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«Un nouveau format du bac l’année prochaine»

Publié le 31/05/2016, par dans Non classé.

« Nous attendons que la commission constituée autour du projet de réforme du baccalauréat nous remette son rapport», a déclaré, à propos de la révision de cet examen national, la ministre de l’Education nationale.
Dans une déclaration à El Watan, en marge des visites d’inspection et de contrôle qu’elle effectue dans les centres d’examen du baccalauréat, la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a annoncé une refonte de cet examen pour la prochaine session. Entre « un climat sain qui a permis un déroulement des examens dans de bonnes conditions» et « l’effort payant déployé durant toute l’année», la possibilité s’offre pour passer à une autre étape, celle de l’amélioration de la qualité de l’enseignement.

A propos de la révision de cet examen national, la ministre a déclaré : « Nous attendons que la commission constituée autour du projet de réforme du baccalauréat nous remette son rapport. Nous sommes persuadés que l’année prochaine, il y aura un autre format du baccalauréat.» La réforme de cet examen décisif pour les élèves algériens viendra s’ajouter aux mesures prises dans le cadre de l’amélioration de la qualité de l’enseignement. Mme Benghebrit estime qu’elle a rencontré « l’adhésion de toute la société» autour de ce projet. « Les parents sont attentifs. Aujourd’hui, le produit de l’école n’agrée pas tout le monde.

La principale critique que font la société et les parents d’élèves est que l’école est devenue une machine à apprendre qui entraîne des conflits, y compris dans la maison familiale, les parents étant dans l’obligation d’aider leurs enfants dans ce travail de mémorisation qui demande beaucoup de temps. Ce message, nous l’avons entendu et bien compris, c’est pourquoi il y aura un nouveau système d’évaluation qui ne fait pas la part belle uniquement à la compétence de mémorisation, mais qui donne la place qu’il faut aux auteurs algériens et détermine la dimension de l’algérianité.

Je ne pense pas qu’il y ait un seul Algérien aujourd’hui qui s’élève contre cette réforme», a expliqué Mme Benghebrit. Comme détaillé dans nos précédentes éditions, les propositions émises par les experts, enseignants et parents d’élèves oscillent entre l’instauration d’une session de rattrapage pour les candidats recalés, d’une part, et l’élaboration d’une fiche de synthèse qui prendra en considération les moyennes obtenues durant toute l’année de terminale et celle du bac.

Cette proposition est considérée comme un moyen de faire régner la discipline et la rigueur au niveau des établissements scolaires désertés dès le début du troisième trimestre. Des experts préconisent aussi la révison des coefficients ou encore l’organisation de cet examen en sessions décalées avec la programmation des épreuves des matières secondaires à la fin de la deuxième année secondaire.

L’épreuve de maths était « abordable», selon les candidats, même si plusieurs s’accordent à dire que « le sujet était long et nécessitait plus de temps». M. Meriane, coordinateur national du Snapest, rappelle que « les problèmes exprimés concernant les maths reflètent les difficultés des élèves dans cette matière. C’est le niveau national en maths qui est faible et non pas les sujets qui sont difficiles». Lire la suite

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Chawki Mostefaï inhumé au cimetière de Aïn Benian

Publié le 31/05/2016, par dans Non classé.

Le militant de la cause nationale, Chawki Mostefaï, décédé samedi en début de soirée à l’âge de 97 ans, a rejoint sa dernière demeure hier.
Il a été enterré au cimetière de Aïn Benian, à Alger, en présence de sa famille, ses amis et quelques moudjahidine et anciens responsables de l’Etat, venus lui rendre un dernier hommage et se recueillir une ultime fois sur sa dépouille.

« Aujourd’hui, c’est l’enterrement d’un brave», lâche un de ses proches compagnons. Mais jusqu’à son dernier souffle, l’Algérie officielle lui a dénié cette reconnaissance qui lui était pourtant due. Aucun responsable du gouvernement ni représentant de la Présidence n’a daigné venir à l’enterrement de ce militant nationaliste de la première heure.

Chawki Mostefaï était l’un des précurseurs du mouvement pour l’indépendance de notre pays. Il a été responsable de la section universitaire du Parti du peuple algérien (PPA), un des premiers dissidents de Messali Hadj, collaborateur de Krim Belkacem à Tunis, membre de l’Exécutif provisoire, et avait joué un rôle important lors des événements du 8 Mai 1945.

Il a aussi été le concepteur de l’emblème national. Chawki Mostefaï mérite plus qu’une reconnaissance. L’histoire lui a réservé une place de choix, les opus parlent de lui, même s’il a lui-même décidé de se retirer de la vie publique en juin 1962.

Chawki Mostefaï était peut-être trop savant pour les tenants du pouvoir qui avaient décidé, déjà, de faire la promotion de la médiocrité. Ce militant du Mouvement national avait décroché son baccalauréat en 1937, fait des études de médecine à Alger, puis une spécialité en ophtalmologie à Paris. Que peut faire l’ingratitude devant un parcours aussi rempli ?

Chawki Mostefaï a été enterré loin d’El Alia, sur l’autre côte d’Alger, celle de l’ouest, dans un cimetière faisant face à la mer. C’était, selon nos informations, son vœu. L’enfant des Bibans est parti dans la dignité, en douce, sans se mêler aux luttes de l’après-indépendance. Il n’a pas connu les intrigues des clans régnants ni leurs balivernes.

Des citoyens algériens ont tenu, hier, à lui rendre un dernier hommage. Certains ont eu des difficultés à gravir le chemin menant à sa dernière demeure ; ils se sont fait aider par les plus aptes.

D’anciens responsables de l’Etat étaient présents à l’enterrement : Sid-Ahmed Ghozali (ex-chef de gouvernement), Karim Younes (ancien président de l’Assemblée populaire nationale), des généraux à la retraite, Abdelhamid Djouadi et Mohamed Touati, le docteur en ophtalmologie et ancien ministre des Affaires religieuses dans le gouvernement de Mouloud Hamrouche, Saïd Chibane.

Comme il a vécu, Chawki Mostefaï a eu un enterrement simple, sans fanfare et sans les pousse-toi que je m’y mette. La centaine de présents est venue avec spontanéité rendre un dernier hommage à un digne militant de l’indépendance de l’Algérie. Le dernier cadre qui était encore en vie du Mouvement national algérien. Repose en paix, Chawki Mostefaï. Lire la suite

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La connexion 3G perturbée

Publié le 31/05/2016, par dans Non classé.

A J+3 du début des épreuves du baccalauréat, des perturbations du réseau internet ont été déplorées par les abonnés à la 3G des trois opérateurs de téléphonie mobile.
Les perturbations ne durent pas longtemps et concernent essentiellement l’accès au moteur de recherche Google et les réseaux sociaux, spécialement facebook. « Bizarrement, ces obstructions d’accès à internet et aux réseaux sociaux ne sont déplorées que lors des heures d’examen du bac. Si les autorités du secteur de l’éducation et des TIC se sont entendu pour opérer cette action afin d’éviter la fraude, nous, citoyens qui n’avons absolument rien à voir avec le bac, ne sommes pas obligés d’être privés d’accès à internet», s’emporte Lamia, fonctionnaire à Alger-Centre.

Certains relèvent l’hypothèse de l’utilisation des brouilleurs comme cause de ces perturbations. Une hypothèse fondée étant donné les déclarations des responsables du secteur, notamment la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, qui a affirmé que tous les moyens pour contrecarrer la fraude et les tentatives de triche ont été mis en œuvre. Une déclaration qui a suivi celles du chef de cabinet de ce ministère, Abdelwahab Guellil, qui avait indiqué qu’une série de mesures « rigoureuses» a été arrêtée de concert avec les services de sécurité et le ministère de la Poste et des TIC, pour contrer toute tentative de fraude aux épreuves du baccalauréat.

M. Guellil avait précisé clairement que ces mesures consistaient à équiper les centres d’examen afin de détecter et brouiller tout dispositif électronique servant à entrer en contact avec l’extérieur. Plus clair, le directeur de l’éducation d’Alger-Centre, Noureddine Khaldi avait affirmé que les communications à travers le réseau de téléphonie mobile seront faibles pour cause d’utilisation de brouilleurs, à raison d’un appareil par centre d’examen, précisant que la direction dispose de 56 brouilleurs. De leur côté, les opérateurs de téléphonie mobile nient une quelconque perturbation. D’après les responsables de la communication de Djezzy et d’Ooredoo, aucune réclamation n’a été enregistrée les deux premiers jours d’examen ni avant. Il en est de même pour Algérie Télécom. Lire la suite

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Le joyau au creux des dunes

Publié le 31/05/2016, par dans Non classé.

Le village touristique La Gazelle d’or d’El Oued est né d’un rêve qui a traversé le temps, les douleurs et les attentes. Un rêve d’un demi-siècle porté par un homme qui, dès son jeune âge, regardait les dunes, imaginant y planter des jardins.
Djillali Mehri, natif de la ville aux mille coupoles, voulait, depuis le début des années 1970, construire une résidence au milieu de la verdure. « En hommage à ma mère Daouia, j’ai planté des palmiers et bâti une demeure en 1972. En dépit de certaines difficultés, j’ai continué mon parcours en croyant à la réussite avec détermination», a confié Djillali Mehri, jeudi dernier, à la salle Toumour, lors d’une réception consacrée à l’ouverture symbolique du complexe.

Une cérémonie marquant la fin des travaux, à laquelle ont été invités des représentants de la population d’El Oued, des élus, des responsables locaux, des journalistes, des notables, des intellectuels et des artistes connus comme Abdallah Menaï, Mahboub et Mohamed El Khames. Des troupes de chants et danses populaires ont assuré l’animation. « J’ai toujours rêvé que cet endroit soit la source d’une lumière qui éclaire toute la région d’El Oued et que la première maison, construite en 1972, devienne un complexe touristique de classe mondiale», a confié Djillali Mehri, qui a chargé son fils aîné, Azeddine, de lire le texte à sa place.

Mourad Khellaf, proche collaborateur du patron du groupe Mehri, se rappelle du projet lancé au début des années 1970 sur la route de Touggourt, à la sortie sud-ouest d’El Oued : « Il a construit deux villas, puis un salon d’accueil et une salle de restauration. Dans une deuxième étape, dix ans plus tard, il a construit douze villas d’hôtes. A l’époque, il commençait à avoir beaucoup de relations, il hébergeait ses invités ici.

Ces villas ont été construites avec l’aide de son ami d’enfance, Salah Kadouri, et des artisans d’El Oued. D’où la présence de la touche architecturale locale.» « Plus tard, Si Djillali voulait recevoir des groupes et organiser des manifestations. Aussi a-t-il décidé d’ajouter 72 bungalows. La construction s’est faite de manière progressive. Il a été possible donc d’organiser des manifestations internationales comme la Conférence économique maghrébine en présence de plusieurs ministres maghrébins en 2005 et un Salon national sur la télécommunication.

De nombreuses délégations nationales et internationales ont été reçues ici. Jusqu’à maintenant, toutes ces manifestations étaient d’ordre privé, elles n’avaient pas de caractère commercial», ajoute Mourad Khellaf. Le complexe La Gazelle d’Or est donc l’évolution naturelle d’un projet en extension progressive. « C’est en fait une troisième étape. Si Djillali a décidé d’ouvrir ces espaces au public et de participer ainsi à l’effort touristique dans lequel s’est engagé le pays. D’où sa décision d’élargir les capacités d’accueil avec la construction de tentes nomades de confort haut standing», précise-t-il.

Des allées fleuries

La nouvelle capacité d’accueil est de 150 chambres. Les villas, les bungalows et les tentes nomades de couleurs terre, blanche ou beige sont plantés au milieu de la palmeraie, entourés de bougainvilliers jaunes, blancs, roses, violets et rouges. Qui penserait que les bougainvilliers poussent en plein désert ? Les allées du complexe sont fleuries d’azalées japonica rouges, jaunes et roses. Les fleurs de la Méditerranée s’adaptent donc facilement au climat saharien !

A côté de la grande piscine, qui prend des couleurs variables la nuit grâce à un système d’éclairage contemporain, des colonnes de roses sur plusieurs niveaux donnent au complexe l’allure d’un grand jardin. Un jardin presque magique ! Pourtant, en entrant par la grande porte, qui rappelle celle d’un ancien palais avec ses deux tours blanche et crème, le visiteur aperçoit une immense dune ocre-brun. Il peut croire qu’il s’engouffre dans un espace lunaire. En face de l’entrée principale, une statue symbolise le fameux « remal», le porteur de sable. Une œuvre artistique qui souligne que rien ne peut se faire sans effort, sans travail, sans sueur, sans patience.

Après une allée de palmiers de taille moyenne de degla blanche (les dattes sèches Gourba’â), la salle de réception s’impose par une porte en cuivre brodé importée du Maroc. La salle est de forme ronde, avec un plafond en coupole décorée de motifs maghrébins. Au milieu, l’espace est occupé par des sofas et des divans portant les couleurs et les rondeurs de l’hospitalité. Plongés dans le blanc de la pureté et le bleu aquatique, un spa est prêt à accueillir les visiteurs en quête de détente. Plus loin, un jet d’eau en forme de théière saharienne rappelle les traditions sucrées de la région. Un sky lounge, situé au-dessus d’un restaurant, offre une vue panoramique des lieux et surmonte la deuxième piscine qui prend des reflets bleu océan le soir venu.

Le salon Isabelle Eberhardt, décoré à l’ancienne, se veut un hommage à l’écrivaine suisse qui avait fait un séjour dans la région du Souf. « Jamais, en aucune contrée de la terre, je n’avais vu une ville se parer d’aussi magnifiques splendeurs», avait écrit l’auteure de Amours nomades en 1901 à propos d’El Oued. Les salles de conférences et les restaurants sont décorés de tableaux — originaux et copies — de Nacereddine Dinet puisés dans la collection personnelle de Djillali Mehri. Des kheïmas sont plantées entre les palmiers pour des soirées sahariennes autour du méchoui ou du thé à la menthe.

Bref, tout est prévu pour que les touristes ne s’ennuient pas. Les chambres bien équipées et meublées sont connectées au réseau wifi et aux télés satellitaires. « Depuis la mise en ligne de la vidéo de promotion du complexe, nous avons reçu des centaines d’appels de l’étranger. Les gens veulent venir, nous demandent la date d’ouverture», confie Djilali Mehri. La vidéo, visible sur YouTube depuis fin janvier 2016, a été conçue selon les normes de promotion actuelle.

Un investissement de 10 milliards de dinars

A côté du complexe La Gazelle d’or, l’hôtel La Coupole, une bâtisse blanche, est prévu pour offrir aux visiteurs plus de choix. « Les personnes qui viennent à El Oued pour travailler, se distraire ou visiter leurs familles peuvent venir à l’hôtel La Coupole. Un hôtel de 120 chambres destiné au client de Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 31/05/2016, par dans Non classé.

Le geste d’une bienfaitrice envers des enfants de Chlef

A l’occasion de la Journée internationale de l’enfance, la responsable du laboratoire médical El Wikaya de Chlef, le docteur Malika Abdellaoui, organise ce mercredi une sortie à Alger au profit d’une cinquantaine d’enfants de la région. Les hôtes de la capitale visiteront notamment Makam El Chahid, le Jardin d’Essais et le parc de distractions de Ben Aknoun. Ils se rendront dans la matinée au siège du quotidien El Watan pour s’entretenir avec l’équipe rédactionnelle et s’informer des différentes étapes de préparation du journal. L’initiative de la bienfaitrice est à saluer, en ce sens qu’elle permettra à certains enfants de découvrir pour la première fois des sites représentatifs de la capitale.

Les Pages Maghreb fêtent leurs 10 années de présence en Algérie

Pour marquer ses dix années de présence sur le marché algérien, l’entreprise Les Pages Maghreb Editions, qui réalise et édite l’annuaire économique algérien, pour particuliers et professionnels, sur le Net et en version papier, a indiqué hier, via un communiqué de presse, la sortie de son guide A la découverte d’Alger 2016. Une édition qui fait peau neuve, avec un nouveau design, une carte d’Alger savamment emballée avec le guide et des découvertes toujours plus importantes, indique-t-on. Avec des adresses utiles, et un atelier à une galerie, une chanteuse, un caricaturiste, un parcours alliant l’urbanisme à l’architecture, la capitale algérienne montre à travers ce guide, toutes ses facettes originales et artistiques.

Femme 10949 séduit un public nombreux en Jordanie

Le film documentaire franco-algérien Femme 10949 de Nassima Guessoum, projeté dimanche soir en Jordanie, a captivé un public nombreux, très ému de découvrir les souffrances endurées durant de la guerre de libération algérienne à travers l’héroïne du film, qui a consacré sa vie à la Révolution sans jamais rien demander. Mettant à l’honneur les militantes de la Révolution algérienne à travers le portrait de Nassima Hablal, militante de la première heure au sein du mouvement national, le film a été projeté dans le cadre du festival du film franco-arabe, dont la 22e édition a été ouverte samedi soir à Amman. Le documentaire Femme 10949 relate l’histoire de la moudjahida Nassima Hablal, son parcours politique et militant, la torture qu’elle a subie de la part du colonisateur français et cinq ans de souffrances en prison.

Outre Femme 10949, trois autres coproductions cinématographiques algéro-françaises participent à la sélection officielle du festival, à savoir Madame Courage, de Merzak Allouache, Road to Istanbul de Rachid Bouchareb et Dans ma tête un rond-point, de Hassan Ferhani. Des coproductions d’Irak, du Liban, de Palestine, de Tunisie et de France seront également projetées lors de ce festival, qui verra aussi l’organisation de la 10e édition de la compétition court métrage et la cérémonie de distribution des prix aux meilleurs courts métrages (prix du jury et du public).

Le Dina à la Cinémathèque d’Alger

Le film documentaire Le Dina sera projeté aujourd’hui à 17h à la Cinémathèque d’Alger, en présence du réalisateur, Abderrahmane Hanane. La projection sera suivie d’un débat avec les historiens et les témoins de l’époque, animé par le présentateur de Canal Algérie, Amir Nebbache. Le public est cordialement invité. Lire la suite

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«Les lois organiques découlant de la nouvelle Constitution finalisées»

Publié le 31/05/2016, par dans Non classé.

Pour le ministre de la Justice, ce projet de loi vise à adapter le système législatif national aux critères internationaux relatifs à la lutte contre le terrorisme, d’une part, et aux engagements internationaux pris par l’Algérie, d’autre part.
Le ministère de la Justice achève la préparation de sa partie des projets de loi organiques découlant de la nouvelle Constitution adoptée en 2016. « Ils (ces projets) seront examinés très prochainement par le Conseil des ministres», affirme le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, en marge de la séance plénière du Conseil de la nation consacrée à l’examen et l’adoption du projet d’amendement du code pénal.

Selon lui, ces amendements permettront de combler des vides juridiques dans la législation algérienne. « La nouvelle loi donne aux législateurs algériens les moyens de lutter contre le phénomène de recrutement de combattants pour le compte des organisations terroristes, sanctionne le financement du terrorisme, et l’utilisation des nouvelles technologies de la communication dans des actes criminels», précise-t-il, soulignant que le nombre d’Algériens qui se rendent en Syrie pour combattre aux côtés des groupes terroristes « est infime» par rapport à ceux d’autres pays, notamment européens.

Pour le ministre, ce projet de loi vise à adapter le système législatif national aux critères internationaux relatifs à la lutte contre le terrorisme d’une part et aux engagements internationaux pris par l’Algérie d’autre part. « L’importance du texte réside dans le fait qu’il permet à l’Algérie d’adhérer aux efforts de la communauté internationale en matière de lutte contre le terrorisme devenu une menace pour la sécurité et la stabilité internationales», indique-t-il.

Ce texte vise, ajoute-t-il, « à criminaliser les recrutements de personnes pour le compte d’associations, de groupes et organisations terroristes, le soutien de leurs actes ainsi que la diffusion de leurs idées par l’utilisation des technologies de l’information et de la communication ou tout autre moyen». Interrogé sur l’affaire opposant le quotidien El Khabar et M. Rebrab au ministère de la Communication, Tayeb Louh a refusé de commenter « une affaire traitée par la justice». Lire la suite

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