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Ghardaia : Trois associations retenues pour bénéficier du programme d’appui à la protection du patrimoine culturel

Publié le 18/05/2016, par dans Non classé.
Ghardaia : Trois associations retenues pour bénéficier du programme d'appui à la protection du patrimoine culturel
GHARDAIA- Trois associations œuvrant dans la préservation du patrimoine culturel de la wilaya de Ghardaïa ont été retenues pour bénéficier du programme d’appui à la protection et la valorisation du patrimoine culturel en Algérie, a révélé mercredi à l’APS le directeur de la culture, Brahim Baba Addoun. Ce programme d’appui…

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Panama Papers : les affaires juteuses de Snc-Lavalin en Algérie

Publié le 18/05/2016, par dans Non classé.

La firme québécoise Snc-Lavalin a obtenu 4 milliards de dollars de contrats en Algérie à partir de l’année 2000. Six de ces contrats ont été décrochés grâce aux services de Cadber Investments, une agence commerciale enregistrée dans un paradis fiscal, les îles Vierges britanniques. Lire la suite

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Panama Papers et l’Algérie : quand le ministère des Ressources en eau fricotait avec une société offshore

Publié le 18/05/2016, par dans Non classé.

Le client dans ces contrats obscurs n’est autre que le ministère des Ressources en eau, dirigé à l’époque par Abdelmalek Sellal.

Radio Canada a mis en ligne, aujourd’hui mercredi, les documents concernant les contrats obtenus par Snc-Lavalin en faisant appel à Cadber invetements, crée avec l’aide du cabinet Mossack Fonseca d’où proviennent les fameux documents  » Panama Papers ».

Le premier contrat traite de la réalisation du système de transfert d’eau potable à partir barrages de Ghrib, Bouroumi et Boukourdane vers Alger. Il est question aussi de l’usine de traitement d’eau de Taksbet avec un montant de 750 millions de dollars. Le client dans ces contrats obscurs n’est autre que le ministère des Ressources en eau, dirigé à l’époque ( 2002) par Abdelmalek Sellal, l’actuel premier ministre.

Dans ses précédentes livraisons, le Consortium international de journalistes d’investigation (ICIJ) a révélé que le ministre de l’Industrie Abdesselam Bouchouareb et l’épouse de Chakib Khelil, Nadjat Arafat, détenaient des sociétés offshore.

L’Icij a rendu public également une liste des 22 clients algériens du cabinet panaméen Mossack Fonseca.

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Issad Rebrab se défend et dénonce

Publié le 18/05/2016, par dans Non classé.

L’homme d’affaires estime que sauver les emplois et défendre toutes les libertés dans le sens le plus large et en particulier la liberté d’expression est « un devoir citoyen».
Le premier homme d’affaires algérien, le PDG du groupe Cevital, Issad Rebrab, fait le point. Il met à nu l’environnement économique malsain en Algérie et défend la transaction conclue avec les actionnaires du groupe de presse El Khabar. Cette fois, c’est dans un entretien accordé au quotidien français Le Monde que le premier opérateur privé du pays dénonce la chasse aux sorcières menée contre « les hommes libres et indépendants» en Algérie.

Issad Rebrab évoque d’abord le rachat d’El Khabar que le ministère de la Communication tente actuellement d’annuler en saisissant la justice. « Les journalistes et les actionnaires nous ont sollicités parce qu’ils étaient en difficulté, étant donné que certains cercles du pouvoir leur ont coupé la publicité des organismes publics. El Khabar, qui est un média indépendant, nous a demandé d’entrer dans le capital du journal pour sauver ses emplois, mais aussi son indépendance.

Etant donné que je suis un entrepreneur citoyen, j’ai répondu favorablement», explique-t-il. Selon lui, sauver les emplois et défendre toutes les libertés dans le sens le plus large et en particulier la liberté d’expression est « un devoir citoyen». « Moi-même, en tant que personne, j’ai investi dans le journal Liberté dans les moments les plus difficiles des années 1990 pour promouvoir la démocratie, la liberté d’expression et la liberté d’entreprendre», rappelle-t-il. Issad Rebrab affirme, dans la foulée, qu’il n’arrive pas à comprendre l’action du ministère de la Communication : « Nous avons respecté scrupuleusement les lois et la réglementation algériennes concernant cette acquisition.

L’acte a été approuvé non seulement par nos juristes, mais aussi par le notaire qui a enregistré la vente : s’il y avait eu un problème juridique, il n’aurait pas pu établir l’acte, encore moins le publier. Du point de vue du droit, nous sommes sereins. Si la justice est réellement appliquée, nous n’avons aucun problème. Si elle est instrumentalisée, c’est une autre affaire… Pour ce que j’en comprends, on veut en réalité limiter la liberté d’expression, la liberté de la presse, comme on a aussi limité la liberté d’entreprendre.»

« On veut tout museler»

L’homme d’affaires aborde également le blocage des investissements de son groupe en Algérie et les contraintes auxquelles font face des investisseurs nationaux. « Nous avons aussi des projets industriels que nous n’avons pas pu réaliser parce que nous n’avons pas eu l’autorisation du Conseil national des investissements (CNI) qui limite le seuil des investissements à 15 millions d’euros actuellement (initialement à 5 millions), alors que nous sommes dans un pays qui a besoin de création d’emplois et qui a le potentiel pour avoir une croissance à deux chiffres», affirme-t-il, en insistant sur la nécessité de diversifier l’économie nationale.

Mettant l’accent sur les capacités de son groupe à contribuer à cet effort de diversification de l’économie, Issad Rebrab évoque des statistiques prouvant que l’Algérie pourrait se retrouver dans une situation délicate dans les prochaines années : « Je me soucie beaucoup pour mon pays. Dans moins de cinq ans, il y aura 10 millions de nouveaux demandeurs d’emploi. En 2025, l’Algérie comptera 50 millions d’habitants.

Nous allons consommer de plus en plus d’électricité, près de 5% de plus par an de gaz et de carburant. Nous ne pourrons plus exporter ce que nous vendons aujourd’hui.» Niant toute implication dans le débat autour du 4e mandat du président Bouteflika, il déplore les bâtons mis dans les roues « des investisseurs qui ne sont pas proches du pouvoir» actuel. Et d’asséner : « Aujourd’hui, on a l’impression qu’on veut tout museler, tout contrôler, alors que le rôle de l’Etat est d’encourager, réguler et redistribuer la richesse, mais pas de la freiner.»

Le patron de Cevital se montre également prudent et refuse de s’impliquer dans le débat autour de la capacité du chef de l’Etat à gouverner. « Je lis comme tout le monde ce qu’écrit la presse, mais je ne suis pas dans le sérail pour l’infirmer ou le confirmer», déclare-t-il. Par la même occasion, Issad Rebrab explique le sens de ses précédentes déclarations dans lesquelles il avait dénoncé « l’antikabylisme». « Ce n’est pas tout à fait cela. D’ailleurs, le directeur de cabinet de la présidence de la République est Kabyle.

Et dans le domaine économique, il y a des Kabyles — dont le président du Forum des chefs d’entreprise — qui sont dans le sérail. Ce n’est pas un problème de régionalisme, c’est plutôt une affaire de soumission : le pouvoir n’aime pas et ne supporte pas les hommes indépendants et libres», dit-il en se définissant comme « un électron libre, un homme indépendant». « Je pense que je paye les conséquences de ma liberté», lâche-t-il.

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La Toile se projette dans l’après-Bouteflika

Publié le 18/05/2016, par dans Non classé.

Au moment où les grandes manœuvres ont commencé pour la désignation du successeur de Bouteflika, certaines personnalités politiques s’activent sur la Toile pour polir leur image ou lancer leur précampagne.
Pour le moment, ils ne sont qu’un peu plus de 25 000 à suivre les pérégrinations de Chakib Khelil, ancien ministre de l’Energie et des Mines, sur facebook. Celui qui est cité dans l’affaire Saipem-Sonatrach a lancé « Monsieur Chakib Khelil» sur le plus célèbre des réseaux sociaux, en janvier 2015, dans une quasi-indifférence. Mais depuis son retour en Algérie et la campagne de réhabilitation menée tambour battant en direction de l’opinion, sa page officielle connaît un regain d’activité. L’ancien ministre y poste des photos à sa gloire, pour rappeler son passage réussi à la tête du ministère de l’Energie, et des vidéos qui mettent l’accent sur l’accueil chaleureux que lui réservent les zaouïas.

Dans l’une d’elles, à Adrar, on peut voir le barde Moulay Moubarak Abou Fetah déclamer un poème à la gloire de celui qui se dit « prêt à aider l’Algérie». Pour le successeur potentiel au président Bouteflika, comme certains le supposent, facebook est une manière d’ouvrir la porte à une certaine intimité. Car le réseau créé par Mark Zuckerberg offre une proximité que l’on ne trouve pas ailleurs et permet de tisser des liens entre un ministre banni et en quête de rachat et les citoyens.

Sauf que cette réhabilitation menée au forceps peut se retourner contre lui. D’une part, parce que les internautes ne sont pas dupes de la manœuvre et n’hésitent pas à mettre les pieds dans le plat en rappelant à l’ancien ministre l’affaire des commissions dans laquelle son nom apparaît, mais également l’ouverture d’une page « Chakib Khelil man7habbekch» (Chakib Khelil, je ne t’aime pas, ndlr), dont le slogan est « Chakib Khelil dit qu’il y a 500 personnes qui ne l’aiment pas en Algérie et que sur facebook ils sont des milliers à l’aimer.

Prouvons-lui le contraire». Et ça marche : ils sont déjà plus de 11 000 à adhérer à l’initiative dans laquelle les tentatives de réhabilitation de l’ancien directeur « énergie» à la Banque mondiale sont tournées en dérision. Questionné sur le sujet par la chaîne Ennahar TV, l’ancien ministre a assuré : « La majorité de ceux qui me suivent sur facebook me soutiennent.»

Facebook et Twitter attirent de plus en plus d’hommes politiques, de députés ou de capitaines d’industrie à la recherche d’une plus grande interactivité avec les citoyens, au moment où plusieurs scénarios sont envisagés pour l’après-Bouteflika. Ces pages sont désormais un espace d’échange incontournable dans lequel politiques et citoyens expriment leur point de vue en engageant très souvent un débat sur de multiples questions.

Même si une grande majorité ont une présence symbolique sur les réseaux sociaux — sauf en période d’élections — la plupart confient leurs comptes à des chargés de communication. Pour Issad Rebrab, la présence sur facebook répond à plusieurs impératifs, au moment où le rachat du groupe El Khabar est remis en cause par le pouvoir. Le patron de Cevital, qui est sur les réseaux sociaux depuis longtemps, renforce sa présence avec l’ouverture d’une nouvelle page facebook dédiée à ses activités d’industriel. Cette présence sur facebook ou Twitter lui permet de mesurer sa popularité auprès des Algériens, dont certains le voient occuper la plus haute fonction.

Trois pages facebook « Issad Rebrab Président» ont été créées pour lancer un appel en ce sens. « L’Algérie a besoin d’un homme de votre envergure à son sommet», écrit un internaute sur le mur de Issad Rebrab, alors qu’un autre loue ses succès en affaires et estime qu’un patron qui gère aussi bien ses entreprises ne peut être qu’un bon Président. « Je ne vous connais pas mais depuis des années je vois en vous un bon Président. Du fait que vous avez su gérer l’économie algérienne, vous allez pouvoir gérer l’Algérie.»

Si cette course aux réseaux sociaux connaît une accélération ces derniers temps, rares sont ceux qui pourront espérer atteindre les 48 millions de supporters sur facebook que compte le président des Etats-Unis, Barack Obama. En 2008, celui qui n’était encore que sénateur de l’Illinois avait terrassé sa rivale démocrate Hillary Clinton puis se portait à la tête des Etats-Unis en grande partie grâce à internet.

Une première dans l’histoire des campagnes électorales américaines tant les réseaux web ont grandement facilité l’arrivée tonitruante du sénateur Barack Obama sur la scène médiatique mondiale. En 2012, Obama avait également compté sur une e-campagne pour se faire réélire en signant de ses initiales, « BO», avec les 74 millions de personnes qui le suivent déjà sur Twitter ! Lire la suite

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Les conducteurs de train suspendent leur grève

Publié le 18/05/2016, par dans Non classé.

Les pertes occasionnées par la grève des cheminots, qui a duré 9 jours, avoisinent les 100 millions de dinars.
La section syndicale UGTA des conducteurs de train de la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) a mis fin à sa grève qui a duré 9 jours. Le trafic ferroviaire a repris hier sur tout le réseau national, après l’accord conclu entre la direction générale de l’entreprise et les représentants de la section syndicale ayant initié ce mouvement de protestation.

Dans cet accord signé dans la soirée de lundi, la direction de la Sntf s’est engagée à assurer la régularisation de la situation des techniciens supérieurs (TS) titulaires de diplômes d’études universitaires (DEUA), dont la classification actuelle est jugée « discriminatoire» par le syndicat. Selon Sid Abdelkader, président de cette section syndicale, « la direction s’est engagée à satisfaire une des revendications principales des conducteurs de train.

Nous accordons un délai de trois mois pour son application, dans le cas contraire, nous n’hésiterons pas à reprendre la grève». Le directeur général de la SNTF, Yacine Bendjaballah, a expliqué dans une déclaration à l’APS que la rencontre entre les représentants des syndicalistes et la direction générale « s’est soldée par une décision portant retour au protocole d’accord signé auparavant avec la Fédération nationale des cheminots (FNC), partenaire ‘officiel’ de la direction, portant sur le repositionnement des mécaniciens selon le niveau d’études».

Comme promis lors des différents rounds de négociations avec la FNC depuis le début de ce conflit, la direction a réitéré sa promesse d’une nouvelle classification de tous les travailleurs de 35 autres filières. « Cette opération va être confiée à un bureau d’études externe et le délai de réalisation sera déterminé en fonction des propositions du partenaire retenu ; elles seront communiquées à la FNC dans un délai n’excédant pas 15 jours», affirme le directeur de la Sntf. « L’examen englobera la situation professionnelle de toutes les catégories de travailleurs de la SNTF, représentées par 36 sections, et ne se cantonnera pas seulement à celle des conducteurs pour éviter toute complication pouvant générer une autre grève à l’avenir», a-t-il ajouté.

Pour la direction, il s’agit d’une convention collective qui mettra fin à tous les dysfonctionnements relevés dans la classification des travailleurs et le système des primes et indemnités. Selon M. Bendjaballah, les pertes occasionnées par la grève des cheminots qui a duré 9 jours avoisinent les 100 millions de dinars. La justice avait jugé « illégale» la grève des conducteurs de train et la Fédération nationale des travailleurs du secteur s’est démarquée de ce mouvement de protestation, suivi par 1600 travailleurs sur les plus de 12 000 que compte l’entreprise. Lire la suite

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