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Les autorités judiciaires ouvrent une enquête

Publié le 12/12/2017, par dans Non classé.

Le fameux jeu morbide et dangereux du « Blue Whale Challenge» (Le défi de la baleine bleue) ne laisse pas indifférentes les hautes autorités du pays.
Après le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, et celui des Affaires religieuses, Mohamed Aïssa, c’est au tour de la première responsable du département de l’Education nationale, Nouria Benghabrit de réagir pour appeler les parents à faire preuve de plus de vigilance en surveillant l’utilisation par les enfants de leur smartphone. Dimanche, le garde des Sceaux a révélé l’ouverture d’une enquête par les autorités judiciaires pour déterminer le lien présumé entre certains suicides enregistrés il y a quelques jours et ce jeu vidéo.

Selon M. Louh, cité par l’APS, l’Organe national de prévention et de lutte contre les infractions liées aux technologies de l’information et de la communication a procédé, en coordination avec les parquets compétents, à l’ouverture d’une enquête judiciaire sur ce jeu vidéo qui pousse les enfants au suicide.

« La justice s’acquitte de sa mission dans la lutte contre la cybercriminalité, et les premiers résultats de l’enquête font état d’un décès en rapport avec ce jeu, mais pour ce qui est des autres cas de décès, aucun lien n’a été établi à ce jour», affirme le garde des Sceaux tout en précisant que l’enquête suit toujours son cours. Selon le représentant du gouvernement, cet organe de prévention a instruit les fournisseurs d’accès à internet de retirer tout ce qui est lié à ce jeu et qui n’est pas autorisé par la loi.

Toutefois, la loi autorise ce dernier à ordonner le retrait du contenu s’il venait à constater une quelconque infraction de ce type. Si ce dernier n’est pas retiré en vertu du code pénal, cela entraînera des sanctions d’ordre pénal», note Tayeb Louh. Le garde des Sceaux a en outre appelé les familles à assumer pleinement leur rôle pour protéger leurs enfants et incité les organes d’information à ne pas médiatiser outre mesure ces faits, rappelant que l’Algérie accorde un intérêt particulier à la protection de l’enfance à travers les clauses du code pénal et la mise en place de structures et de l’Organe national de la protection et de la promotion de l’enfance.

De son côté, le ministère de l’Education nationale a invité les parents à être à l’écoute de leurs enfants et à les surveiller. « Ce jeu vidéo est un phénomène peu répandu, mais même s’il n’y a qu’une seule victime, nous devons tous en parler, à l’école, sur les chaînes de télévision, à la radio», avertit Mme Benghabrit, sans annoncer de mesure particulière pour prévenir les risques qu’implique ce jeu.

Mohamed Aïssa invite pour sa part les imams et le monde de l’information à faire un travail de sensibilisation. Le ministre des Affaires religieuses demande aux parents de surveiller les smartphones de leurs enfants et de désactiver par-là même l’application de ce jeu mortel.
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Les inspecteurs de l’éducation dénoncent le blocage de leur syndicat

Publié le 12/12/2017, par dans Non classé.

Le Syndicat des inspecteurs de l’éducation nationale (Sien) dénonce le retard pris par le ministère du Travail pour répondre à la demande d’agrément déposée depuis plus de huit mois.
Soucieux de « travailler dans la légalité», les représentants de cette organisation ont accompli toutes les démarches nécessaires pour la création du syndicat, « près de huit mois après le dépôt de la demande, nous n’avons reçu aucune notification du ministère du Travail». Les fondateurs du syndicat dénoncent le « mépris» affiché par les responsables du ministère du Travail. « Nos demandes de renseignement sont rejetées systématiquement, puisque nous ne sommes pas autorisés à entrer au ministère.

Nous sommes refoulés à l’entrée même durant les journées de réception», déplorent les représentants de ce syndicat. Le Sien aspire à devenir le porte-parole des inspecteurs de toutes les matières de tous les paliers scolaires.

« Nous voulons enrichir le débat sur les questions impliquant directement notre corporation avec des propositions de solutions», soutiennent les fondateurs du syndicat qui lancent un appel au ministre du Travail pour débloquer leur dossier afin de pouvoir travailler conformément à la loi en vigueur. Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 12/12/2017, par dans Non classé.

– Le 52e régiment médical baptisé du nom du chahid Ahmed Cherarak

Le 52e régiment médical, sis dans la commune de Haïzer, à 10 km à l’est de Bouira, a été baptisé, hier, du nom du chahid Ahmed Cherarak. La cérémonie s’est déroulée en présence du général Ouartsi Arslane, chef du Commandement régional des forces de défense aériennes du territoire au niveau de la 1re Région militaire.

Selon les organisateurs de cet événement, plusieurs autres infrastructures relevant du ministère de la Défense porteront désormais les noms des martyrs de la glorieuse Révolution du 1er Novembre 1954. A cette occasion, les deux fils du chahid Ahmed Cherarak ont été honorés par les autorités militaires et civiles.

Né en 1920 à El Esnam, à l’est de Bouira, Ahmed Cherarak avait intégré le Parti du peuple algérien (PPA) en 1948, puis rejoint la lutte armée dans les rangs de l’ALN en 1955. En très peu de temps, il a été promu au grade de lieutenant, chef de la deuxième Région. Lors d’une bataille à Sour El Ghozlane, au sud de Bouira, Si Ahmed tombe au Champ d’honneur le 11 novembre 1961.

– Arrestation d’un individu déguisé en femme

Les services de la sûreté de la wilaya d’Alger ont arrêté un individu, déguisé en femme, pour cambrioler une habitation au niveau de la commune de Kouba (Alger), a indiqué, hier, un communiqué de ce corps de sécurité. La même source précise qu’une « femme» portant un djilbab a attiré l’attention des éléments de police, en tentant de fuir à leur vue.

« L’expérience et le professionnalisme» des forces de police ont permis l’arrestation de cette « femme», qui s’est avérée être un homme déguisé, portant sur lui un fusil à pompe appartenant, selon ses dires, à son père, ajoute le communiqué. La fouille du véhicule du suspect a permis de trouver un masque et un ruban adhésif qu’il comptait utiliser pour cambrioler une habitation de la région. L’enquête se poursuit pour lever le voile sur cette affaire, conclut la même source.

– Des coupures de courant répétitives à Béni Zmenzer

Les habitants de la localité de Béni Zmenzer, à 11 km de Tizi Ouzou, plus exacatement à Alma, chef-lieu de la commune, ne savent plus à qui s’adresser. Des coupures de courant répétitives depuis plusieurs semaines sont enregistrées, perturbant le quotidien des citoyens et causant des défaillances aux équipements électroménagers.

Par ailleurs, aucun communiqué n’a été diffusé afin d’informer les habitants pour ces nombreuses coupures. Aujourd’hui, les citoyens de la localité demandent un peu plus de communication et surtout de mettre fin à ce problème qui devient un cauchemar pour les habitants.

– La metteuse en scène de Fellag n’est plus

La comédienne Marianne Epin est décédée samedi à l’âge de 65 ans. L’artiste a marqué la carrière du comédien algérien Fellag depuis 2008, en devenant sa compagne et la metteuse en scène régulière de tous ses spectacles, Tous les Algériens sont des mécaniciens, Petits chocs de civilisation, et le tout dernier, Bled runner, encore en tournée jusqu’au printemps prochain.

Marianne Epin était née le 8 mai 1952. Après une formation au conservatoire, son activité théâtrale lui permet de croiser les grands noms du 7e art de la fin du XXe siècle et de ce début du XXIe siècle. Elle a notamment été comédienne à la Comédie-Française (1986-1991) et au Théâtre national de la Criée de Marseille.

En 1985, jeune artiste, elle avait décroché le Prix Gérard Philipe, après le Prix de la révélation du Syndicat de la critique. L’été dernier, malgré la maladie contre laquelle elle luttait depuis des années,elle était encore sur les planches au Festival Off d’Avignon. El Watan s’associe à la peine de Mohamed Fellag et l’assure de sa profonde sympathie. Lire la suite

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Pénurie de lait subventionné

Publié le 12/12/2017, par dans Non classé.

Alors que les responsables rassurent sur les quantités de lait distribuées aux producteurs, l’Association de protection du consommateur parle de pénurie et de détournement.
L’Association de protection et d’orientation du consommateur et son environnement (Apoce) dénonce « le flou» dans la gestion du dossier relatif au lait subventionné. « Le consommateur est la seule victime puisqu’il est touché directement par la pénurie qui contredit les déclarations rassurantes des différents responsables concernés par ce dossier», souligne Mustapha Zebdi, président de l’Apoce, dans une déclaration faite hier à El Watan.

Ce dernier se réfère au discours développé par les différents responsables du secteur de l’agriculture et de l’Office interprofessionnel du lait assurant que « les quotas de la poudre destinés aux laiteries n’ont pas été revus à la baisse, ce que contredit la réalité sur le terrain. Chaque jour nous constatons la pénurie de ce produit de grande importance pour les ménages à revenus moyens, qui n’ont pas accès au lait subventionné», tranche le président de l’Apoce.

L’association dénonce en outre « l’inertie» des différents services de contrôle au niveau du ministère de l’Agriculture. Car, selon la même association, « les déclarations du ministère de l’Agriculture et du directeur général de l’Onil sur le détournement de quantités de poudre pour la production des dérivés du lait et sur le gaspillage n’ont pas été suivies par une enquête et des mesures pour sanctionner les auteurs de ces délits», constate M. Zebdi, déplorant que « la réduction des quotas de poudre destinés aux laiteries soit le seul moyen pour rationaliser les dépenses de l’Onil».

L’Apoce se réfère aux raisons avancées par les distributeurs de lait, désignant la réduction des quotas comme unique raison de la pénurie du lait en sachet sur le marché. « L’Apoce demande une enquête sur le détournement de la poudre de lait.» L’association estime qu' »il y a des brèches utilisées à différents niveaux pour le détournement de la poudre». L’Apoce revendique également « le bilan de la politique d’encouragement de la production du lait cru».

Dans une déclaration faite il y a quelques mois à El Watan, Fathi Messar, directeur général de l’ONIL, pointait du doigt « une pression provoquée par les parties dérangées» par les mesures de contrôle engagées par l’Office pour s’assurer que la poudre de lait subventionnée était bel et bien destinée à produire du lait pasteurisé en sachet écoulé à 25 DA/litre, subventionné par l’Etat.

Les mesures de contrôle et de traçabilité « dérangeraient les intérêts de ceux qui utilisent la poudre de lait subventionnée pour produire des dérivés, tels que le lait caillé et le petit-lait (raïb et l’ben) et autres en multipliant à plusieurs reprises le prix du litre produit à moindre coût», avait déclaré M. Messar. Lire la suite

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Quand le terrorisme misait sur les coups médiatiques

Publié le 12/12/2017, par dans Non classé.

En ce début de journée de mardi, la circulation était dense à Alger. Subitement, une forte déflagration secoue le quartier de Ben Aknoun, à proximité du bâtiment qui abrite le Conseil constitutionnel. Alors que les sirènes des ambulances et des véhicules des services de sécurité retentissent, une autre explosion détruit une bonne partie des bureaux de l’Onu, à Hydra. C’était, il y a dix ans, le 11 décembre 2007.
Les deux attentats-suicide avaient fait 30 morts et 117 blessés et suscité une vive indignation de la communauté internationale. Un communiqué de l’organisation terroriste Al Qaîda au Maghreb islamique (AQMI) les a revendiqués, appuyé par des messages vidéo des deux kamikazes, Rabah Bechla et Larbi Charef, d’anciens terroristes du GIA, qui se sont fait exploser. Le climat de psychose s’installe à Alger, où la crainte de nouveaux attentats pèse lourdement.

Sous les décombres du siège du HCR (Haut commissariat aux refugiés) et du Pnud (Programme des Nations unies pour le développement), les équipes de secours retireront plusieurs victimes. En tout, 17 travailleurs de ces deux organismes onusiens ont péri et une semaine après, l’ex-secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon, se rendait dans ces bâtiments en ruine, avant de repartir avec le drapeau (de l’organisation) en lambeaux, récupéré sur les lieux.

« Déchiré et meurtri, mais toujours fier et invaincu, ce drapeau symbolise le sacrifice de nos collègues et notre détermination à persévérer», avait-il déclaré aux personnels de l’Onu, qui rendaient hommage aux victimes des attentats en participant à une marche silencieuse devant le siège de l’Onu le 19 décembre 2007.

Quelque temps plus tard, l’enquête des services de sécurité aboutit à l’arrestation de Bakour Fouad, un des présumés complices des auteurs du double attentat-suicide. A son domicile, des kalachnikovs, des explosifs et des documents falsifiés sont récupérés. Selon l’enquête judiciaire, les aveux de cet ingénieur en bâtiment ont permis de remonter jusqu’au cerveau de cette opération, le nommé Bouzegza Abderrahmane, émir de la phalange Al Farouk, chargé par l’Aqmi de mettre la capitale à feu et à sang, en ce mois de décembre 2007, à travers des opérations d’assassinats de personnalités politiques et d’attentats-suicide ciblant les sièges de la Présidence, de l’ONU, du Conseil constitutionnel (ancien et nouveau) et l’Académie militaire de Cherchell.

Les lieux, toujours selon l’enquête, sont filmés et surveillés par Bakour Fouad, mais aussi par Khouchane Youcef et Bouzegza. D’autres objectifs, comme la direction des ressources humaines de la Sûreté nationale, le commandement de la Gendarmerie nationale à Bab Djedid, l’ancien bureau du chef de gouvernement situé derrière la présidence de la République sont également sur la liste.

Les enregistrements vidéo sont d’ailleurs retrouvés dans la mémoire du téléphone portable de Rédouane Fassila, un des chefs les plus redoutables du GSPC, abattu par les forces de sécurité au cours du mois de Ramadhan 2007. Le 3 décembre (2007), révèle l’enquête, Bouzegza charge Fouad Bakour de se procurer deux citernes de 2000 litres chacune, coupées en trois, avec un compartiment centre d’une capacité de 800 litres, auprès d’un atelier à Corso.

Avec Youcef Khouchane, ils se déplacent à Tidjellabine où ils ont acheté, sur ordre de l’émir, deux camions Jac, sur lesquels les deux citernes ont été montées puis bourrées d’explosifs. Le premier véhicule est conduit par Charef Larbi, le kamikaze qui a foncé sur le Conseil constitutionnel, et le second par Rabah Bechla, l’auteur de l’attentat-suicide contre les bureaux de l’Onu.

A 6h le 11 décembre 2007, Fouad Bakour pointe dans un café à Boudouaou, où il rencontre les deux kamikazes et Bouzegza. Ce dernier place des puces nouvellement achetées dans des téléphones mobiles neufs. Deux sont remis aux kamikazes, un à Bakour Fouad et un autre à Khouchane. Bakour est chargé de faire l’éclaireur pour Bechla Rabah (kamikaze) jusqu’au siège de l’ONU, et Khouchane et Fettouche doivent guider Charef Larbi (kamikaze) jusqu’au Conseil constitutionnel.

Arrivé à Bir Mourad Raïs, plus précisément à la rue Saïdi Mohamed Saïd, Bakour ralentit et, derrière lui, le véhicule de Bechla aussi. Il lui fait signe de rouler doucement et d’attendre le coup de fil. Une fois à Hydra, il entend l’explosion du premier véhicule devant le Conseil constitutionnel. Il téléphone à Bechla Rabah, mais il n’y a pas de réponse. A cause de ses problèmes d’audition, Bechla n’entend pas la sonnerie.

Bakour insiste. Une fois la rue Saïdi Saïd entamée, il entend une forte déflagration. Bechla s’est fait exploser mais en retard. Bakour détruit la puce utilisée et quitte les lieux. C’est à Aïn Naâdja, au domicile de Khouchane qu’il se terre, avant d’être arrêté. Dix ans après, même si la majorité des terroristes faisant partie de la phalange Al Forkane ont été éliminés par les forces de sécurité, et qu’aucune trace n’est visible sur les bâtiments de l’Onu et du Conseil constitutionnel, les souvenirs de ces tragiques attentats restent encore très vivaces dans les mémoires… Lire la suite

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Algérie Poste dévoile son plan pour en finir avec les retards

Publié le 12/12/2017, par dans Non classé.

Algérie Poste réagit aux plaintes de ses clients concernant les graves retards dans la distribution du courrier et des colis. L’entreprise promet une amélioration de ses services, avec la mise en œuvre « d’un ambitieux programme».
« Plusieurs projets relatifs aux différents segments d’activités d’Algérie Poste, notamment ceux qui concernent le service du courrier et des colis sont lancés», affirme Nadia Betroune, chargée de communication d’Algérie Poste. Selon elle, l’entreprise « est très attentive aux besoins de sa clientèle et de ses attentes».

« Algérie Poste travaille sans relâche afin de venir à bout des dysfonctionnements enregistrés au niveau de ses services. Afin de remédier au problème de l’acheminement du courrier, à titre d’illustration, 20 fourgons de marque Mercedes auprès de la Société algérienne de fabrication des véhicules Mercedes-Benz ont été acquis et 20 voitures Mercedes de type 4×4 ont été achetées pour doter les wilayas du Sud. Algérie Poste a également signé une convention avec l’entreprise Sigma pour l’acquisition de 700 scooters», explique-t-elle.

Parallèlement, Algérie Poste, ajoute-t-elle, a récemment signé une convention avec l’entreprise Sogral portant sur la mise à disposition d’un local pour le dépôt et la collecte du courier et des colis au niveau de la gare routière d’Alger. « Plusieurs autres projets sont à venir, tels que l’acquisition de 300 vélos afin d’assurer une meilleure fluidité dans l’acheminement et la distribution du courrier au niveau national», indique-t-elle.

Un plan de recrutement pour 2018

En plus des équipements, Algérie Poste, souligne-t-elle, renforcera ses ressources humaines, notamment au niveau du service courrier et colis. « Algérie Poste est en phase de régulariser, de manière progressive, du personnel engagé dans le cadre du Dispositif d’aide à l’insertion professionnelle (DAIP) et ceux des CTA (Contrats de travail aidés), et ce, en application des recommandations du conseil d’administration de l’entreprise», illustre-t-elle, précisant que cette régularisation concerne les personnes recrutées avant le 31 juillet 2017.

« Cette opération concerne pas moins de 584 employés du DAIP et de 535 employés en CTA qui basculeront vers des Contrats à durée indéterminée (CDI) devenant ainsi des permanents», indique-t-elle. Nadia Betroune annonce aussi la mise en place d’un plan de recrutement pour 2018 afin de compenser le déficit en moyens humains causé par les nombreux départs à la retraite de ses agents.

« Cette campagne de recrutement concernera plusieurs postes. En premier lieu, le renforcement de son réseau de facteurs ainsi que les effectifs en charge du tri et la distribution du courrier», informe-t-elle, rappelant qu’un plan de formation sera aussi mis en œuvre. Lire la suite

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