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« El faqir », premier spectacle de rue pour enfants à Oran

Publié le 15/06/2019, par dans Non classé.

ORAN – Un nouveau spectacle de rue, le premier à être destiné uniquement aux enfants, intitulé « El faqir » (le pauvre), est en montage à Oran, a-t-on appris samedi du directeur du Théâtre régional « Abdelkader Alloula » (TRO).

« Il s’agit de la première production du TRO dédiée aux enfants dans le but de les imprégner de la tradition populaire de la ‘halqa’ si chère au regretté dramaturge Alloula », a précisé à l’APS Mourad Senouci.

L’idée, a-t-il expliqué, est partie de l’affluence du jeune public observée aux différentes représentations de la pièce « El harraz » qui constitue le premier spectacle de rue produit l’année dernière par le TRO. Mourad Senouci est l’auteur du texte du nouveau spectacle « El faqir » qu’il a décidé d’offrir aux petits en cette période marquée par la célébration des journées africaine et mondiale de l’enfant.

La mise en scène est assurée quant à elle par Leila Touchi, la réalisatrice de la pièce « El harraz » qui a été jouée avec succès dans différents quartiers populaires d’Oran et d’autres villes du pays.

Outre « El faqir » dont la générale est prévue le 8 juillet prochain, le TRO est également investi dans la coproduction, avec la coopérative théâtrale « Mass-Art », d’un autre spectacle de rue intitulé « Ennadji » (le survivant) écrit et mis en scène par Adila Bendimered.

« Ennadji » sera joué le 22 juin prochain, a fait savoir le directeur du TRO, signalant que la grande place publique « 1er Novembre » et le quartier populaire de « Sidi El-Houari » accueilleront les premières représentations des nouvelles créations.

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La troupe Antonna présente son spectacle chorographique à Alger

Publié le 14/06/2019, par dans Non classé.

ALGER – « J’écris ton nom », un spectacle chorégraphique, issu de la fusion entre la danse, la musique et la poésie, a été présenté jeudi soir à Alger par la troupe « Antonna » devant un public nombreux de passionnés de la danse contemporaine.

Accueilli au Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi (TNA), le spectacle repose sur un texte du poète français Jacques Prévert, interprété par deux membres – dont une voix masculine- de la troupe qui compte quatre danseuses.

Durant 50 minutes de temps, les chorégraphes formés par la chorégraphe Samer Bendaoud ont fait montre de leur talent en exécutant plusieurs tableaux reflétant la détermination de « se libérer des contraintes » et d’extérioriser des « sentiments refoulés ».

Produit et mis en scène par Samer Bendaoud , le spectacle a mobilisé les efforts de la chorégraphe qui, dit-elle, a consacré « plusieurs semaines de répétitions » dans les locaux qui lui sont prêtés par des bénévoles.

« Le spectacle traite d’une thématique essentielle, celle de la liberté de la femme et ses droits », a souligné la chorégraphe à l’issue du spectacle. Pour elle, « la danse n’est pas seulement un mouvement du corps, mais plutôt une expression de ce qu’on raconte intérieurement ».

Accompagnés d’un habillage musical inspiré de plusieurs compositeurs de renom à l’image du Français Maurice Ravel et l’Egyptien Riadh Mohamed Sombati, les danseurs ont accordé leur mouvements aux sonorités soigneusement choisies et un éclairage « clair-obscur ».

Passionnée par la danse depuis son jeune âge, Samer Bendaoud enseigne cet art depuis plusieurs années à Antonna, une formation qui réunit des danseuses de différents genres comme le Jazz, le Hip Hop et la musique classique.

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Des praticiens de santé cubains présentent un spectacle artistique à Alger

Publié le 14/06/2019, par dans Non classé.
Des praticiens de santé cubains présentent un spectacle artistique à Alger

ALGER – Des praticiens de santé cubains exerçant dans plusieurs hôpitaux algériens ont réjoui, jeudi, le public de la Salle Ibn Zeydoun (Alger), en exécutant avec brio des tableaux chorégraphiques variés et des chants folkloriques.

Composé de 20 membres dont des médecins, des infirmiers et des praticiens de santé cubains exerçant au niveau de plusieurs structures hospitalières dans la wilaya de Djelfa, ce groupe amateur a présenté des prestations artistiques éclectiques conciliant danse chorégraphique et chant folklorique inspirés de la culture et du patrimoine cubains.

Le début de soirée a été marqué par la lecture de vers composés par la poétesse cubaine, Carilda Oliver Labra, en hommage au leader Fidel Castro, puis la troupe cubaine est montée sur scène pour alterner danses chorégraphiques rythmées aux sons des célèbres mélodies et chansons cubaines telles que « Guantanamerra » de Joseito Fernandez, « Cablgando con Fidel » de Raul Torres, « El Necio » de Silvio Rodriguez et « Y que tu quierres que te den » d’Adalberto Alvarez.

Le spectacle a été rehaussé par la présence de responsables de plusieurs ministères ainsi que de l’ambassadrice de Cuba à Alger, Clara Margarita Pulido, de membres du corps diplomatique accrédité à Alger et de membres de la communauté cubaine établie en Algérie.

La rumba, le cha-cha-cha, le mambo, le Mozambique Cubano et bien d’autres danses étaient au rendez-vous, des styles reflétant la richesse de la culture cubaine.

A cet effet, la troupe n’a pas omis de rendre hommage au peuple cubain et aux légendaires révolutionnaires Antonio Maceo Grajales et Che Guevara.

Médecin et chanteuse dans la troupe, Sierra Perez a déclaré à l’APS que ses collègues « sont des praticiens de la santé et ne sont pas des artistes confirmés, mais l’amour de la patrie et leur haute considération pour le leader cubain Fidel Castro les a encouragés à investir le monde de l’art », ajoutant que « l’art et la culture coulent dans le sang du peuple cubain ».

Pour sa part, l’ambassadrice cubaine s’est félicitée de l’organisation de ce spectacle qui « reflète les relations historiques et privilégiées entre les deux pays », rendant hommage, à cette occasion, aux praticiens cubains exerçant en Algérie.

Par ailleurs, Mme. Pulido a salué la présence de personnalités sahraouies à cette soirée, exprimant « l’entière et éternelle solidarité de son pays avec le peuple sahraoui ».

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Le prix du chef de l’Etat Ali Maachi décerné à 24 jeunes talents

Publié le 14/06/2019, par dans Non classé.
Le prix du chef de l'Etat Ali Maachi décerné à 24 jeunes talents

ALGER – Le prix du chef de l’Etat « Ali Maachi » pour les jeunes créateurs a été décerné, jeudi, à 24 lauréats lors d’une cérémonie organisée à l’Opéra d’Alger où quatre artistes ont été honorés par la ministre de la Culture, Meriem Merdaci.

Ont pris part à cette cérémonie des membres du gouvernement, dont les ministres de la Communication, de la Jeunesse et des sports et de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, respectivement Hassane Rabhi, Raouf Bernaoui et Tayeb Bouzid ainsi que des directeurs d’établissements culturels algériens.

L’homme de théâtre, Abdelhamid Habati, le musicien Boualem Rahma et la plasticienne Fatiha Bisker et le cinéaste Mohamed Cherfaoui ont été distingués par le ministère de la Culture, avec la collaboration de l’Office national des droits d’auteur et des droits voisins (ONDA) pour leurs parcours artistiques remarquables.

Dans la catégorie du roman, le prix Ali Maachi a été décernée à Benlekhal Nesrine, Smaïl Mohamed et abderrezak Touahria.

Les trois prix de la catégorie poésie ont été remportés par Boufta Ahmed, Benamar Mosaeb Takieddine et Aïcha Beldjilali.

Pour ce qui est de l’interprétation théâtrale, le premier prix est revenu à Hantour Ghania, le deuxième à Hicham Guergah et le troisième à Haouas Mohamed.

Smaïn Azzedine et Lounes Sabrina ont remporté respectivement les deuxième et troisième prix de la mise en scène théâtrale. Le premier prix n’a pas été décerné dans cette catégorie.

Dans le domaine de la musique, le premier prix a été décerné à Fadhloune Kamel, le deuxième à Bastandji Mohamed Abdelawaheb et le troisième à Bahri Younes Abdessamad.

Dans la catégorie chant et musique, Belata Abdennacer a arraché le premier prix, suivi de Boukhari Zoubir (2ème prix) et Adjrou Koceïla (3ème prix).

Les trois premiers prix récompensant les meilleurs œuvres dans la catégorie des arts plastiques sont revenus à Khali Nasreddine (1er prix), Hadji Yahia (2ème prix) et Imène Kaci Moussa (3ème prix).

Dans la catégorie cinéma et audiovisuel, le premier prix a été attribué à Bouneb Khaled, suivi de Karoun Lounes et Djellouli Ali qui ont remporté respectivement les deuxième et troisième prix.

Cette soirée a été marquée par une animation musicale de différents styles algériens, africains et internationaux.

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La traduction d’ouvrages arabes a permis l’introduction de termes techniques et scientifiques dans les langues latines

Publié le 12/06/2019, par dans Non classé.

ORAN – La traduction d’ouvrages de l’arabe vers le latin durant la présence arabe en Andalousie a permis l’introduction de nombreux termes techniques et scientifiques dans les langues espagnole, française et italienne, a indiqué l’universitaire espagnol Luis Fernando Bernabé Pons lors d’une conférence qu’il a animée mercredi à Oran.

« La traduction de l’arabe vers le latin a eu un impact sur la langue espagnole et a permis le transfert de la science ainsi que l’entrée de nombreux termes scientifiques, médicaux et techniques arabes dans les langues espagnole, française et italienne, a souligné le conférencier de l’université d’Alicante (Espagne) dans sa conférence intitulée « Impact de la langue arabe sur la langue espagnole parlée », animée au Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC) d’Es Sénia (Oran).

M. Bernabé a cité, à titre d’exemple, un ouvrage médical de Lopez Via Lagos, paru en 1489, adopté des livres d’Ibn Sina où il a traduit tous les termes de l’arabe vers l’espagnol.

« L’arabe, qui est une langue de science, avait suscité l’engouement des Espagnols pour l’apprendre, influencés en cela par la culture arabe, ce qui explique la forte influence de cette culture sur la littérature espagnole au Moyen âge », a-t-il dit, affirmant que « l’influence de la culture arabe s’est étendue même aux régions où les Arabes avaient peu séjourné tels les localités frontalières au Portugal », a-t-il affirmé.

Cet universitaire d’études arabo-musulmanes à l’université d’Alicante a aussi fait savoir que la langue arabe « était depuis le 7e siècle une langue de prestige dans la péninsule ibérique, où la langue castillane devenue un mélange d’arabe et d’espagnol s’écrivait en caractères arabes. »

Il a ajouté que plus de 4000 mots arabes utilisés en espagnol ont été recensés dans divers domaines dont, notamment, des expressions religieuses telles que « Ala Allah  » et « Machae Allah ».

Luis Fernando Bernabé Pons a également fait observer que la langue espagnole s’est développée au Moyen âge d’une manière différente aux langues européennes de par l’influence de la langue arabe.

« Les Espagnols commençaient après la chute de Grenade, surtout au 16e siècle de se démarquer de l’impact de la langue arabe avec comme leitmotiv que c’est la langue de la religion musulmane ou de l’ennemi », a rappelé le conférencier, signalant toutefois que l’utilisation de la langue arabe a perduré grâce aux mauresques qui résidaient notamment à Cordoue et Valence.

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Une commission ministérielle chargée de la révision de l’organisation des festivals culturels et artistiques

Publié le 11/06/2019, par dans Non classé.

ALGER – La ministre de la Culture, Meriem Merdaci a annoncé, mardi, la révision de l’organisation des festivals culturels et la création d’une commission ministérielle pour l’évaluation et l’accompagnement de l’organisation des festivals internationaux, nationaux et locaux et ce en coordination avec leurs commissaires, en vue de leur garantir une bonne organisation.

Lors d’une conférence de presse animée au Palais de la Culture, Moufdi Zakaria (Alger), en présence de cadres du ministère, Mme Merdaci a fait savoir que ladite commission devra coordonner et accompagner les commissaires dans l’organisation des manifestations culturelles et artistiques « afin d’éviter les problèmes susceptibles d’entraver leur bon déroulement », soulignant que cette décision intervenait à l’issue de concertations entre les cadres du ministère.

Elle a mis l’accent, en outre, sur l’impérative implication de la société civile dans l’organisation des festivals organisés dans leur wilaya.

Plusieurs festivals ont connu des changements de dates et de lieux d’organisation, a-t-elle dit, entrainant ainsi le changement de commissaires de certains festivals et à leur tête le Salon international du livre d’Alger (SILA), en nommant Mohamed Ikreb en remplacement de Hamidou Messaoudi ainsi que la désignation du réalisateur Djamel Eddine Hazourli en tant que commissaire du festival d’Annaba du film méditerranéen (FAFM), en remplacement du réalisateur Said Ould Khalifa.

Il a été procédé, également, au changement de lieux d’organisation de certains festivals, à l’image du festival international de Samaâ soufi, transféré à la wilaya de Laghouat avec la désignation de Ben Hmed Mohcer en tant que son commissaire.

Le Festival international de la musique andalouse et des musiques anciennes (FestivAlgérie) sera organisé, à partir de cette année, dans la wilaya de Ain Defla au lieu d’Alger, avec comme commissaire Youcef Azaizia en remplacement de Aissa Rahmaoui.

Il s’agit également de la nomination de Hamoud Amerzagh en tant que commissaire du Festival international d’Abalessa-TinHinan.

Répondant à une question sur des informations relayées par certains médias et réseaux sociaux concernant l’accès payant au SILA, la ministre a affirmé que l’accès sera bel et bien gratuit, soulignant que cette question avait fait l’objet de débats lors de plusieurs sessions.

Concernant le volet relatif à l’organisation du Prix du chef de l’Etat « Ali Maachi » des jeunes créateurs, prévue le 13 juin prochain, Mme Merdaci a fait état du report de la cérémonie de remise des prix jusqu’au jeudi 13 juin car le 8 juin, journée de l’artiste (jour de remise des prix), coïncidait avec le jour de l’Aid el Fitr, indiquant que le nombre d’œuvres participant à ce prix était de l’ordre de 279 dans les domaines de la poésie, du théâtre, du roman, du cinéma, de la musique, de la danse et des arts plastiques.

Le jury dudit prix, qui est présidé par le musicologue Salim Dada, sera composé de 14 membres, a-t-elle ajouté.

Parmi les autres volets évoqués par la ministre lors de cette conférence figure le bilan des activités culturelles et artistiques organisées durant le mois de Ramadhan, estimant que celles-ci ont connu une grande affluence des familles, permettant ainsi la participation d’un grand nombre d’artistes locaux.

Le programme a englobé différents genres artistiques, en l’occurrence la musique, le théâtre, le cinéma et les expositions artistiques, a-t-elle indiqué, rappelant que ce programme avait été financé par le ministère.

Evoquant la saison estivale qui a débuté le 7 juin en cours, la ministre a souligné que les activités programmées répondent aux aspirations de toutes les catégories, et prennent en compte les spécificités de chaque région les abritant.

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