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Alger condamne l’attentat de Londres

Publié le 24/03/2017, par dans Non classé.

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a condamné hier  » énergiquement l’odieux attentat survenu mercredi à Londres et qui a fait plusieurs morts et blessés.  » C »est avec une grande émotion et une profonde indignation que j’ai appris l’odieux attentat survenu à Londres, endeuillant votre pays, en faisant plusieurs morts et blessés, a écrit le Président Bouteflika dans un message adressé au Premier ministre britannique, Theresa May.  » En cette douloureuse circonstance, je voudrais vous exprimer, au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel, nos plus sincères condoléances à vous-même, au peuple britannique ami et aux familles des victimes, et vous assurer de ma solidarité et de ma compassion, a assuré le chef de l’Etat.  » L’Algérie condamne énergiquement cet acte barbare dont l’objectif est de semer la mort et la désolation mais aussi de provoquer une fracture civilisationnelle à travers le monde et à l’intérieur des pays. Aussi, appelle-t-elle à une réponse globale et concertée, sous l’égide des Nations unies, face au terrorisme, fléau qui menace gravement l’ensemble de la communauté internationale.
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L’Algérie et le Maroc se considèrent comme les gendarmes de l’Europe !

Publié le 24/03/2017, par dans Non classé.

34 migrants ont été refoulés du Maroc vers l’Algérie d’une manière inhumaine, illégale. Après une semaine de souffrances dans un no man’s land, ils ont rejoint Maghnia. Une première observation ?

D’abord, l’Algérie et le Maroc se considèrent comme les gendarmes de l’Europe vis-à-vis des migrants subsahariens. La preuve, ils acceptent, parfois par l’utilisation de la force, la réadmission et le refoulement du Nord vers le Sud.

Concernant les 34 migrants pris en otages pendant une semaine dans un no man’s land entre les deux pays, leur libération n’a été possible que grâce aux dénonciations du réseau euro-méditerranéen des droits de l’homme, Snapap, LADDH et d’autres organisations marocaines. La question maintenant est : quelle situation vont affronter ces migrants en Algérie ?

Vous savez qu’à Maghnia, il existe un camp informel, où vivent dans des conditions inhumaines des centaines de Subsahariens. Avez-vous tenté de faire quelque chose pour eux ? Jusqu’à quand ces migrants demeureront dans cette situation ?

Pour le camp informel de Maghnia, nous dénonçons tous les jours la situation inhumaine des migrants subsahariens. Néanmoins, aucune réaction de la part des autorités algériennes quant à la prise en charge de ces êtres humains. Dans plusieurs pays où on rencontre ce phénomène, il existe des camps formels pour des réfugiés et des migrants, conformément aux conventions internationales, sauf en Algérie. Chez nous, ils sont livrés à leur triste sort, c’est incroyable.

Qu’attendez-vous de l’Etat algérien pour améliorer le sort de ces migrants ?

Nous lui demandons d’appliquer les conventions internationales afférentes à l’émigration et aux réfugiés et de respecter les principes des droits de l’homme relatifs à ce genre de situation. Nous considérons que la personne migrante est une valeur ajoutée au sein de la société dans le monde entier, et par voie de conséquence, l’intégration des migrants dans notre société algérienne peut servir au développement économique, bien entendu dans la dignité humaine sur laquelle on insiste toujours. Et tout cela ne peut se concrétiser que par la volonté politique du pouvoir en Algérie. Lire la suite

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Bedoui : «L’Algérie est sous la menace, la vigilance doit être de mise»

Publié le 24/03/2017, par dans Non classé.

« La menace qui pèse sur l’Algérie au regard des conflits fratricides qui se déroulent dans certains pays frontaliers, où les populations vivent un déchirement sans précédent, n’est pas faite pour susciter la sérénité dans notre pays.
Et certaines parties qui ne veulent pas du bien pour notre pays souhaitent instamment qu’ils se propagent chez nous.» C’est la déclaration du ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, qui a clôturé hier sa visite de deux jours dans la wilaya de M’sila. Et d’ajouter : « Je ne dis pas cela pour faire peur, mais c’est l’amère réalité, et je demande au citoyen de faire preuve de vigilance pour préserver les acquis en matière de sécurité, de stabilité et de bien-être.» La sécurité de l’Algérie est une ligne rouge que personne ne franchira, a-t-il encore averti. Lors de son intervention à Sidi Aïssa et s’adressant à la société civile, le ministre a ajouté que la sécurité concerne également « les élections législatives qui s’annoncent imminentes et que l’Etat est là pour garantir leur bon déroulement». Lire la suite

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Migrants subsahariens entre l’Algérie et le Maroc : les damnés de l’Afrique

Publié le 24/03/2017, par dans Non classé.

34 migrants de Guinée, du Cameroun, du Mali, du Sénégal et de Côte d’Ivoire, dont 12 mineurs, en attente de régularisation à Oujda, dans le Maroc oriental, ont été arrêtés à la mi-mars, puis refoulés sur le tracé frontalier entre les deux pays. Ils sont pris en étau entre les deux territoires pendant une semaine sans vivres… avant que les autorités algériennes, dans un geste humanitaire, ne les autorisent à pénétrer sur le territoire national et rejoindre Maghnia.
Le refoulement vers l’Algérie, par les policiers de sa majesté de nuit de ces « infrahumains», est une procédure contraire à la politique du roi Mohammed VI, qui avait annoncé, le 12 décembre dernier, une nouvelle opération massive de régularisation des migrants sans papiers. La première, décidée en 2014, avait permis la régularisation de 25 000 d’entre eux, de toutes les nationalités subsahariennes.

Camille Denis, activiste au Groupe antiraciste d’accompagnement et de défense des étrangers et migrants (Gadem), a estimé que « cette situation est totalement inexplicable». Dans une déclaration à des médias, il reconnaitra que « certes, les autorités marocaines procèdent régulièrement à des arrestations de migrants dans le nord du pays, mais ils sont conduits dans des villes du sud, comme Agadir, le but étant de les éloigner des enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla.

C’est la première fois, depuis plus de trois ans, que j’entends parler de migrants reconduits à la frontière algérienne. C’était une pratique assez courante avant 2013. Toutefois, les migrants pouvaient rebrousser chemin et retourner vers les villes du nord du Maroc. Mais là, ils sont totalement coincés. C’est étonnant !» Selon la même ONG, « ces arrestations et ces refoulements interviennent dans un contexte de renforcement de la répression contre les personnes en migration dans les régions de Tanger-Tétouan et Nador depuis début 2017».
« Nos blessés ont reçu des soins au poste-frontière algérien»

Accueillis à Maghnia, quelques-uns des Subsahariens refoulés, très épuisés et dépités, livrent leurs premiers témoignages, après l’enfer qu’ils ont vécu pendant une semaine dans le no man’s land. « On a été arrêtés par la gendarmerie royale à Oujda, conduits pour un contrôle d’identité, une prise d’empreinte et faire des photos. Ensuite, on a été transportés dans un camp près de la frontière dans lequel on est restés 3 jours avant d’être refoulés vers le no man’s land…» Selon les mêmes témoignages, avant de les refouler, « les forces de l’ordre marocaines leur ont pris leurs passeports et leurs effets personnels (argent, téléphone…).

« Subitement, nous étions livrés à nous-mêmes. Au début, nous avions quelques biscuits que nous nous partagions. Puis, il ne nous resta plus rien. Pour nous alimenter et ne pas mourir, nous nous nourrissions de plantes. Nous nous abreuvions dans une sorte de mare suspecte au péril de notre vie. Tout ça, parce que les militaires des deux pays refusaient de nous donner des vivres.» Narrant désespérément leur calvaire, les migrants confient avoir été frappés : « On a été passés à tabac par des militaires marocains. Parmi nous, il y a 14 blessés dont 3 grièvement, avec des hématomes sur toutes les parties du corps. Un de nos camarades à une fracture au bras.»

Et de reconnaître : « Nos blessés ont reçu des soins au poste-frontière algérien, il faut le préciser.» Curieusement, selon leurs témoignages, « certains d’entre nous ont leurs parents ou leur tuteur à Oujda, d’autres sont venus seuls au Maroc. Nous cohabitions avec les habitants, il n’y a jamais eu de heurts entre nous, on attendait notre régularisation définitive. Nous ne comprenons pas ce refoulement et cette hostilité subits» ?! Aujourd’hui, ces 34 migrants ont trouvé refuge sur les berges de l’oued Jorgi. Une rivière à sec devenue un continent représentant des communautés subsahariennes, dont le nombre fluctue au gré des arrestations, des refoulements, des décès… et du flux et reflux des migrants entre les deux pays. Un véritable drame dont sont victimes, paradoxalement, des humains dans leur propre espace géographique… Lire la suite

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Bou Saâda, wilaya déléguée

Publié le 24/03/2017, par dans Non classé.

Le ministre de l’Intérieur a sorti le grand jeu pour pallier la forte tendance du boycott des prochaines élections législatives qui semble caractériser l’ambiance générale, après les scandales de corruption qui ont éclaboussé dernièrement l’ex-parti unique, le FLN.
Cette manœuvre transparaît à travers le meeting, improvisé hier à Bou Saâda, devant une assistance triée sur le volet pour lui annoncer la promotion de cette ville en wilaya déléguée, après avoir donné la parole à deux notables, dont l’un d’eux n’a pas manqué de rappeler qu’une une pétition de 35 000 signataires ayant sollicité les hautes autorités du pays pour l’octroi du statut de wilaya déléguée, est restée sans suite. Auparavant une promesse a été faite que de nouvelles villes allaient être érigées en wilayas déléguées. Mais plus rien. Cette sollicitation renouvelée lors de cette visite aujourd’hui à Bou Saada, a été saisie au vol par M. Bedoui, qui a annoncé tout simplement que « Bou Saâda sera promue wilaya déléguée d’ici la fin de l’année 2017». Avant de préciser que c’est le président de la République qui a tranché la question. Applaudissements et youyous ont fusé dans la salle des fêtes de Bou Saâda, exprimant l’immense joie de l’assistance et un rêve que les Boussaadis ont de tout temps caressé, notamment en 1974 et 1984.

A partir de là, le ministre de l’Intérieur a développé son argumentaire, justifiant « la participation massive pour les prochaines joutes électorales du 4 mai». « Cette annonce, a expliqué M. Bedoui, ira dans le sens de la mobilisation des citoyens, dont l’implication dans cette phase cruciale, que vit le pays, va consolider la sécurité et la stabilité et permettra le lancement de la nouvelle stratégie de développement. Et chacun est libre de voter pour qui il veut.» « Cette promotion de la région de Bou Saâda va dynamiser l’activité économique et créer un pôle de développement. Avant de conclure que Bou Saâda ne devra plus constituer un gisement de prédation des carrières, un lieu d’enrichissement de tout aventurier et il est temps de mettre un terme à cette situation», a conclu le ministre de l’Intérieur. Lire la suite

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Tiaret : Boudiaf chez les blessés de l’accident de la circulation

Publié le 24/03/2017, par dans Non classé.

Abdelmalek Boudiaf, ministre de la Santé, était hier au chevet des 25 personnes blessées dans l’accident survenu, mercredi, entre Takhemaret et Aïn Hedid, faisant aussi 8 morts.
Ces blessés, hospitalisés à l’EPH Ibnou Sina de Frenda et à l’hôpital Youssef Damerdji au chef-lieu de wilaya, sont pris en charge par des équipes médicochirurgicales, dont celle du CHU d’Oran présente dans la région dans le cadre du jumelage, avons-nous constaté sur place. L’occasion a été une autre opportunité pour le mouvement associatif de la daïra de Frenda, qui compte 11 communes, d’interpeller le membre du gouvernement qui disait être « porteur d’un message de solidarité de la part du chef du gouvernement».

L’exiguïté des UMC à Frenda, l’absence de scanner ont été évoquées. Faisant un bref aperçu sur la situation du secteur dans la wilaya de Tiaret, M.Boudiaf s’est voulu « optimiste quant aux avancées qu’a connues le secteur» en dépit du gel de certains projets, à l’exemple du CAC et du Centre des grands brûlés. Questionné sur ce point, le ministre a plutôt développé une approche, disant que cette région du pays « dispose en amont de structures de pointe à Oran, Sidi Bel Abbès et Tlemcen».

La longue tournée effectuée hier auprès des victimes a permis au ministre de compatir et de semer l’espoir, bien qu’ils sont nombreux à être persuadés que beaucoup reste à faire dans le secteur de la santé. Un secteur qui a bénéficié de l’apport d’une équipe médicale chinoise affectée à la maternité et d’équipements informatiques pour dit-on se mettre au diapason des nouvelles technologies et se projeter vers la numérisation. Lire la suite

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