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Avec ce nouveau code du travail, les travailleurs deviendront la marchandise des employeurs

Publié le 28/04/2017, par dans Non classé.

Précarité de l’emploi

Il y a déjà moins de protection dans l’actuel code, mais le nouveau sera pire. Il faut savoir que 75% des travailleurs du secteur privé ne sont pas déclarés à la sécurité sociale et 84 % d’entre eux ne travaillent que sous des contrats temporaires (contrats de durée déterminée CDD). Le problème est qu’avec ce nouveau code, les contrats temporaires vont être généralisés. Il est expliqué qu’ils peuvent être renouvelés trois fois sans être limités dans le temps.

Cela veut dire que nous ignorons combien de temps peut durer un CDD avant d’être renouvelé. Autre chose : on précise que la période d’essai pour un CDD est de 6 mois, alors qu’elle ne doit être que d’une durée d’un mois. Mais le comble est qu’on a fait appel au travail temporaire et de sous-traitance, ce qui est considéré comme la plus grande forme de précarité qui puisse exister. Les horaires de travail étaient soumis à la négociation collective.

Avec le nouveau code, c’est le patron qui décide tout seul. Il aura le plein pouvoir d’organiser les horaires de travail et même de les augmenter sans passer par le partenaire social. Quant aux œuvres sociales, avant elles étaient définies à 3% mais ce nouveau code explique qu’elles seront fixées par le gouvernement. Avec ce nouveau code du travail, les travailleurs deviendront la marchandise de leurs employeurs. Nous sommes passés d’un code du travail qui protège le travailleur à autre qui protège le capital.

Licenciement

Dans ce cas, si l’employé ira en justice pour faire valoir ses droits en cas de licenciement abusif, il n’aura aucune protection avec le CDD. Concernant la justice du travail, elle sera en faveur des patrons et non des travailleurs. Même l’Inspection du travail verra ses pouvoirs affaiblis. Le plus grave est que les sanctions contre les patrons seront allégées, pour leur permettre de tout faire sans qu’ils ne soient inquiétés par les textes de loi. Le nouveau code facilite les licenciements.

Pour ne prendre qu’un seul exemple, un patron peut licencier son employé pour « insulte en laissant le libre choix au patron de définir cette « insulte». On peut aussi licencier quelqu’un pour inaptitude. Ça veut dire qu’au lieu de le former, un patron peut mettre fin au contrat d’un travailleur qui ne peut manier un nouveau matériel. Dans le cas d’un licenciement abusif, l’employeur peut ne pas reprendre son travailleur même en cas de décision de justice. Même le juge ne peut pas imposer une quelconque réintégration.

Droit syndical

Les difficultés pour la création d’un syndicat vont être non seulement maintenues mais seront endurcies. Si les autorités ne délivrent pas de récépissé, il est considéré que le syndicat est inexistant aux yeux de la loi. De plus, on oblige les syndicats à rassembler 26 travailleurs établis dans 15 wilayas différentes. Imaginons alors le cas des travailleurs d’une multinationale qui viennent tous de 4 wilayas seulement. Comment vont-il faire ? Avec le nouveau code, il sera facile de dissoudre un syndicat.

Il suffit juste que la justice livre le premier verdict, considéré comme exécutoire malgré l’appel. Mais ce n’est pas le cas d’un travailleur. Quand ce dernier poursuit en justice son employeur, la sentence infligée à ce dernier ne sera pas exécutoire. L’employeur peut faire recours ou appel à la décision. Autre chose : quand il s’agit du service minimum lors d’une grève, il faut savoir qu’il n’est exigé que dans le cas des secteurs sensibles, comme la santé.

Désormais, il est élargi même aux banques commerciales, ce qui veut dire pour ceux qui font de l’import-export. Le nouveau code du travail donne le droit à l’employeur de s’ingérer dans les affaires du syndicat. De plus, ce dernier ne peut plus intervenir quand il s’agit d’un conflit individuel entre le travailleur et son employeur.

Travail de l’enfant

Ce qui est grave est que le nouveau code du travail précise dans son article 50, que l’enfant de moins de 6 ans, des deux sexes, peut travailler dans les domaines artistiques. Il a même indiqué le nombre d’heures qu’il peut exercer et qui est de 3h/ jour/semaine. La place de l’enfant est à l’école et non au travail.

Le hic dans cette histoire est que le nombre d’heures a été limité à 2 heures avant cette dernière mouture présentée en octobre 2015. Au lieu de supprimer carrément cet article, le génie qui l’a modifié a augmenté l’horaire d’une heure, soit 3 heures. Cette loi légalise publiquement l’exploitation des enfants.
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Sonelgaz : Coupure dimanche de l’alimentation en gaz naturel dans 12 communes d’Alger

Publié le 28/04/2017, par dans Non classé.

La Société de distribution de l`électricité et du gaz d’Alger a indiqué hier que l`alimentation en gaz naturel connaîtra, dimanche 30 avril, des perturbations au niveau de 12 communes de la wilaya d’Alger.
Selon un communiqué de la société, une coupure de l’alimentation en gaz naturel interviendra à partir de 9h et concernera les communes suivantes : Bab El Oued, Oued Korich, La Casbah, Bologhine, Raïs Hamidou, Hamamet, Aïn Benian, Chéraga, Ouled Fayet, Dély Ibrahim, Bouzaréah et Beni Messous, et ce jusqu’à la fin des travaux de maintenance des conduites de gaz entamés par la société, précise le communiqué de la direction de distribution de Bologhine. La société a mis, cependant, au service de sa clientèle une ligne directe : 3303 pour plus de renseignements. Lire la suite

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Cybercriminels : Chronique du plus dangereux réseau démantelé

Publié le 28/04/2017, par dans Non classé.

Les services de sécurité ont réussi à démanteler l’un des plus dangereux réseaux de cybercriminalité dans tout le pays.
Après de longs mois d’investigations, les services de sécurité ont réussi à démanteler l’un des plus dangereux réseaux de cybercriminalité à l’échelle nationale. Une équipe spéciale dépêchée depuis la capitale, il y a un mois, a réussi à neutraliser le premier noyau autour duquel sévissaient d’autres groupes. Au moins vingt personnes ont été auditionnées dont 3 placées en détention préventive par le magistrat instructeur du tribunal de Sédrata, dans la wilaya de Souk Ahras. Les autres membres du réseau placés sous contrôle judiciaire comparaîtront prochainement devant la juridiction compétente en citation directe.

Depuis plus de six années, une page Facebook, appelée Wiki-ahras, est devenue une véritable tribune pour l’invective, les menaces de mort et toutes sortes de propos attentatoires à l’intégrité morale des citoyens. Nos sources ont indiqué, à ce sujet, que plus de 600 victimes parmi des fonctionnaires, des responsables, des élus locaux, des cadres de la nation, les représentants des corps de sécurité… ont fait l’objet, des années durant, de propos diffamatoires, d’injures et d’atteintes multiples à leur personne et à leur famille.

Le tout est enrobé dans un discours mi-religieux, mi-nationaliste avec en filigrane un objectif subversif. Cette même page a été utilisée à outrance par ses promoteurs pour embraser la rue lors de certains rendez-vous importants. La fuite des sujets du baccalauréat de la session de juin 2016 y a été fortement exploitée. Ce fut, d’ailleurs, l’une des pages qui avaient la primauté de la publication desdits sujets, via la page source, dont l’auteur est installé en France.

L’arrestation de T. B., 35 ans, le promoteur principal de ladite page à l’intérieur du pays et principal relais de son initiateur, qui vit en banlieue parisienne, a par ailleurs confirmé – sans surprise aucune – d’autres griefs. Il s’agit d’atteinte à la sûreté de l’Etat, l’adhésion à un projet déstabilisateur géré par des pouvoirs étrangers et de collecte d’informations et de documents administratifs et sécuritaires moyennant d’importantes sommes d’argent et autres privilèges. Lors de l’arrestation des membres affiliés à ce premier groupe, un matériel important a été saisi.

Arsenal

Il s’agit d’une quantité importante de téléphones mobiles, tablettes, puces, de téléphones portables de type Thuraya de la dernière génération, de micro-ordinateurs dotés de brouilleurs de réseau et d’outils de pointe, dont ceux permettant aux utilisateurs de masquer les adresses IP et d’éliminer instantanément les traces des connexions et d’autres données. Un véritable arsenal de guerre virtuelle mis à la disposition de ces malfaiteurs.

La page Wiki-ahras, qui comptait au moins 300 informateurs, rédacteurs, collecteurs de renseignements et de documents officiels, dont des personnes au-dessus de tout soupçon et autres bien introduits dans certains milieux, a aussi impliqué la plèbe locale dans une interminable lutte de clans et d’intérêts.

Des contrebandiers, les tenants du marché informel des boissons alcoolisées, des narcotrafiquants, des marginaux mais aussi des groupes partisans, des universitaires, des auxiliaires de la justice… s’échangèrent, par page interposée, insultes, menaces, divulgations de secrets administratifs, judiciaires et sécuritaires.

A défaut d’événements, c’est la fiction qui tient lieu de faits et les affabulations sont encouragées à bon escient afin d’élargir le nombre d’amis de la page et susciter plus de curiosité. Wiki-ahras a connu son apogée au moment où les gouvernements arabes tombaient comme des châteaux de cartes au nom d’un supposé « Printemps arabe». Cette grave affaire est aussi porteuse de plusieurs intrigues, à commencer par la durée de vie de cette page criminelle. D’aucuns se demandent également s’il s’agit d’un exploit sécuritaire ou d’un simple fait divers ?

Est-ce une affaire d’opinion publique par excellence ou un fait sans envergure que l’on classerait au même niveau qu’une infraction sans dégât au code de la route ? Aucune partie responsable à l’échelle locale ou nationale n’a tenu une conférence de presse pour en informer officiellement l’opinion publique. Aucun communiqué de presse ni une quelconque information officielle n’ont été avancés aux médias depuis plus d’un mois. De quoi donner libre cours, après satisfaction des victimes, aux supputations et aux attitudes les plus sceptiques.

Scepticisme après satisfaction populaire

Le jour de la présentation des inculpés principaux dans cette affaire, des dizaines de victimes, qui disaient haut leur satisfaction, allèrent l’exprimer officiellement auprès des services de sécurité et du tribunal de Sédrata où ils déposèrent plainte. Soit. Deux plaignants, victimes d’injures, de diffamation et d’atteintes à leur personne, ont déposé deux plaintes nominatives contre G. M., 36 ans.

Ce dernier identifié comme membre du réseau, preuves matérielles à l’appui, sera présenté devant les instances judiciaires compétentes pour plusieurs chefs d’accusation, dont celui d’adhésion à un réseau de cybercriminalité. Il sera remis en liberté conditionnelle après quelques jours d’incarcération. Cette mesure a également concerné un collaborateur avec la radio régionale de Souk Ahras.

Lors de la toute dernière session de l’APW de Souk Ahras, Zenati Djamel a déclaré depuis la tribune officielle, ceci : « Nous adressons, en tant qu’élus de cette assemblée, des signes forts de reconnaissance et de félicitations à l’adresse des services de sécurité pour le démantèlement de ce sinistre groupe de malfaiteurs (…) Nous demandons également l’application de la loi par les instances judiciaires locales.».

Il sera relayé par d’autres élus de l’assemblée. Dans ce même esprit, Ahcen Aribi, député de Souk Ahras, demandera, à son tour, lors d’une émission présentée par la chaîne de télévision El Bilad que toute la lumière soit faite sur cette affaire et que la justice soit appliquée. Deux sorties porteuses de non-dits, facilement déchiffrables à cause des échos faisant état d’interventions en faveur de certaines personnes pleinement impliquées dans cette grave affaire que l’on tente de diluer au nom de fallacieux arguments.

Des personnes influentes, exerçant dans la proximité des départements de souveraineté et autres sphères de l’Etat, auraient été sollicitées pour épargner quelques noms du procès. Lequel procès s’annonce riche en événements dans la mesure où l’on aura à choisir dans le traitement de cette affaire entre préalable d’Etat et impunité. L’initiateur de la page qui vit actuellement à l’étranger étant identifié, nos sources se sont limitées à Lire la suite

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Un aéronef rate sa piste, l’espace aérien bloqué

Publié le 28/04/2017, par dans Non classé.

Un aéronef appartenant à Star Aviation, une compagnie aérienne algérienne basée à Hassi Messaoud, a raté son décollage et est sorti de la piste de l’aéroport international Rabah Bitat de Annaba, avons-nous appris de source sécuritaire.
Les éléments de la Protection civile, qui sont intervenus rapidement, n’ont déploré aucune victime parmi l’équipage de cet aéronef qui était en formation de pilotage. Première décision, la fermeture immédiate du trafic aérien, de et vers cet aéroport. Une enquête a été ouverte par l’Entreprise nationale de navigation algérienne (ENNA) et le procureur de la République près le tribunal d’El Hadjar pour déterminer les raisons ayant entrainé cet incident.

Les passagers d’un avion de la compagnie nationale Tassili Airlines en sont les premières victimes, puisque leur avion a été dérouté vers l’aéroport de partance, Houari Boumediene d’Alger. Selon leurs proches, contactés au niveau de l’aéroport de Annaba, « le fait de dérouter l’avion vers Alger est une contrainte de plus pour les passagers et leurs proches. Si l’avion était dévié sur l’aéroport de Constantine, les voyageurs pourraient regagner Annaba par bus».

Cet incident intervient, faut-il souligner, une semaine après qu’un incident analogue eut été produit à l’aéroport de Hassi Messaoud. En effet, c’est un avion de la compagnie aérienne Tassili Airlines qui a  » perdu sa roue sur la piste. Créée en 2001, Star Aviation est une compagnie aérienne commerciale. Elle est le fruit d’un partenariat entre le groupe suisse Zimex et le groupe RedMed. Lire la suite

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Des armes à feu et blanches de décoration saisies par les Douanes

Publié le 28/04/2017, par dans Non classé.

Les services des Douanes au port de Annaba ont déjoué hier une tentative d’introduction de produits prohibés, à savoir des armes à feu et blanches fictives, avons-nous appris de Réda Mehafdi, chef d’inspection divisionnaire des Douanes à Annaba.
La marchandise en question était dissimulée dans des tableaux muraux. En effet, un opérateur a introduit une déclaration de dédouanement d’articles de décoration sans préciser de quoi s’agit. Le pot aux roses a été découvert à l’ouverture du conteneur. Ce qui a permis de constater l’existence d’article imitant des armes (interdits à l’importation) dissimulés dans des cachettes derrière chaque tableau mural.

Le décompte officiel fait état de 240 pistolets de plusieurs modèles, 16 fusils et 16 épées. Ce sont tous des articles de décoration. La valeur de la marchandise saisie a été estimée à 834 107 DA. Une procédure contentieuse a été établie à l’encontre de l’opérateur indélicat.
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«70% du marché de l’alcool en Algérie sont informels», selon Benyounès

Publié le 28/04/2017, par dans Non classé.

« 70% des transactions dans le domaine de la vente de boissons alcoolisées sont effectuées dans le marché noir.» C’est l’estimation donnée, hier à Annaba, par Amara Benyounès, secrétaire général du MPA, lors d’un meeting populaire organisé au palais de la culture Mohamed Boudiaf.
Devant une assistance nombreuse, composée de militants et autres sympathisants de son parti, Benyounès est revenu encore une fois sur le même sujet, mais avec des chiffres. « On m’accuse d’être derrière la libéralisation de la vente des boissons alcoolisées, lorsque j’étais ministre du Commerce il y a deux années, alors qu’à mon arrivée à ce département, j’ai constaté qu’il y avait plus 900 000 autorisations d’exploitation de débits de boissons alcoolisées qui ont été accordées par mon prédécesseur.

Sachant qu’il existe, je voulais juste organiser ce secteur pour éviter le commerce informel de ce produit et les pertes qu’il génère au Trésor public. Pour preuve, je n’ai signé aucune autorisation d’importation de ce produit durant tout mon exercice.» Evoquant le domaine de la culture en Algérie, l’intervenant a promis, une fois les candidats de sa formation politique élus, de « défendre l’augmentation de son budget pour une ouverture culturelle sur le monde», regrettant « la fermeture des salles de cinémanet autres espaces de loisirs dans plusieurs wilayas du pays». Avant de quitter la scène, l’ancien ministre a plaidé pour une école algérienne moderne, ouverte sur les sciences et les cultures du monde entier. Lire la suite

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