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Rapport sceptique des experts

Publié le 18/06/2018, par dans Non classé.

Lancés au début de l’année, les avis d’appels d’offres pour la cession de 65% du portefeuille d’une centaine de fermes pilotes détenues par quatre importants groupes et Offices publics (Givapro, Giplait, Agrolog et l’OAIC), ont retenu l’intérêt de nombreux privés, dont les soumissions ont été analysées par un groupe d’experts à la demande des plus hautes autorités du pays.
Contenues dans un rapport détaillé, les conclusions laissent perplexe. « Ce qui se dégage des offres, c’est plus la volonté d’une bonne partie des soumissionnaires de s’accaparer des terres». Pour les auteurs du document, « dans l’ensemble, les offres ne sont pas tout à fait en adéquation avec ce qui a été demandé dans les cahiers des charges, à savoir la production de semences, plants et géniteurs et rares sont les soumissionnaires ayant proposé des business plans objectifs, en adéquation avec la vocation principale des fermes, ou encore logiques sur le plan agronomique et managérial».

A ce titre, ils relèvent que pour une bonne partie des soumissionnaires « la question du partenariat est incomprise, en ce sens que les 66% devant être injectés dans le capital social sont confondus dans le montant global des investissements proposés». Ils expliquent que la majorité des offres financières se distinguent par une démesure hallucinante.

A titre d’exemple, pour une ferme de dimension modeste, il est proposé un investissement de plus 80 milliards de dinars ! « Une grande partie des soumissionnaires a misé sur des montants ahurissants, et ce, au détriment d’une approche technique agronomique innovante favorisant ainsi la surenchère». Mieux encore, les experts évoquent « des propositions illogiques» sur le plan agronomique et hydro-agricole, comme par exemple, notent-ils, « la réalisation de plusieurs forages pour une ferme de dimension modeste, de surcroît située dans un périmètre d’irrigation, ou encore la mise en place de pivots pour irriguer des terres situées dans des reliefs assez accidentés, etc.».

Devant de telles propositions, les auteurs se demandent si les soumissionnaires ou les bureaux d’études ayant réalisé le business plan ont pris connaissance des normes et des procédures légales en matière d’hydraulique agricole ou si ils les ignorent.

Sur le plan technique et de l’innovation, les experts n’ont relevé « aucune offre d’adaptation par rapport aux changements climatiques, surtout pour les fermes pilotes situées, pour la plus grande partie, dans les zones à déficit hydrique (menant une agriculture pluviale) et de surcroît ne disposant pas de cette ressource pour pouvoir mener l’irrigation des cultures. Beaucoup de propositions versent dans le développement des cultures arboricoles et maraîchères (surtout la pomme de terre de consommation) sur la plus grande partie du sol réservé à la production de semences et plants. Ce qui dénote la méconnaissance par plusieurs soumissionnaires du caractère stratégique de la vocation principale des fermes».

Pour les rédacteurs du document, « les offres dégagent plus la volonté d’une bonne partie des soumissionnaires de posséder la terre puisqu’une partie d’entre eux ont utilisé l’expression  »Nedi el bled » (Je prends la terre)».

En conclusion, les auteurs du rapport estiment que ce qui se dégage de l’analyse des offres est « cet appétit pantagruélique», alors que, soulignent-ils, « le principe du partenariat tel qu’il a été décidé par les pouvoirs publics est de mettre en solidarité le public et le privé afin d’améliorer et de sécuriser davantage les productions des semences, plants et géniteurs contribuant ainsi à renforcer la sécurité alimentaire du pays, tel que retenu lors des assises de l’agriculture du 23 avril dernier, notamment dans le discours du président de la République qui insiste sur le caractère stratégique de l’amélioration des productions et de la productivité agricoles».

Au-delà de la gravité des remarques relevées par les experts en évaluant les offres proposées pour l’accès au capital des fermes pilotes publiques, les conclusions devraient donner à réfléchir aux pouvoirs publics avant de s’engager dans cette opération qui s’apparente beaucoup plus à une action de bradage pendant qu’il est encore temps. Les mauvaises expériences de la cession d’entreprises publiques à des privés malintentionnés n’ayant souvent ni capital ni connaissances sur l’activité qu’ils investissent sont nombreuses et doivent servir d’exemple à ne jamais rééditer. Lire la suite

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Réelle solution ou échappatoire ?

Publié le 18/06/2018, par dans Non classé.

Avec la période des examens et particulièrement du bac revient la préoccupation de la triche, facilitée par l’emploi des appareils portables dernier cri.
Pour éviter ce phénomène, Houda Imane Faraoun, ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, n’a pas trouvé mieux que de décréter un véritable « couvre-feu numérique».

Elle a annoncé récemment la décision de bloquer, entre autre Facebook et Twitter durant les cinq jours du bac, un blocage d’une heure à chaque début d’épreuve. Les spécialistes des TIC sont scandalisés par une telle mesure. Bloquer internet est symptomatique d’un manque d’imagination et d’une absence de véritable stratégie au plus haut niveau de l’Etat. Le gouvernement a toujours donné l’impression d’être divisé sur l’appropriation des TIC en Algérie. Certains secteurs s’en sortent plutôt bien, tels que ceux de l’Intérieur et des Collectivités locales et la Justice, et d’autres ne suivent pas l’évolution mondiale.

Un discours qui encourage sur le papier la numérisation et la monétique et d’autre part, on coupe internet lors des épreuves du bac. Conséquence directe de l’explosion des smartphones : les cas de tricherie via téléphones mobiles semblent se multiplier. Pourtant, l’utilisation de téléphone portable ou tout autre appareil similaire est strictement prohibée durant les examens. « Ils sont, soit rangés dans le sac du candidat, soit remis aux surveillants de salle», précise-t-on au ministère de l’Education nationale.

Malgré les mises en garde, dans la pratique, la chasse à la fraude via téléphone portable reste fastidieuse à mettre en place. Pourquoi ne pas utiliser un brouilleur, s’interrogent certains spécialistes de la question, d’autant plus que cette technologie permet de couper toute communication vers l’extérieur.

D’autres ont une autre approche : faire évoluer les épreuves. Concrètement, il s’agit de baser davantage les examens sur la réflexion que sur le par cœur. Autres constations ces dernières années : des sujets circulent sur le web et restent visibles durant une journée à travers des pages Facebook. Ainsi couper internet est une mauvaise solution car toutes les entreprises travaillent aujourd’hui avec et que l’internet en mobilité est beaucoup plus utilisé que l’internet fixe car les entreprises se sont modernisées et ont autant de gestion à l’extérieur qu’à l’intérieur.

Un commercial qui n’a pas internet sur sa tablette ne peut pas faire sa distribution quotidienne car sur sa tablette il a un logiciel connecté à l’entreprise pour connaître le stock disponible et réserver les quotas de commande de ses clients. Une coupure volontaire d’internet pose en réalité un problème légal majeur.

Qui, en Algérie, a la prérogative de déconnecter le pays ? Il existe un vide juridique à ce sujet. L’option d’une coupure complète d’internet aurait une incidence désastreuse sur les flux économiques et le fonctionnement des services de l’Etat. Elle donne en outre une très mauvaise perception à l’égard de l’Algérie, un pays qui n’arrive pas à se moderniser et subit le progrès au lieu de le suivre.
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Stéphane Dieudé nouveau pdg par intérim

Publié le 18/06/2018, par dans Non classé.

Le président-directeur général (CEO) de la société des fertilisants Fertial, Mokhtar Bounour, a déposé mercredi dernier sa démission, avons-nous appris de sources sûres.
Le directeur financier, Stéphane Dieudé, a été désigné pour assurer l’intérim. Il est secondé par la directrice générale adjointe Aramis Sabrina.
Installé à la tête du complexe fin 2016, un poste toujours réservé aux cadres étrangers, Mokhtar Bounour avait adopté une nouvelle approche de gestion. Cependant, cette dernière n’était pas du goût des cadres expatriés, nous a expliqué une source proche de l’usine.

Conséquences : plusieurs d’entre eux ont fui l’usine. Il s’agit, entre autres, du directeur industriel et celui de la maintenance, deux cadres espagnols qui ont quitté l’usine quelques mois après l’installation de Mokhtar Bounour. La qualité des prestataires, des fournisseurs de Fertial et la marginalisation des cadres compétents sont d’autres causes qui ne semblent pas du goût de l’employeur. « C’est l’influent actionnaire Ali Haddad en concertation avec le partenaire espagnol qui ont poussé ce jeune cadre à quitter Fertial», estiment plusieurs travailleurs de cette société.

D’autres défendent son bilan en martelant : « Vous n’aviez qu’à voir les résultats de sa gestion. Même la ministre de l’Environnement l’a félicité à maintes reprises lors de son passage au complexe. Donc, le critère de compétence ne peut être la cause de son départ.» Pour rappel, Stéphane Dieudé avait dirigé dans un passé récent le complexe de Fertial. Il avait su gérer ce dernier alors que les autorisations d’exportation se délivraient au compte-gouttes. Il a été remplacé par le désormais ex-PDG de Fertial, Mokhtar Bounour.

A souligner que le groupe privé ETRHB de Ali Haddad avait acquis 17% des 66% des actifs du groupe espagnol Villar Mir dans sa filiale algérienne Fertial. Avec les 34% des parts sociales du groupe public Asmidal, le partenaire espagnol est désormais minoritaire à 49%. La validation de cette révision par l’assemblée générale extraordinaire puis par le CPE est intervenue fin novembre 2016. Le premier changement opéré avait concerné la gestion de la direction générale de Fertial, dirigée auparavant par des expatriés désignés par le groupe ibérique.

Pour la première fois, c’est un Algérien, Mokhtar Bounour, qui a pris les rênes de cette entreprise spécialisée dans la production d’ammoniac et d’engrais. Le désormais ex-président-directeur général de Fertial gérait deux unités, l’une à Annaba et l’autre à Arzew (Oran).
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Tout pour éviter la fuite des sujets

Publié le 18/06/2018, par dans Non classé.

Les épreuves du baccalauréat débuteront ce mercredi 20 juin pour 709 448 candidats.
Un dispositif de « sécurisation» important est déployé. Le spectre de la fuite des sujets ou leur diffusion juste après le début des épreuves plane sur l’examen. Le ministère a mis les bouchées doubles pour que les fuites et le « partage» des sujets ne se reproduisent plus.

La fuite des sujets lors de la session de 2016 ayant nécessité l’organisation d’une autre session a incité les autorités à prendre des mesures parfois extrêmes.

Le ministère de l’Education nationale a demandé aux autres départements concernés la coupure pure et simple d’internet durant la première heure de chaque épreuve.

« Cet élément nous est imposé, c’est un cas de force majeure, on n’est pas à l’aise pour le recours à la coupure, mais on ne doit pas baisser les bras devant de tels phénomènes», a souligné Nouria Benghabrit à ce propos lors d’une récente rencontre avec la presse.

Le ministère ne veut pas prendre de risque avec des mesures déployées pour les épreuves précédentes consistant en le brouillage du réseau au niveau des établissements et le blocage des réseaux sociaux.

Cette technique a montré ses limites puisque les sujets ont pu être diffusés quelques minutes seulement après le début des épreuves du baccalauréat pour la session de l’année dernière. Pour les examens de la 5eAP et le BEM, les sujets étaient sur internet quelques minutes seulement après le début des épreuves.

La coupure d’internet s’ajoute à l’interdiction du téléphone portable pour les candidats ainsi que pour les personnels surveillant ou encadrant les épreuves. Seul le chef du centre disposera d’un téléphone portable, souligne-t-on au ministère de l’Education.

Le même département a ainsi reconduit les mesures en vigueur depuis plusieurs années, à savoir l’interdiction au niveau des centres d’examen des smartphones et tablettes, des appareils numériques et tout appareil de communication.

Le ministère a en outre décidé d’interdire les visites officielles aux centres d’examens pour l’ouverture des enveloppes contenant les sujets des épreuves, pour ne pas déstabiliser les candidats et sécuriser davantage les examens. Interpellée par les représentants des enseignants pour sévir contre les auteurs d’actes de tricherie « qui portent atteinte à la crédibilité des épreuves», la ministre a annoncé, lors de sa dernière réunion avec les représentants des enseignants et des parents d’élèves, que « les procureurs de la République seront saisis en référé dès le signalement d’un cas de diffusion de sujets.

Les auteurs de diffusions ainsi que les personnes qui leur donneront des réponses sur internet seront poursuivis par le représentant du ministère de l’Education devant la justice. « Nous avons pris nos dispositions pour garantir la sécurité et, donc, la crédibilité de nos examens nationaux, et j’en appelle à la réaction, à la dénonciation, à une prise de position contre les actes isolés qui tendent à porter préjudice à la sérénité des examens nationaux», a souligné la ministre dans son entretien accordé la semaine dernière à El Watan. Lire la suite

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Vers un débat houleux autour des taxes !

Publié le 18/06/2018, par dans Non classé.

L’Assemblée populaire nationale (APN) renouera, ce matin, avec l’examen d’importants projets de loi, adoptés lors du dernier Conseil des ministres.
La Chambre basse du Parlement devrait connaître de chauds et houleux débats durant toute la semaine, notamment avec la présentation du projet de loi de finances complémentaire (PLFC-2018).

Le contenu de ce texte, qui propose beaucoup de taxes, risque de donner suite à de très chaudes empoignades entre les députés de l’opposition et ceux de la majorité.

Et même ces derniers se sont déjà montrés contre certaines dispositions du texte qui visent à redéfinir les choix économiques du gouvernement pour faire face à la crise financière. Lors de l’examen de ce projet au niveau de la commission des finances de l’APN, des députés représentant les partis au pouvoir, particulièrement le FLN, avaient, rappelons-le, menacé de supprimer notamment la taxe sur l’industrie de montage automobile. Ils avaient même affiché leur volonté d’amender l’article 15 de ce projet qui prévoit la réinstauration de la taxe de 19% sur l’activité de montage automobile, après plus de 5 ans d’exonération fiscale. Selon eux, la mesure risque de provoquer une nouvelle augmentation des prix des véhicules neufs montés localement et de freiner la mise en place de cette industrie en Algérie.

Mais ils n’ont, finalement, pas mis à exécution leur menace. Rappelés certainement à l’ordre par leur hiérarchie respective, les membres de ladite commission ont décidé de surseoir à cet amendement et de renvoyer, sans changement, la copie du gouvernement à l’hémicycle pour la soumettre à « l’arbitrage» des députés.

En tous cas, le débat autour du contenu de la LFC et la possibilité de son amendement à l’APN constituent une nouveauté depuis la création de ce mécanisme. Cette fois-ci, le gouvernement a pris le risque de suivre la procédure ordinaire et ne pas attendre la clôture de la session du Parlement pour promulguer son texte. Par le passé, rappelons-le, la LFC est promulguée par ordonnance présidentielle et l’APN n’avait pas le droit de l’amender. Les députés ne pouvaient que l’adopter sans changement ou la rejeter en bloc. La LFC-2018 sera-t-elle amendée profondément ? Des députés du FLN, opposés à Ahmed Ouyahia, pourront vider son texte de son contenu en vue de l’affaiblir davantage et l’éloigner définitivement de la course à la prochaine présidentielle.

En plus de la LFC, l’APN se penchera, dès mercredi, sur un autre texte très attendu, à savoir le projet de loi portant création de l’Académie amazighe. Le texte revêt un caractère hautement politique et le débat le concernant risque de donner suite à des échanges très peu cordiaux entre les différents membres de l’APN. La composant de l’académie, le poste du président et ses prérogatives seront certainement au centre de la polémique. Mais c’est surtout le caractère de la transcription de cette langue qui risque d’être, même s’il n’est pas l’objet de la loi, le point de discorde entre les députés, surtout que les islamistes veulent imposer la graphie arabe. Lire la suite

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«Le suivi mais sans la disponibilité des produits»

Publié le 18/06/2018, par dans Non classé.

J’ai dû parcourir tout le quartier de Belouizdad (Alger) pour dénicher une supérette où faire mes achats.
Presque tous les commerçants sont fermés dans cette partie de la commune.» Employé d’une entreprise privée, Abdelghani n’est pas convaincu du suivi de la permanence.

Sorti au deuxième jour de l’Aïd à Alger, le ministre du Commerce, Said Djellab est, lui, très satisfait : le taux de réponse au programme de permanence est estimé à 99% du nombre total des commerçants mobilisés au niveau national (50 000 contre 23 000 en 2017).
L’Association nationale des artisans et commerçants algériens (Ancaa) conforte le constat du ministre en précisant que « le chiffre a atteint parfois 100% dans certaines wilayas, à l’instar de Béchar et Blida».  » Il y a lieu de préciser que le chiffre est retenu par rapport aux commerçants concernés par la permanence et non pas sur le chiffre global.

D’ailleurs, le suivi est tellement important qu’au troisième jour de la permanence nous n’avons reçu aucune plainte de la part de nos bureaux des wilayas ou des représentations des associations des consommateurs», précise le président de l’Ancaa, El Hadj Tahar Boulenouar. Plusieurs raisons sont avancées pour conforter ce constat. « Les commerçants ont été informés à temps, jusqu’à 10 jours avant la date, il y a eu l’effet des sanctions imposées à certains l’année dernière.

Il y a aussi l’augmentation du chiffre des commerçants concernés par la permanence», estime M. Boulenouar. Toutefois, il y a un bémol : l’approvisionnement des vendeurs de fruits et légumes a été « défaillant» vu que les agriculteurs n’ont pas ravitaillé les marchés de gros « restés vides», d’où la hausse des prix, constate le président de l’Ancaa. Le président de l’association des consommateurs El Aman, Hassane Menouar, remet en cause le « chiffre trop beau» du ministère du Commerce. « Le ministre a donné un joli chiffre sur la permanence.

Moi, je trouve le chiffre trop juste, trop beau. D’abord, il est impossible d’atteindre pareil chiffre dans un immense pays comme le nôtre. D’autre part, ce n’est pas tant le chiffre qui nous intéresse, mais la qualité de service et la disponibilité des produits ; il y a eu des boulangeries qui ont ouvert, mais il n’y avait pas de pain», s’étonne-t-il.

Le président d’El Aman estime que le succès de la permanence, imposée par amendement de la loi n°13-06 du 23 juillet 2013, modifiant et complétant la loi n° 04-08 du 14 août 2004, relative aux conditions d’exercice des activités commerciales, n’est pas une affaire de réglementation, de sensibilisation ou même de sanctions. « C’est une culture qu’il faut instaurer.

La permanence, il faudra d’abord l’imposer à longueur d’année, en ne permettant pas les congés anarchiques et l’indisponibilité des produits», relève-t-il, estimant que la permanence doit être gérée en amont pour rendre disponibles les produits dans les marchés de gros. L’association El Aman propose de rendre obligatoire la formation des commerçants. « Nous avons proposé au ministère du Commerce d’exiger le suivi par les commerçants d’une formation avant la délivrance du registre de commerce.

Les postulants doivent suivre un cursus de 7 jours sur les textes juridiques liés à leurs activités, aux droits du consommateur, aux congés, soldes, etc.», détaille Menouar, regrettant que sa proposition n’ait pas eu d’écho favorable auprès des décideurs.
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