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Un homme s’attaque aux migrants subsahariens à l’ouest d’Alger

Publié le 22/01/2016, par dans Non classé.

Une maison où vivent plusieurs familles de migrants sub-sahariens a été attaquée dans la soirée de mardi à Aïn Benian, à l’ouest d’Alger. « Il était 19h30.
On a entendu des claquements de portière. Lorsque j’ai passé la tête par la fenêtre, ils avaient déjà forcé la porte d’entrée», raconte l’un des habitants. Environ vingt individus armés de couteaux et équipés de gaz lacrymogènes entrent dans le bâtiment, révèlent les voisins, qui s’abstiennent d’intervenir. Dans la maison, les migrants se défendent avec les meubles, les seaux en plastique et finissent par repousser les assaillants. La police est appelée.

La gendarmerie également. Vingt minutes plus tard, les agresseurs reviennent. « J’ai bloqué la fenêtre et la porte de ma chambre. J’ai mis les enfants dans un coin et j’ai pris un couteau pour me défendre s’ils entraient», raconte Anne. Les hommes réussissent à faire fuir à nouveau le groupe armé. L’un des habitants de la maison est blessé, il est emmené à l’hôpital. Alerté, un représentant de la Ligue des droits de l’homme se rend sur place. Il ira plus tard signaler l’attaque à la gendarmerie qui affirme « avoir été prévenue» et qui assure qu’elle se déplacera le lendemain pour faire un constat.

Depuis le mois de décembre, plusieurs migrants ont été agressés à l’arme blanche dans les quartiers de Chéraga, Dély Ibrahim et Aïn Benian. A chaque fois, les victimes décrivent le même homme : un Algérien d’une quarantaine d’années, grand, sportif, avec une barbe fine mais très longue. « Il cherche un dénommé Bouba», indique un homme qui a été blessé au visage dans une station service de Chéraga ; il faisait partie du groupe qui a attaqué les migrants mardi soir. Hier, à 16h, les familles de Aïn Benian n’avaient toujours pas reçu la visite de la gendarmerie pour faire le constat.

« Nous n’avons pas reçu d’instructions précises à ce sujet, assure un responsable de la gendarmerie qui demande à rester anonyme. Les brigades de gendarmerie évitent de traiter ce genre d’affaires. Car une fois la gendarmerie intervenue, on doit suivre toutes les procédures jusqu’à l’expulsion des ressortissants dans leur pays d’origine. Ce travail demande beaucoup de disponibilité et de paperasse.»
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Algérie Télécom, Mobilis et Djezzy retenus pour le Service universel des télécommunications

Publié le 22/01/2016, par dans Non classé.

Les opérateurs Algérie Télécom (AT), Algérie Télécom Mobile (Mobilis), ainsi qu’Optimum Télécom Algérie (OTA), ont été retenus, hier à Alger, pour la fourniture du Service universel des télécommunications (SUT), permettant aux populations des zones enclavées d’accéder à la téléphonie mobile et fixe ainsi qu’à internet.
L’annonce des résultats des soumissions s’est déroulée à l’ARPT. A l’issue d’une évaluation technique et financière des offres, le président de la commission d’évaluation ad hoc, Mohamed Djamaï, a indiqué que celle-ci a jugé recevables celles émises par les opérateurs retenus, car considérées comme étant les « moins disantes», alors qu’a été disqualifiée la soumission du 4e opérateur en lice, Wataniya Télécom Algérie (WTA), étant la « plus disante».

Les soumissions des quatre opérateurs ont concerné deux catégories, la première ciblant les régions totalement dépourvues de couverture en communications et télécommunications, tandis que la seconde catégorie est inhérente aux zones couvertes en téléphonie mobile (GSM) seulement. Les opérateurs retenus seront ainsi chargés, dans un premier temps, d’offrir le service global au niveau de 97 régions parmi les plus enclavées du pays, majoritairement dans le Sud, en plus des Hauts-Plateaux, ainsi que des localités frontalières, et ce, au profit d’un total de plus de 220 000 habitants.

M. Djamaï a précisé que les opérateurs retenus ont un délai de 10 jours, à compter de la notification de ces résultats, pour se présenter au siège de l’ARPT et finaliser leur cahier des charges. L’introduction du SUT s’inscrit dans le cadre de la politique du gouvernement pour l’ensemble des régions du pays et le « renforcement des pôles industriels dans le domaine des télécommunications ainsi que l’amélioration du cadre de vie des citoyens» a déclaré Mme Imène Faraoun. Lire la suite

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Un nouveau président élu pour l’APW de Béjaïa

Publié le 22/01/2016, par dans Non classé.

Le poste de président de l’APW de Béjaïa, laissé vacant depuis l’élection, le 29 décembre dernier, de Mohamed Bettache au Conseil de la nation, a été pourvu avant-hier à l’issue d’un vote à bulletins secrets.
Ali Rabehi, le seul candidat au poste, a été élu avec 28 voix parmi celles de 43 élus de l’assemblée. Il présidera désormais aux destinées de l’APW pendant les deux ans qui restent pour l’expiration du mandat actuel. Le vote d’avant-hier a permis de conforter la majorité de 25 élus que le FFS n’a pu récupérer qu’en septembre dernier après l’avoir perdue pendant 9 mois, durant lesquels la crise a paralysé l’APW. Mieux, la coalition FFS-FLN-RND est renforcée avec le ralliement des dernières résistances parmi les récalcitrants du parti de Saadani, pour l’allonger donc à 28 élus. Le vote a réduit l’opposition, constituée par le RCD et le Forum socialiste, à 15 voix dont 14 se sont exprimées en glissant des bulletins nuls dans l’urne.
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Après Tizi, Béjaïa râle contre la vie chère

Publié le 22/01/2016, par dans Non classé.

Les travailleurs affiliés au Syndicat national autonome des personnels de l’administration sont sortis, avant-hier, dans la rue pour dénoncer les préjudices de la loi de finance 2016 et son impact sur le pouvoir d’achat des ouvriers et des fonctionnaires des institutions publiques.
A l’appel du syndicat, plus de 200 personnes ont pris part à la marche de contestation partie de la maison de la Culture Taos Amrouche vers la place Saïd Mekbel, en face du siège de la wilaya où un sit-in s’est tenu. Pour le syndicat, la politique d’austérité embourbera davantage les travailleurs qui vivent déjà une situation chaotique.

Lors de cette manifestation, les marcheurs ont scandé des slogans hostiles au patron de la centrale syndicale UGTA qui, selon eux, « est complice de la misère des travailleurs, car il a marchandé les intérêts de ces derniers». Sur les nombreuses banderoles déployées, on pouvait lire la détresse des communaux contractuels qui demandent l’intégration dans les postes afin d’en finir avec la précarité. Les responsables du syndicat qui se sont relayés devant la foule ont réitéré des revendications insatisfaites depuis plusieurs années comme la revalorisation des salaires, la révision du statut général de la Fonction publique, ainsi que les statuts particuliers des divers secteurs.

Pour un syndicaliste, « la loi de finances a revu le taux de l’Impôt sur le revenu global (IRG) à la hausse, ce qui impacte le revenu net et fait baisser de moins de 50% (300 DA) les allocations familiales». Et de s’interroger : « Comment voulez-vous qu’un travailleur de la Fonction publique, qui touche entre 11 000 DA et 14 000 DA, puisse tenir un mois avec la cascade d’augmentations que connaissent tous les produits ?» Dénonçant la politique d’austérité, les intervenants ont suggéré à ce que, d’abord, les cadres de l’Etat, les ministres ainsi que les députés donnent l’exemple en cédant une partie de leurs gros salaires avant de mettre la main dans les poches des travailleurs pour faire face à la crise. Lire la suite

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Une augmentation durable des prix fera grimper celui du mètre carré des logements LPP

Publié le 22/01/2016, par dans Non classé.

– Comment expliquez-vous les hausses de prix des matériaux de construction ?

L’augmentation du prix du ciment ces derniers jours n’est qu’une réaction naturelle à la décision de mise en place des quotas. Elle n’est pas due à une baisse de l’importation, donc de l’offre. Elle est aussi due aux aléas climatiques, la période de beau temps qui perdure dans notre pays cette année n’a pas réduit la demande durant la période hivernale comme de coutume, ce qui a contribué à accentuer les tensions sur certains matériaux de construction. L’annonce des pluies ces jours-ci va refroidir la demande.

Il faut rappeler également que les besoins en ciment de l’Algérie sont estimés à 29 millions de tonnes/an, alors que les entreprises nationales, publiques et privées, produisent à peine 17 à 18 millions de tonnes par année, soit un déficit de 11 millions de tonnes par an. En attendant l’entrée en activité graduelle des nouvelles cimenteries d’ici début 2017, de nouvelles capacités de production permettront de réduire ce déficit. Ainsi, les 2 cimenteries privées en cours de réalisation à Biskra de 3,7 millions de tonnes/an et les cimenteries publiques de Aïn El Kebira et de Chlef, d’une capacité de 4 millions t/an, à elles seules vont réduire la pression.

Dans ce cadre, et afin d’arriver à l’autosuffisance, le gouvernement a mis en place le système de quotas pour protéger et promouvoir l’outil de production national qui est une source de création de richesse et surtout d’emplois et réduire le recours à l’importation qui puise dans nos réserves de change. Le quota sera défini par rapport au déficit qu’enregistre le marché national, pour ne pas créer de pénurie sur le marché et n’importer que le strict nécessaire.

– Ces augmentations affecteront certainement le prix au mètre carré…

Vu que l’augmentation des prix est une réaction à une décision, les prix seront amenés à baisser dans un futur proche, et aucune incidence directe sur le coût de réalisation des logements n’est attendue. Cependant, le risque que peut engendrer le système de quotas est de favoriser la spéculation via le stockage n’est pas à écarter s’il n’y a pas de régulation effective du marché.

Aussi, la quantification du quota à importer doit prendre en considération et d’une manière réactive tout dérèglement de l’offre (arrêt d’une cimenterie pour maintenance par exemple) afin d’éviter une augmentation durable des prix. C’est dans cette seule hypothèse que le coût des logements peut être affecté, même si le coût des matériaux de construction ne représente qu’un faible pourcentage du coût global d’une construction.

– Les programmes de logements publics seront-ils affectés ?

En termes de coûts, les programmes de logements publics social, AADL et LPP ne seront pas affectés pour la simple raison que l’Etat prend en charge à travers des mécanismes réglementaires et contractuels les surcoûts des projets résultant de l’augmentation des prix des matériaux de construction.

Cependant, le prix du mètre carré des logements LPP pourrait connaître une augmentation si les prix des matériaux de construction, (ciment, acier, etc.) augmentent durablement, puisque les coûts supplémentaires seront supportés par les souscripteurs. En tout état de cause, cette hausse des prix des matériaux de construction ne peut perdurer puisque la demande qui est principalement publique est appelée à baisser au même rythme que les prix du baril du pétrole. Lire la suite

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Coopération : Le premier camion de Hyundai en Algérie en avril

Publié le 22/01/2016, par dans Non classé.

Le premier camion de l’usine Hyundai, en réalisation par un investisseur privé à Batna, dans le cadre d’un partenariat avec le constructeur sud-coréen, sortira au plus tard en avril prochain, a indiqué, hier, le directeur du marketing de Global Motors Industries, Yahia Aït Ali.
L’unité, une filiale, assurera le montage de « l’ensemble de la gamme de camions de la marque Hyundai, ainsi que des bus urbains et interurbains, a-t-il ajouté. L’usine qui assurera, dans une première phase, l’assemblage de pièces importées, « fera progressivement appel à des entreprises algériennes de sous-traitance afin de porter, d’ici à 5 ans, le taux d’intégration à plus de 40 %», a souligné M. Aït Ali. Représentant un investissement de plus de 7 milliards de dinars, l’unité Hyundai de Batna aura une capacité nominale oscillant entre 30 et 55 camions par jour, soit environ 20 000 camions par an.

En termes d’impact socioéconomique, l’usine emploiera, dans un premier temps, entre 250 et 450 travailleurs, a souligné M. Aït Ali, affirmant que cet effectif passera, dans cinq ans, à 2000 employés. Selon ce responsable, Global Motors Industries a prévu un centre de formation qui accueillera des universités et des centres de formation professionnelle « pour adapter les compétences de son personnel». Global Motors Industries œuvre actuellement à développer son réseau de distribution, selon son directeur de marketing qui a salué la coopération des autorités de la wilaya de Batna qui ont permis l’installation de cette usine sur un terrain de près de 56 000 m2. Lire la suite

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