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On vous le dit

Publié le 07/03/2016, par dans Non classé.

Les femmes peintres à l’honneur à Chlef

Une dizaine de femmes peintres, représentant sept wilayas, participent, depuis hier et jusqu’à mardi, à une exposition de tableaux à la maison de la culture de Chlef. La manifestation, organisée à l’occasion de la Journée internationale de la femme, a été inaugurée, hier, par les directeurs de la culture et de la maison de la culture. Elle sera clôturée le 8 mars en présence des autorités de la wilaya. L’exposition, qui se déroule à la galerie des arts dudit établissement, vise à faire connaître le travail artistique des jeunes participantes.

Un ex-député bloque l’entrée du SAMU de Batna

Un ex-député RND, patron d’une clinique d’urologie, a bloqué, hier, l’entrée du CHU de Batna pendant 45 minutes. Empêché d’y accéder par l’agent de sécurité, il a cherché à faire valoir son statut d’ex-député. L’agent en question a exigé de lui le badge ou un ordre de mission, sans lesquels personne n’est autorisé à entrer, de surcroît par la porte de service du SAMU. Notre ex-élu du peuple, pourtant médecin, n’a pas trouvé mieux que de menacer l’agent de licenciement, laissant son véhicule à l’entrée, empêchant ainsi les véhicules de service, dont les ambulances de la Protection civile et les véhicules particuliers transportant des patients pour des séances de dialyse, de circuler. A son retour, presque une heure plus tard, il a trouvé des policiers qui lui ont saisi ses papiers, le priant de les suivre. En tant que médecin, il devait savoir qu’en bloquant l’entrée des ambulances, il mettait des vies en péril, sachant qu’une urgence dépend parfois de quelques minutes.

Divergences au Comité interprofessionnel de la pomme de terre

La création de la Fédération nationale de la pomme de terre par des membres du Conseil interprofessionnel de la filière n’a pas eu l’adhésion d’une bonne partie des membres du bureau exécutif du dit conseil national. Six des neuf membres se démarquent d’une telle initiative. Dans un communiqué rendu public, le président par intérim du bureau exécutif du comité, Hamed Bekkar Ghemam, affiche son opposition à une telle démarche, qui, d’après lui, ne travaille pas pour les intérêts de la filière. « Nous travaillons dans un cadre professionnel pour débattre de la filière et nous ne voulons pas nous ériger en syndicat sous la tutelle de qui que soit», indique le document en question, rappelant que la mission incombe à l’Union nationale des paysans algériens (UNPA). Ce sont , à titre indicatif, les représentants des régions qui totalisent la quasi-majorité de la production nationale de pomme de terre qui décident, affichent et s’opposent à la mise en place de la fédération. Il s’agit notamment des producteurs d’El Oued, Mascara, Aïn Defla et Bouira. Lire la suite

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Ali Haddad veut imposer ses solutions

Publié le 07/03/2016, par dans Non classé.

Au moment où le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, annonce la mise en place d’un nouveau plan économique pour le mois d’avril, le président du Forum des chefs d’entreprises (FCE) multiplie les déclarations et pousse à la mise en place des revendications contenues dans le « Plan émergence» censé permettre la diversification de l’économie nationale.
Remis au Premier ministre, le plan du FCE vise à porter la croissance économique à 8% et la part de l’industrie dans le PIB à 15%, la création de nouvelles entreprises à une cadence de 60 000 entités par an et la création de 2 millions d’emplois dans l’industrie, le BTP, l’agriculture et les services ainsi que la substitution aux importations à hauteur de 15 milliards de dollars d’ici 5 ans. Pour parvenir à ces résultats, Ali Haddad demande l’ouverture de tous les secteurs économiques au privé national, sans aucune exception : transport aérien et maritime, secteur bancaire, etc.

Pour celui qu’on présente comme un très proche du cercle présidentiel, la situation économique actuelle est l’occasion de faire sauter tous les verrous et peser sur les orientations économiques du pays. Mercredi à Aïn Defla, le chef de la plus puissante organisation patronale distribuait les bons points en soutenant la nouvelle initiative du gouvernement en direction du marché de l’informel. Pour capter les quelque 40 milliards de dollars qui échappent au contrôle de l’Etat, le Premier ministre a annoncé le lancement d’un emprunt obligataire rémunéré à 5%.

Pour M. Haddad, cette décision « encouragera les acteurs de l’économie informelle à placer leurs fonds dans les circuits formels». Cette nouvelle démarche du gouvernement intervient alors qu’en 2015, les détenteurs de gros capitaux avaient refusé de placer leur argent dans les banques. La taxe de 7% et l’absence de confiance avaient fait capoter « le programme de conformité fiscale volontaire» lancé par le ministre des Finances.

Autre sujet brûlant : les retraites. Au détour d’une question, le patron du FCE a affirmé que la tripartite prévue en juin prochain sera consacrée, entre autres, à ce sujet. « La situation des retraites sera étudiée de manière exhaustive», a déclaré M. Haddad. En clair, le président du FCE veut revoir l’âge de départ fixé à 60 ans pour le porter à 65 ans. Une revendication qui avait été envisagée l’année dernière, mais face au tollé qu’elle avait soulevé, M. Sellal avait préféré démentir l’information et enterrer le projet.

Samedi, en déplacement à Mostaganem pour l’ouverture d’un bureau de wilaya du FCE, M. Haddad a cette fois-ci tenu à affirmer « l’adhésion totale» du Forum aux réformes « profondes» conduisant au « nouveau modèle» économique. « La crise actuelle est une occasion pour approuver un plan d’émergence qui donnera une dimension nouvelle à l’économie nationale», a ajouté le patron du FCE. Lire la suite

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«Le recours humiliant à l’examen de l’hymen des adolescentes»

Publié le 07/03/2016, par dans Non classé.

– De par votre expérience au service de médecine légale, la violence à l’égard des femmes régresse-t-elle ou, au contraire, augmente-t-elle ?

Les pratiques n’ont pas régressé. Les femmes sont de plus en plus victimes de violence. Elles subissent toutes formes d’agression de la part du mari, du frère, du camarade de classe, du collègue, de l’inconnu dans la rue, mais aussi du concubin. Les adolescentes sont nombreuses à se diriger au service de médecine légale pour se faire établir des certificats de constat de cette violence dont elles font l’objet. Elles sont de plus en plus victimes d’attouchement, d’attentat à la pudeur, de tentative de viol et d’abus sexuels. Les auteurs sont des inconnus et/ou se comptent parmi l’entourage immédiat des victimes.

– Viennent-elles se faire examiner de manière délibérée dans l’objectif de déposer une plainte ?

Souvent, elles viennent accompagnées de leurs proches. Mais il faut signaler qu’il y a de plus en plus de jeunes adolescentes que les services de la police ou de la gendarmerie ramènent de force. Il suffit qu’elles soient repérées avec un camarade de classe ou un ami, à un coin de rue, pour faire l’objet d’un examen de l’hymen…

– Voulez-vous dire qu’on oblige une mineure à se faire examiner juste parce qu’elle était en compagnie d’un garçon ?

Malheureusement, c’est le cas. Nous avons reçu aussi bien des lycéennes que des collégiennes. Je peux vous citer de nombreux exemples, comme celui de cette jeune fille qui a été interpelée puis embarquée par des policiers en civil en plein de cœur de la capitale. Selon elle, les policiers ont senti de l’odeur de l’alcool sur le jeune homme qui l’accompagnait.

Ce dernier a été emmené au poste et elle, dirigée vers le service de médecine légale pour un examen de l’hymen. C’est scandaleux qu’en Algérie de 2016, on puisse continuer à agir de la sorte. De quel droit peut-on obliger une mineure à passer une telle épreuve, qui constitue une atteinte à sa dignité et un traumatisme lourd à cicatriser ? Que sera le devenir de cette adolescente ? Pourquoi faut-il embarquer la jeune fille parce que son accompagnateur sentait l’alcool ?

– Etes-vous d’accord avec ceux qui affirment que la hausse du nombre de victimes est plutôt liée à la prise de conscience et au fait que les femmes acceptent de moins en moins d’être violentées ?

Je ne partage pas cet avis. Je pense plutôt que les violences sont de plus en plus visibles parce qu’elles sont de plus en plus nombreuses. Peut-être qu’il y a plus de dénonciations. Mais je ne peux dire qu’il y a eu régression ou stagnation…

– Quelle est la forme de violence récurrente ?

Nous recevons tous types de violence, mais la plus répandue est l’agression physique. Cela va de la défiguration par l’acide jusqu’à la tentative d’assassinat en passant par les lacérations du visage avec des cicatrices inesthétiques, les fractures, des blessures avec perte de l’œil… Enfin, une panoplie d’agressions qui, dans la majorité des cas, provoquent des drames humains et des traumatismes psychologiques assez lourds. Plus grave, les victimes, notamment les adolescentes, viennent souvent avec le sentiment de culpabilité qui les met dans une situation de vulnérabilité extrême.

Il y a quelques jours, dans un quartier de la capitale, devant un lycée, une adolescente était en train de discuter avec un camarade, loin des yeux des passants. Soudain, des gendarmes s’arrêtent devant elle et lui parlent d’une manière brutale. J’observais la scène. Les deux adolescents étaient terrorisés.

Je me suis senti obligé d’aller les réconforter, une fois les gendarmes partis, après avoir vérifié qu’ils fréquentaient le lycée d’à côté. De quel droit on brutalise de jeunes adolescents qui n’ont même pas un espace d’échange d’idées, juste parce qu’ils osent se mettre en couple dans la rue ? Quel impact de tels comportements vont-ils avoir sur ces mineurs ? Ce sont des questions qui doivent interpeller les responsables, notamment ceux des services de sécurité dont la mission doit être plus humaniste !

En tant que professeur, je peux vous dire que j’ai des élèves en 6e année de médecine qui n’osent même pas aborder des sujets comme l’avortement ou la sexualité. Ils sont totalement inhibés. Comment voulez-vous que demain, ils puissent prendre en charge les maux de la société ? C’est cela, l’amère réalité que nous vivons quotidiennement, qui nourrit et encourage toutes les violences à l’égard des femmes. Sans la réforme des mentalités, les lois peuvent certes faire avancer les choses, mais elles ne réussiront pas à stopper ce fléau.

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Ban Ki-Moon à Alger : «J’ai promis de tout faire pour que les choses avancent»

Publié le 07/03/2016, par dans Non classé.

Une tournée d’adieu pour sauver la face. Le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, Ban Ki-moon, achève aujourd’hui sa tournée régionale qui l’a conduit à Nouakchott, aux camps des réfugiés sahraouis et enfin à Alger.
L’étape marocaine a été « annulée» en raison du refus de Rabat de recevoir le Coréen. En fin de mandat, Ban Ki-moon tente, à la faveur de cette visite, de relancer le processus de décolonisation du Sahara occidental. « J’ai demandé à mon envoyé spécial, Christopher Ross, de reprendre ses tournées afin de créer une atmosphère propice à la reprise des pourparlers» entre les deux parties en conflit, le Maroc et le Front Polisario, a-t-il assuré, hier, lors d’un point de presse conjoint avec le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra.

M. Ban, qui s’est rendu aux camps de réfugiés sahraouis, a découvert les souffrances d’un peuple privé de sa liberté et de son indépendance depuis plus de 40 ans : « Hier à Tindouf, j’ai rencontré des réfugiés qui souffrent depuis des générations. J’ai discuté avec des jeunes qui ont perdu foi en l’avenir.

Je leur ai promis de tout faire pour que les choses avancent.» Les Sahraouis venus l’attendre en masse ont surtout manifesté leur indignation face à l’incapacité des Nations unies à mettre fin à la dernière colonisation en Afrique. Leur désespoir n’est pas en l’avenir. Mais la communauté internationale et ses institutions ont lamentablement échoué à régler ce conflit qui n’a que trop duré. Ignorées par la monarchie marocaine, les résolutions du Conseil de sécurité sont restées lettre morte.

Les propos de Ban Ki-moon soutenant que « les deux parties en conflit n’ont fait aucun progrès réel dans les négociations devant aboutir à une solution politique juste, durable et acceptable par tous, fondée sur l’autodétermination du peuple du Sahara occidental» trahissent l’absence d’une volonté ferme de convaincre la monarchie marocaine à s’engager dans des négociations sérieuses devant aboutir à un référendum d’autodétermination.

C’est le mandat même de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (Minurso). C’est un cas unique dans le règlement des conflits de cette nature où la mission onusienne est empêchée d’assumer le mandat pour lequel elle a été créée. Il faut rappeler que la partie marocaine refuse de discuter de l’option de l’autonomie, alors que le plan de paix en prévoit trois, à savoir l’autonomie, l’annexion et l’indépendance du Sahara occidental. Il donne le droit aux Sahraouis d’exercer librement leur droit à l’autodétermination. Trois options sur lesquelles le Front Polisario a toujours exprimé sa volonté d’en discuter.

Ban Ki-moon qui a enfin manifesté son intérêt pour le dossier sahraoui alors qu’il se prépare à quitter ses fonctions à la fin de l’année en cours, s’est engagé à créer les conditions à même de permettre une reprise sérieuse des pourparlers. « J’ai demandé à mon envoyé spécial Christopher Ross de reprendre ses tournées afin de créer une atmosphère propice à la reprise des pourparlers», a-t-il indiqué.

Devant les étudiants de l’Institut diplomatique et des relations internationales (IDRI), Ban Ki-moon a admis que « la communauté internationale a longtemps négligé ce conflit» et que « la résolution de la question du Sahara occidental a beaucoup tardé». Le chef de la diplomatie algérienne, Ramtane Lamamra, a rappelé au secrétaire général de l’ONU « l’impératif du parachèvement du processus de décolonisation de ce territoire».

Il est évident que la tournée de Ban Ki-moon dans la région et son passage dans les camps de réfugiés sahraouis permettent à la question du Sahara occidental de revenir au devant de la scène internationale, au moment où la République sahraouie gagne des batailles diplomatiques. C’est aussi une occasion pour la partie sahraouie d’aborder — en position confortable — la prochaine réunion du Conseil de sécurité qui se tiendra en avril pour renouveler le mandat de la Minurso et espérer, par la même, l’élargir à la protection des droits de l’homme dans les territoires sahraouis occupés. Ban Ki-moon pourra-t-il traduire dans les faits les préoccupations qu’il a évoquées dans les camps de réfugiés ? Les Sahraouis attendent du concret. Lire la suite

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«Les premiers agresseurs des femmes mariées sont les époux»

Publié le 07/03/2016, par dans Non classé.

– Quel constat faites-vous de la situation en matière de violence à l’égard des femmes ?

Si l’on se réfère aux statistiques, nous constatons une hausse du nombre des victimes. Nous sommes passés de 7000 femmes violentées en 2010 à près de 10 000 en 2015. Cette hausse peut être le résultat du fait que les femmes sont de plus en plus nombreuses à dénoncer les agressions dont elles sont victimes.

– Ne sont-elles pas encouragées par ces nouvelles lois qui pénalisent ces violences ?

La loi a toujours pénalisé la violence. Elle ne fait pas de distinction entre les sexes lorsqu’il s’agit, par exemple, de coups et blessures volontaires. Peut-être que la nouvelle loi va encourager à dénoncer, mais pour l’instant, grâce aux campagnes de sensibilisation relayées par les médias et la formation de la police pour faire face à cette violence, les femmes ont tendance à ne plus accepter de souffrir en silence.

– Quels sont les types de violence auxquels sont le plus souvent confrontées les femmes ?

Les violences physiques continuent d’occuper le podium. Le milieu familial, censé être sacré et le plus protégé, est l’espace où cette violence est la plus présente. Lorsque la victime est mariée, l’époux vient en première position de la liste des agresseurs. Les célibataires sont souvent victimes d’agressions commises par des étrangers, soit des collègues, soit des inconnus. Les mineurs sont dans leur majorité victimes de violences sexuelles, et les auteurs sont souvent des proches, rarement des étrangers.

– Est-il vrai que les victimes qui déposent une plainte au niveau de la police se rétractent une fois devant la justice ?

Au niveau de la police, lorsque la plainte est déposée, même si la victime se rétracte, la procédure se poursuit. Il est vrai que certaines familles peuvent exercer des pressions sur les victimes, surtout lorsque l’agresseur est un proche, pour que l’affaire n’aille pas loin. Mais je pense qu’il y a une prise de conscience.

– Les travaux de la Conférence des chefs de police africains sur les violences à l’égard des femmes s’ouvrent à Alger. Quelle expérience la Sûreté nationale va-t-elle partager ?

La Sûreté nationale a consenti des efforts importants pour faire face à ce fléau. Elle a une expérience particulière dans le domaine. L’accent a été mis en matière de formation dont les sessions se multiplient chaque année. Quatre sessions ont été organisées en 2015 pour permettre au personnel et aux cadres de la sûreté de mieux appréhender la problématique. Cette conférence verra la participation de trois panels qui évoqueront les stratégies globales de lutte contre les violences à l’égard des femmes. Chacun des pays va présenter son expérience en la matière et l’Algérie présentera sa stratégie. Lire la suite

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Comité SOS ExpulsionS : 1500 familles jetées à la rue

Publié le 07/03/2016, par dans Non classé.

L’Etat doit prévoir des lieux d’accueil pour les victimes d’expulsion, afin que les familles ne se disloquent pas et pour prévenir la délinquance des adolescents ou leur fléchissement scolaire.
Atravers le territoire national, elles sont quelque 1500 familles à se retrouver sans domicile fixe. Souvent sur décision de justice, ces familles qui ignorent, dans la majorité des cas, leurs droits, sont mises à la rue même dans les pires conditions climatiques. Après la recrudescence des expulsions ces dernières années, voire ces derniers mois, et les irrégularités constatées dans beaucoup de cas, le comité national SOS Expulsions a établi une plateforme de revendications afin de sauver ces familles victimes lésées dans leurs droits d’avoir un toit. « D’après le recensement que nous avons fait, la wilaya d’Alger détient la part du lion en termes d’expulsions.

Nous avons recensé quelque 700 familles sans domicile fixe», déclare Hakim Salmi, président du comité SOS Expulsions. « Nous ne comprenons toujours pas comment la justice peut expulser des familles des logements qu’elles occupent depuis l’indépendance. Pis encore, comment est-il possible de jeter à la rue des personnes âgées contrairement à ce que stipule la loi accordant à ces personnes vulnérables, âgée de plus de 60 ans, le droit d’être maintenues dans leur logement ?

Comment peut-on expulser un cadre qui a longtemps servi son institution de son logement de fonction et le jeter à la rue ?» Suite à cette situation, le comité a demandé dans sa plateforme de revendications que l’Etat assume ses responsabilités vis-à-vis de ces familles expulsées et prenne des mesures d’accompagnement pour les stabiliser avant de trouver une solution définitive. Il a été revendiqué aussi la révision de la loi relative à l’expulsion et la création de cellules d’enquêtes sociales et de suivi au niveau des tribunaux, ainsi que d’intégrer ces familles expulsées ou en voie de l’être dans les programmes d’accès au logement social en priorité.

L’Etat doit aussi prévoir des lieux d’accueil pour ces victimes d’expulsion pour que la cohésion des familles ne soit pas entamée et prévenir la délinquance des adolescents ou leur fléchissement scolaire. Pour M. Salmi, la situation de ces familles est grave et doit absolument être prise au sérieux, notamment avec les relogements entrepris depuis plusieurs mois dans la capitale et à travers le territoire national. Lire la suite

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