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«Le marché algérien est d’un grand apport pour la promotion de la destination Tunisie», mais…

Publié le 21/08/2016, par dans Non classé.

Avec au moins 1,5 million d’Algériens qui auront franchi la frontière à fin décembre, 2016 sera l’année de tous les records pour le secteur du tourisme tunisien puisque, à en croire les prévisions de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), celui-ci se sera offert une croissance allant de 5 à 7% comparativement à 2015, année durant laquelle le pays voisin a accueilli pas moins de 1,480 million de visiteurs venus des quatre coins de l’Algérie.

De l’aveu même du président de la FTH, « le marché algérien est d’un grand apport pour la promotion de la destination Tunisie», a-t-il admis dans une déclaration à la TAP, le 3 août 2016. Et il dit vrai. Comme en témoignent, de janvier à la mi-août, les 700 000 Algériens qui ont foulé le sol tunisien, assurent des sources douanières d’Oum Tboul. Mieux, rien qu’à Sousse, l’une des destinations les plus prisées par les touristes algériens, environ 30 000 ont séjourné dans des hôtels étoilés de la région, de janvier à fin juillet, nous a indiqué Cherif Otmani, patron de l’agence de voyages OTS basée à Annaba.

C’est dire que bien qu’elles soient boudées par les voyagistes européens depuis les attentats terroristes du Bardo (18 mars 2015) et de Sousse (26 juin 2015), les villes touristiques tunisiennes ont, en revanche, continué à drainer un nombre sans cesse grandissant d’Algériens. En effet, si le nombre de touristes issus du vieux continent s’était sensiblement contracté de janvier à septembre 2015, car amputé de près de la moitié, la même période particulièrement difficile, a, par contre, été marquée par une hausse de 17% à l’actif des Algériens.

Et c’est donc bel et bien sur ces mêmes Algériens que le voisin de l’Est, qui ne figurerait plus parmi les destinations dites « safe», pouvait s’appuyer pour amortir l’impact et compenser le manque à gagner induit par l’absence des nationalités traditionnelles des touristes européens. « 70% de notre clientèle proviennent des pays frontaliers (Algérie et Libye) et des quatre grands pays européens (France, Allemagne, Italie)», c’est un ex-ministre du tourisme tunisien, Elyès Fakhfakh,qui le reconnaissait. Mieux, à chaque fois, les Algériens étaient là pour apporter leur aide lorsqu’il était question de sauver le tourisme tunisien, déterminant pour ne pas dire vital pour l’économie du pays — il fait vivre près d’un cinquième de la population et pèse plus de 14% du PIB.

La solidarité devenue systématique, nos compatriotes n’en avaient-ils pas également témoigné bien avant la période post-attentats Sousse/Bardo ? Tunisiens et Algériens s’en souviennent encore : ce fut quelques mois après l’éclatement de la révolution du Jasmin de janvier 2011 : ils étaient des milliers à affluer sur la frontière, répondant, en quelque sorte, au SOS du ministre tunisien du Commerce et du Tourisme de l’époque, qui avait retenti du haut de la tribune de l’hôtel Hilton à Alger : « Les Tunisiens ont besoin du regard de leurs frères algériens pour se rassurer… Nous avons sur les bras un sérieux problème, celui d’assurer un emploi à quelque 700 000 chômeurs tunisiens dont près d’un tiers sont universitaires», insistait-il. D’autant que, quatre mois à peine après le soulèvement populaire, les recettes touristiques avaient chuté de 40% en Tunisie.

Aujourd’hui, les autorités tunisiennes « le rendent bien» à ces mêmes Algériens. Outre la taxe de 30 DT (plus de 2300 DA) imposée avant de traverser la frontière terrestre, suscitant le déclenchement début août, d’une vive polémique qui se poursuit toujours, les cris dénonçant des dépassements et des mauvais traitements à l’égard de touristes algériens dont sont accusés des douaniers et « pafistes» tunisiens se multiplient et fusent de partout. Ils ont d’ailleurs été projetés sur la scène diplomatique. Et pas que : des agissements dégradants, discriminatoires et attentatoires ont été enregistrés. De nombreux Algériens disent en avoir été victimes lors de leur séjour dans des établissements hôteliers ou ailleurs, de l’autre côté de la frontière : « Je logeais dans un hôtel 4 étoiles à Gammart, car j’avais rendez-vous chez une endocrinologue. Le soir, je suis descendue prendre mon dîner au restaurant de cet établissement. Aussitôt attablée, j’ai été invitée par un serveur, qui a usé d’une agressivité verbale étrange, à changer de table sous prétexte qu’elle était réservée à d’autres personnes. Alors qu’il s’est avéré que ce serveur tunisien cherchait à y installer une Européenne, une vieille dame, qui plus est qui tenait une bouteille d’eau minérale qu’elle avait achetée à l’extérieur.

C’est à ce moment là que j’ai compris que certains Tunisiens préféraient accorder plus d’égards aux touristes qui sentent l’Europe. Je vous laisse le soin d’imaginer la réaction que j’ai eue, moi qui ai laissé en Tunisie plus de 1000 euros en deux jours, entre les frais médicaux et le séjour hôtelier», fulmine Leila B., cadre supérieur dans une grande entreprise mixte basée à Annaba. Une autre, médecin de son état, qui était partie quant à elle faire du tourisme esthétique, abonde dans le même sens, non moins exaspérée : « J’étais dans un célèbre salon d’esthétique à El Menzah pour me refaire une manucure et un lissage brésilien à la kératine. Une jeune femme m’a interpellée, je cite : ‘‘Il paraît que les plasmas qui ne coûtent pas cher chez vous se vendent à même le sol dans un marché qui s’appelle El Hattab. Il paraît aussi que devant chaque ‘barraca'(gourbi) dont regorge Annaba on voit un Tiguan 4×4 parqué ! » Toutes les clientes alors présentes ont ri sous cape et cela m’a mise dans une colère folle.

Mais croyez-moi, cette dame a eu droit à une réponse ‘‘aala guadha » (à sa taille).» Fort heureusement, ce n’est pas une règle générale dont il s’agit. Nombreux sont, en effet, les Tunisiens aux yeux desquels les liens de fraternité entre les deux peuples sont et restent solides et ne peuvent en aucun cas être entamés ou remis en cause : « L’Algérie, c’est la Tunisie. Les Tunisiens installés ou en visite ici, à Annaba ou un peu partout en Algérie, se sentent chez eux et vice-versa : les Algériens sont chez eux en Tunisie et cela ne date pas d’hier. Nous Lire la suite

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«Nous devons préserver notre unité nationale»

Publié le 21/08/2016, par dans Non classé.

Le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Ahmed Ouyahia, saisit l’opportunité offerte par la commémoration du double anniversaire de l’Offensive du Nord-Constantinois et du Congrès de la Soummam pour remettre sur le devant de la scène politique la question de l’unité nationale menacée.
Revenant sur ces deux grandes dates importantes de l’histoire de la Révolution algérienne, Ahmed Ouyahia, qui est aussi ministre d’Etat et directeur du cabinet du président de la République, souligne l’impératif d’œuvrer à préserver l’unité nationale. « œuvrons ensemble à préserver notre indépendance chèrement reconquise, à préserver notre unité nationale en toute circonstance, et à construire l’Algérie démocratique et prospère pour laquelle se sont sacrifiés nos aînés», a-t-il soutenu, lui qui rappelle le contexte régional explosif dans lequel ce double anniversaire est célébré. « Dans une région secouée par les conflits et les tensions, et dans un monde perturbé par les crises, nous commémorons cette journée dans la sécurité et dans un certain degré de développement (…)», a-t-il relevé. Une sécurité et un développement qui ont été, selon lui, le fruit de la bonne gouvernance du président Bouteflika auquel il souhaite d’ailleurs « bonne santé et longue vie». Il considère que le 20 Août 1955 symbolise le génie et l’esprit de solidarité de l’ALN qui, par ses assauts héroïques dans le Nord-Constantinois, a obligé l’armée coloniale à desserrer l’étau sur les moudjahidine dans les monts des Aurès et du Djurdjura.

Aussi, il estime que le Congrès de la Soummam « a jalonné la voie pour le triomphe de la Révolution de Novembre 1954». Il met en avant la nouvelle organisation qui a donné un nouveau souffle à la Guerre de Libération nationale, notamment la création des six Wilayas historiques, qui a contraint « le colonisateur à mobiliser un demi-million de ses enfants en Algérie, faisant ainsi entrer la guerre dans les foyers et la société français, qui comptaient leurs morts dans une guerre coloniale injuste, et qui ont réalisé l’horreur de la répression française contre notre peuple». Il a souligné également que les résolutions du Congrès de la Soummam ont attiré davantage de soutiens dans le monde à la cause du peuple algérien, et « ont amené la France coloniale à rechercher la négociation avec les représentants de l’Algérie
combattante». Lire la suite

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Le groupe « Jaristes » en concert à Alger

Publié le 20/08/2016, par dans Non classé.
Le groupe
ALGER-Jaristes, un jeune groupe de musique alliant styles traditionnels et modernes, a animé vendredi soir au Théâtre de verdure « Bois des Arcades » à Alger un concert devant un public restreint. Organisée par l’Office Riad El Feth (Oref), la soirée qui n’a attiré que très peu de spectateurs, était une occasion…

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Abdelaziz Belaïd en meeting à Béjaïa : «Le bilan du pays est sombre»

Publié le 20/08/2016, par dans Non classé.

Le président du front El Moustakbal a dressé, hier à Béjaïa, un bilan noir de la situation du pays. Abdelaziz Belaïd célébrait le double anniversaire du 20 Août 1955 et 1956 avec les militants de son parti, à Béjaïa, dans la grande salle du TRB.
D’emblée, il a invité l’assistance à « faire de ces dates non une occasion pour faire la fête, mais une occasion pour faire le bilan de la gestion du pays et relancer le dialogue». Un bilan que le leader qualifie de « sombre», résultat, selon lui, « d’une mauvaise gestion et d’un mépris total des lois de la république» par les tenants du pouvoir, qu’il accuse d’avoir « souillé les institutions de l’Etat» et de les avoir « vidées de leurs cadres compétents».

« Le bilan ne peut qu’être sombre, au vu de l’état où en sont nos institutions et l’exercice de la politique. Il y a absence totale d’éthique, la politique est devenue un moyen d’enrichissement où le mensonge, le clientélisme, la manipulation et la ruse règnent en maîtres», assène l’orateur. Et d’étayer ses propos en remontant à la décennie noire : « Dans les années 1990, pendant que le petit peuple périssait, des gens amassaient des fortunes !»

Tout en décrivant « une crise multidimensionnelle» majeure dans le pays, Abdelaaziz Belaïd estime que l’état actuel des choses représente plusieurs dangers. A commencer, a-t-il dit, par la perte de confiance et d’espoir dans les rangs du peuple, en premier lieu parmi la jeunesse du pays. Ensuite, l’orateur décrit une situation de « peur généralisée», en particulier chez les cadres compétents de l’Etat qui sont « impuissants» devant le délitement de la situation.

Comme alternative, Abdelaaziz Belaïd dit que « rien n’est impossible», mettant en avant le rétablissement du « dialogue», en vue, a-t-il soutenu, « de restituer le politique entre les mains de ses propriétaires». Il dira aussi que le front El Moustakbal « est ouvert à tous ceux qui le souhaitent».

Pour sa part, dans son allocution d’ouverture, le coordinateur de la wilaya de Béjaïa du parti, Khaled Tazaghart, a évoqué les dates du 20 Août 1955 et 1956, estimant qu’elles sont toutes deux les fruits du 1er Novembre 1954 et que le Congrès de la Soummam représente tout le pays.
Khaled Tazaghart a exhorté les militants à se nourrir de ces luttes, tout en décrivant la formation à laquelle il appartient (après avoir claqué la porte du FFS) comme un parti de « proposition», « un instrument qui servira pour militer pour un projet national, d’égalité et pour une répartition équitable des richesses» entre tous les Algériens.

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Communiqué du MDS : Les leçons du 20 Août 1956 

Publié le 20/08/2016, par dans Non classé.

L’Algérie commémore le 60e anniversaire du Congrès de la Soummam. C’est une halte nécessaire dans la construction de la conscience historique. Abane Ramdane, Larbi Ben M’hidi et tous ceux qui ont permis le succès obtenu le 20 août 1956 étaient conscients qu’ils allaient à une mort certaine, mais exprimaient leur confiance absolue dans le triomphe de la cause qu’ils défendaient. Moins de deux années après le déclenchement de la Guerre de Libération, la Révolution algérienne était en plein essor, élargissait sa base en intégrant les différents courants du Mouvement national et se dotait d’institutions qui allaient mener le combat jusqu’à son accomplissement ultime : l’indépendance nationale.

Des polémiques, parfois alimentées par des personnalités historiques, ont troublé les enjeux de ce Congrès, entaché la foi dans ceux qui ont mené le combat libérateur et finalement brouillé notre héritage symbolique. Dans leur lutte acharnée contre le projet de modernité qui prolonge le Mouvement de libération nationale, les forces islamo-conservatrices ont toujours fait du 1er Novembre un prétexte de contre-révolution, en l’opposant au Congrès de la Soummam.

Pour faire cesser ces attaques, après avoir sauvé la République du terrorisme islamiste, il faut construire un Etat de droit démocratique, en rupture avec le projet d’Etat théocratique.

Les concepteurs du Congrès de la Soummam avaient une conscience très claire du fait qu’on ne pouvait reconquérir la liberté par l’archaïsme, source de décadence et d’échec face au colonialisme, lui-même cause de reculs plus importants. Il est donc utile de s’interroger sur le sens de notre histoire de résistance à l’oppression extérieure, quelle qu’elle soit, mais il est décisif d’appeler clairement à la séparation du politique et du religieux pour mettre fin à toute confusion sur la question de l’identité nationale. Il faut affirmer l’algérianité qui était au cœur de la rencontre du 20 août 1956 et qui a été au centre de l’union la plus large.

Certaines forces dans le camp moderniste font, quant à elles, la critique du Congrès de la Soummam au prétexte qu’il serait à l’origine d’un Etat centralisé et du système du parti unique. En vérité, ces options s’inscrivaient dans la nécessité de la lutte et ont permis la conquête de l’indépendance. L’Etat actuel n’est pas le prolongement mécanique de cette logique. La Révolution algérienne intégrait au contraire un mouvement de continuité et de changement radical, elle visait le renversement de l’ordre ancien, la rupture avec le colonialisme. Dans le prolongement de cette logique au fondement de la Plate-forme de la Soummam, il faudrait aujourd’hui restituer, au patrimoine de la nation, le sigle du FLN qui a été défiguré, instrumenté et parfois même trahi.

Le Congrès de la Soummam, c’est aussi une conception affirmée de l’universalisme. Il était impossible au mouvement de libération nationale de s’émanciper s’il n’était intégré dans le mouvement de modernité et de progrès qui traversait le monde. C’était aussi la volonté affichée de prolonger les promesses de Bandoeng et de construire le Maghreb. C’était surtout le rappel que la Révolution algérienne n’était inféodée à aucune puissance, l’expression la plus haute de la souveraineté du peuple algérien. Ce lien entre intégration dans un monde qui change et question nationale doit encore être renouvelé et approfondi.

Le génie des promoteurs du Congrès de la Soummam aura été, enfin, d’avoir compris le rassemblement comme une arme formidable pour isoler l’ennemi, l’affaiblir et lui enlever tous les avantages dont il pouvait disposer. C’est ainsi que des échanges ont eu lieu avec toutes les forces nationales, élargissant sans cesse la base sociopolitique de la Révolution et réduisant la marge de manœuvre du colonialisme. C’est précisément ce qui reste encore à faire pour construire la IIe République et féconder le patriotisme par la démocratie.

Alger, le 19 août 2016
Le bureau national du MDS
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La famille Khalef exige une «enquête sérieuse»

Publié le 20/08/2016, par dans Non classé.

La famille de l’ancien chef de gouvernement et ancien chef de la Sécurité militaire, Kasdi Merbah, de son vrai nom Abdallah Khaled, réclame à nouveau la vérité sur son assassinat, un certain 21 août 1993 à Bordj El Bahri, avec son fils Hakim (25 ans), son frère Abdelaziz, son chauffeur Hachemi Aït Mekidèche et son garde du corps Abdelaziz Nasri.
Comme chaque année depuis 23 ans, la famille exige une « enquête sérieuse» afin de débusquer les vrais coupables de ce meurtre qu’elle considère comme « politique».

« En ce 21 août 2016, nous célébrons la mémoire de nos chers disparus, nos deux frères Khalef Abdallah, dit Kasdi Merbah, ancien chef du gouvernement, Khalef Abdelaziz, médecin, notre neveu Khalef Hakim, universitaire, ainsi que leurs deux compagnons, Nasri Abdelaziz et Aït Mekidèche Hachemi, froidement assassinés, il y a 23 ans, à Bordj El Bahri, par un commando de tueurs suréquipés et surentraînés, ne laissant aucun doute sur sa véritable identité et sa nature exclusivement politique», écrit la famille Khalef dans un communiqué adressé à notre rédaction.

Considérant que « l’enquête qui a été bâclée, voire carrément viciée et détournée de son véritable but, la famille de Kasdi Merbah veut une enquête judiciaire» qui permettra de faire la lumière sur cet assassinat commis durant la décennie noire.

Car elle estime que le procès qui a eu lieu « visait essentiellement à évacuer une affaire jugée encombrante et surtout très embarrassante». La famille Khalef dénonce ainsi le psittacisme imposé par « les tenants du pouvoir qui restent sourds» à ses requêtes. « Nous ne cessons de renouveler en toute conscience et lucidité nos revendications d’une enquête judiciaire sérieuse, à même de jeter la lumière sur cette infamie et confondre les véritables auteurs et commanditaires de ce forfait crapuleux et ignoble», souligne cette famille qui veut connaître la vérité sur cet assassinat, estimant que « les dirigeants qui ont eu à exercer des responsabilités durant ces deux dernières décennies, à quelque niveau que ce soit, doivent savoir qu’ils peuvent continuer à faire la sourde oreille, mais que nous ne renoncerons jamais à notre droit imprescriptible de revendiquer la vérité sur ce qui s’est réellement passé».

Pour la famille de Kasdi Merbah, « le concept éhonté et immoral énoncé par de pseudo-intellectuels proches du pouvoir, selon lequel ‘‘la raison d’Etat doit prendre le pas sur la justice due à tout un chacun », traduit une dérive extrêmement dangereuse, servant des intérêts personnels étroits et menant à des abus inqualifiables». La famille exprime ainsi sa « détermination inébranlable» à continuer à se battre pour « faire éclater la vérité et rendre justice aux victimes».

La famille Khalef considère cela comme « une œuvre de salubrité publique», estimant que « des langues se sont déliées et d’anciens officiers ont nommément accusé de hauts responsables encore en vie, dont certains sont toujours en exercice». Elle se dit ainsi « sidérée par le mutisme ayant fait écho à ces accusations gravissimes».

« Que ceux qui ont manigancé pour échapper à la justice et à la tenue d’un procès public juste et équitable cessent de se faire des illusions et qu’ils sachent surtout qu’aucune amnistie ne saurait les absoudre de leurs crimes. C’est une question de temps», conclut la famille de Kasdi Merbah, qui estime que la vérité finira par l’emporter tôt ou tard. Lire la suite

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