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Bouira : Des étudiants empêchés de tenir une conférence sur le 20 avril

Publié le 19/04/2016, par dans Non classé.

Un étudiant du département de langue et culture Amazighes (DLCA) de l’université Akli Mohand Oulhadj de Bouira a été agressé aujourd’hui, mardi, par un agent de sécurité, a -t-on appris auprès des étudiants qui ont souligné que leur camarade a été évacué vers les urgences de l’établissement hospitalier Mohamed Boudiaf de Bouira.

A l’origine de cet incident; la décision prise par le recteur de l’université qui, selon les mêmes sources, a fait appel aux agents de sécurité pour empêcher la tenue d’une conférence qui devait être animé par des enseignants de langue Amazighe autour du printemps berbère.

Des échauffourées ont éclaté entre les deux parties causant des blessures à un étudiant. L’administration n’est pas à son premier refus d’autoriser l’organisation des rencontres traitant du l’événement.

Said Khelil, ex-détenu d’Avril 80, a dû animer sa conférence hier, après un forcing exercé par les étudiants.

La communauté estudiantine a dénoncé énergiquement l’attitude de l’administration qui a recouru cette fois-ci, à la violence pour empêcher des étudiants d’organiser des conférences et fêter le printemps berbère.

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La population algérienne a atteint 40,4 millions d’habitants en janvier 2016

Publié le 19/04/2016, par dans Non classé.

Le nombre de la population algérienne a atteint 40,4 millions d’habitants au 1er janvier 2016 contre 39,963 millions d’habitants en 2015, a appris l’APS auprès de l’Office national des statistiques (ONS).
Dans son rapport sur la démographie algérienne, l’ONS observe que l’année 2015 a été marquée par une augmentation conséquente du volume des naissances vivantes qui a dépassé, pour la seconde année consécutive, le seuil d’un (1) million de naissances.

En outre, l’année 2015 a également connu une hausse du volume des décès et un fléchissement assez significatif du nombre de mariages contractés comparativement aux dernières années, note le rapport.

Ainsi, la population résidente totale a connu en 2015 un accroissement naturel de 858.000 personnes, soit un taux d’accroissement naturel de 2,15%.

Ce taux avait connu une stagnation entre 2014 et 2015 imputée essentiellement à l’augmentation aussi bien des naissances vivantes que du volume des décès, a relevé l’ONS.

En 2015, le nombre de naissances vivantes à atteint 1,040 million alors que le nombre de décès a été de 183.000, tandis que le nombre de mariages contractés a atteint 369.000.

Sous l’hypothèse que le rythme de croissance de 2015 se maintiendrait pour l’année en cours, la population résidente totale devrait atteindre 41,2 millions d’habitants au 1er janvier 2017, pronostique l’ONS. Lire la suite

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Bouira : La police interdit au RCD d’afficher les appels à la marche du 20 avril

Publié le 19/04/2016, par dans Non classé.

Plusieurs militants du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), ayant pris part lundi soir, à une campagne d’affichage à Bouira, de l’appel lancé par leur parti à la marche populaire à l’occasion de la célébration du 20 avril ont été empêchés et d’une manière  » brutale par des policiers en civil et des éléments de la brigade de recherche et d’investigation (BRI).

 » Au début ce sont des policiers en civil qui nous ont intimidé et provoqué sur les raisons et le but de cette marche », a déclaré Kaci Bouguerra, coordinateur régional de la jeunesse libre du RCD en précisant au passage que deux militants ont été arrêtés puis relâchés par les services de police dans la commune de M’chedallah.  » La police nous ont confisqué et voler tout notre affichage » a conclut Kaci Bouguerra.

Le RCD avait, pour rappel, appelé  » la population à la vigilance pour éviter toute tentative de provocation lors des commémorations du 36e anniversaire du printemps berbère. »

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Le ministère de la Culture « très attentif » aux opérations sur le site de Sidi El-Houari (responsable)

Publié le 19/04/2016, par dans Non classé.
Le ministère de la Culture
ALGER – Le ministère de la Culture a instruit ses représentants à Oran d’être « très attentifs » aux opérations et à la délivrance des autorisations avant d’entamer les travaux à l’intérieur du secteur sauvegardé du quartier historique de Sidi El-Houari, a indiqué lundi à Alger le directeur du patrimoine au ministère.…

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Lutte antiterroriste : Importantes saisies d’armes aux frontières

Publié le 19/04/2016, par dans Non classé.

En quatre mois seulement, les unités de l’ANP ont éliminé 31 terroristes et capturé 33 autres. Plus de 300 armes de guerre ont été récupérées, 182 casemates détruites et une dizaine de ceintures d’explosifs saisies lors d’opérations antiterroristes, principalement au sud-est du pays, une région confrontée à une lourde menace en raison de sa proximité avec la Libye, transformée en une immense armurerie à ciel ouvert et en champ de bataille.
En moins de 4 mois, les unités de l’ANP ont abattu 31 terroristes, arrêté 33 autres et récupéré un important arsenal de guerre composé de plus de 300 pièces. Des kalachnikovs, des lance-roquettes, des missiles antiaériens, mais aussi des mines antichar, des bombes prêtes à l’utilisation et des quantités impressionnantes de grenades ont été découverts pour la plupart dans le sud-est du pays, notamment à Ouargla. Une région qui s’illustre, ces derniers mois, par des saisies d’armement plus importantes les unes que les autres.

La dernière remonte à dimanche : 124 armes, dont 108 pistolets automatiques, 6 fusils mitrailleurs, 4 lance-roquettes et 4 fusils à lunette, ainsi que d’énormes quantités de munitions, grenades, roquettes et obus de mortier. Cette opération est la deuxième du genre depuis le début de ce mois dans cette région frontalière avec la Tunisie et la Libye.

Le 5 avril, les forces de sécurité ont découvert une cache d’armes contenant un mortier de calibre 60 millimètres, une mitrailleuse 14,5 mm, une autre de 12,7 mm, 44 obus de mortier ainsi que 2560 balles de différents calibres, alors que quelques jours auparavant à Guemmar, les militaires ont découvert un arsenal de guerre dissimulé dans une cache, contenant un fusil mitrailleur FMPK, 17 charges propulsives pour RPG-7 et un chargeur de munitions pour pistolet-mitrailleur de type kalachnikov.

Selon des sources sécuritaires, ces armes sont pour la plupart neuves, mais mêlées à des pièces déjà utilisées qui, en majorité, proviennent de Libye et à un degré moindre des pays du Sahel, notamment du Mali et du Niger. Selon nos sources, de nombreuses armes saisies par les militaires auraient été achetées en Libye auprès des factions islamistes, par l’intermédiaire de trafiquants qui ont pignon sur rue dans la capitale libyenne. Ces mêmes factions, qui entretiennent des relations assez étroites avec non seulement AQMI, mais aussi Daech, disposent aujourd’hui d’un armement de guerre aussi diversifié que sophistiqué.

Des sources sécuritaires expliquent que « ces armes ont dû être achetées par un groupe terroriste algérien qui les a acheminées jusqu’en Algérie, sans pouvoir les emmener plus loin. Ils ont commencé par ramener de petites quantités, entreposées dans différentes caches non loin de la frontière, en attendant de les acheminer vers leur destination finale, qui peut être le nord du pays, ou tout simplement leur utilisation pour une opération terroriste dans le Sud». Mais de quelle action s’agit-il ? « Nous n’en savons pas grand-chose pour le moment. Ces saisies ont été opérées à la suite d’informations données par des citoyens, mais aussi par des terroristes arrêtés.»

Le général à la retraite Abderrazak Maiza nous donne une autre lecture. Pour lui, la saisie de ces quantités d’armes démontre « l’incapacité» des groupes terroristes à approvisionner les maquis terroristes du nord du pays. « Ces armes sont destinées aux groupes qui agissent au nord du pays. Les terroristes ont de grandes difficultés à approvisionner leurs acolytes, qui sont visiblement en manque. Le dispositif mis en place pour protéger nos frontières donne des résultats probants.

Avant, ils passaient par le Sud, traversaient de nombreuses régions avant d’arriver au Nord sans être repérés. Aujourd’hui, il leur est difficile de passer sans être signalés ou tout simplement localisés par des moyens de surveillance aérienne de plus en plus sophistiqués. Ils ne peuvent pas créer des maquis en plein désert où ils sont à découvert. De plus la population du Sud leur est hostile», explique le général Maiza.

Selon lui, le convoyage de ces armes ne s’est pas fait par des moyens roulants « qui sont facilement repérables grâce à la technologie. Les terroristes ont dû utiliser des moyens plus traditionnels comme les chameaux pour les acheminer jusqu’en territoire algérien et les cacher dans des endroits proches de la frontière». Notre interlocuteur ne croit pas à l’implantation de Daech dans cette région du pays. « Daech ne peut exister que dans des zones où règne le chaos.

Or, au Sud, aussi bien les Touareg que les autres communautés ont de tout temps constitué un rempart contre l’anarchie. Un attentat au nom de Daech, c’est possible. Des centaines d’Occidentaux faisant partie de cette organisation et qui ne sont pas fichés ont quitté l’Irak et la Syrie pour une destination inconnue. Qui nous dit que parmi eux certains ne viendraient pas en Algérie comme touristes avant de passer à l’action ?

C’est une hypothèse plausible, mais pas celle de l’implantation de Daech au Sud. De plus, il faut reconnaître que l’armée maîtrise le terrain. Elle a bien déjoué une attaque terroriste contre un site pétrolier à In Amenas. Les terroristes n’ont même pas pu approcher de la base, ce qui est important à relever», souligne le général à la retraite. Entre les avis alarmistes des uns et ceux rassurants des autres, il n’en demeure pas moins qu’une menace inquiétante pèse sur le pays en général et sur l’armée en particulier.

La mobilisation des troupes et des moyens dont elles sont dotées ont un coût assez élevé qui sera inévitablement revu à la baisse en raison de la crise financière. Une situation qui appelle à une profonde réflexion sur la stratégie de défense nationale aussi urgente que nécessaire, et à un débat au sein de la société sur les enjeux autour desquels des guerres sont menées à nos frontières.

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Malaise au sommet de l’Etat

Publié le 19/04/2016, par dans Non classé.

La maladie du président Bouteflika revient au-devant de la scène. La diffusion d’une image et d’une vidéo le montrant diminué et très affaibli ont commencé à délier les langues.
Après plusieurs mois de vains efforts visant à nier l’impact de la maladie du chef de l’Etat sur la gestion des affaires du pays, les représentants et les soutiens du pouvoir passent aux aveux. Ils ont tout tenté : mise en scène, montages, mensonges… pour convaincre l’opinion que le président Bouteflika gouverne et que les séquelles de l’accident vasculaire cérébral (AVC) dont il a été victime en 2013 ne l’empêchent pas d’assumer ses missions constitutionnelles. Mais un tweet et une vidéo de quelques secondes les ont contraints à sortir de leur silence pour au final admettre publiquement une réalité communément constatée.
C’est que la santé du Président reste un sérieux problème national.

L’un après l’autre, les représentants du pouvoir, tout en recourant à une levée de boucliers contre le Premier ministre français, Manuel Valls, qui a démasqué leur jeu le 10 avril, glissent, entre quelques phrases, leurs confessions. Le premier à le faire est le chef du RND et directeur de cabinet de la présidence de la République, Ahmed Ouyahia. Saisissant l’opportunité des congrès régionaux de sa formation politique, le secrétaire général par intérim du RND commence par avouer que « le président Bouteflika ne jouit pas de toutes ses capacités physiques».

Avant de lancer sa diatribe contre Manuels Valls et d’inventer des « collaborateurs internes» qui auraient participé à « la campagne de dénigrement de l’institution présidentielle», Ahmed Ouyahia ne nie pas le contenu de la vidéo. Selon lui, « le Président est malade» et, peut-être, « ce jour-là (le 10 avril) il n’était pas dans son meilleur état». Lui emboîtant le pas, le secrétaire général du MPA, Amara Benyounès, confirme que l’impotence du chef de l’Etat est un problème. « La maladie du Président est un problème algéro-algérien.

Je reste profondément convaincu d’une chose : le président Bouteflika n’acceptera jamais d’être un problème pour l’Algérie», a-t-il déclaré dans une interview accordée hier au journal électronique toutsurl’algérie (TSA). Et d’ajouter : « Quand le peuple a réélu le président Bouteflika en 2014, il savait qu’il était malade. Et dans la maladie, il y a toujours des hauts et des bas.» L’auteur des phrases qui ont suscité le plus de moquerie sur le dossier médical du Président persiste à dire qu' »il est profondément convaincu que Bouteflika a l’ensemble de ses facultés mentales pour diriger ce pays».

Tout pour éviter l’application de « l’empêchement»

Avant Ahmed Ouyahia et Amara Benyounès, le chargé de communication du FLN, Hocine Kheldoune, avait aussi affirmé que « le dossier médical du Président ne regarde pas la presse française». Selon lui, « Bouteflika va bien». Malgré cette reconnaissance des faits, les responsables des partis proches du pouvoir rejettent tout débat national sur les questions de la succession et de l’application de l’article 102 (ex-article 88) de la Constitution relatif à l’état d’empêchement du chef de l’Etat.

« Celui qui veut prendre la présidence de la République doit attendre 2019 (fin du quatrième mandat du président Bouteflika, ndlr)», lancent-ils pour tenter d’empêcher le retour de la polémique sur la capacité de l’actuel locataire du palais d’El Mouradia à gouverner et à terminer son mandat. En vain.

En dépit des accusations de traîtrise et les dénigrements, des partis de l’opposition sont montés à plusieurs reprises au créneau pour dénoncer « ce régime qui continue à utiliser un Président impotent pour se maintenir». Des voix appellent même la famille du chef de l’Etat à intervenir pour mettre un terme « à cet abus». D’autres, en revanche, demandent à Abdelaziz Bouteflika, lui-même, « de partir avant qu’il ne soit dépassé par les événements». Les aveux de dirigeants politiques attestent ainsi d’un malaise au sommet de l’Etat sur une question qui, le moins qu’on puisse dire, a été un sujet tabou.

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