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«L’université ne doit pas être partisane»

Publié le 06/03/2016, par dans Non classé.

Les étudiants ne doivent pas bloquer l’université car, il y a d’autres moyens pour se faire entendre.
L’université est, certes, politisée et constitue un espace de débat politique objectif, mais elle ne doit pas être partisane», a déclaré, hier, Tahar Hadjar, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, lors d’une visite de travail et d’inspection effectuée dans la wilaya de Tizi Ouzou. Le représentant du gouvernement a estimé, dans le même contexte, que les revendications de la communauté estudiantine concordent avec la demande de leurs besoins. « Je sais que, chaque année, il y a des perturbations d’ordre pédagogique et social, mais fermer l’université est une violence qui sort de la réglementation», a-t-il ajouté, allusion faite, entre autres, aux étudiants de la faculté des sciences économiques, de gestion et des sciences commerciales qui bloquent leur faculté depuis plus de deux semaines.

« La force n’engendre que la force», a-t-il laissé entendre lors d’un point de pressé tenu à la fin de son déplacement à Tizi Ouzou. M. Hadjar a plaidé aussi pour l’ouverture du dialogue entre les différentes composantes de l’université. « Le dialogue avec les syndicats et les associations estudiantines règle beaucoup de problèmes», a-t-il indiqué.

Evoquant l’insécurité aussi bien dans les campus qu’au niveau des cités universitaires, le ministre a souligné que son département a élaboré un programme de formation obligatoire pour les agents de sécurité. Par ailleurs, sur le plan réalisation, M. Hadjar a précisé que 99 000 nouvelles places pédagogiques seront livrées, à l’échelle nationale, avant la rentrée prochaine. Pour revenir à sa visite dans la wilaya de Tizi Ouzou, notons que le ministre s’est rendu à Tamda où il a inspecté les chantiers de nouveaux blocs pédagogiques et de nouvelles résidences universitaires. Il s’est entretenu également avec les représentants de la Coordination locale des étudiants, ceux du Cnesto et du Snapap qui avaient, la veille, demandé, dans un courrier adressé au wali, à être officiellement reçus par le ministre dans le cadre de cette visite. Lire la suite

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Hassi Messaoud : Un salarié tué par son collègue

Publié le 06/03/2016, par dans Non classé.

Un homme de 34 ans, fonctionnaire dans une société pétrolière à Hassi Messaoud, a trouvé la mort avant-hier sous les coups de hache assenés par son collègue de bureau.
L’ homme, originaire de Blida, connu de l’ensemble de ses collègues comme étant une personne sans histoire, avait répondu favorablement à l’invitation de son ami et collègue. Des copains inséparables travaillant de surcroît dans la même direction des achats et de gestion des stocks de l’entreprise.Ayant fait le déplacement à Ouargla pour jouir de l’hospitalité que lui offrait son ami dans son domicile de Rouissat, il était loin de se douter de la suite des événements.

Une fois les deux hommes à l’intérieur de la maison de l’hôte, ce dernier a sauvagement attaqué son ami à coups de hache avant d’appeler la police pour dénoncer son crime.

La nouvelle tombe, brutale. Leurs collègues sont sous le choc, les connaissant tous les deux et témoignant de leur entente et des bonnes relations qui les unissaient. Sans voix, abasourdis, abattus, n’arrivant ni à comprendre ni à justifier l’issue tragique de cette amitié, certains avancent une histoire d’argent.

Les tenants et les aboutissements de cette affaire restent obscurs. Une enquête judiciaire a été ouverte pour mettre au clair les causes de cette folie meurtrière qui a coûté la vie à un homme à la fleur de l’âge et gâché celle de son ami. Lire la suite

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LADDH : «Nous dénonçons la sanction collective»

Publié le 06/03/2016, par dans Non classé.

L’affaire du décès du jeune Azeddine Bensaïd, tué par un migrant nigérien, mercredi dernier à Ouargla, continue à faire parler d’elle.
En représailles, des Subsahariens rencontrés dehors, le soir du drame, ont été passés à tabac par les habitants. Le bilan officiel de cette « traque», communiqué jeudi soir par la sûreté de la wilaya, fait état de 22 blessés côté migrants, dont quatre sont encore hospitalisés. La Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH), présidée par Salah Dabouz, se dit « indignée» et dénonce, dans un communiqué rendu public hier, « l’attaque orchestrée contre les Subsahariens». La LADDH dresse un autre bilan que celui présenté par les autorités locales : « Une trentaine de blessés, cinq migrants décédés» tués, selon elle, par ce qu’elle qualifie de « baltaguia». « Les corps des migrants assassinés ont été cachés par les pouvoirs publics afin de camoufler l’ampleur du drame. Nous demandons à savoir où ils ont été dissimulés», revendique la LADDH.

« Nous dénonçons la sanction collective. Soit de la part des habitants qui se sont attaqués à tous les Subsahariens pour un décès causé par un seul Nigérien, ou des autorités locales qui les ont tous déplacés à Tamanrasset alors qu’elles devaient traiter l’affaire comme toutes les autres sans se référer à l’origine du commanditaire, s’indigne la Ligue. Ces Subsahariens sont accueillis dans des conditions inhumaines et exploités sans respect de leurs droits, car ils sont souvent sans papiers. Ils sont victimes du racisme en Algérie et c’est devenu récurrent dans notre pays.» Interpellé par la correspondante d’El Watan à Ouargla sur cette histoire de décès de migrants, le wali de Ouargla, Saad Agoudjil, a infirmé l’information et assuré qu' »il n’y avait pas d’autre décès enregistré hormis Azeddine Bensaïd». Même déclaration faite, jeudi dernier, par le directeur de la santé, Fadhel Mossadek. Pour sa part, La présidente du Croissant-Rouge, Saïda Benhabylès, affirme que seuls 250 Nigériens sont concernés par le rapatriement.
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La Bourse à la rescousse

Publié le 06/03/2016, par dans Non classé.

Le tarissement avancé des ressources financières publiques et bancaires, du fait du retournement durable de la conjoncture pétrolière, incite désormais les pouvoirs publics à réactiver le marché des capitaux d’Alger.
Longtemps contenté par la rente confortable du pétrole cher, l’Etat semble désormais contraint d’envisager des modes de financement alternatifs en se préparant d’emblée à solliciter l’épargne domestique par le biais de la Bourse des valeurs mobilières. Le marché des capitaux d’Alger offre effectivement une alternative avantageuse pour le financement de l’économie, au regard notamment de la baisse des liquidités bancaires, nous confirme en ce sens le directeur général de la Société de gestion de la Bourse des valeurs (SGBV), Yazid Benmouhoub.

Interrogé dans ce contexte sur l’implication de la SGBV dans la préparation de l’emprunt obligataire national que prévoit de lancer l’Etat vers le mois d’avril prochain, le directeur général de la Bourse nous a expliqué qu’en l’état actuel de ce processus, les instances du marché boursier n’ont pas encore été sollicitées pour y prendre pleinement part.

Ceci étant, a-t-il estimé, un tel emprunt doit nécessairement être ouvert à un large public d’épargnants institutionnels et particuliers, de même qu’il doit être coté à la Bourse pour qu’il puisse effectivement avoir le succès escompté. Selon lui, il y a néanmoins un réel gisement d’épargne qui pourra être drainé par cette importante émission d’obligations, d’autant qu’il est question, a-t-il argumenté, de valeurs d’Etat assorties d’un taux de rendement captivant, donc d’un placement boursier à la fois sûr et rentable.

Tel qu’annoncé par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, l’emprunt obligataire national que prévoit de lancer l’Etat propose en effet un taux d’intérêt de 5%, ce qui devrait en faire un produit d’épargne alléchant, avec une rémunération qui dépasserait ainsi largement celle des dépôts bancaires classiques, assortis, eux, de taux d’intérêt ne dépassant pas les 2%. Quoi qu’il en soit, l’intention du gouvernement de recourir au marché obligataire pour collecter les fonds nécessaires au financement de l’investissement dénote à la fois de l’acuité de la crise qui pèse sur les finances publiques, mais aussi d’une volonté d’œuvrer à canaliser les ressources circulant hors circuits bancaires. Outre cette opération d’emprunt national, l’Etat, nous confirme Yazid Benmouhoub, envisagerait de favoriser des ouvertures de capital de sociétés publiques par le biais du marché des capitaux, tout comme il prévoit de favoriser de nouvelles émissions d’obligations pour le financement de ces grandes entités économiques.

En ce sens, indique notre interlocuteur, le groupe Sonelgaz se prépare déjà à lancer un nouvel emprunt obligataire pour faire face, en partie, aux besoins de financement de son vaste programme d’investissement. Aussi, selon le directeur de la SGVB, la faiblesse actuelle des ressources financières publiques et bancaires devrait susciter un certain reflux des entreprises vers les marchés boursier et obligataire pour y collecter les fonds nécessaires au financement de leurs investissements.
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La famille de Kamel Eddine Fekhar saisit Ban Ki-moon

Publié le 06/03/2016, par dans Non classé.

La famille de l’ancien membre de la Ligue pour la défense des droits de l’homme (LADDH), Kamel Eddine Fekhar, saisit Ban Ki-moon.
Profitant de la présence, depuis hier, du secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU) en Algérie, elle l’interpelle pour intervenir auprès du gouvernement algérien pour obtenir la libération de son fils et parent, en détention depuis huit mois. « Nous vous demandons, à travers cette lettre, d’intervenir auprès du gouvernement algérien pour obtenir la libération de notre fils et parent arrêté en raison, essentiellement, de la lettre qu’il vous a adressée le 2 juillet 2015», écrit la famille Fekhar dans ce document rendu public lors d’une conférence de presse animée, hier à Alger, par son neveu, Oussama Fekhar, et son avocat.

Pour la famille, « Kamel Eddine Fekhar est accusé par le gouvernement, parce qu’il défend et exige la protection des droit des Mozabites, connus pour leur particularité en tant qu’Amazighs pratiquant un rite ibadite». Mettant l’accent sur la nécessité de protéger cette minorité, la famille du porte-parole du mouvement pour l’autonomie du M’zab rappelle, dans cette lettre, que « plus de 90 détenus croupissent en ce moment en prison parce que leur opinion ne cadre pas avec les idées défendues par le gouvernement algérien».

« Monsieur le secrétaire général, un nombre important de ces détenus ont été arrêtés parce qu’ils faisaient leur prière avec Kamel Eddine Fekhar. Parmi eux, certains souffrant de maladies chroniques et des vieux, dont l’âge dépasse la soixantaine. Leur libération a été refusée arbitrairement alors que leurs dossiers sont vides, comme ils l’ont confirmé à leurs proches après leur passage devant le juge d’instruction», ajoute-t-on dans cette lettre.

Kamel Eddine Fekhar entame une nouvelle grève de la faim

Selon les rédacteurs de ce document, Kamel Eddine Fekhar se considère menacé et soupçonne « le gouvernement de vouloir l’éliminer soit à travers une liquidation physique dans sa cellule ou via une condamnation à perpétuité». « Cette lettre sera adressée directement au premier responsable de l’ONU», affirme Oussama Fekhar. Outre la saisine du secrétaire général de l’ONU, Kamel Eddine Fekhar annonce également sa décision de reprendre, pour la troisième fois, sa grève de la faim illimitée afin de protester contre sa détention provisoire qui sera prorogée, selon Oussama Fekhar, aujourd’hui pour quatre mois supplémentaires. « Kamel Eddine Fekhar dénonce une volonté du pouvoir de lui coller toutes les affaires. Celles-ci s’accumulent. Il y a déjà trois autres affaires qu’on veut lui imputer sans la moindre preuve», souligne encore Oussama Fekhar.

Kamel Eddine Fekhar a été arrêté, rappelons-le, au début du mois de juillet 2015, après les violents événements de Guerrara, dans la wilaya de Ghardaïa, qui avaient coûté la vie à une vingtaine de personnes. Il est accusé de « constitution d’association de malfaiteurs pour atteinte à la souveraineté de l’Etat, à l’unité nationale, à la sûreté de l’Etat», d' »attroupement armé et non armé» et d' »incitation au meurtre». Lire la suite

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Le SNPSP monte au créneau

Publié le 06/03/2016, par dans Non classé.

Le Syndicat national des praticiens de santé publique (SNPSP) menace de renouer avec la protestation.
Le SNPSP accorde un délai d’un mois pour la concrétisation des engagements de la tutelle concernant les revendications maintes fois exprimées à travers des mouvements de protestation. Le bureau national a été mandaté, à l’issue d’une réunion extraordinaire du conseil national du syndicat, tenue le week-end dernier, pour évaluer l’action de concertation avec la tutelle et décider des suites à engager, apprend-on du communiqué sanctionnant les travaux du conseil national.

Le SNPSP attend donc la prise en charge des différentes questions, à savoir l’alignement des anciens diplômes de doctorat en pharmacie et en médecine dentaire sur les nouveaux et le positionnement de ces diplômes sur la grille des salaires. Le syndicat pose, en effet, depuis quelques années la problématique de la révision du cursus médical des praticiens en pharmacie et en médecine dentaire, sans que ces changements ne soient pris en compte au niveau de la Fonction publique. Le syndicat exige aussi l’assainissement de la situation financière résultant de la promotion et l’intégration dans les nouveaux grades avec effet rétroactif à partir du mois d’août 2015.

Le SNPSP accorde un délai d’un mois pour lever toutes les sanctions liées à l’exercice du droit à l’activité syndicale dans plusieurs wilayas. Le syndicat appelle à la protection du pouvoir d’achat des fonctionnaires et la mise en place d’une formation médicale continue institutionnalisée, qualifiante et diplômante au profit de ces praticiens. Le SNPSP exige également le droit à l’indemnisation des praticiens requisitionnés pour les examens de fin d’année scolaire et les échéances électorales. Lire la suite

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