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Fédération des Collectivités Locales : Grève des communaux à partir de lundi

Publié le 18/08/2016, par dans Non classé.

Les communaux reviennent à la charge. Ils ont décidé d’observer trois jours de grève, du 22, au 24 août, apprend-on d’un communiqué de la Fédération des collectivités locales (FCL), affiliée au Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap).
Réuni le 13 août à la Maison des syndicats, le conseil national du secteur des communes Snapap, affilié à la Confédération générale autonome des travailleurs en Algérie (CGATA), a brossé un tableau noir de la situation des communaux, ajoute le communiqué signé Kamel Behat, président de la FCL. Le syndicat a dénoncé ainsi les atteintes aux libertés syndicales enregistrées quotidiennement, la dégradation du pouvoir d’achat des communaux, la précarité de l’emploi qui s’installe de plus en plus dans les communes par le recours abusif aux recrutements précaires dans le cadre du pré-emploi, de l’emploi de jeunes, etc. Les syndicalistes ont protesté contre la non-satisfaction de la plateforme de revendication des travailleurs communaux, la fermeture des portes du dialogue et le recours aux intimidations et à la justice pour casser le mouvement de grève, et ce, en violation totale de la Constitution et de toutes les lois de la République et conventions internationales ratifiées par l’Algérie.

Après un bilan de la grève lancée en avril dernier, les membres du conseil national, à l’unanimité, ont décidé de poursuivre la contestation par des grèves cycliques et appelé tous les travailleurs à observer trois jours de débrayage à partir de lundi prochain, suivis de rassemblements devant les sièges des wilayas et des daïras, et ce, à compter du 24 août, pour exiger le respect des libertés syndicales et le droit à grève, la réintégration de tous les syndicalistes licenciés et suspendus arbitrairement, l’amélioration du pouvoir d’achat des travailleurs communaux, l’ouverture des négociations sur le projet du statut et le régime indemnitaire des travailleurs communaux et pour l’élaboration de toute la réglementation relative au monde du travail, la révision du statut particulier des corps communs, des ouvriers professionnels, des conducteurs et des gardiens, la révision du projet de code du travail selon les amendements apportés par les experts du département code du travail du Bureau international du travail (BIT), l’intégration en priorité de tous les contractuels et vacataires en poste, l’abrogation de l’article 87 bis de la loi 90/11, ainsi que le maintien du régime de la retraite sans condition d’âge. Lire la suite

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Le RCD interdit d’activité à cause… du portrait de Bouteflika

Publié le 18/08/2016, par dans Non classé.

Les autorités algériennes poursuivent leur campagne d’intimidation contre les opposants.
Le secrétaire général de la wilaya de Tamanrasset a adressé au bureau régional du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) une correspondance, datée du 14 août, lui signifiant l’interdiction de toute activité. Selon un communiqué du parti, rendu public hier, cette décision a été prise suite à la conférence organisée le 10 août par la Jeunesse libre (JL) du RCD sous le thème « Le rôle de la jeunesse dans le combat politique».

Pendant la conférence, les militants ont dénoncé l’état d' »abandon» et l’absence de projet de développement dans cette région de l’extrême sud du pays, ajoute la même source, en précisant que deux éléments des services de sécurité, qui ont assisté au débat, ont reproché aux organisateurs la présence dans la salle de « l’étendard de l’amazighité». Mais d’après le RCD, la décision d’interdire ses activités est justifiée par un autre motif : le déplacement du portrait du chef de l’Etat.

« Ces comportements portent atteinte à l’ordre public et sont passibles de poursuites judiciaires. Sur ce, nous attirons votre attention que l’administration prendra en compte ces comportements et ne s’engagera à délivrer aucune espèce d’autorisation pour tout type de réunion que vous projetteriez d’organiser», a écrit le secrétaire général de la wilaya de Tamanrasset dans sa correspondance, en invoquant la loi 19-91 du 2 décembre 1991 relative aux réunions et manifestations publiques.

Laquelle loi stipule dans son article 9 : « Il est interdit dans toute réunion ou manifestation publique de s’opposer aux constantes nationales, de porter atteinte aux symboles de la Révolution du 1er Novembre, à l’ordre public et aux bonnes mœurs.»

État de siège

Le RCD a indiqué que « malgré l’élasticité de cet article, aucun fait du déroulement de la rencontre ne tombe sous ces qualifications». Pour cette formation politique, la décision de la wilaya d’interdire ses activités est motivée, également, par « la qualité de son implantation» qui « n’agrée pas les chapelles clientélisées» dans cette région. « Notre détermination à offrir une alternative aux populations ne nous fera reculer devant aucun obstacle», a conclu ce communiqué intitulé « Danger sur le multipartisme».
Il est à rappeler que le décret 19-91, modifiant la loi 98-28 du 13 décembre 1989, a été promulgué dans le contexte de l’instauration de l’état de siège, en 1991.

Ce texte de loi a permis, entre autres, de ramener la décision d’octroi des autorisations pour la tenue des réunions entre les mains des fonctionnaires du ministère de l’Intérieur, alors que la première version de la loi de 1989 donnait la possibilité aux partis et aux associations de demander les autorisations auprès des assemblées élues. Lire la suite

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Le gouvernement s’en mêle

Publié le 18/08/2016, par dans Non classé.

Les gouvernements algérien et tunisien tentent d’aplanir le différend surgi cette semaine autour des « conditions d’accueil» des Algériens en Tunisie.
« Le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Hassan Rabhi, a accordé une audience au chargé d’affaires à l’ambassade de Tunisie à Alger, Chokri Latif», annonce ainsi un communiqué du ministère des Affaires étrangères, repris par l’APS.

Durant cette entrevue, les deux parties « ont passé en revue les conditions de déplacement et de résidence des ressortissants des deux pays et les moyens de les améliorer davantage pour les hisser au niveau des relations privilégiées liant les deux pays et les deux peuples», ajoute le document. Ils ont également évoqué « les conditions d’accueil des citoyens algériens en déplacement en Tunisie durant la saison estivale», tout en soulignant « l’importance de poursuivre les efforts pour lever les obstacles entravant le mouvement de déplacement de personnes entre l’Algérie et la Tunisie, qui reste une destination touristique privilégiée pour les Algériens».

Même si le communiqué ne le mentionne pas explicitement, les discussions entre les deux parties ont, l’on s’en doute, porté sur les vives tensions qui ont entouré le séjour de milliers de vacanciers algériens sur le sol tunisien. L’origine de la discorde est l’obligation pour tout véhicule non immatriculé en Tunisie désirant passer la frontière de s’acquitter d’une redevance d’un montant de 30 dinars tunisiens.
Cette taxe, appliquée depuis 2014, est vécue comme une « injustice» par les touristes algériens qui, en dépit de la menace sécuritaire qui plane depuis l’année dernière sur ce pays, continuent d’y passer leurs vacances.

Le point culminant de ces tensions a été enregistré lorsque deux postes-frontières, ceux de Bétita et de Ras El Ayoun, ont été fermés par des Algériens, pour la plupart frontaliers, qui avaient pour exigence la suppression de cette taxe ou que soit mis en place le principe de réciprocité pour les véhicules tunisiens entrant sur le sol algérien, avait rapporté El Watan dans son édition du 16 août.

De même, un sit-in devant le siège du consulat tunisien à Tébessa avait été organisé par « une vingtaine de jeunes venus de Bir El Ater», qui voulaient, par cette action, « transmettre leur revendication au gouvernement tunisien» et une « pétition signée par des associations activant à Bir El Ater aurait été remise aux services consulaires tunisiens», est-il souligné dans le même article. Lire la suite

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Le torchon brûle

Publié le 18/08/2016, par dans Non classé.

Entre accusations et réponses échangées sur les réseaux sociaux, le torchon brûle entre l’opérateur de téléphonie mobile Djezzy et l’Association de protection et orientation du consommateur et son environnement (Apoce).
La raison serait le non-établissement d’un PV par Djezzy suite à une réunion tenue entre des responsables au sein de cette entreprise et M. Zebdi, président de l’Apoce.

Une réunion provoquée par ce dernier dans le but de rapporter les doléances des consommateurs quant à des dépassements dont ils feraient l’objet, notamment des abonnements payants à des services qu’ils n’ont jamais demandés.

Pis, M. Zebdi va même jusqu’à parler de divulgation de la base de données de Djezzy et son utilisation à des fins commerciales de la part d’un de ses partenaires. « Lors de la réunion tenue le 9 août, nous avons justement dévoilé tous ces dépassements, documents à l’appui. Nous avons reçu des engagements de la part des responsables de Djezzy, à savoir la directrice marketing et le responsable de la communication, que cette affaire va être tirée au clair et que nous allions recevoir le PV de cette réunion — unique preuve pour nous d’avoir réellement averti Djezzy — dans les jours qui suivent», explique M. Zebdi avant d’ajouter que jusqu’à ce jour, ce PV n’est toujours pas fait.

« Pis, nous avons même été accusés d’exercer des pressions sur cette entreprise. Notre tort est d’avoir divulgué, comme nous le faisons toujours, ces atteintes sur les réseaux sociaux», détaille-t-il avant de confier que ces pratiques ne sont en aucun cas les leurs ni dans leur intention et que les services de sécurité sont déjà au courant de cette affaire qui touche le consommateur direct.

Dans une réponse publiée sur les réseaux sociaux, Djezzy reproche au président de l’Apoce l’utilisation de propos loin des règles de la bienséance, prenant un ton de menace, ainsi que le fait qu’il n’a laissé aucun document qu’il avait en sa possession prouvant ses accusations au partenaire de Djezzy. Ce dernier reproche est la raison du non-établissement du PV de la réunion du 9 août, selon le responsable de la communication de Djezzy, Tamani Salim. « Djezzy n’a rien à cacher et a toujours travaillé dans la transparence.

Nous invitons M. Zebdi dans le cas où il serait sûr de la véracité de ses documents, à s’en remettre à la justice, en laquelle nous avons entièrement confiance et qui est la seule habilitée à prouver ou démonter les accusations de l’Association des consommateurs», rapporte la réponse de Djezzy publiée sur les réseaux sociaux et qui sous-entend des intérêts personnels derrière cette affaire. « Même si nous ne disposons pas des documents que détient M. Zebdi, nous avons lancé notre propre enquête concernant cette affaire. Toutefois, nous tenons à démentir formellement la divulgation de notre base de données», conclut M. Tamani.
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Juillet a été le mois le plus chaud de l’histoire

Publié le 17/08/2016, par dans Non classé.

Juillet a été le mois le plus chaud de l’histoire moderne, établissant un record depuis le début des relevés de températures il y a 137 ans, selon les scientifiques du gouvernement américain mercredi.
« La température moyenne globale à la surface des terres et des océans pour juillet 2016 a été la plus chaude, tant pour le mois de juillet que pour n’importe quel mois dans les annales des relevés de températures de la NOAA, qui remontent à 1880, a indiqué l’Agence océanique et atmosphérique américaine.

Le précédent record avait été établi en juillet de l’année dernière, ce mois étant traditionnellement le plus chaud de l’année sur Terre. C’est également la 15e fois consécutive qu’un record mensuel de température est battu, « la plus longue série de ce type en 137 ans », a ajouté la NOAA. En juillet la température moyenne globale au-dessus des terres et à la surface des océans a été de 16,67 degrés Celsius, soit 0,87°C au-dessus de la moyenne du XXe siècle. Le record de 2015 a été battu de 0,06°C.

Autre signe du réchauffement climatique, juillet a été le 379e mois consécutif avec des températures au-dessus de la moyenne du XXe siècle. Il faut remonter à décembre 1984 pour trouver trace d’une marque un peu inférieure à la moyenne. Lire la suite

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Le RCD interdit d’activité à Tamanrasset

Publié le 17/08/2016, par dans Non classé.

Le bureau régional du RCD à Tamanrasset a reçu une correspondance du SG de la wilaya, datée du 14 août, lui notifiant une décision d’interdiction d’activité.
Cette décision a été prise suite à la conférence organisée, le 10 août dernier, par la Jeunesse libre (JL) du RCD, sous le thème  » le rôle de la jeunesse dans le combat politique », a indiqué le parti, dans un communiqué rendu public aujourd’hui mercredi.
Lors de la conférence, des militants ont dénoncé l’absence de projet de développement dans la région, en présence de deux éléments des services de sécurité qui ont reproché aux organisateur la présence du l’étendard de l’amazighité. Mais, selon le RCD, l’interdiction est motivée SG par le déplacement du portrait du chef de l’Etat.

 » Ces comportements portent atteintes à l’ordre public et sont passibles de poursuites judiciaires. Sur ce, nous attirons votre attention que l’Administration prendra en compte ces comportements et ne s’engagera à délivrer aucune espèce d’autorisation pour tout type de réunion que vous projetteriez d’organiser »», a écrit le SG la wilaya de Tamanrasset dans sa correspondance, citée dans le communiqué.

Pour justifier sa décision, le SG de la wilaya de Tamanrasset a invoqué la loi 19-91 du 02 décembre 1991 relative aux réunions et manifestations publiques.  » Malgré l’élasticité de cet article, aucun fait du déroulement de la rencontre ne tombe sous ces qualifications », a indiqué le RCD dans son communiqué intitulé  » Danger sur le multipartisme ».
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