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Justice : Le frère de Mohamed Tamalt réclame son droit de visite

Publié le 11/10/2016, par dans Non classé.

Pour la énième fois, le frère de Mohamed Tamalt dénonce « le refus» des autorités judiciaires de l’autoriser à rendre visite au journaliste qui, selon lui, se trouve à l’hôpital de Bab El Oued, à Alger, dans « un état comateux».
Condamné à une peine de 2 ans de prison ferme pour « insulte au Président et à des institutions de l’Etat», le journaliste Mohamed Tamalt, en détention, a entamé une grève de la faim qui a aggravé son état de santé, au point d’être évacué de la prison d’El Koléa à l’hôpital de Bab El Oued, où il est hospitalisé depuis des mois. Son frère Abdelkader n’a cessé d’alerter sur la dégradation de son état, en évoquant un « coup» qu’il aurait « reçu à la tête».

A la suite de ces affirmations, Abdelkader n’a pu obtenir le permis de visite délivré par le parquet, alors que la loi lui donne droit une fois chaque deux semaines. Après plusieurs écrits aux autorités judiciaires, il reçoit, le 2 octobre dernier, une notification, délivrée par le procureur près le tribunal de Hussein Dey et remise par la police, lui demandant « de se rendre au service de remise des permis de communiquer» pour obtenir le droit de visite. « J’ai été au parquet d’Alger et là j’ai reçu un refus catégorique des deux procureurs généraux adjoints à deux reprises.

Je ne comprends pas cette réaction. J’ai le droit d’aller voir mon frère. Les nouvelles qui me parviennent sur son état de santé ne sont guère rassurantes. Il est plongé dans le coma et sa vie peut basculer d’un moment à l’autre. Ma demande d’ouverture d’une enquête sur le coup qu’il a reçu à la tête n’a pas eu de suite alors que j’attends toujours les réponses du président de la cour d’Alger et du ministre de la Justice, auxquels j’ai adressé des lettres», déclare Abdelkader Tamalt.

Il craint « sérieusement» pour la vie de son frère : « J’ai pu avoir des informations sur son état de santé. Il va très mal. Il est au service de réanimation et ne s’est pas réveillé de son coma. Je veux juste le voir et rien de plus. Ma mère n’est même pas au courant de son état. Elle est cardiaque et âgée de 83 ans. Une telle nouvelle risque de l’emporter. Pourquoi veulent-ils que ce soit elle qui demande le droit de visite. La loi me donne ce droit et personne ne peut me l’enlever.» Lire la suite

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Le Cnapeste confirme son adhésion

Publié le 11/10/2016, par dans Non classé.

Le Cnapeste ainsi que les autres formations syndicales revendiquent le maintien de la retraite sans condition d’âge.
Le Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur ternaire de l’éducation (Cnapeste) lance, à l’instar de plusieurs autres syndicats, son préavis de grève pour les 17 et 18 octobre, suivis de deux autres jours, les 24 et 25 du même mois. Cette décision validée lors de son dernier conseil national ordinaire conforte ainsi l’action de protestation lancée par la coordination des syndicats autonomes, composée d’une dizaine de syndicats de plusieurs secteurs représentant notamment la Fonction publique.

Ce bloc syndical compte faire barrage au projet d’amendement du code du travail portant notamment sur la suppression de la retraite anticipée. Le Cnapeste ainsi que les autres formations syndicales revendiquent le maintien de la retraite sans condition d’âge. Les syndicats expriment des craintes quant à l’abandon de plusieurs acquis des travailleurs et redoutent que le texte en préparation ne comporte des dispositions qui favoriseraient la précarité dans l’emploi et la paupérisation des fonctionnaires et autres travailleurs, dont une grande partie est déjà aujourd’hui victimes des différentes formules de l’emploi temporaire précaire.

C’est pourquoi, la plateforme de revendications exige l’association des syndicats dans l’élaboration du code du travail. Il est également question pour ces syndicats d’une protection du pouvoir d’achat avec des mesures concrètes à introduire dans la loi de finances 2017. Les syndicats préviennent contre toute nouvelle disposition pouvant porter atteinte au pouvoir d’achat.

Douze syndicats de divers secteurs ont confirmé leur adhésion au mot d’ordre de grève de deux jours renouvelable à partir du 17 octobre, ceci pour protester contre la suppression des clauses du code du travail permettant le départ à la retraite anticipée. En l’absence d’un cadre légal permettant à ces formations d’agir en bloc uni, chaque syndicat a décidé de déposer un préavis de grève auprès de sa tutelle.

Pour rappel, l’avant-projet de loi rétablissant l’âge minimal de départ à la retraite à 60 ans pour les hommes et 55 ans pour les femmes a été élaboré à l’issue de la dernière tripartite, au début de l’été. Le texte, qui a provoqué la montée au créneau de plusieurs syndicats, prévoit une mesure d’apaisement. Des exceptions de départ à la retraite anticipée pour les travailleurs « en poste de haute pénibilité» sont ainsi promises par les hauts responsables du pays, qui se sont exprimés pour calmer la colère des travailleurs.
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Les vives critiques du PT

Publié le 11/10/2016, par dans Non classé.

Le Parti des travailleurs (PT) donne un avant-goût de ce que seront les débats sur le projet de loi de finances à l’APN. Dans un communiqué sanctionnant la réunion du secrétariat permanent de son bureau politique, le PT dénonce énergiquement le recours à l’autorité qui touche directement le pouvoir d’achat déjà fragile des citoyens.
Pour cette formation politique, « les agressions brutales contre les travailleurs, la jeunesse, les larges couches populaires dans le cadre d’une politique d’austérité meurtrière, ciblant leur pouvoir d’achat, relèvent de la provocation». Cela « au moment où les scandales de la corruption font état de sommes colossales en dinars et en devises détournées à partir des fonds publics».

Le PT assure que l’Algérien sait que si la majorité est accablée par l’austérité avec la hausse de la fiscalité, « une minorité parmi les nouveaux riches ne paie même pas ses impôts qui s’élèvent à 9981 milliards de dinar, ne rembourse pas ses crédits qui sont de l’ordre de 7500 milliards de dinars avec la connivence de responsables».

Le PT, qui parle d’une « situation intolérable», critique vivement le projet de loi de finances qui va être soumis à débat au sein de l’APN. Le parti de Louisa Hanoune relève d’emblée la diminution de plus de 200 milliards de dinars du volume des transferts sociaux et la réduction de 28% du budget d’équipement. Cette formation politique estime que ces décisions risquent d’entraîner un « ralentissement du développement local et national impactant négativement l’emploi et les services publics».

Le PT poursuit en relevant l’impunité dont bénéficie une « minorité prédatrice» qui échappe à la hausse de la fiscalité. Ce parti souligne que les collectivités locales déjà en majorité exsangue, la majorité meurtrie, sont appelées à combler le déficit au prix de privations insoutenables. Le PT considère ainsi que le projet de loi de finances 2017 « pousse le pays vers la récession par le recul, déjà très important de la consommation des ménages». La direction de ce parti met en garde également contre l’aggravation du fossé entre la majorité des citoyens et les institutions.

Pour le PT, le prix de référence de 50 dollars le baril de pétrole vise à institutionnaliser le déficit du Trésor quelles que soient les fluctuations du marché pour, en définitive, justifier « les coupes sombres dans le budget de l’Etat et les mesures d’austérité mortelles pour la stabilité sociale et la production nationale».

Le PT tire la sonnette d’alarme sur l’orientation socioéconomique du gouvernement qui fait « le lit du terrorisme» et détruit l’immunité du pays. Le Parti des travailleurs n’a pas manqué de commenter la dernière sortie de Amar Saadani qui illustre, selon ce parti, « la décadence politique qui a atteint son paroxysme». « L’infamie se la dispute à la baltaguia, n’épargnant ni l’Etat à travers des insanités et des contre-vérités à l’encontre de hauts responsables, ni même la glorieuse Révolution et ses acteurs, violemment offensés.»
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Mise en quarantaine du vaccin pentavalent

Publié le 11/10/2016, par dans Non classé.

Suite au décès de deux nourrissons dans une clinique privée à Rouiba, le vaccin pentavalent nouvellement introduit dans le programme national de vaccination est mis en quarantaine en attendant les résultats de l’enquête, selon un communiqué du ministère de la Santé.
Comme déjà annoncé dans nos dernières éditions, le vaccin pentavalent nouvellement introduit dans le programme national de vaccination est mis en quarantaine en attendant les résultats de l’enquête judiciaire déclenchée suite au décès de deux nourrissons dans une clinique privée à Rouiba selon un communiqué du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière. Comme il a également été décidé de procéder au changement du fournisseur du vaccin pentavalent. Une décision prise par le comité des experts de la vaccination, signale le communiqué du ministère de la Santé.

Devant les réticences vis-à-vis du vaccin combiné pentavalent observées aussi bien chez les parents que chez les prestataires de la vaccination, le comité national des experts de la vaccination, après évaluation de la situation au regard des données nationales et internationales, notamment l’avis du Comité consultatif mondial de la Sécurité vaccinale de l’OMS, a considéré que cette situation est de nature à compromettre les résultats acquis aussi bien en termes d’adhésion de la population qu’en termes de couverture des populations cibles, et que tout recul de la vaccination constitue un risque important de résurgence de maladies mortelles évitables.

Le comité, poursuit le communiqué, indique que dans l’attente des résultats de l’enquête judiciaire, « le principe de précaution doit être maintenu pour faire face aux réticences préjudiciables au programme élargi de vaccination». Le Comité recommande, par ailleurs, le maintien du calendrier vaccinal, « dès lors que les événements graves observés n’ont aucun rapport avec la nature de ce calendrier, le recours à un autre fournisseur pour le vaccin pentavalent qui obéit aux règles de la préqualification de l’OMS et par conséquent le vaccin pentavalent jusque-là utilisé doit demeurer en quarantaine dans l’attente des résultats de l’enquête judiciaire». Par ailleurs, le comité d’experts recommande le maintien du vaccin anti-pneumococcique (13 valences) utilisé.

Ainsi, le ministère de la santé, de la Population et de la Réforme hospitalière tient à préciser, selon le communiqué, que « ces mesures revêtent un caractère provisoire dans l’attente des résultats de l’enquête judiciaire et à rappeler que les vaccins du calendrier national de vaccination sont préqualifiés par l’Organisation mondiale de la Santé et obéissent aux critères d’efficacité et d’innocuité. La vaccination demeure une priorité de santé publique et le programme élargi de vaccination, du fait de l’adhésion de la population et des professionnels de santé, a permis d’éliminer et/ou d’éradiquer la plupart des maladies transmissibles prévalentes mortelles de l’enfant».
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On vous le dit

Publié le 11/10/2016, par dans Non classé.

Samsung « ajuste les volumes de production» du Galaxy Note 7

Le groupe sud-coréen Samsung Electronics a annoncé hier qu’il était en train d' »ajuster les volumes de production» de son Galaxy Note 7, après avoir lancé un rappel planétaire de ce smartphone aux batteries défectueuses. « Nous sommes en train d’ajuster les volumes de production pour améliorer le contrôle- qualité et permettre des investigations approfondies à la suite des récentes explosions de Galaxy Note 7», a annoncé le groupe dans un communiqué, après que l’agence sud-coréenne Yonhap ait fait état d’une suspension temporaire des lignes de production du Note s.

Le directeur de la santé de Relizane agresse un élève

Le collège Hadj Dahoune, sis au chef-lieu de la wilaya, a été le théâtre d’une agression peu commune. En effet, un directeur de wilaya de la santé (DSP) a agressé un élève qui s’était disputé auparavant avec son fils. Alors qu’il intervenait, le surveillant général a été lui aussi violemment repoussé par l’agresseur. Devant la gravité de cet acte, la directeur de l’établissement et le parent ont déposé une plainte pour violation des règlements et agression sur scolarisé. De son côté, la direction de l’éducation a adressé un rapport au wali qui aurait décidé le gel des fonctions de ce directeur. Cet acte a été fortement condamné par beaucoup de citoyens qui dénoncent cette hogra. « Les disputes entre élèves sont des faits courants», a noté Houari, un enseignant à la retraite qui déplore l’attitude du DSP.

Arrestation de 208 individus impliqués dans des actes criminels

Les services de sûreté de la wilaya d’Alger ont arrêté durant la semaine du 1er au 6 octobre, 208 individus impliqués dans des affaires de trafic de drogue et de port d’armes blanches, ont indiqué dimanche ces services dans un communiqué. Il s’agit de 149 mis en cause dans des affaires de trafic et de détention de drogue et de psychotropes et de 55 autres impliqués dans des affaires de port d’armes blanches au niveau d’Alger, précise le même communiqué. Outre les questions précitées, les mêmes services ont réussi la semaine dernière à démanteler un réseau criminel composé de 4 individus qui s’adonnaient au trafic illicite de drogue. Une opération qui s’est soldée par la saisie de 1,2 kg de drogue et d’une somme d’argent estimée à 68 000 DA, de 9 téléphones portables et d’un véhicule touristique. Les services de sûreté ont recensé durant la même période 10 parkings exploités de manière illégale et procédé à l’arrestation de 13 contrevenants.

Mort de l’avocat de la femme de chambre à l’origine de l’affaire DSK

Kenneth Thompson, l’avocat qui avait défendu dans l’affaire DSK la femme de chambre Nafissatou Diallo, est mort dimanche à New York d’un cancer, a annoncé sa famille. M. Thompson, 50 ans, avait annoncé mardi qu’il quittait son poste de procureur de Brooklyn pour combattre son cancer. Il était devenu procureur en 2014 après s’être fait élire à une écrasante majorité de 72%, premier Noir à parvenir à ce poste. M. Thompson avait lancé sa campagne pour devenir procureur peu après être parvenu à un accord financier en décembre 2012 en faveur de Mme Diallo, dans la plainte au civil déposée contre Dominique Strauss-Kahn à New York. Cet accord aux termes confidentiels avait mis fin aux poursuites engagées au civil contre l’ancien patron du FMI, accusé d’agression sexuelle le 14 mai 2011 dans sa suite du Sofitel par Mme Diallo, une femme de chambre guinéenne. Les poursuites au pénal avaient été abandonnées dès août 2011, en raison de mensonges de Mme Diallo sur des épisodes de sa vie passée. Lire la suite

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Peine de mort : Entre émotion et abolition, la justice balance

Publié le 11/10/2016, par dans Non classé.

Le débat sur la peine de mort demeure un sujet sensible en Algérie et parfois même tabou et suscite bien des tensions lorsque les médias se font l’écho des cas de kidnapping et d’assassinats d’enfants.
La direction d’Amnesty International Algérie, à l’occasion de la Journée internationale contre la peine mort, a réuni hier un panel de défenseurs et de détracteurs de l’abolition de cette peine. « Le débat est politisé et idéologisé, cela se passe souvent sur le terrain de l’émotion, ce qui n’est pas positif», estime Aïssa Belmekki, chercheur en anthropologie politique. Il propose d’opter pour une approche anthropologique de cette question, en soulignant que si l’Algérie devait abolir cette peine, elle se doit de le faire suivant un besoin et un débat national et non pas parce que dicté par cette forme de « gouvernement mondial» qui décide de tout pour les pays.

M. Belmekki considère qu’il ne suffit pas de faire dans « l’humanisme gratuit», mais répondre à la question de savoir si la peine capitale est une solution pour la lutte contre la criminalité dans notre pays. L’islamologue Saïd Djabelkhir s’est, quant à lui, prononcé contre l’utilisation de la charia comme un référent au droit positif. « L’islam est une spiritualité séculaire, ce n’est qu’à l’arrivée des califes que des crimes ont été commis comme formes de châtiment», dit-il en défendant l’idée que la référence au Coran pour l’application de la peine de mort est un non-sens.

L’abrogation de textes ne répondant pas au contexte historique actuel est recommandée, dit-il. « Les lois coraniques évoluent et même le texte coranique a changé dans son contexte historique, il ne peut donc pas être interprété que dans son contexte. Le juriste musulman a le droit de suspendre des textes qui ne répondent plus aux besoins de l’époque actuelle…Les châtiments corporels ne sont pas dans le cercle du meilleur et doivent être suspendus… Dieu parle dans l’histoire et donc s’adresse à un contexte, si on le nie, on tombe dans de terribles anachronismes et contradictions», explique Saïd Djabelkhir.

L’avocat Amar Khababa, qui lui est pour l’application de la peine de mort, notamment dans les cas d’assassinats d’enfants, apporte son lot d’arguments et affirme que le juriste ne doit pas contredire la charia. « Le maintien de la peine capitale est une affaire de loi et non de droit», dit-il en qualifiant la suspension de l’application de cette peine depuis la promulgation du moratoire en 1993 « d’illégale».
« Le contexte a changé depuis les années 1990, et aujourd’hui il n’y a rien qui justifie la non-application des exécutions», soutient Me

Khababa en notant que le moratoire n’est pas consigné dans le Journal officiel. Deux interventions et deux interprétations différentes des textes coraniques prouvent sans doute la nécessaire révision des références idéologiques du législateur algérien. La directrice d’Amnesty International Algérie, Hassina Oussedik, intervient pour dire que la peine de mort est souvent utilisée comme une arme politique contre les opposants. « La peine capitale n’a jamais été un moyen de dissuasion et n’aide pas à réduire la criminalité, c’est plutôt une peine injuste, arbitraire et inhumaine», estime la représentante d’AI en notant que tuer un homme n’a jamais tué le crime.

Hassina Oussedik appelle l’Algérie à interpeller son histoire pour se rappeler que la guillotine du colon français n’a pas eu raison du combat libérateur des Algériens. Tout en disant comprendre, en tant que mère, la souffrance des parents des enfants assassinés, Mme Oussedik estime qu’il ne faut pas instrumentaliser leur peine pour faire passer des lois inhumaines. « Si on applique la peine de mort en se référant à la charia, pourquoi ne pas couper la main du voleur», dit-elle.

Et d’ajouter que la peine capitale est discriminatoire, car elle ne s’applique qu’aux catégories vulnérables de la société ne pouvant s’offrir de bons avocats ou acheter leur liberté. « Avec la non-abolition de la peine capitale, on se retrouve face à un acte de vengeance et non pas de justice», affirme-t-elle.

Un intervenant dans la salle plaide pour sa part à bannir de nos slogans l’épée pour faire jaillir les idées et note que l’islam a toujours plaidé pour une alternative non violente à la violence. L’avocat Mokhtar Bensaid, président de la Ligue des droits de l’homme, estime que la peine capitale n’est jamais juste, en se remémorant 5 exécutions qui l’ont décidé à militer pour les droits de l’homme : « L’une de ces exécutions concernait un jeune homme arrêté par des policiers qui ont abusé de lui, il prit l’arme de l’un d’entre eux et le tua.

Avant de mourir, le jeune homme avait dit : ‘‘Si vous me relâchez, je vais refaire la même chose, mais sachez que je n’ai rien à voir avec la mort de la femme dont vous m’accusez. »» Me Bensaid décrit l’exécution heure par heure. « C’est Dieu qui donne la vie et c’est Lui qui la reprend… La peine de mort est un assassinat et ne prouve que l’impuissance de l’Etat face à une affaire qu’il ne sait gérer que par la mort», précise Me Bensaid en notant que 70% des locataires du couloir de la mort souffrent de problèmes psychologiques.
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