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Le calvaire des écoliers

Publié le 25/12/2016, par dans Non classé.

C’est l’une des premières images qui nous ont frappés sur la route de Mihoub : des écoliers marchant en file indienne au bord de la route, transis de froid et se dirigeant vaillamment vers leur école située à plus d’un kilomètre de leur dechra. Nous les avons croisés précisément à hauteur du douar Ouled El Aoufi.

« Certains des élèves des douars alentour doivent parcourir jusqu’à 4 km pour aller à l’école», affirme un villageois rencontré sur place. Abed Fatah, un habitant du douar voisin dit Ouled Boubned, lance un SOS : « Mon petit cousin qui s’appelle Abed Zouhir, qui habite à Brouni, est mort dernièrement Allah yerhamou, percuté par une voiture. Il venait de sortir de l’école, à midi, et sur le chemin du retour, il a été renversé par ce chauffard. Nous exigeons des autorités de nous trouver une solution pour la sécurité de nos enfants. Qu’est-ce qu’ils attendent pour aménager au moins des ralentisseurs ?» Le maire, Salah Ougad, indique qu’une « enveloppe conséquente a été débloquée par le wali pour assurer le transport scolaire aux élèves».
Cependant, du fait de la dispersion démographique qui caractérise la commune, les élèves des douars isolés ont du mal à rejoindre tous les jours les bancs de l’école. « Les bus scolaires sont souvent en panne et, de toute façon, ne desservent pas les hameaux éloignés. Certains élèves doivent parcourir plusieurs kilomètres à pied pour atteindre leur école», témoigne un enseignant du lycée Belgherbi Saïd. « Notre commune accuse un énorme retard en matière de développement», se désole-t-il.
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«La mission de l’ANP est de sécuriser le pays contre Daech et l’Azawad»

Publié le 25/12/2016, par dans Non classé.

Le secrétaire général du RND et non moins ministre d’Etat, chef de cabinet de la présidence de la République a estimé, hier, à l’occasion d’une rencontre tenue à huis clos avec ses militants et cadres du parti, que la mission des troupes de l’ANP est de sécuriser et préserver le pays contre « toute attaque terroriste» car, dit-il, « Daech et l’Azawad sont aux portes du sud du pays». Ahmed Ouyahia a également fustigé les « visées» de certaines organisations appelant à l’autonomie de la Kabylie et du M’zab. En les nommant, le MAK et le MMA, Ahmed Ouyahia a signifié devant ses militants : « Nous n’avons pas peur de ces organisations, mais de ceux qui sont derrière ces organisations. Mais nous avons confiance en nos compatriotes.»

Pour lui, l’Etat n’est pas faible, en rappelant que l’unique mission de l’armée reste celle de sécuriser le pays contre tout projet terroriste. Ahmed Ouyahia, qui a animé dans la matinée une rencontre regroupant des militants du parti dans la wilaya de Bordj Bou Arréridj, a axé son intervention sur les questions d’ordre politique et économique, eu égard à la situation difficile que traverse le pays, en invitant les présents à exposer leurs propositions sur les différentes questions, politiques, sociales et économiques. « Les budgets des différents secteurs, notamment l’éducation et la santé, ne sont pas touchés par les mesures d’austérité décidées par le gouvernement après la chute brutale des prix du pétrole», a annoncé le patron du RND en affirmant que les budgets des deux secteurs ont été augmenté de 3%. Il a rassuré que le soutien de l’Etat aux produits de premières nécessités est maintenu.

Aucun mot sur Bouteflika

Cependant, la tournée entamée par Ahmed Ouyahia, à travers quelques wilayas du Centre, où il s’est réuni à « huis clos» avec ses militants et cadres de son parti, s’inscrit dans un agenda particulier et précis, la présidentielle de 2019. Pour les cadres du RND, avec qui nous nous sommes entretenus hier, à l’occasion de la rencontre qu’il a tenue à Bouira, cette sortie de terrain du patron du RND a certes pour ordre du jour « la préparation des élections législatives de 2017», mais aussi « le convaincre pour présenter sa candidature à l’élection présidentielle de 2019». Cela reste possible par le fait que le patron du RND s’est montré « vigilant» et ne s’est pas encore prononcé sur les appels en faveur d’un cinquième mandat de Bouteflika de 2019.
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Le cas Safir Boumediène sinistré et aveugle

Publié le 25/12/2016, par dans Non classé.

Safir Boumediène, sinistré et quasiment aveugle, nécessite une prise en charge urgente, de même que sa famille
Parmi les cas les plus poignants que nous avons rencontrés à Mihoub, celui de Safir Boumediène, un sinistré réfugié sous une tente avec sa petite famille au camp de toile du stade.

En plus d’être confronté aux conditions difficiles de la vie sous une tente dans une région réputée pour ses hivers rigoureux, Safir présente un handicap qui appelle une prise en charge urgente : il est quasiment atteint de cécité. « Je suis pratiquement aveugle à 100%», nous dit-il en précisant qu’il ne voit strictement rien avec son œil droit, et son œil gauche lui permet à peine d’entrevoir un mince filet de lumière. Safir a 25 ans ; il est marié et père d’une petite fille, Malak, âgée de trois mois. « Au terme de sa grossesse, j’ai dû envoyer ma femme chez sa famille, à Sétif, pour accoucher dans des conditions dignes», confie Safir. D

epuis, son épouse a regagné le foyer précaire. « Je me demande comment mon bébé n’a pas succombé à ce froid et cette misère. Seul Dieu veille sur elle», poursuit-il d’une voix remplie de douceur. « Notre situation est insoutenable et je n’ai pas trouvé où aller. Avant, j’habitais dans une caserne des gardes communaux à Mouzoubia, elle a été détruite par le séisme. Nous sommes livrés à nous-mêmes. La pluie pénètre de partout. Les conditions d’hygiène sont lamentables, ici. Les sanitaires ne sont pas pratiques, surtout le soir. Ce stade est ouvert aux quatre vents, on ne se sent pas en sécurité. Il y a sans cesse des coupures de courant. Nous n’avons personne, alors, je vous demande en tant que presse, de nous représenter et de plaider notre cause», soupire-t-il. Malgré les rigueurs de l’hiver, Safir chausse des mules en plastique. Il vit d’une maigre allocation de 3000 DA. « Je suis au chômage. Pourtant j’ai deux diplômes, l’un de standardiste, l’autre en braille informatique», assure-t-il. On perçoit d’emblée chez notre ami une éloquence, une sensibilité, une sagacité d’esprit qui auraient dû lui valoir un meilleur sort… Lire la suite

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«Tous les sinistrés seront relogés»

Publié le 25/12/2016, par dans Non classé.

Faisant le point sur la situation dans sa circonscription près de sept mois après le séisme qui avait frappé la région, Salah Ougad, maire de la commune de Mihoub, se félicite de la qualité de la prise en charge des sinistrés et des édifices publics au niveau de sa municipalité.
M Ougad indique que 22 entrepreneurs ont été engagés pour s’atteler à cet immense chantier.

« Les établissements scolaires ont été les plus touchés», souligne le maire. « Nous avons 13 écoles primaires qui ont été affectées par le séisme à des degrés divers.» Le président d’APC de Mihoub ajoute que pour certaines structures, les classes ont été carrément démolies et remplacées par d’autres en préfabriqué. « C’est le cas de l’école Khelfi Mohamed, on a aussi une école à Mouzoubia et une autre à Rehaïmia, où on a eu recours au préfabriqué.»

A ce recensement, notre interlocuteur ajoute l’école Yahi Brahim, dont la cantine est en voie de reconstruction. Pour ce qui est du lycée Belgherbi Saïd, « il est devenu mieux qu’il n’était avant», se réjouit le P/APC en rassurant sur la livraison prochaine de l’internat et du réfectoire du lycée. « Ils sont en cours d’exécution.» Pour clore le volet scolaire, il déclare : « La rentrée scolaire s’est déroulée dans les temps, on n’a eu aucun problème.»

Concernant les cités d’habitation, Salah Ougad précise : « Il y a ceux qui habitent un logement locatif OPGI. C’est donc l’OPGI qui s’est chargé de réparer les logements et les cités touchés. Ils ont été réhabilités et leurs locataires les ont réoccupés. Il nous reste juste 18 logements que l’entrepreneur est en train de finir. Il a un délai jusqu’au 25 décembre pour les terminer.» Pour ce qui est du sort des habitations individuelles, M. Ougad affirme que leurs propriétaires « ont tous récupéré leur argent, sauf ceux qui ne peuvent pas construire». Les enveloppes allouées étaient de 700 000, 300 000 et 150 000 DA en fonction de la classification des dégâts établie par le CTC.

S’agissant des familles qui vivent encore sous des tentes dans les camps de toile aménagés pour les sinistrés, le maire assure que ceux qui sont hébergés au niveau du stade seront relogés. « Ils ont tous bénéficié d’un logement. Les logements ont été attribués le mois dernier. On attend que l’OPGI établisse leurs décisions d’attribution.

Après, ils n’auront plus qu’à payer et prendre leur clé.» Salah Ougad insiste sur le fait que « la tente est vraiment provisoire». « Elle n’est guère indiquée, surtout que la région est très froide», admet-il. Que n’a-t-on installé des chalets pour héberger les sinistrés, comme cela a été revendiqué par la population ? « Le temps que les chalets soient installés, ils étaient relogés», argue le maire. « Il faut noter que la majorité de ceux qui étaient sous les tentes dans ces camps sont locataires chez l’OPGI. Celui-ci a pris en charge la réfection de leurs logements et ils les ont regagnés. Ceux qui doivent s’occuper eux-mêmes des travaux de réhabilitation de leurs maisons, ont reçu une aide à cet effet. Reste ceux qui ont bénéficié d’un logement et qui attendent juste les décisions d’attribution de l’OPGI. Pour ceux-là, nous exhortons l’OPGI à ne pas tarder dans l’établissement des décisions. La liste des bénéficiaires est à leur niveau. Elle a été contrôlée par la CNL. Si les décisions sont prêtes dans une semaine, ils logeront dans une semaine. L’affaire est donc entre les mains de l’OPGI», a-t-il plaidé.

Restent les citoyens qui ont été exclus purement et simplement du dispositif de prise en charge. Explication du maire : « Il faut savoir que le CTC quand il sort, il ne recense pas les familles, il recense la construction endommagée. Celle-ci est généralement au nom du père ou du grand frère.» Une fois le logement récupéré, « les familles qui l’habitaient vont se retrouver dans la même promiscuité».

Le maire incite pour ce cas de figure les familles qui s’estiment lésées à constituer un dossier de demande de logement social. « On étudie leur cas et on leur attribuera un logement», promet le P/APC. Quant à l’attribution de l’aide à l’autoconstruction, « la procédure a été facilitée», soutient-il. Il concède que le montant de 70 millions de centimes alloué est insuffisant. « Les prix des matériaux de construction sont en hausse, le coût de la main-d’œuvre augmente.

Le maçon, tu ne le trouves pas à moins de 2000 DA par jour. Donc, c’est vrai que cela ne suffit pas. D’ailleurs, c’est pourquoi on parle d’aide», dit-il en appelant à ce que cette aide soit revue à la hausse. Pour résumer, Salah Ougad estime : « On n’est certes pas encore à 100% mais on peut dire que la vie a repris à 95% son cours normal à Mihoub. Les gens étaient partis chez leurs proches, beaucoup ont été louer ailleurs, à Bir Ghebalou, Ain Bessam, Beni Slimane, Blida, Alger…

La population était dispersée. Aujourd’hui, on voit que les gens reviennent, les enfants ont repris le chemin de l’école, ils travaillent, les entrepreneurs sont à pied d’œuvre, tout Mihoub est un chantier comme vous le voyez.» L’élu FNA indique en passant que les travaux de raccordement au réseau de gaz de ville ont bien avancé et que la commune, qui souffre d’un manque d’eau endémique, sera raccordée au barrage de Koudiat Acerdoune. Lire la suite

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Le rude hiver des sinistrés

Publié le 25/12/2016, par dans Non classé.

Mihoub post-séisme, sept mois après la catastrophe tellurique du 29 mai.
Au lendemain du tremblement de terre, nous avions trouvé une commune dévastée, entre cités éventrées, baraques écroulées, écoles en ruine et population affolée.

Aujourd’hui, si cette localité enclavée des confins du Titteri a su trouver les ressources pour se relever, panser ses plaies urbaines et colmater les brèches de son intimité fissurée avec, à la clé, un courageux travail de résilience, les séquelles de la catastrophe sont nettement visibles dans le paysage social, entre sinistrés végétant sous les tentes et chaumières qui peinent à se redresser. La faute à des aides modiques comparées à la violence du marché du bâtiment. Récit d’une reconstruction épique…

A peine ayant dépassé la ville de Larbaâ pour emprunter la sinueuse RN8 qui serpente à travers les flancs de l’Atlas, un épais brouillard enveloppe la route montagneuse en cette matinée froide du mardi 13 décembre. Le brouillard ne fait que s’épaissir à partir de Tablat. La visibilité est quasiment nulle par endroits.

Quelques kilomètres plus loin, nous nous engageons sur une route secondaire qui s’étale jusqu’à Aïn Bessam. Mais notre destination, c’est la localité sinistrée de Mihoub, commune de 15 000 habitants perchée à plus de 800 m d’altitude, aux confins du Titteri, à 100 km au nord-est de Médéa, et dont le nom est fatalement associé au séisme du 29 mai dernier. L’épicentre du tremblement de terre, de magnitude 5,3, avait, rappelle-t-on, été, en effet, localisé à 10 km de Mihoub.

Le séisme avait fait plus de 80 blessés et des dégâts matériels considérables, laissant des milliers de personnes sans toit, la grande majorité de la population de la commune résidant dans des habitations traditionnelles qui n’ont pas résisté à la secousse. Nous avions trouvé au lendemain du séisme une ville dévastée et une population en plein désarroi, entre errance et stupeur.

Les équipes du CTC déployées dans la région, qui avaient expertisé plus de 3700 habitations individuelles, avaient recensé 668 bâtisses classées rouge. Les édifices publics eurent également leur lot de préjudices, principalement les écoles, la poste, les mosquées, la bibliothèque municipale ou encore le siège de l’APC. Même les nouvelles cités, livrées pourtant de fraîche date ou sur le point d’être achevées, ne furent pas épargnées par les fissures.

Un chantier à ciel ouvert

Plus de six mois après le séisme, nous voici de retour à Mihoub pour nous enquérir du sort de la population sinistrée. A mesure que la brume se dissipe, la petite ville enclavée arbore ses plaies urbaines et les béances laissées par la catastrophe naturelle, point d’orgue d’une longue séquence tellurique marquée par plusieurs secousses qui harcelaient continuellement la région.

Dès les premiers hameaux qui apparaissent à hauteur de Brouni, en passant par Ouled El Aoufi, Ouled Saâd, jusqu’au chef-lieu de la commune, partout, à perte de vue, carcasses de béton et maisonnettes rafistolées, avec leurs fers d’attente et leurs murs de brique ou en ciment nu. Même le bâtiment municipal est encore en travaux. Des briques et autres matériaux de construction jonchent la cour de la mairie. A quelques mètres de là se dresse la bibliothèque municipale qui est elle aussi en pleine reconstruction.

La poste qui jouxte l’enceinte municipale a été carrément démolie et une aire aménagée s’apprête à accueillir le chantier de la nouvelle agence postale. La polyclinique a retrouvé des couleurs. Les établissements scolaires, qui ont été sévèrement touchés, étaient fonctionnels dès septembre. On a dû, pour les plus affectés, remplacer les pavillons détruits par des classes en préfabriqué pour parer aux urgences de la rentrée. Le lycée Belgherbi Saïd, que nous avions laissé dans un piètre état, a été remis sur pied.

Cependant, le dortoir et le réfectoire sont en pleine restauration. Une Maison de la culture est sortie fraîchement de terre, un projet tout neuf précise le maire. Quant aux bâtiments OPGI, ils ont été pour la plupart remis en état. Les brèches et les larges fissures qui cisaillaient les immeubles ont été colmatées tant bien que mal, et la couche de peinture fraîche qui enduit les façades donne à voir des cités comme neuves. Les travaux de réhabilitation du parc immobilier collectif ne sont pas pour autant terminés.

Des sinistrés encore sous les tentes

Si les infrastructures publiques et les bâtiments OPGI ont globalement été restaurés ou sont en voie de réhabilitation, les séquelles du séisme sont encore nettement visibles à Mihoub. L’une des images qui retiennent d’emblée l’attention à ce propos, c’est celle de deux camps de toile abritant des familles sinistrées, l’un installé au niveau d’un terrain vague à la lisière de la ville, et faisant office de stade de proximité, l’autre implanté en face de la polyclinique, sur un site communément appelé Matico. Une dizaine de tentes de la Protection civile recouvrent le terrain Matico. Hocine, un jeune sinistré, surgit d’une tente protégée par une bâche en plastique plantée à l’entrée du camp, et langée de cordages pour résister aux rafales de vent. Hocine vivait dans une cité du centre-ville avec ses parents.

Depuis le séisme, ni lui ni sa mère ne veulent regagner leur appartement. « Je vis encore sous la tente avec ma mère, elle ne veut pas retourner dans la cité. Elle est encore sous le choc. Mon père est mort d’une crise cardiaque suite au séisme, elle est encore traumatisée», explique-t-il, avant de lancer : « On ne demande rien, on veut juste rester ici. Je ne veux pas retourner au bâtiment, je ne leur fais pas confiance !»

Un autre sinistré nous confirme cette angoisse persistante chez certains habitants : « La peur nous hante toujours. On a retapé notre logement, mais on continue à occuper la tente. Ma famille passe la journée dans notre cité, mais la nuit, elle revient ici. Makache lamane.» Ali Baâziz, dans les 45 ans, ancien Patriote, se déplace difficilement dans la cour du camp. Ayant été victime d’un AVC, il a du mal à articuler. « Mon mari est dans cet état depuis l’an 2000», dit son épouse. Mme Baâziz, mère de quatre enfants, souffre le martyre par ce froid polaire. « Entrez, venez Lire la suite

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Les vives critiques du parti de Benflis

Publié le 25/12/2016, par dans Non classé.

Le bureau politique de Talaie El Houriat dénonce le manque caractérisé d’effectivité, de rigueur et de sérieux avec lesquels sont désormais conduites les affaires de l’Etat.
Enumérant les récents événements qui ont remis en cause l’autorité de l’Etat et sa crédibilité, le bureau politique du parti de Benflis considère que « ce manque de rigueur et de sérieux ainsi que l’improvisation et la désinvolture dont pâtit sévèrement la gestion des affaires de l’Etat sont les résultats directs de l’impasse politique totale à laquelle le pays fait face et dont le régime politique en place continue à nier la réalité en dépit de toutes les évidences». Pour le bureau politique de cette formation, cette impasse est au cœur de l’affaiblissement continu de l’autorité de l’Etat, de la perte de crédibilité grandissante des institutions de la République et de l’élargissement du fossé de la défiance entre les gouvernants et les gouvernés.

« Le bureau politique a conclu en premier lieu que l’illégitimité des institutions et leur non-représentativité sont déjà en elles-mêmes un handicap très lourd pour la gouvernance politique en place qui se révèle de jour en jour dans l’incapacité de mettre le pays en position de résister aux effets des crises politiques, économiques et sociales qui l’assaillent de toutes parts», précise-t-on dans un communiqué, ajoutant que « cette gouvernance politique n’est manifestement pas à la hauteur de ses missions nationales et qu’au lieu d’apporter des solutions aux graves problèmes du pays, elle alimente leur complication et leur aggravation». Le parti de Benflis insiste sur cette gouvernance politique qui entretient la stagnation et l’immobilisme par son impéritie et son incurie. Le bureau politique de ce parti a affirmé, par ailleurs, que les consultations de la base au sujet de sa position relative aux prochaines échéances électorales sont satisfaisantes. Sans révéler pour autant leurs conclusions. Le parti de Benflis a fixé la date du 7 janvier pour statuer sur la question de la participation aux législatives prochaines. Lire la suite

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