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Blida : un mort et 26 blessés, majoritairement des militaires

Publié le 04/12/2015, par dans Non classé.

Un bus, assurant la navette El Bayadh-Alger, a été heurté de plein fouet par deux semi-remorques hier à Oued Djer, dans l’extrême ouest de la wilaya de Blida. L’accident, qui s’est produit sur l’autoroute a causé la mort, sur le coup, du chauffeur du bus et 26 de ses occupants ont été blessés, dont certains dans un état grave. Pas de détails de protection civile et on apprend que les occupants du bus étaient majoritairement des militaires et le chauffeur était un civil.
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Sonelgaz : Les syndicalistes craignent le recours du groupe aux libérations forcées

Publié le 04/12/2015, par dans Non classé.

La fédération nationale autonome des travailleurs de l’électricité et du gaz (Fnateg), affilié à la confédération générale autonome des travailleurs en Algérie (CGATA), tire la sonnette d’alarme sur les conséquences que peut engendrer la loi de finance 2016 sur l’avenir de l’ensemble des travailleurs du groupe. Selon son chargé de l’organique et des relations internationales, Raouf Mellal, « 7000 travailleurs peuvent être libérés après l’entrée en vigueur de ladite loi en janvier prochain».

« Ce qui a provoqué la situation déficitaire que vit le groupe est la gestion catastrophique du PDG, Noureddine Bouterfa, et non la situation économique du pays. Il a fallu mettre les bonnes personnes aux bonnes postes afin d’assurer la bonne gestion et rendre bénéficiaire l’entreprise, suggère-t-il. L’Etat, que je tiens pour responsable, ne nous a jamais tendu l’oreille.

Bouterfa, qui est éligible à la retraite, est malheureusement encore en poste.» Et d’ajouter : « En 2014, Sonelgaz avait libéré 800 agents de sécurité travaillant pour le compte de la société de prévention et d’action en sécurité (Spas), l’une des filiales du groupe. Selon nous informations, cette compagnie sera dissoute l’année prochaine.» Par rapport au recours de l’Etat à l’ouverture des capitaux des entreprises publiques tel qu’a été annoncé sur les ondes de la chaîne III, par Abderrahmane Benkhalfa, ministre des finances, Raouf Mellal réplique : « Cette disposition est regrettable. Le privé n’est jamais clément avec le travailleur. Nous savons que la libération ne sera pas brusque mais progressive afin d’éviter tout conflit. De plus, avec cette loi, le pouvoir d’achat des travailleurs sera affaibli. L’avenir est difficile.» Joint par téléphone, un cadre du groupe, qui a tenu à garder l’anonymat, déclare qu’il n’écarte pas la possibilité de libération de travailleurs mais elle sera, selon lui, la conséquence du nouveau plan de restructuration que prépare Sonelgaz afin de compenser son déficit.
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Dans les coulisses des purges

Publié le 04/12/2015, par dans Non classé.

« Tout ce qui se passe en ce moment doit être lu à la lumière de la refonte des relations civilo-militaires voulue par Bouteflika.
Dans la lutte entre le DRS et le cercle présidentiel, c’est ce dernier qui a gagné. Alors il élimine tous ceux qui le gênent !» Pour le politologue Rachid Tlemçani, les arrestations menées depuis l’été contre plusieurs hauts officiers de l’armée et des services — tous des fidèles à Toufik — et surtout les condamnations qui ont été prononcées contre eux obéissent à une logique très simple : s’en débarrasser.

Après le général Hassan, le patron du Scorat, Service de coordination opérationnel et de renseignement antiterroriste depuis une quinzaine d’années, condamné le 26 novembre à 5 ans de prison ferme pour « destruction de documents» et « non-respect des consignes», c’est au tour du général Djamel Kehal Medjdoub, ex-chef de la garde présidentielle à être condamné à 3 ans de prison ferme pour « négligence» et « infraction aux consignes militaires».

Un cadre du DRS affirme lui aussi que tout cela a été orchestré en amont. « Plusieurs juges militaires du tribunal d’Oran (où a été jugé Hassan) ont refusé de participer à ce procès. Alors Gaïd Salah a nommé un nouveau procureur en septembre, exprès pour le procès Hassan.» Dans les rangs de l’armée, certains proches de Abdelkader Aït Ouarabi (son vrai nom), expliquent qu’il était une « cible facile». « Un cow-boy», « une tête brûlée», « un obstiné», qui n’en faisait « qu’à sa tête» et paye aujourd’hui son insubordination. Mais pour en revenir à l’histoire, elle se passe lors d’une opération secrète en Libye, ses hommes, d’après plusieurs sources proches du dossier, sur la piste de Belmokhtar, saisissent plusieurs tonnes d’armement dont des missiles français et russes.

De retour en Algérie, ils cherchent à rejoindre Tamanrasset pour ramener l’armement et tombent, d’abord, sur les hommes de la 6e Région militaire, puis sur ceux de la base qui les accusent de préparer un coup d’Etat. « Hassan, qui considère qu’il n’a de comptes à rendre qu’à Toufik, passe outre les ordres de l’état-major, poursuit notre source. Imaginez la réaction de Gaïd Salah…»

Mal nécessaire

Après les réactions de Khaled Nezzar qui s’est indigné de la « sévérité du jugement qui efface d’un trait toute la carrière d’un homme qui a voué sa vie au service de la nation», qualifiant le procès de « mascarade», ou celles de Louisa Hanoune, qui a témoigné à El Watan combien le haut gradé était « craint par les services de renseignement de nombreux pays pour sa probité, sa compétence et son patriotisme», des cadres de l’armée relativisent. « Il ne faut pas regarder ce verdict avec un œil de civil mais avec un œil de militaire, explique un officier. Au regard de la gravité des faits, en l’occurrence la dissimulation d’informations à des supérieurs ou à d’autres corps de l’armée, cette peine de 5 ans n’est pas si sévère, surtout au vu du caractère secret-défense de ce qu’on lui reproche. L’officier-général bénéficiera de toutes façons de meilleures conditions d’incarcération que dans une prison civile.» Certains voient même dans cette mise à l’écart des figures des années 1990 une possible opportunité de renouvellement de générations.

« Ces procès sont un mal nécessaire pour tourner la page. Après l’adoption de la charte pour la paix et la réconciliation nationale, Bouteflika avait déjà voulu faire table rase du terrorisme et avait, dans ce sens, envoyé à la retraite un bon nombre de généraux. Mais cette restructuration avait touché très peu de personnes et quasiment aucun officier du commandement», se souvient un officier à la retraite. Le démembrement du DRS voulu par le chef de l’Etat a d’ailleurs aussi été perçu à l’intérieur de l’institution comme une « restructuration de l’armée» doublée d’une dépolitisation et d’une « dépolicisation» (même si ce n’est, au final, pas le cas), qui subsistera après le départ d’une génération ambiguë qui dirige l’armée et le pays.

C’est aussi l’avis de Rachid Tlemçani, qui explique qu’au-delà de l’analyse politique, celle de la lutte des clans qui tourne en faveur du vainqueur, il faut voir dans ces chamboulements « une réforme du secteur sécuritaire». « Le DRS, pour survivre, doit faire sa mue et s’adapter aux nouvelles techniques de renseignement. Pour cela, il a besoin de la nouvelle génération de jeunes officiers qui, jusque-là, ont été écartés des postes de commandement.

La génération des généraux de la guerre froide est terminée. Mais c’est bien connu, il y a au sein de l’armée un sérieux conflit à la fois générationnel, régionaliste et un conflit de compétences.» Une perspective possible dans un monde idéal, « mais pas dans celui de l’Algérie, indique un cadre du DRS. Ceux qui ont été mis à la retraite ont entre 48 et 54 ans. Que veut-on ? Mettre des gosses de 30 ans à la tête de structures aussi sensibles ? Le DRS était haï parce qu’il faisait son boulot. Il a un maillage très fin du territoire et des populations. Aujourd’hui, avec qui va-t-on travailler ?»

Betchine

Pour un haut gradé, les procès de Hassan et Medjdoub, ainsi que la mise à la retraite de 37 officiers proches de Mohamed Mediène sont surtout « des procès faits au DRS». « Les tensions entre l’état-major et l’armée ne sont pas nouvelles. Lors de l’assaut donné contre les terroristes à In Amenas en janvier 2013, il y avait déjà eu un désaccord. Gaïd Salah voulait négocier et Tartag, qui était à ce moment-là patron de la DSI (soit le n°2 du DRS), avec Hassan ne voulaient laisser aucune chance aux terroristes», se souvient un proche du nouveau patron des Services. Un militaire de haut rang ajoute : « Le passage en force de Bouteflika pour un 4e mandat ne pouvait se passer sans créer une forte désapprobation parmi les hauts gradés. Le tandem Bouteflika-Gaïd Salah n’a pas réussi à obtenir de consensus au sein de l’armée. Du coup, les deux puissants se vengent contre toutes les voix réfractaires. Sans parler des “dérapages” et “fuites” concernant les enquêtes de corruption menées par le DRS et touchant le cercle présidentiel qui ont accentué les tensions.» Un autre observateur parle même d’équarrissage Lire la suite

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Thon rouge : l’Algérie risque de se voir rafler une seconde fois son quota

Publié le 04/12/2015, par dans Non classé.

Du 10 au 17 novembre 2015 s’est tenue, à Malte, la 24e session ordinaire de la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique (ICCAT), et contrairement aux années 2012, 2013 et 2014, il n’y pas d’écho retentissant.
Selon nos sources, l’Algérie se serait fait prendre par la Turquie l’augmentation du quota qu’elle était en droit d’attendre de la Commission, conformément au compromis trouvé en 2012, suite au hold-up opéré en 2011 sur le quota historique algérien par 4 pays, dont la Turquie, la Libye, l’Egypte.

En 2010, si on s’en souvient, quelques mois après la découverte de trafics algéro-turcs de la pêche au thon et le scandale qui s’en est suivi, il n’y a pas eu, pour des raisons obscures, de représentants algériens à la réunion de l’ICCAT de cette année-là qui s’est tenue à Paris. Le ministère de la Pêche avait évoqué le refus des visas pour sa délégation, une déclaration démentie par l’ambassade de France. Des parties de l’ICCAT se sont accordées, sans la moindre réaction de la Commission, ce qui suppose beaucoup de bienveillance de sa part, les deux tiers, soit 450 tonnes, du quota algérien de l’époque qui se situait à 680 tonnes.

Lors de la session suivante, celle de 2011, la délégation algérienne, qui avait vigoureusement dénoncé ces pratiques « mafieuses», avait arraché un compromis, celui de se faire restituer progressivement, jusqu’en 2017, son quota historique qui correspond à 5% du Taux admissible de capture (TAC), qui est le plafond des captures en Méditerranée fixé annuellement sur les études de l’organisme scientifique de l’ICCAT, le SCRS. Le TAC de 2012 a été fixé à 13 400 tonnes pour toute la Méditerranée. A Malte, cette année la délégation algérienne s’attendait à une augmentation d’au moins 100 tonnes de son quota de 2014 évalué à 243 tonnes (1,073% du TAC).

Cela reste une bien faible dotation comparée à celle des années 1990 et 2000, où le quota national a frôlé les 2000 tonnes. Le TAC est tombé en effet de 32 000 à 12 500 tonnes face à la baisse drastique des populations de thon qui ont failli disparaître. Lire la suite

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Faut-il continuer à renflouer la SNVI avec de l’argent public

Publié le 04/12/2015, par dans Non classé.

« Il faut faire à la SNVI ce que l’Etat français à fait pour Renaud il y a 30 ans», suggère Ihsane El Kadi, directeur du site Maghreb Emergent.
En effet, en dépit des retards enregistrés pour la consommation des anciens crédits, la SNVI a tout de même bénéficié, en février dernier, de plus de 91 milliards de dinars et cela de l’argent public. Une décision que le spécialiste n’approuve pas. « Il faut apporter l’argent privé et non pas public», soutient-il. Pour lui, la solution au problème de la SNVI, dont les travailleurs sont en grève et ont manifesté cette semaine, serait dans « l’ouverture du capital et le changement de management.

Il faut que ce dernier soit dépendant des actionnaires et non pas de l’Etat et de la politique, sinon il ne peut pas être performant». Le spécialiste fait d’ailleurs le rapprochement avec le cas Saidal. « Saidal était géré par un manager reconnu, cependant cela n’a pas empêché les interférences politiques, et la SNVI est pratiquement dans le même cas». Pour Bachir Hakem, membre du CLA, « il faut savoir que la SNVI souffre d’un problème de gestion et de compétences.

De plus, nous savons tous que les sociétés nationales sont mal gérées ou sont poussées à faire faillite. Donc, qu’elles soient renflouées ou non, elles seront condamnées à être bradées au dinar symbolique ; donc rien n’est innocent aussi bien dans la gestion qu’en renflouant les caisses». Ce dernier poursuit : « Je suis d’accord avec le fait que la SNVI soit renflouée avec l’argent public, seulement si elle est mieux gérée». Pour arranger la situation, Bachir Hakem propose : « Il faut sauver ces sociétés publiques en faisant appel à des personnes, qu’elles soient étrangères ou non, pour les gérer avec un projet à durée déterminée.

Cependant, ces sociétés doivent rester nationales». De son côté, Smaïn Kouadria, membre du conseil exécutif national de l’UGTA et député du Parti des travailleurs ne partage pas leur avis. Il affirme : « Il ne faut pas que l’Etat se désengage, il doit continuer à accompagner la SNVI car elle lui apporte de nombreux avantages, notamment la création de nouveaux postes d’emploi». Par ailleurs, le député explique : « Ce n’est pas une donation, mais un crédit remboursable. Les banques algériennes accompagnent le secteur privé, donc pourquoi pas la SNVI ?» s’interroge-t-il.

« Ce crédit est utilisé afin de développer de nouveaux outils et dans l’installation des mises à niveau technologiques et cela est bénéfique pour l’industrie algérienne, c’est pour cela qu’il faut continuer à soutenir la SNVI», conclut-il. Lire la suite

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il a dit

Publié le 04/12/2015, par dans Non classé.

Nous sommes un pays qui a vu tout d’un coup ses recettes baisser de 45%. Il faut maintenir la croissance avec le recouvrement d’impôt et c’est ce que nous allons faire. Les subventions, actuellement généralisées, nous les maintenons, mais il faut les cibler dans les années à venir. Nous avons 50% de la population qui veut vivre dans un pays dont l’économie est ouverte. Il ne faut pas retourner à des économies où il n’y a que le budget et le secteur public. Toutes nos entreprises publiques doivent élargir leurs capitaux et s’ouvrir. La participation au capital ne dépassera pas 34%.

Abderrahmane Benkhalfa. Ministre
des Finances Lire la suite

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