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Feu Tahar Benaïcha, un « acteur important » de la vie culturelle en Algérie (réactions)

Publié le 03/01/2016, par dans Non classé.
Feu Tahar Benaïcha, un
ALGER- Des hommes de culture et de médias ont rendu hommage dimanche à l’intellectuel et journaliste algérien, Tahar Benaïcha, décédé samedi soir à Alger à l’âge de 91 ans, le qualifiant d’ « un des plus importants acteurs » de la scène culturelle en Algérie. Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi,…

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Grève des cheminots: Reprise « totale » dimanche du trafic ferroviaire national

Publié le 03/01/2016, par dans Non classé.

Le trafic ferroviaire, perturbé pendant quatre jours par une grève des cheminots, a repris « totalement » dimanche, suite à un accord avec le partenaire social pour la prise en charge de « l’ensemble » de ses revendications, a indiqué un responsable de Société nationale du transport ferroviaire (SNTF).
Le débrayage, entamé à la suite d’un accident ayant coûté la vie à un cheminot dans la wilaya de Bejaia, a pris fin samedi et le trafic a repris « totalement » dimanche sur l’ensemble du réseau ferroviaire national, a expliqué à l’APS, l’Assistant du Directeur général de la SNTF, M. Abdelwahab Aktouche.

Cette reprise est survenue au lendemain de la réunion, samedi soir, entre la Direction générale de la SNTF et la Fédération nationale des cheminots, et qui a été sanctionnée par une « entente » pour la prise en charge de « l’ensemble » des revendications soulevées par la fédération, en priorité celle inhérente à l’aspect sécuritaire, lequel a motivé cette grève.

« La réunion nous a permis de débattre de la situation de l’entreprise, s’agissant notamment de la sécurisation du trafic et plus particulièrement des points singuliers que constituent les passages à niveau », a précisé le même responsable.

Soulignant le « vrai cauchemar » que représentent ces points de passage pour l’ensemble des employés de l’entreprise, sur les plans « humain et matériel », M.Aktouche a ajouté que la plupart des accidents surviennent précisément dans ces endroits.

La direction générale de la SNTF a décidé, entre autres mesures de la « suppression » de certains passages à niveau « priorisés » eu égard à leur « dangerosité » et leur remplacement par des passages « dénivelés », faisant savoir, à ce propos, l’existence de 1.500 passages à niveau à l’échelle nationale.

Le représentant de la direction informe également qu’il « n’y aura plus de passages à niveau » dans les nouvelles lignes, alors que sur ceux existants déjà, certains pourraient être « maintenus suivant les caractéristiques de chaque zone, de leur visibilité, et des données du trafic ferroviaire ».

Notant que le caractère « dangereux » de ces passages n’est pas « propre » à l’Algérie, M. Aktouche a imputé les cas d’accidents qui y surviennent, essentiellement au « manque de respect » du code de la route et à « l’incivisme » citoyen, relevant la faiblesse de la marge de man£uvre dont dispose un conducteur de train pour éviter un accident.

Outre la question de la sécurisation du réseau ferroviaire, d' »autres points » ont été examinés lors de cette réunion, a indiqué le même responsable, citant notamment la prise en compte des maladies professionnelles ainsi que « l’environnement hostile » qui entoure le travail des cheminots, eu égard aux multiples actes de vandalisme et de saccage qui, au-delà de leur impact financier, leur causent parfois des blessures corporelles et un « stress » certain.

Confirmant la reprise du trafic ferroviaire, le Secrétaire général de la Fédération des cheminots, Abdesslem Albane a fait savoir le retour partiel des cheminots dés samedi soir, avant qu’il ne soit à l’échelle nationale, à partir de la matinée du dimanche.

Tout en soulignant la « disponibilité » dont a fait montre la direction générale de la SNTF afin d’assainir la situation et satisfaire l’ensemble des revendications, il a précisé la prise en charge de l’exigence inhérente à la prime de « pénibilité » pour la totalité des employés de l’entreprise, y compris ceux activant au niveau de l’administration.

La grève des cheminots ayant paralysé pendant quatre jours le trafic ferroviaire national, a occasionné une perte financière pour la SNTF estimée à 40 millions de DA, a indiqué M. Aktouche.

Le mouvement de contestation a, par ailleurs, pénalisé quelque 390.000 usagers des trains, et retardé l’acheminement de quelque 46.000 tonnes de marchandises, selon les données fournies par le même responsable. Lire la suite

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Le wali de Tamanrasset « séquestré » par des protestataires

Publié le 03/01/2016, par dans Non classé.

La fin de la semaine a certainement été plus dure pour le premier magistrat de la wilaya de Tamanrasset, Belkacem Silmi.
Et pour cause, il a été enfermé, près d’une heure durant, par des jeunes en colère alors qu’il s’apprêtait à rejoindre sa résidence vers 19h. Les protestataires ont fermé le siège de la wilaya en signe de solidarité avec Ben Manseur Abdellah, un habitant du quartier Lakseur, qui s’est vu  » expulser abusivement du logement qu’il occupe depuis l’indépendance ».

Le wali a dû faire appel à la police antiémeute pour se sortir de cette  » prise d’otage » après avoir raflé tous les manifestants. Présentés, jeudi, devant le parquet de Tamanrasset, sept protestataires, des jeunes du mouvement Mafrat pour la plus part, ont été placés sous mandat de dépôt.
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Migrants : la Suisse finance des micro-projets pour les Nigériens rapatriés d’Algérie

Publié le 03/01/2016, par dans Non classé.

L’Algérie est en train de gérer les erreurs stratégiques des grandes puissances qui, en multipliant les interventions armées, causent des flux migratoires importants constituant un véritable drame humanitaire, a déclaré samedi soir à Alger, la présidente du Croissant rouge algérien (CRA), Mme Saïda Benhabilès.
« L’Algérie est en train de gérer les erreurs stratégiques des grandes puissances qui au lieu de renforcer l’humanitaire, elles sont à l’origine du drame humanitaire que vit le monde actuellement », a-t-elle souligné lors d’une soirée organisée au profit des migrants subsahariens et des réfugiés syriens et palestiniens en Algérie à l’occasion du nouvel an 2016.

Relevant que »c’est un message à la communauté internationale pour secouer les consciences pour que cessent les solutions armées », elle a déclaré que « l’OTAN n’est pas fait pour démocratiser, ni pour stabiliser les pays ». « Nous souhaitons que ces grandes puissances pensent aux conséquences dramatiques de leurs décisions sur l’humanité », a ajouté Mme Benhabilès tout en affirmant que l’Algérie « généreuse et tolérante, veut faire passer un appel pour la paix, la solidarité ».

Mme Benhabilès a rappelé que l’Algérie, à travers le CRA, ne « se contente pas d’apporter une aide humanitaire, limitée dans le temps, mais elle oeuvre dans des démarches visant à stabiliser les migrants chez eux ». « Nous avons lancé des démarches pour que ces puissances et ces organisations internationales et humanitaires leur financent (migrants) des micro-projets qui leur permettent de se stabiliser chez eux », a souligné l’intervenante.

La présidente du CRA s’est réjouie que cette démarche a porté ses fruits « puisque le gouvernement suisse a dégagé 500 000 francs suisses pour financer des micro-projets pour les nigériens rapatriés d’Algérie sur demande de leurs gouvernement. Cela se fait à travers le gouvernement suisse et l’organisation internationale des migrants (OIM) au Niger », a-t-elle dit.

Invitant les autres pays à « suivre l’exemple suisse », Benhabilès a soutenu que » la solution réside dans le développement économique et la paix, les solutions à travers le dialogue et la réconciliation nationale et non à travers les interventions armées ».

S’agissant de cette réception offerte aux migrants subsahariens et réfugiés syriens et palestiniens, Mme Benhabilès a indiqué qu’elle »entre dans le cadre des actions de solidarité entreprises par le CRA en faveur de tous les ressortissants (africains, syriens, palestiniens et autres) se trouvant sur notre territoire ».

Mme Benhabilès a tenu à rappeler que cette cérémonie organisée au profit de migrants de confession chrétienne intervient après celle organisée pour ceux de confession musulmane à l’occasion du Maoulid Ennabaoui

« Nous voulons rassembler ces familles sans distinction, ni de couleurs, ni de pays ni de race, ni de religion pour célébrer l’année 2016 », a-t-elle précisé.
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Éducation nationale : 135 000 nouveaux enseignants seront recrutés en 3 ans

Publié le 03/01/2016, par dans Non classé.

Quelques 135 000 nouveaux enseignants seront recrutés dans le secteur de l’éducation national dans les trois prochaines années.
45.000 recrutements seront effectués chaque année, a indiqué dimanche matin, le Secrétaire général du ministère de l’Education nationale, Abdelhakim Belabed sur les ondes de la Radio Algérienne.

Une opération qui s’impose d’autant plus que le secteur de l’éducation enregistre chaque année un important départ à la retraire du corps enseignants. Environ 80% des départs à la retraire ce qui représentent entre 2000 et 4000 enseignants s’inscrivent dans le cadre du régime de la retraite anticipée.

Le ministère ne peut pas grand-chose face à cette hémorragie puisque ces enseignants ne font que jouir d’un droit qui leur est accorder par la loi, reconnaît l’invité de la rédaction.  » Nous faisons un travail de proximité parce que nous avons beaucoup de compétence dans le secteur et nous en avons vraiment besoin, dit-il.Pourront aussi postuler à ces nouveaux postes les quelque  » 16.000 à 17.000 contractuels activant dans les établissements d’enseignement, précise la même source.

Les rappels seront bientot versés

S’agissant du retard relevé dans le versement des rappels de 80 000 fonctionnaires de l’éducation, le SG du ministère explique que c’est dû simplement à une lenteur de procédure qui dépasse les services du ministère. M. Belabed, rassure tout entrera dans l’ordre  » dans quelques jours. Lire la suite

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Les temps seront durs…

Publié le 03/01/2016, par dans Non classé.

Pour l’Algérie, dont l’économie se nourrit presque exclusivement de la rente pétrolière, cela signifie à la fois une fragilisation plus inquiétante des fondamentaux macroéconomiques, mais aussi une plus forte dégradation des équilibres budgétaires, déjà vacillants en 2015.
Des prix pétroliers toujours au plus bas, des réserves en devises en perpétuelle érosion, un dinar en chute libre et des prix à la consommation appelés à se renchérir fortement. Telles sont les sombres perspectives socioéconomiques de l’Algérie pour la nouvelle année qui commence. 2016, l’an « un» de l’austérité et de la rupture avec l’ère de l’aisance financière et du pétrole cher des années 2000, sera vraisemblablement peu heureuse, tant pour les entreprises que pour les ménages. De prime abord, les prévisions énoncées à la fin de l’année écoulée convergent, presque toutes, vers le maintien, en 2016, des prix mondiaux du brut dans leur fourchette actuelle de 35 à 40 dollars le baril, soit au plus bas depuis plus de dix ans.

Pour l’Algérie, dont l’économie se nourrie presque exclusivement de la rente pétrolière, cela signifie à la fois une fragilisation plus inquiétante des fondamentaux macroéconomiques, mais aussi une plus forte dégradation des équilibres budgétaires, déjà trop vacillants en 2015. Ainsi, au registre des finances publiques, la loi de finances 2016 (LF 2016), désormais en vigueur, annonce clairement la couleur. Bien qu’élaborée sur la base de prévisions qui s’avèrent au final plutôt optimistes par rapport à la nouvelle réalité du marché pétrolier, la LF 2016 prévoit d’emblée des niveaux de déficits abyssaux.

Basé sur un prix de référence du pétrole de 37 dollars le baril et un prix réel du marché à 45 dollars, le budget de l’Etat, même avec des dépenses globales réduites de 9%, cumulera un déficit projeté pour 2016 de l’ordre 17,3% par rapport au PIB. Encore faut-il que la prévision d’un prix du baril à 45 dollars se concrétise, tout comme celle d’un taux de change à 98 DA pour un dollar, alors que ce dernier caracole déjà à plus de 107 DA.

Quoi qu’il en soit, le déséquilibre des finances publiques risque d’être d’autant plus aggravé que le Fonds de régulation des recettes (FRR), qui permettait jusque-là de couvrir les déficits officiels du budget, pourrait ne plus être alimenté faute de fiscalité pétrolière suffisante. Ses réserves, en tout cas, ne seront plus que de 1797 milliards de dinars à la fin de l’exercice en cours, si l’on s’en tient aux projections de la loi de finances.

De même, les réserves officielles de change, déjà en chute à 151 milliards de dollars à fin 2015, devraient continuer à baisser pour n’être plus que de 121 milliards de dollars à fin 2016, soit l’équivalent d’à peine deux années d’importations. Les pertes sèches à prévoir sur ce matelas de devises qui, faut-il le rappeler, sous-tend à la fois la solvabilité extérieure du pays et le pouvoir d’achat de sa monnaie, précipiteront probablement le scénario d’un retour à l’endettement et, bien entendu, à l’érosion de la valeur du dinar.

Combinée au retour des fortes tendances inflationnistes, la dépréciation continue du dinar plombera et le pouvoir d’achat des ménages et la compétitivité déjà faible des entreprises de production. Projetée à 4% pour 2016, l’inflation caracolait déjà à 4,9% à novembre dernier, tandis que l’effet hausse de TVA sur le prix des carburants risque sans doute de se faire rapidement ressentir, en entraînant d’autres hausses en cascade, notamment sur les coûts des transports et de la distribution.

Un contexte pour le moins peu propice à la relance de la production nationale, les entreprises locales subissant déjà de plein fouet les conséquences de la dégringolade du dinar et se retrouvant contraintes à relever leurs prix de vente. Aux écueils de la crise pétrolière, de l’austérité et de l’inflation qui menacent en ce début d’année s’ajoutent, sans doute, des risques réels de tensions sociales et politiques. Des tensions qui pourraient vite naître, en effet, de la mise en application de certaines dispositions contestées de la loi de finances, surtout celles relatives aux privatisations et aux possibles gels de projets publics en cas d’aggravation de la crise. Lire la suite

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