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Boumerdès vit au rythme des Journées nationales de l’art populaire

Publié le 06/12/2015, par dans Non classé.
Boumerdès vit au rythme des Journées nationales de l'art populaire
BOUMERDES – La ville de Boumerdès vit depuis quatre jours au rythme des journées nationales de l’art populaire organisées en hommage à l’un des pionniers de la chanson Bedouine, le défunt Cheikh Mohamed El Boumerdessi. Organisée à l’initiative de la direction locale de la Culture et de la maison de…

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Les troupes de Tizi Ouzou, Ténès et Sougueur (Tiaret) entrent en compétition du 9e Festival de la musique Sanâa

Publié le 06/12/2015, par dans Non classé.
Les troupes de Tizi Ouzou, Ténès et Sougueur (Tiaret) entrent en compétition du 9e Festival de la musique Sanâa
ALGER – Le 9e Festival national de la musique andalouse Sanâa, ouvert à Alger le 3 décembre dernier, a accueilli samedi soir les troupes en compétition de Tizi Ouzou, Ténès et Sougueur (Tiaret), dans une ambiance de délectation. Les Ensembles « El Amraouia » de Tizi Ouzou, « Awtar » de Ténès et « El…

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La Cnas appelle à la révision de la politique du médicament

Publié le 06/12/2015, par dans Non classé.

Le directeur général de la Caisse Nationale des Assurances Sociales des Travailleurs Salariés (Cnas ) plaide pour la révision de la politique du médicament compte tenu de la facture des médicaments qui s’alourdit d’année en année.
 » Plus de 5700 médicaments sont remboursés. Et ça augmente d’année en année. Il est important pour l’équilibre de revoir la politique des médicaments » a expliqué le premier responsable de la Cnas, Dr Tidjani Hassan Haddam ce dimanche au forum du journal El Moudjahid.

Et d’ajouter que la caisse qu’il dirige contribue déjà grandement dans les dépenses de la santé publique. Selon lui, le forfait hôpital déversé par la Cnas est passé de 57 milliards de Da en 2014 à 65 milliards de Da en 2015.

Introduite dans le cadre de la LFC 2015, l’affiliation volontaire des personnes exerçantes dans l’informel a motivé pour l’heure 1100 personnes physiques, désormais affiliées à la sécurité sociale. Sans apporter de commentaire sur ce chiffre, le DG de la Cnas précise qu’il a été a enregistré  » 7482 échéanciers pour 23 milliards DA engagés et 12 milliards DA recouvrés ».

Pour ce faire, le Dg de la Cnas en appelle à l’ensemble de la population pour payer ses créances de manière à assurer la pérennité de ce système.  » Oui, nous avons des créances, environ 250 milliards de DA. Les premiers créanciers sont l’administration publique et le secteur économique public et privé » a-t-il précisé.

Dr Tijani assure toutefois que  » la Cnas se porte bien » mais n’a pas l’apport de l’Etat d’où la nécessité que les cotisations soient efficientes.

Le premier responsable de la Cnas a également saisi l’occasion pour dévoiler la volonté d’aller vers le renforcement du contrôle médical des arrêts de travail. L’objectif étant de ne plus procéder au remboursement sans avoir procéder au préalable au contrôle médical.

Par ailleurs, la même source a nié tout projet portant prolongement du congé de maternité.  » Le congé de maternité est de 98 jours, pas plus ni moins » a-t-il tranché. Lire la suite

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1er Festival d’Annaba du film méditerranéen: les douleurs des familles des disparus de la guerre du Liban sur le grand écran

Publié le 06/12/2015, par dans Non classé.
1er Festival d'Annaba du film méditerranéen: les douleurs des familles des disparus de la guerre du Liban sur le grand écran
ANNABA- Le long métrage libanais « Waynon », projeté samedi soir à Annaba en compétition dans le cadre du 1er Festival d’Annaba du film méditerranéen (FAFM), transpose à l’écran les souffrances des proches des disparus de la guerre civile du Liban (1975-1990). îuvre de sept réalisateurs libanais, le film basé sur un…

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23 harraga interceptés au large de Annaba

Publié le 06/12/2015, par dans Non classé.

Les éléments du Groupement territorial des garde-côtes (GTGC) de Annaba ont intercepté, tôt dans la matinée d’hier, deux embarcations artisanales à bord desquelles avaient pris place 23 jeunes candidats à l’émigration clandestine, dont une jeune femme et un mineur,
avons-nous appris de la Protection civile. Agés de 17 à 49 ans, ces jeunes infortunés sont tous originaires de la wilaya de Annaba. Ils ont été surpris en haute mer par les unités des garde-côtes, en patrouille, alors qu’ils tentaient de rejoindre les côtes de la rive européenne, notamment l’île de Sardaigne. Ils ont embarqué avec la ferme intention de quitter l’Algérie et de rejoindre, tant bien que mal, les centaines de jeunes, déjà arrivés sur la botte italienne. Prenant le large à partir de la plage de Echatt, relevant de la wilaya d’El Tarf, la première embarcation à bord de laquelle ont pris place huit harraga a été interceptée vers 4h à 11 miles au nord-est de Ras El Hamra (Annaba).

Transportant quinze autres jeunes, dont une femme, la seconde embarcation a, quant à elle, levé l’ancre depuis la plage La Caroube de la corniche de Annaba. A la limite des eaux internationales, soit à 21 miles nautiques, elle a été repérée par les unités des garde-côtes. A l’arrivée au port de Annaba, vers lequel ils ont été reconduits, ils ont été pris en charge par le médecin de la Protection civile.

Les 23 malheureux jeunes candidats à l’immigration clandestine seront présentés aujourd’hui devant le procureur de la République du tribunal de Annaba pour répondre de leurs actes, dont la « tentative de quitter le pays clandestinement». Profitant des conditions climatiques favorables et de la baisse de vigilance des garde-côtes de Annaba, plusieurs embarcations ont, d’ores et déjà, rejoint l’Europe. Selon un communiqué du ministère tunisien de la Défense nationale, le 16 novembre les garde-côtes tunisiens avaient secouru 25 harraga algériens dont l’embarcation dérivait au niveau de la zone nord-ouest de la ville de Bizerte (Tunisie), à près de 35 miles des côtes. Lire la suite

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«Le président Bouteflika est pris en otage par son entourage direct»

Publié le 06/12/2015, par dans Non classé.

Dans votre lettre au président Bouteflika, vous avez pointé du doigt le fonctionnement parallèle de l’Etat. A qui faisiez-vous référence, au juste ?

Ils sont connus. C’est pourquoi j’ai dit que le président Bouteflika est en résidence surveillée, pour ne pas dire carrément séquestré. Je trouve que c’est effectivement le cas. Nous, le Groupe des 19, n’avons rien à perdre : ni statut particulier, ni privilège. Nous nous sommes proposés comme une sorte de patrouille de reconnaissance pour savoir de quoi il en est.

Nous sommes conscients que l’Algérie, sur un plan régional, est une cible programmée. Le concept d’indépendance, aujourd’hui, est en passe de changer de contenu, de signification.

On est indépendants de qui ? De quoi ? Dans le monde dans lequel nous vivons, cela ne veut plus dire grand-chose si l’on ne maîtrise pas, si l’on ne détient pas les instruments et leviers du changement.

Le profil de certaines personnalités du Groupe des 19, leur proximité notoire et leur long compagnonnage avec le Président ont poussé certains à se demander si votre démarche ne visait pas, au fond, à sauver le soldat Bouteflika — le sauver de sa lente déchéance et/ou de son entourage nocif — plus qu’à sauver l’Algérie ?

Je parle pour moi. Je ne sais pas pour les autres. Je ne suis dans aucun parti ni mouvement. Ce qui nous a motivés, c’est ce vide abyssal que nous ressentons au niveau de la présidence de la République. Il y a un danger mortel pour le pays. Il ne s’agit pas de sauver l’homme. Il se pourrait que ce soit le cas pour certains d’entre nous, mais notre motivation est ce que je viens de vous dire. Nous nous sommes même interdit toute action de rue, tout contact avec la presse étrangère ou avec les chancelleries.

Trois semaines après que votre lettre au président Bouteflika ait été rendue publique, aucune suite n’a été donnée à ce jour.

Nous n’avons obtenu aucune réponse. Et je doute fort qu’on en ait un jour une. C’est ce que j’ai pensé dès le début. Nous avons eu une réponse indirecte lorsque le président Bouteflika a reçu le Premier ministre maltais.

Une façon de dire qu’il est toujours en poste. Cela étant, nous n’allons pas nous arrêter là. Nous sommes en train de penser à de futures actions. Comme prochaine action, nous aurons probablement à faire, aidés par des experts, le bilan de ce 4e mandat, incontestablement le mandat de tous les pillages.

Vous dites que le Président est séquestré. Est-ce un sentiment personnel ou une réalité fondée sur des éléments concrets ?

C’est un sentiment personnel. Un sentiment partagé par les signataires de la lettre. Nous avons ce sentiment que le Président est pris en otage par son entourage direct.

Certaines décisions qui ont été prises sont très graves. Je cite à titre d’exemple le renoncement au droit de préemption, le nouveau code de l’investissement. Tous ces contrats signés en catimini avec la France. Le fait que nous soyons désormais le supplétif de l’armée française au Mali. Je crois aussi que l’Algérie participe à l’effort de guerre en Syrie.

Comment ? Nous avons plus de 300 sociétés turques en Algérie. Toutes sont florissantes et font des affaires très lucratives. Je pense que c’est une manière indirecte de participer à la guerre contre le régime de Bachar Al Assad.

Le gouvernement turc avait délocalisé plus de 800 de ses entreprises installées auparavant en Syrie. Cette même Syrie qui nous a été d’un précieux soutien pendant la Guerre de Libération et nous a servi de base arrière. Je pense qu’il y a collusion, une sorte de synchronisation, mais dans le secret et le silence.

Je doute que le Président soit au courant de l’implantation de ces sociétés. L’Algérie n’est pas une île perdue quelque part dans l’océan Indien. L’armée algérienne est la seule, dans la région, à être opérationnelle H24. N’oublions pas que ce « printemps arabe» a commencé chez nous. Rappelez-vous la décennie 1990. Pourquoi l’Algérie ? Parce que c’est le cœur du Maghreb arabe.

Le Groupe des 19, vous le qualifiez de « patrouille de reconnaissance». N’est-ce pas là un motif pour effaroucher le Président et donner du crédit à ceux qui prétendent que l’objet de votre démarche est de constater de visu l’incapacité de Bouteflika d’exercer sa fonction ?
Non, pas du tout. Les signataires de la lettre ne constituent pas une commission médicale et ne visent pas à appliquer l’article 88 de la Constitution. Au demeurant, tout le monde sait que le Président est malade.

Par ailleurs, n’est-ce pas le président français qui a délivré le certificat médical et a rendu compte, à plusieurs reprises, de la santé de Bouteflika ?

Si commission médicale il y a, elle ne peut être que celle qu’a présidée François Hollande et qui a rendu possible le 4e mandat. Je vous rappelle qu’il a suffi que François Mitterrand, en son temps, a eu à affronter une commission médicale qui lui a décelé d’ailleurs ses premiers ennuis de prostate.

Ce sont ses collaborateurs qui avaient été les premiers à tirer la sonnette d’alarme en tiquant sur ses éclipses répétitives durant les longues réunions de travail. La santé du Président n’est pas une affaire privée. C’est une affaire nationale. Lorsque le Président est malade, le pays entier est malade nécessairement.

Pensez-vous que l’incident de Zéralda, en août dernier, ait été prémédité pour justement isoler définitivement le président Bouteflika en faisant croire à un complot visant sa personne ?

Je ne dispose pas d’élément pour vous répondre. Mais des actes visant les Présidents, il y en a déjà eu précédemment. Je pense à l’assassinat de Boudiaf. Toutefois, la piste de la manipulation est tout aussi plausible. Je dis cela parce que la manipulation, nous l’avons vécue récemment avec le départ de Toufik.

On a fait de son admission à la retraite un événement-phare et même le prélude à une nouvelle ère, à un projet nouveau. Or, le général Toufik, présenté comme un ogre mais décidément un ogre sans crocs, est un détail qui n’intéresse pas les Algériens. Il n’a ni aviation derrière ni une Région militaire pour le Lire la suite

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