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Coopération : Sellal aujourd’hui à Moscou

Publié le 27/04/2016, par dans Non classé.

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, sera aujourd’hui à Moscou pour une visite officielle de deux jours à l’invitation du président Dmitri Medvedev.
Alger et Moscou sont liés par un partenariat stratégique signé lors de la première visite du président Bouteflika dans ce pays, en 2001, renforcé en 2008, lors d’une seconde visite. Aujourd’hui, A. Sellal va rencontrer son homologue D. Medvedev pour discuter, entre autres, des projets communs actuels et futurs, notamment dans les secteurs de l’énergie, de l’industrie, des infrastructures de transport, des technologies de pointe et de l’agriculture, en plus des accords militaires conclus par le passé par les deux pays.

C’est aussi une occasion pour les deux parties de faire le point et examiner l’état des relations bilatérales ainsi que les perspectives de leur consolidation pour aboutir à la signature d’accords bilatéraux de coopération. Les questions internationales et régionales d’intérêt commun seront également au menu des entretiens qu’aura le Premier ministre algérien avec les hautes autorités russes.

En marge de cette visite, est prévu un forum économique qui sera animé par les opérateurs des deux pays. A rappeler que les relations historiques qu’entretiennent l’Algérie et la Russie ont connu depuis 2001 une dynamique, en atteste le volume des échanges commerciaux bilatéraux qui a atteint, en 2015, les 885 millions de dollars contre 530 millions en 2014, alors qu’il n’était que de 175 millions en 2002.

En outre, la 8e réunion de la Commission de coopération économique, commerciale, scientifique et technique algéro-russe, tenue en juillet 2015, a été sanctionnée par la signature d’un procès-verbal renforçant les relations bilatérales. Cette dynamique a été marquée, également par l’échange de visites de haut niveau, dont celles effectuées par le président Bouteflika en Russie en 2001 et 2008 et celles des présidents Vladimir Poutine et Dmitri Medvedev respectivement en 2006 et 2010, outre les visites au niveau ministériel et institutionnel.

Sur le plan militaire, en mars 2006, lors de la visite de Vladimir Poutine en Algérie, un accord militaire a été signé, en contrepartie de cet achat de deux sous-marins de classe Kilo, la Russie a effacé la dette algérienne, estimée à 4,7 milliards de dollars entre 2010 et 2013. Aujourd’hui, l’intérêt des Russes est porté sur le domaine énergétique.

Lors de la visite en Algérie du chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, en février dernier, il a fait part de l’intérêt particulier qu’accorde son gouvernement à la coopération énergétique. « Des liens durables existent entre des sociétés russes et l’entreprise algérienne Sonatrach. Le président Bouteflika a exprimé l’intérêt du gouvernement algérien à coopérer avec la Russie au sein du Forum des pays exportateurs de gaz et d’avoir une relation régulière bilatérale sur l’évolution de la situation des marchés des hydrocarbures», a-t-il soutenu. Lire la suite

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FFS : Nebbou désigne un intérimaire

Publié le 27/04/2016, par dans Non classé.

Le premier secrétaire du Front des forces socialistes (FFS), Mohamed Nebbou, a désigné le secrétaire national en charge de la communication et membre du conseil national comme intérimaire à partir d’hier.
Actuellement en convalescence suite à un traitement médical, Mohamed Nebbou devrait reprendre son activité normalement dans une semaine. Cette annonce faite par la direction du parti par le biais d’un communiqué n’a pas manqué de susciter des commentaires et les analyses des plus farfelues. Lire la suite

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La population lourdement pénalisée

Publié le 27/04/2016, par dans Non classé.

Il y a quelques mois, des citoyens en colère ont fermé la RN9 à hauteur du tunnel de Kherrata, alors que des centaines
d’automobilistes étaient pris au piège à l’intérieur.
Pour la deuxième journée consécutive et pour la énième fois à Béjaïa, les citoyens ont recouru à la fermeture des voies d’accès comme moyen de se faire entendre par des autorités, qui semblent dépassées par les événements. Depuis deux jours, la RN12 reliant Béjaïa à Tizi Ouzou via la ville d’El Kseur fait l’objet d’une fermeture hermétique par d’irréductibles protestataires de la commune de Oued Ghir, remontés contre la présence encombrante d’un centre d’enfouissement technique (CET) à proximité de leurs habitations.

A l’aide d’objets hétéroclites, ils ont obstrué la voie en trois endroits, créant des bouchons monstres et suscitant, par conséquent, le courroux de centaines d’automobilistes qui se sont retrouvés pris au piège. Ceux d’entre eux qui sont parvenus à s’extirper du piège des bouchons ont été dans l’obligation d’emprunter des voies de contournement tortueuses et des routes de montagnes pour rallier leur destination.

Ce que les autorités appellent à tort un CET est à l’origine de cette situation inextricable. Les autorités ont fini par être rattrapées par les événements et sont, encore une fois, prises en flagrant délit d’incompétence, d’improvisation et de gestion aussi maladroite qu’inconséquente. Le dit CET a été ouvert en grande pompe en août dernier par l’ancien wali, Hamou Ahmed Touhami, en remplacement de la décharge de Boulimat qui accueillait les ordures de la ville de Béjaïa.

A l’époque, l’effet d’annonce avait pris le dessus sur l’efficacité et à peine six mois plus tard, toutes les tares du nouvel équipement ont été mises à nu. Celui-ci est implanté dans le plus « simple appareil», sans aucun attribut attenant permettant d’avancer qu’il s’agit d’un vrai CET. En somme, en agissant de la sorte, les autorités n’ont fait que déplacer le problème de Boulimat à Sidi Boudrahem (Oued Ghir), obligeant la population à composer avec les mauvaises odeurs, la fumée, les animaux errants et les rejets toxiques (lixiviats) menaçant dangereusement la santé publique et l’environnement.

« Gestion maladroite»

Il y a dix jours, pour apaiser les tensions après une première fermeture de la route et dudit CET par les protestataires, le wali, Ouled Salah Zitouni, a annoncé l’acquisition d’une station d’épuration des lixiviats, en vain. La population, qui exige des « engagements écrits», réclame la fermeture « définitive du CET» ou l’implantation d’un centre de tri, plus approprié et respectueux de l’environnement et du voisinage.
Pour l’instant, aucune issue n’est trouvée pour désamorcer la situation. En attendant, populations et opérateurs économiques sont éprouvés par les fermetures intempestives des voies d’accès.

Les actions n’ont aucune limite, au point qu’il y a quelques mois, des citoyens en colère ont fermé la RN9, à hauteur du tunnel de Kherrata, avec des centaines d’automobilistes pris au piège à l’intérieur. Economiquement, le préjudice est incommensurable. Comptant parmi les wilayas les plus actives du pays, c’est des usines de Béjaïa que sort le gros des produits agroalimentaires consommés dans toutes les régions d’Algérie. La wilaya compte aussi l’un des ports les plus actifs du pays. Paradoxalement, c’est l’une des wilayas les moins bien loties en matière de projets structurants et de viabilisation.

Les opérateurs économiques les plus téméraires arrivent à peine à garder la tête hors de l’eau, d’autres ont déjà jeté l’éponge en délocalisant sous des cieux plus accueillants. Et pendant ce temps, les pouvoirs publics clament leur innocence à chaque fois que l’occasion se présente et se complaisent à faire porter le chapeau à la seule radicalité des citoyens pour faire écran à leur incompétence, absence de vision, d’anticipation et leur gestion au jour le jour. Lire la suite

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Les enseignants exigent le même dispositif que celui du baccalauréat

Publié le 27/04/2016, par dans Non classé.

Le défi pour le département de la ministre de l’Education nationale est d’assurer un examen transparent, pour éviter toute forme de protestation, d’autant que Mme Benghebrit s’est engagée à faire respecter le principe de l’équité et de la justice entre les candidats.
La ministre de l’Education nationale a réuni, hier, les représentants des syndicats du secteur pour dresser les lignes des mesures pouvant garantir la transparence du concours de recrutement qui se déroulera le 30 avril. L’édition de 2016 a connu un record de candidatures avec de 970 000 inscrits aux épreuves de ce concours pour 28 000 postes. Le défi pour le département de Nouria Benghebrit est d’assurer un examen transparent, pour éviter toute forme de protestation, d’autant plus que la ministre de l’Education s’est engagée à faire respecter le principe de l’équité et de la justice entre les différents candidats.

La rencontre boudée par les représentants du Conseil des lycées d’Algérie (CLA), du Conseil national du personnel enseignant du secteur ternaire de l’éducation (Cnapeste) et du Syndicat national des travailleurs de l’éducation (SNTE) a permis aux autres formations d’exiger la mise en place d’un dispositif d’organisation égal à celui déployé pour les épreuves du baccalauréat.

Selon Meziane Meriane — coordinateur du Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Snapest) —, qui était présent à la réunion qui s’est déroulée à huis clos, les représentants des travailleurs du secteur de l’éducation ont insisté sur la nécessité d’adopter le principe de la copie anonyme à la correction qui doit avoir lieu hors wilaya et à la centralisation de la gestion des résultats définitifs. « Ceci pour couper court à toutes les tentatives de corruption ou de favoritisme», explique, pour sa part, Messaoud Amraoui de l’Union nationale des personnels de l’éducation et de la formation (Unpef).

Les représentants syndicaux ont également revendiqué des mesures de veille et de contrôle « pour que les résultats de ce concours soient respectés par la direction de la Fonction publique et que les candidats reçus, selon la moyenne, soient bien ceux qui seront recrutés». Dans ce contexte, des intervenants ont insisté sur la nécessité d’associer les directions de la Fonction publique locales pour statuer sur l’éligibilité des candidatures avant les délibérations, « afin que les résultats du concours soient définitifs».

Les syndicats du secteur de l’éducation, présents à cette rencontre, estiment, selon M. Meriane, qu’avec les dispositions prises pour ce concours, « nous espérons que le processus de recrutement soit un aspect du traitement de la crise des contractuels. Cette crise engendrée par une mauvaise gestion politique et économique du pays ne trouvera d’issue qu’avec le traitement de la cause, en respectant la réglementation et en ayant une vision claire des besoins.

Nous comprenons la détresse des enseignants contractuels, mais nous nous soucions également du devenir des candidats à ce concours, dont des contractuels». Le Cla qui a choisi de boycotter cette réunion a, dans un communiqué, appelé le ministère à prendre ses responsabilités dans « la crise des contractuels».

Pour cette formation syndicale, un consensus peut être trouvé, avec la révision des chiffres liés à ce concours, vu le nombre des besoins réels et des postes vacants, tout en garantissant le même nombre de postes prévus pour les inscrits aux épreuves du 30 avril. « L’entêtement des deux parties en conflit et la logique de défi dans laquelle elles se sont retrouvées, ajouter à cela l’échec du dialogue aggravé par le refus de madame la ministre à recourir à la médiation pour aboutir à une solution honorable, ont plongé encore plus profondément le secteur de l’éducation dans une crise qui portera préjudice aux élèves», prévient le même syndicat. Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 27/04/2016, par dans Non classé.

Traquenard contre Mme Benghebrit

Au lieu d’organiser un vrai débat contradictoire à propos de l’école, la Télévision publique a programmé, dans la soirée de dimanche à lundi, un véritable procès contre la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit. Dans un débat à sens unique, des représentants islamistes n’avaient en face d’eux que… des baâthistes. Les attaques du représentant du Mouvement de la société pour la paix (MSP) sont dirigées directement contre la personne de Mme Benghebrit. « Nous connaissons madame la ministre, nous connaissons ses orientations idéologiques», a lâché Naâmane Laouar, responsable du parti islamiste. Son compère, Djamel Benabdesselam, en rajoutera une couche, en assurant que les réformes actuelles dans le secteur de l’éducation sont avant tout une « attaque contre notre langue». Le fait est étonnant, d’autant plus qu’il s’est déroulé à la Télévision publique qui, dans d’autres domaines, défend avec zèle les opinions du gouvernement.

Le syndicat de la CNL menace de se retirer de l’UGTA

Après avoir attendu vainement une réponse de la centrale de l’UGTA quant à leur revendication d’ordre organique, les syndicats de la Caisse nationale du logement (CNL) au niveau national menacent de se retirer de cette organisation syndicale. Ils comptent mettre leur menace à exécution à la veille de la célébration de la Fête des travailleurs, le 1er mai prochain. C’est ce qui ressort d’un communiqué de ce partenaire social dans lequel il évoque des « pressions terribles exercées sur les syndicats par des membres de la centrale syndicale pour les amener à rallier coûte que coûte la Fédération des travailleurs de la construction du logement et des travaux publics, au lieu de celle des banques et des assurances». Les plaignants refusent de quitter cette dernière fédération, considérant la « décision insensée» de l’UGTA comme une perte des acquis sociaux des travailleurs.

3500 policiers mobilisés pour la finale de la Coupe d’Algérie

3500 policiers relevant de la sûreté de la wilaya d’Alger (SWA) seront mobilisés pour la finale de la Coupe d’Algérie de football seniors (MCA-NAHD) prévue dimanche prochain 1er mai au stade olympique du 5 Juillet. Ce dispositif permettra d’assurer la sécurité avant, pendant et après la finale. Des unités spécialisées dans la lutte antiterroriste et autres seront réquisitionnées pour parer à toute éventualité. Elles seront renforcées par les brigades canines. Un autre dispositif de police est prévu pour encadrer les fans qui manifesteront leur joie dans les artères de la capitale après la victoire de leur club. Tous les véhicules menant au stade du 5 Juillet seront soumis à la fouille à distance. Même les bus transportant les deux équipes algéroises ne seront pas épargnés par les contrôles à l’accès du stade. Cet important cordon de sécurité touchera également les alentours du stade, selon nos sources.

Haï Drioueche (Blida) sous les ordures

La cité Haï Drioueche, commune de Bouarfa dans la wilaya de Blida, croule sous les ordures ménagères. Cette situation, qui représente un danger pour la santé publique, semble ne pas préoccuper les autorités communales. Et dire que la campagne « villes propres», lancée par le wali de Blida, concerne aussi la commune de Bouarfa. Le fossé se creuse davantage entre le discours officiel et la réalité du terrain, estiment les habitants de la cité Drioueche. Lire la suite

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Rachid Nekkaz mène la protestation

Publié le 27/04/2016, par dans Non classé.

Grande protestation au lieu de zorna, baroud, petit-lait et dattes. C’est à cela qu’a eu droit, hier dans la wilaya de Chlef, l’ancien ministre de l’Energie, Chakib Khelil.
Venu bénéficier de la dhifa (accueil solennel) et solliciter la baraka (bénédiction) de la zaouïa de Medjadja, dans la région de Merrane, à une trentaine de kilomètres du chef-lieu de cette wilaya, Chakib Khelil a plutôt essuyé une humiliation : il a été obligé de s’en fuir par la petite porte. C’est une première depuis le début de sa tournée dans les confréries du pays.

Un homme politique lui a ravi la vedette cette fois-ci. Il s’agit de l’ex-candidat à la candidature à la présidentielle d’avril 2014, Rachid Nekkaz. Habitué des actions du terrain les plus spectaculaires, le natif de Aïn Merrane a réussi à gâcher la fête de l’ancien ministre, contraint à expédier sa visite dans la zaouïa locale. « Il est arrivé comme un voleur et il est reparti en cachette», lance Rachid Nekkaz, contacté par nos soins.

Selon lui, cette visite est « une provocation». « Chakib Khelil n’est pas le bienvenu ici dans ma région et dans tout le pays. Il le sera le jour où il se présentera devant la justice pour assainir sa situation», affirme-t-il. Que s’est-il passé ? La petite localité de Merrane a connu, hier, une matinée mouvementée.

Quelque 500 personnes, selon Rachid Nekkaz, se sont rassemblées devant la zaouïa de la localité pour signifier leur mécontentement de la venue de celui dont le nom est mêlé aux scandales de corruption ayant ébranlé, au moment où il était patron du secteur de l’énergie, la compagnie nationale des hydrocarbures, Sonatrach. A la tête de la foule, comme constaté sur plusieurs vidéos postées sur les réseaux sociaux, Rachid Nekkaz, qui dénonce l’exploitation honteuse des « maisons de Dieu à des fins politiques». « Non à l’utilisation de la religion à des fins politiques !» « Les confréries n’ont pas pour rôle de blanchir les voleurs» et « Chakib Khelil n’est pas le bienvenu ici», déclare Rachid Nekkaz au milieu d’une foule de jeunes.

La protestation s’est déroulée durant plusieurs dizaines de minutes, où Rachid Nekkaz est devenu la star. « C’est une maison de Dieu, elle est interdite à la politique», ajoute-t-il, avant de se voir refusé l’accès à l’intérieur de l’enceinte religieuse, où a été accueilli Chakib Khelil par un cercle restreint d’imams. En effet, dans une autre vidéo, on voit bien l’ancien ministre installé dans un fauteuil, entouré de quelques imams de la zaouïa.

L’un d’eux prend la parole pour dire : « L’ancien ministre est un grand moudjahid qui s’est sacrifié pour le pays et œuvre pour sa stabilité.» Rachid Nekkaz dénonce cette mise en scène. « Ils ont obligé un vieil imam de 93 ans, Cheikh Si Ahmed, qui est très respecté dans la région, à recevoir l’invité», accuse-t-il. Selon lui, l’ordre est venu « d’en haut». « Ce ne sont pas les autorités locales qui ont donné l’instruction. Au contraire, elles ne se sont pas impliquées», assure-t-il. Se félicitant du caractère pacifique de la manifestation, Rachid Nekkaz estime que Chakib Khelil se trompe dans son analyse de la société algérienne. « Ce ne sont plus les zaouïas qui gèrent la société.

L’Algérie a changé et les jeunes qui sont venus aujourd’hui (hier, ndlr) l’ont confirmé», déclare-t-il, précisant que son action contre la tournée de Chakib Khelil se poursuivra. « Ce qu’il fait est anticonstitutionnel. La loi interdit l’utilisation de la religion à des fins politiques et il devra être poursuivi en justice pour cela», enchaîne-t-il.
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