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A ce jour, 250 élus ont été démis

Publié le 14/08/2016, par dans Non classé.

Rester ferme, mais sans abus à l’encontre des élus blanchis par la justice. « A l’avenir, aucun élu ne sera suspendu avant que la justice n’ait rendu un jugement définitif l’impliquant dans un dossier», a déclaré le ministre de l’Intérieur, Noureddine Bedoui, lors d’une séance de questions-réponses à l’APN, en juin dernier.
Jusqu’à la date de l’intervention de M. Bedoui, quelque 250 élus ont été suspendus après des soupçons de leur tutelle. Cité par l’APS, le ministre a affirmé que « 130 d’entre eux (les élus) ont réintégré leur poste de responsable local après avoir été disculpés des accusations dont ils ont fait l’objet», précisant qu’un « examen de tous les cas est actuellement en cours et chacun sera rétabli dans ses droits». Des élus suspendus ont été réhabilités, à l’instar de la présidente de l’APC de Heraoua, à l’est d’Alger, qui avait eu maille à partir avec l’ancien wali délégué de Rouiba. Présidente du Mouvement populaire algérien (MPA), Azouni Houria a été suspendue puis rétablie à son poste après des « rapports favorables» sur sa gestion de la commune. Lire la suite

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Des nouveautés pour le hadj 2016

Publié le 14/08/2016, par dans Non classé.

A cinq jours du départ du premier convoi de pèlerins algériens vers les Lieux Saints en Arabie Saoudite, les préparations locales tirent à leur fin.
Présent lors du premier congrès sur les préparatifs du hadj 2016, qui s’est tenu hier à la Coupole, le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, a réitéré la volonté de son département quant à mettre tout en œuvre pour permettre aux
28 000 hadjis algériens d’accomplir les rituels de ce cinquième pilier de l’islam dans la dignité.

Loin de tous les slogans, nous accordons à tous nos pèlerins l’accompagnement dont ils ont besoin ici en Algérie et en dans les Lieux Saints. Dans ce sens, tout le système du hadj a fait l’objet d’une véritable révolution.

A commencer par l’inscription au tirage au sort à distance, les facilitations aux hadjis pour la procédures de l’obtention de visas aux daïras de leur lieu de résidence et non au siège du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, le choix de la chambre d’hôtel via le Net, puis cette série de session de formation», a expliqué le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, avant d’annoncer que ce programme du « hadj de la dignité» se poursuivra jusqu’en 2019, année prévue pour le lancement du « hadj de confort».

En plus de tous ces inédits, Mohamed Aïssa a assuré que le pèlerin algérien ne risque pas de se perdre cette année. En plus de l’accentuation de la présence des membres de la délégation, qui seront connus avant le départ et resteront à la disposition des hadjis, un système électronique est mis au service des pèlerins et de leurs familles. « Près de 500 hadjis seront dotés d’un bracelet électronique permettant aux membres de leurs familles de les localiser et les identifier.

Dans le cadre de ce système électronique, les familles des pèlerins peuvent contacter l’hôtel, les membres de la délégation et la direction centrale en cas de manquement afin que toutes les dispositions soient prises à temps», affirme le ministre. Il est à rappeler que plus de 7000 visas ont été délivrés jusqu’à présent au profit des hadjis algériens et que la compagnie Air Algérie a opéré la vente de 25 574 billets. Ce chiffre, arrêté au 10 août, équivaut à 90% des ventes prévues dans ce cadre.

Les retardataires, principalement à Alger, ont jusqu’au 18 août pour acheter leurs billets.

Concernant les indemnisations que l’Arabie Saoudite s’est engagée à verser aux victimes des accidents de la dernière saison du hadj, le ministre a rappelé qu’aucune victime d’aucun pays n’a été indemnisée à ce jour. « Il s’agit de procédures administratives qui relèvent des prérogatives de l’administration saoudienne. Nous sommes en continuel contact avec notre consul général à Djeddah, qui suit de très près cette affaire.» Lire la suite

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Diplomatie : L’Algérie joue-t-elle les bons offices en Syrie ?

Publié le 14/08/2016, par dans Non classé.

Sous les décombres des villes syriennes bombardées — autant par l’armée de Bachar Al Assad appuyée par les Russes, le Hezbollah et les Iraniens que par les opposants au pouvoir — se profile probablement une solution diplomatique.
Elle proviendrait d’une médiation algérienne qui tente, depuis plusieurs mois, de recoller les morceaux d’un pays complètement disloqué par plus de cinq ans de guerre civile.

L’idée d’une médiation algérienne pour la résolution de la crise syrienne n’est pas reconnue publiquement. Mais comme toutes les missions secrètes, cette initiative, que mèneraient des diplomates algériens auprès de toutes les parties en conflit en Syrie, est donc laissée dans le secret le plus total. Ce qui n’empêche pas des milieux médiatiques, notamment russes, d’évoquer une lueur d’espoir dans un pays en proie à une violence qui a fait plus de 250 000 morts en cinq ans.

Ainsi, le site de la télévision russe Russia Tuday a publié une longue contribution de la journaliste et analyste Hafsa Kara-Mustapha qui révèle que des diplomates algériens travaillent dans le sens de rapprocher les parties en conflit en Syrie. L’analyse s’appuie notamment sur des informations données en avril dernier par El Watan. Mais pas seulement.

« Depuis le début de la crise syrienne en 2011, l’Algérie reste sur une position cohérente, insistant sur le fait que la souveraineté de la Syrie doit être respectée. Par exemple, elle s’est farouchement opposée à l’initiative de la Ligue arabe d’exclure la Syrie, l’un de ses membres fondateurs, de l’organisation panarabe», écrit-elle. Pour elle, l’Algérie peut être proche autant des autorités officielles que de certains groupes qui s’opposent à Al Assad. « Alger a déclaré que toute ingérence étrangère en Syrie ne pourrait qu’exacerber les tensions et risquerait d’entraîner une grande partie de la région dans une série de conflits sectaires s’étalant sur des décennies. Alger a pris le parti de Damas, tout comme il avait pris le parti de la Libye au début du ‘‘printemps arabe »», ajoute l’analyste.

Le document rappelle également que la situation que vit aujourd’hui le pays d’Al Assad fait écho à ce qu’avait vécu l’Algérie durant les années 1990. Une expérience que la diplomatie algérienne veut mettre à profit pour aider les Syriens à régler leurs différends. Sauf que la comparaison entre les deux « guerres» est difficile à faire. Car en Algérie, le problème était beaucoup plus algéro-algérien, contrairement à la Syrie qui est devenue un terrain où s’affrontent, par procuration, plusieurs puissances étrangères.

L’information a été révélée, dans un premier temps, par El Watan. Le journal avait écrit, dans son édition du 18 avril dernier, que la médiation ne se fait pas directement. Les contacts sont plutôt établis entre la Turquie et la Syrie, dont les gouvernements ne s’entendent pas. « A la demande d’Ankara, l’Algérie a d’abord été sollicitée pour ouvrir un canal avec la Russie après que l’armée turque ait abattu un avion russe le 24 novembre 2015», indique l’article qui cite des sources diplomatiques.

En mars, le ministre syrien des Affaires étrangères, Fouad Al Mouallem, était venu en Algérie. Une visite suivie par celle de Abdelkader Messahel qui s’était rendu à Damas en mai. Une visite qualifiée d’historique. Le ministre des Affaires maghrébines, Africaines et de la Ligue arabe a-t-il rencontré des opposants syriens après son entrevue avec Al Assad ? On ne le sait pas. Mais contrairement à 2013 où le gouvernement algérien avait démenti des informations faisant état d’une médiation en Syrie, il n’y a aucune réponse aux informations qui circulent ces derniers temps sur ce sujet. Un silence qui vaut confirmation ?
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La réponse officielle de l’Algérie sera bientôt connue

Publié le 14/08/2016, par dans Non classé.

Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, l’a annoncé hier : l’Algérie répondra officiellement, via le ministère des Affaires étrangères et de la coopération internationale.
« Pour nous, ce rapport est le meilleur qui ait été écrit sur l’Algérie depuis que le département d’Etat américain se soit penché sur cette question. Même si nous avons constaté que les rapporteurs américains commencent à comprendre la politique adoptée par l’Algérie en termes de modération, de préservation de l’identité et de soutien au dialogue des civilisations, ils sont encore incapables de saisir l’intégralité de notre culture. D’où les manquements qu’ils ont relevés dans ce rapport qui, je le rappelle, sont issus d’une incompréhension et pas de la réalité», explique le ministre dans une déclaration à la presse, en marge du 1er congrès sur les préparatifs du hadj 2016. Selon lui, la réponse officielle de l’Etat algérien sera publiée dans les prochains jours.

« Le ministère des Affaires étrangères apportera une réponse officielle au rapport américain sur les libertés religieuses dans le monde en 2015, lequel a salué les efforts déployés par l’Algérie pour faire respecter les libertés religieuses conformément à des garanties constitutionnelles et légales», ajoute-t-il.

Pour Mohamed Aïssa, « les lacunes relevées par ledit rapport sont dues à une incompréhension de notre culture nationale». « L’Algérie demeure attachée à son appartenance culturelle et civilisationnelle et consacre la liberté de culte et de la pratique religieuse aussi bien dans sa Constitution que dans les lois de la République», déclare-t-il.

Le rapport américain sur les libertés religieuses dans le monde reprend, dans la partie concernant l’Algérie, tous les faits relevés par la presse durant l’année 2015. Mais pas seulement. Les Américains se sont même intéressés au comportement de la société algérienne en relevant les échanges des internautes sur les réseaux sociaux concernant le respect des religions. Interrogé sur le cas du journaliste du quotidien El Djoumhouria qui avait été poursuivi en justice par son directeur, Mohamed Aïssa justifie l’action en justice ; selon lui, « la mesure a été prise à son encontre non pas à cause de ses croyances religieuses mais pour ses propos injurieux aux valeurs de l’islam, au Saint Coran et à la personne du Prophète».

Pour lui, la mesure est prise en application « des lois de la République qui respectent la liberté du culte, mais ne tolèrent en aucun cas les atteintes aux valeurs de l’islam, religion du pays, ou encore les campagnes de prosélytisme».

Concernant les appels lancés pour le rétablissement de la peine de mort, notamment pour les assassins d’enfants, le ministre annonce qu' »une rencontre sera prochainement organisée, à laquelle seront conviées toutes les parties concernées, dont des experts en droit, des imams et des érudits, pour examiner cette question en toute objectivité et modération et sortir avec des résultats qui profiteront à la société algérienne». Lire la suite

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Le mouvement El Islah prêt à s’engager

Publié le 14/08/2016, par dans Non classé.

Le mouvement El Islah est le premier parti à clarifier sa position sur les prochaines élections législatives prévues en 2017.
Intervenant lors d’une conférence de presse, animée hier à Alger, le secrétaire général de ce parti, Djilali Ghouini, a annoncé l’intention de sa formation de prendre part à cette joute. Selon lui, El Islah, un des trois partis composant l’Alliance de l’Algérie verte (AAV), « est prêt à prendre part aux prochaines législatives qui sont une occasion à saisir». Dans ce sens, Djilali Ghouini souligne que ce rendez-vous reflète la démarche du mouvement dans le cadre de la poursuite de l’action politique visant à consacrer le projet de développement et de prospérité de l’Algérie. La participation d’El Islah à ces élections constitue, a-t-il soutenu, une occasion pour resserrer les rangs et renforcer le « front interne du parti pour faire face aux défis».

Ce faisant, le secrétaire général d’El Islah appelle tous les acteurs politiques à s’engager dans un dialogue national « réel et sérieux» pour sortir avec une plateforme consensuelle devant garantir la préservation de « l’intérêt suprême du pays».

Abordant les derniers textes de loi adoptés par le Parlement, notamment la loi électorale et celle relative à la création de la haute instance nationale de supervision des élections, Djilali Ghouini appelle à leur gel. Le secrétaire général d’El Islah a enfin appelé à la levée du gel des projets de développement pour faire face à la situation sociale actuelle, déjà complexe du fait de certaines décisions, notamment celles relatives à l’abrogation de la retraite proportionnelle.

El Islah, qui vient juste de se retirer du Pôle du changement que conduit Ali Benflis, est ainsi le premier parti de l’opposition à annoncer son engagement dans la course à l’Assemblée populaire nationale (APN). Mais cette fois-ci, il sera appelé à constituer ses propres listes, car un de ses alliés dans l’AAV, le MSP, n’est pas près de reconduire cette expérience. Lire la suite

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L’APC de tous les péchés

Publié le 14/08/2016, par dans Non classé.

Les services de la police judiciaire ont auditionné, sur instruction du procureur général, les auteurs de malversations, dont nombre d’élus, avant d’établir des procès-verbaux liés aux infractions commises par ces derniers.
Entre-temps, quatre élus du mandat précédent, quatre membres du service technique ainsi que deux entrepreneurs sont traduits en justice pour « constitution de bande de malfaiteurs», « détournement de deniers publics», « facturation de travaux fictifs», « faux et usage de faux documents administratifs», alors que d’autres élus du mandat actuel et employés, éclaboussés par des dérives commises dans l’exercice de leur fonction, ont été suspendus par le wali d’Alger.

La clameur publique dans cette commune et certains élus « propres» au sein de l’APC, dont Mme Ali Djamila Vve Mecili (élue FFS) n’ont de cesse de dénoncer à qui veut les entendre la concussion qui avilit cette collectivité territoriale de base de l’Etat. Comment ne pas s’élever contre le détournement et la rapine de la subvention allouée en 2014, par la wilaya, relative à l’achat de 2000 trousseaux scolaires destinés aux enfants nécessiteux ?

Comment ne pas s’indigner contre la transaction frauduleuse des voûtes du lieudit l’Arapède, dont le myciculteur (cultivateur de champignons de couche) a procédé au versement de 300 millions de centimes « sans que la trésorerie communale soit destinataire d’un quelconque document attestant le paiement de la location» (voir El Watan du 5 juin 2014) ? Où ont atterri ces fonds censés être enregistrés au niveau du service finances de la commune, s’interrogent quelques élus au fait de l’opération interlope. Les indélicats les ont-ils détournés à des fins personnelles ? C’est le moins qu’on puisse dire, a fortiori lorsque le cadre d’expression de la démocratie locale et la transparence semblent absents.

Certains élus sont allés plus loin et sont accusés du détournement d’une autre subvention allouée par la wilaya, pour la période 2009-2013. Ainsi, en cinq ans, 15 millions de dinars ont été affectés par la wilaya à la commune pour le nettoiement des plages, mais l’Observatoire national de lutte contre la corruption, en charge de ce dossier, mène son enquête en planchant sur le sort de cette opération. Autrement dit, l’administration communale est-elle en possession de preuves suffisantes pour prouver, documents à l’appui, le service réalisé au moment où la réalité des sites balnéaires nous édifie avec leur décor des plus repoussants ? Et comment interpréter la transaction relative à un bien domanial de 10 000 m2, sis du côté du Petit-Séminaire, appartenant initialement à l’archevêché, qui a fait l’objet d’une tentative de détournement par des prévaricateurs pour leurs fins personnelles afin d’y ériger des villas ? Selon des sources bien informées, l’archevêché a fait donation de la propriété au département de l’éducation, mais il a été révélé que des mains « expertes» ont confectionné de faux documents au niveau de la conservation pour s’approprier le bien immeuble, dont l’acte de propriété a été établi par un notaire, oncle maternel de l’ex-chef de cabinet du président d’APC…

Une énième affaire est liée à la tentative de corruption et demande de pot-de-vin pour le renouvellement du bail du stade Omar Hamadi. Heureusement que le coup n’a pas marché cette fois et le marchandage a foiré pour les élus, qui se sont fait épingler par leur sordide et basse manœuvre consignée dans un CD, lors d’une plénière, et dont une copie nous a été adressée.

Enfin, une autre affaire – et non l’ultime – qui a fait couler beaucoup d’encre : lors de la dernière opération de relogement, la liste des bénéficiaires du logement social affectés dans les sites de Ouled Mendil et Chaibia a été remise en cause, car elle a été échafaudée selon le bon vouloir du prince, apprend-on.

Ce qui n’a pas manqué de susciter la grogne des demandeurs évincés, lesquels ont décrié avec force la magouille des auteurs qui ont favorisé certains dont les dossiers n’ouvrent pas droit au logement social. Une situation qui a fait réagir, in fine, le premier magistrat de la wilaya. Lire la suite

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