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Don de sang : 12 000 poches récoltées par la police

Publié le 26/10/2016, par dans Non classé.

La campagne de collecte de sang lancée dans les rangs de la police a permis la collecte de près de 12 000 poches de sang durant le premier semestre 2016, a affirmé hier le directeur de la santé, de l’action sociale et des sports à la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN).
« Près de 12 000 poches de sang ont été collectées au niveau national dans les rangs de la police, durant le premier semestre 2016», a précisé le contrôleur de police Bouahmed Boubakeur dans une déclaration à la presse, en marge du lancement de la campagne nationale de don de sang, le 25 octobre.

Les deux précédentes étapes de l’opération de collecte de sang organisées en mars et en juillet, à l’occasion des journées maghrébine et mondiale de don de sang ont été marquées par une forte affluence des éléments de la police nationale, a souligné le responsable, ajoutant que les poches de sang collectées au niveau des services et unités de police seraient distribuées aux différentes structures hospitalières du pays.

Dans le cadre de la même initiative, « plus de 14 000 poches de sang ont été collectées en 2015 et 7000 poches en 2014», a-t-il rappelé.
L’Agence nationale du sang (ANS) avait auparavant souligné que « les campagnes de collecte de sang se multiplient avec la fidélisation progressive des différentes institutions, entreprises et mouvement associatif, sensibilisés à cette noble cause».

Cette solidarité a permis d’enregistrer au premier semestre 2016, une hausse de 2% soit 283 377 dons collectés avec 70% de donneurs bénévoles dont 26% réguliers et 35% de la collecte effectuée en collecte mobile. L’Agence avait indiqué qu' »en 2015, 539 891 dons de sang ont été collectés à travers le territoire national dont deux tiers recueillis au niveau des structures de transfusion sanguine fixes et un tiers en collecte mobile. 69% des dons sont issus de donneurs bénévoles dont 24% réguliers et 45% occasionnels.

Cependant, 31% des dons proviennent encore de donneurs familiaux et/ou de compensation». Chaque année, l’Algérie célèbre le 25 octobre la Journée nationale des donneurs de sang. A ce titre, à l’occasion du 40e anniversaire de la création de la Fédération algérienne des donneurs de sang (FADS), le slogan retenu pour honorer tous les donneurs est « Gloire à nos donneurs de sang». Lire la suite

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La diplomatie économique, le nouveau champ d’action des AE

Publié le 26/10/2016, par dans Non classé.

Le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a présenté les résultats du rapport national sur la mise en œuvre des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), comme « l’image d’un pays qui se construit et se positionne comme un important partenaire économique», a-t-il dit devant les représentants des chancelleries accréditées.
Cap sur la diplomatie économique», tel est le message que les deux voix du ministère des Affaires étrangères ont distillé lors de la célébration, lundi dernier, de la Journée nationale de la diplomatie et le 71e anniversaire de l’Organisation des Nations unies. Ramtane Lamamra, ministre d’Etat ministre des Affaires étrangères, a présenté les résultats du rapport national sur la mise en œuvre des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), comme « l’image d’un pays qui se construit et qui se positionne comme un important partenaire économique», dit-il devant les représentants des chancelleries accréditées.

L’Algérie, qui passe par une situation économique délicate, veut mettre à contribution son appareil diplomatique et orienter ses efforts sur l’attraction de nouveaux investissements et projets de partenariat en vue de booster une machine économique handicapée par sa dépendance aux hydrocarbures. Le rapport national portant Objectifs du Millénaire, qui couvre la période 2000-2015, a été présenté comme la fiche technique d’un pays qui a du potentiel et peut aller loin dans la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD).

« Le nouveau cadre de coopération stratégique entre le gouvernement algérien et les Nations unies pour 2016-2020 est entré en vigueur. Il se concentre sur quatre axes stratégiques de coopération qui se rapportent à la diversification économique, au développement social, à la bonne gouvernance et à la préservation de l’environnement», explique Eric Overvest, coordinateur résident du Système des Nations unies en Algérie, avant de saluer les « acquis et réalisations de l’Algérie dans le cadre de l’atteinte des huit Objectifs du Millénaire pour le développement bien avant l’échéance». Et de noter que « les ODD incarnent les aspirations des hommes et des femmes du monde entier, qui veulent vivre en paix, en sécurité et dans la dignité sur une planète en bonne santé, sans que personne ne soit laissé pour compte».

M. Lamamra est revenu par ailleurs dans son discours sur l’ONU et la nécessité d’opérer une réforme profonde de son système afin qu’elle s’adapte aux évolutions dans le monde. Et d’ajouter que sept décennies après sa création, il est impératif de revoir la composante du Conseil de sécurité à travers « une juste répartition géographique de ses membres, conformément à la demande africaine exprimée par le Consensus d’Ezulwini».

Le chef de la diplomatie algérienne a noté aussi qu’en dépit de ses efforts, l’ONU n’a pas atteint ses objectifs dans la concrétisation de la paix, la sécurité et la stabilité dans le monde. « L’organisation onusienne est appelée aujourd’hui à poursuivre et à multiplier ses efforts pour trouver un règlement juste et durable aux questions en suspens depuis des dizaines d’années, notamment la Palestine et le Sahara occidental, ainsi qu’aux crises qui secouent la région du Moyen-Orient avec les menaces qu’elles font peser sur la sécurité et la stabilité», insiste le ministre.

Notons que la célébration de la Journée de la diplomatie a été présidée par les deux visages du ministère des Affaires Etrangères, à savoir Ramtane Lamamra et Abdelkader Messahel. En ces temps de disette, voir deux ministres occuper pratiquement les mêmes fonctions est une belle contradiction à la politique d’austérité prônée par le gouvernement. Lire la suite

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Le PLJ dénonce l’aggravation des inégalités sociales

Publié le 26/10/2016, par dans Non classé.

Le Parti de la liberté et de la justice (PLJ) brosse un tableau noir de la situation générale du pays. Dans une déclaration sanctionnant son conseil national, le parti de Mohamed Saïd a exprimé sa profonde préoccupation « du climat d’inquiétude et de mécontentement qui règne dans le pays et l’aggravation de la crise de confiance entre le citoyen et les institutions de l’Etat».
Ce parti met en avant l’impasse financière dans laquelle se débat le gouvernement. Une impasse qui est la conséquence non pas de la chute des prix du pétrole sur le marché mondial, mais bel et bien d’une politique économique reposant principalement sur la rente pétrolière, l’unilatéralité de la décision économique et la non-maîtrise des dépenses publiques.

Tout cela est aggravé par l’impunité et le gaspillage des ressources existantes, affirme le conseil national du PLJ, qui met en garde contre « les effets négatifs de certaines mesures prévues dans le projet de loi de finances 2017 sur le pouvoir d’achat du citoyen et des bas revenus, déjà atteints par la dépréciation de la valeur de la monnaie nationale, le gel des salaires et l’inflation».

Le PLJ relève également la baisse dangereuse du volume des investissements publics dans les grands projets et le gel d’autres projets aussi vitaux. Des mesures qui vont exacerber la crise et ne garantiront en rien la paix sociale. Au contraire. Il s’agit pour ce parti d’une politique de désinvestissement qui fera augmenter le chômage et poussera davantage « à l’émigration forcée des compétences nationales pourtant indispensables à la création d’une économie du savoir, moteur de la productivité et de la croissance économique». Le PLJ estime qu’il n’y a pas de solutions possibles à cette crise multidimensionnelle sans dérive sociale que « dans le changement des méthodes de gouvernance et des mécanismes de prise de décision».

Le parti de Mohamed Saïd invite ainsi à « l’ouverture d’un dialogue responsable et sans exclusion, entre le pouvoir et l’ensemble des forces politiques de l’opposition et des partenaires sociaux actifs». C’est, pour ce parti, la seule voie de salut pour le pays. Un pays qui est gangrené par « les crimes économiques, la corruption à grande échelle et divers fléaux sociaux». Pour ce parti, « ces fléaux révèlent la profondeur de la crise multidimensionnelle que traverse notre pays». La plus dangereuse est, selon le PLJ, « la crise morale née de la disparition de repères et d’exemples nécessaires dans la vie des peuples».

Pour les membres du conseil national, cette situation est le résultat du « laxisme» des pouvoirs publics qui « refusent de sévir» contre ce genre de crimes et de comportements qui mettent la société en danger. Le PLJ réclame « l’application de la peine capitale prévue par la loi, notamment contre les auteurs de rapt ou d’assassinat d’enfants et les narcotrafiquants pour que la sérénité revienne dans les foyers». Ce parti évoque, en outre, « la situation à nos frontières nationales, celles de l’Ouest et du Sud en particulier».

Il affirme que la protection et la défense de ces frontières sont un devoir pour tous les Algériens et Algériennes, d’autant plus que « le danger constitue une menace pour nous tous», appelant « l’ensemble des forces politiques à ne pas impliquer l’institution militaire, d’une manière ou d’une autre, dans la polémique en cours, en raison de ses retombées négatives sur la cohésion de l’institution et le moral de ses troupes». Lire la suite

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L’intersyndicale dénonce le «ton provocateur» du gouvernement

Publié le 26/10/2016, par dans Non classé.

La grève entamée le 17 octobre à raison de deux jours par semaine risque d’être reconduite sous une forme plus « radicale».
Les syndicats autonomes ont poursuivi hier leur grève cyclique contre la réforme de la retraite. La dernière journée de ce mouvement de protestation est une « réussite», se félicite l’intersyndicale regroupant 13 formations autonomes des secteurs de l’éducation, de la santé, de l’administration et de la formation professionnelle. La grève entamée le 17 octobre à raison de deux jours par semaine risque d’être reconduite sous une forme plus « radicale».

L’intersyndicale annoncera sa prochaine action de protestation le 29 octobre à l’issue de la réunion des représentants des syndicats regroupés autour de cette revendication. « Après la grève de la résistance pour la dignité, nous sommes déterminés à poursuivre notre mouvement de protestation avec les moyens légaux à notre disposition», soutiennent les représentants de l’intersyndicale.

Dans un communiqué diffusé hier, les délégués des différentes formations protestataires ont dénoncé « le ton provocateur et irresponsable du ministre du Travail avec ses déclarations sur la prétendue manipulation exercée par les syndicats de connivence avec les partis politiques pour tromper l’opinion publique». L’intersyndicale dénonce également les menaces de licenciement exercées par des responsables locaux sur des grévistes de la wilaya de Tiaret.

Les taux de suivi du débrayage sont restés constants par rapport à la première journée de grève. Dans le secteur de l’éducation, il est de 75,30%, alors que dans les communes il est de 75%, et de de 35% dans l’administration de l’enseignement supérieur. Aussi, 65% de suivi ont été enregistrés parmi les ouvriers professionnels de la santé et 74% chez les praticiens de santé publique (médecins, pharmaciens et chirurgiens dentistes) . Le Syndicat national des vétérinaires estime le taux de suivi à 85%, tandis que le secteur de la formation professionnelle enregistre un taux national de suivi de 52%.

Ces chiffres sont contredits par la ministre de l’Education nationale, estimant le taux d’adhésion au premier jour à 19% dans son secteur, alors que le partenaire social l’a évalué à 75% durant la même journée. Dans une déclaration avant-hier à l’Aps, Mme Benghebrit a rappelé que les enseignants grévistes subiront des prélèvements sur salaire, estimant que cette mesure « légale» est connue du partenaire social.

De son côté, le ministre de la Santé, Abdelmalek Boudiaf, s’en remet à la justice, « seule habilitée à statuer sur la grève enclenchée par les praticiens de santé publique». Son département « a eu recours à la justice pour statuer sur la grève tout comme elle est habilitée juridiquement à préserver les droits de chacun», a déclaré M. Boudiaf lundi à la presse, non sans préciser que « si la justice donne raison aux grévistes, qu’il en soit ainsi, mais si c’est le cas contraire, alors la loi sera appliquée».
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On vous le dit

Publié le 26/10/2016, par dans Non classé.

Le soutien de Mme Feraoun au rallye Sahari

Imane Houda Feraoun, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, encourage la 2e édition du Challenge Sahari International. Concrètement, cela se traduit par le fait que le groupe Algérie Télécom, avec ses deux filiales, Mobilis et Algérie Télécom Satellite (ATS), sont le sponsor majeur de cette manifestation, qui se déroulera du 30 octobre au 7 novembre. Dans un communiqué de presse, il est écrit : « La participation du groupe Algérie Télécom à cet événement tend à contribuer à l’effort national de promotion des sports et du tourisme.» Mais les observateurs se demandent pourquoi avoir sponsorisé cet événement qui n’a aucun lien avec la téléphonie ni avec les TIC, surtout dans un contexte particulier traversé par l’Algérie et marqué essentiellement par la politique de rationalisation des dépenses mise en place par le gouvernement pour faire face à la crise.

Un club vert dans chaque établissement scolaire

La création d’un club vert dans chaque établissement scolaire est en mesure de sensibiliser les jeunes quant à l’importance de préserver l’environnement, a indiqué, hier à Jijel, le conservateur des forêts, en marge des festivités de la Journée nationale de l’arbre, célébrée chaque année le 25 octobre. La mise en place de telles structures de proximité permettra aux jeunes d’évaluer la portée de l’arbre et de l’environnement, a précisé à l’APS Smaïn Kedia. Le travail de sensibilisation est éminemment important, dans la mesure où il permet de préparer le citoyen de demain à la préservation et la sauvegarde du patrimoine forestier, a souligné ce responsable. Le la a été donné hier au niveau du CEM Mohamed Benyahia, mitoyen avec le lycée Kaoula Tounes et de l’école primaire Rachid Benchouieb, où les jeunes potaches ont été conviés à la mise en terre de plants d’arbres de différentes espèces d’ornementation.

Condor et les énergies renouvelables

Condor Electronics, leader algérien et acteur économique majeur de l’industrie technologique, participe à la 7e édition du Salon international des énergies propres, des énergies renouvelables et du développement durable « ERA», inauguré lundi dernier et prenant fin aujourd’hui au Centre des conventions d’Oran. Ce rendez-vous annuel est une occasion de rencontres incontournables pour tous les investisseurs nationaux et étrangers dans l’industrie des énergies renouvelables. Les ambitions de Condor et son investissement dans ce secteur ont été prouvés dès décembre 2013, lorsque le leader a terminé avec succès la construction de son usine de fabrication de panneaux solaires photovoltaïques de la technologie de silicium cristallin (Mono & Poly). Avec une capacité de production de 75 MWc /an et une gamme de produits allant de 70 Wc à 320 Wc ; l’usine a été officiellement inaugurée en 2014 par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, un événement faisant de Condor l’un des premiers fabricants de modules photovoltaïques solaires en Algérie. Lire la suite

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Quel avenir pour Gaïd Salah ?

Publié le 26/10/2016, par dans Non classé.

Le départ de Amar Saadani ne serait pas un acte isolé. Il augure une longue liste de partants dans la sphère militaire et politique. Ces « purges» replacent le centre du pouvoir à El Mouradia, dont le locataire apparaît médiatiquement pour affirmer la légitimité des décisions qui devront tomber à court et moyen termes. L’option du 5e mandat se préciserait-elle ?
Même si la « démission» de Amar Saadani du poste de secrétaire général du FLN était prévisible, elle reste néanmoins annonciatrice d’un nouveau recadrage du centre du pouvoir, désormais revenu au locataire d’El Mouradia qui, subitement, réoccupe l’espace médiatique avec une image plus ou moins soignée. Pour les plus avertis, elle augure d’autres « décisions aussi importantes» qui pourraient éclairer sur l’agenda 2019.

« Amar Saadani a bel et bien été débarqué de son poste. Lui-même l’a confirmé en demandant aux membres du comité central, lors de son discours de clôture de l’assemblée ordinaire, si l’un d’entre eux voulait son départ. En fait, l’ex-secrétaire général du FLN voulait tout simplement dire à ses détracteurs que son départ n’est pas le fruit d’une revendication de la base mais plutôt celui d’une décision en haut lieu», expliquent des sources proches du parti.

Pour elles, « l’erreur de Amar Saadani a été de s’être empêtré dans une logique suicidaire. Il s’est mis du côté du plus puissant, en l’occurrence le vice-ministre de la Défense nationale et chef d’état-major de l’Anp, Ahmed Gaïd Salah, tout en continuant à parler au nom du Président. Ses déclarations sulfureuses ne cessaient de faire grincer les dents en haut lieu et les plus récentes de ses attaques ont provoqué la colère».

L’autre erreur du vice-ministre de la Défense nationale

Nos interlocuteurs expliquent qu’entre Saadani, secrétaire général du parti de la majorité, et le vice-ministre, dont la concentration des pouvoirs est devenue source d’inquiétude, « les relations n’ont jamais été aussi fortes que ces deux dernières années durant lesquelles les absences du Président étaient aussi nombreuses que longues et son état de santé objet de polémique. Cette situation de vacance a aiguisé les appétits et fini par engendrer l’émergence de deux centres de pouvoir, l’un à El Mouradia et l’autre aux Tagarins, poussant tous ceux qui gravitent autour du sérail à se positionner pour l’un ou l’autre, même si tout ce monde voue respect inconsidéré au Président.

Le choix de Saadani s’est porté sur le tout-puissant vice-ministre de la Défense, lequel, en violation du principe de neutralité de l’armée, le fait savoir à tous en lui adressant un message public de félicitations à l’occasion de son élection à la tête du FLN». Une autre erreur que le locataire d’El Mouradia a du mal digérer, nous dit-on. Sa réponse a été d’envoyer la même lettre, mais à Ahmed Ouyahia, directeur de son cabinet, fraîchement élu à la tête du RND, qui venait de faire l’objet d’un chapelet d’insultes et d’accusations proférées par Amar Saadani lors de ses sorties médiatiques.

En multipliant les erreurs et en s’attaquant y compris aux institutions et aux symboles de la Révolution, Amar Saadani a scellé son sort. Son débarquement du FLN était, pour El Mouradia, une question de temps, voire d’opportunité. Tout comme le départ du vice-ministre de la Défense. « Avant même le dernier remaniement gouvernemental, il était question qu’il soit nommé ministre de la Défense et que l’état-major de l’Anp soit confié à quelqu’un d’autre, dont le nom était déjà prêt. Cette proposition a fini par être écartée», précisent nos interlocuteurs, sans toutefois être plus explicites.

Mais les dernières déclarations de Saadani semblent avoir précipité les événements. « Les propos du secrétaire général du FLN ont fait l’effet d’une bombe et suscité de la colère à El Mouradia, dont le locataire est président du FLN et tout ce que pourrait dire Saadani peut être interprété comme suggéré par Bouteflika. En fait, à travers sa dernière sortie médiatique, Saadani a donné l’opportunité à El Mouradia de le mettre hors service définitivement. Ses dérives se sont accumulées et son maintien à la tête du parti risquait de faire éclater le FLN et de compromettre les échéances électorales prochaines. La décision de le débarquer était inéluctable», révèlent nos sources.

L’option du 5e mandat se précise

Cette décision n’est pas isolée. D’autres mesures pourraient suivre dans les mois prochains ou, nous dit-on, probablement juste après les élections législatives. Les dernières sorties médiatiques du président de la République et la multiplication des audiences accordées aux officiels étrangers en visite à Alger pourraient être interprétées comme des messages importants destinés aussi bien à ceux qui se projettent dans l’échéance de 2019 qu’aux partenaires de l’Algérie. De nombreuses sources bien informées partagent cet avis.

Pour elles, « les images d’un Bouteflika en train d’inaugurer un centre de conférence international ou un opéra, d’applaudir, de parler, d’entendre et de suivre un concert durant près de deux heures constituent la preuve que les décisions importantes qui vont tomber sont bel et bien signées de sa main et ne sont pas l’œuvre de son entourage, plus précisément son frère ou encore son directeur de cabinet, Ahmed Ouyahia, qui, faut-il le souligner, est en désaccord aussi bien avec Saadani qu’avec Gaïd Salah», notent nos interlocuteurs. Désormais, souligne,nt ces derniers, le locataire d’El Mouradia « revient en force. Et l’enjeu n’est autre que le rendez-vous de 2019».

Visiblement, les jeux de cette échéance de 2019 semblent déjà fermés. Des voix s’élèvent depuis quelques semaines pour soutenir l’option d’un cinquième mandat. La première a été celle de de Abdelkader Bassir, président de l’Organisation nationale des zaouïas, suivie par celle de Amara Benyounès, président du Mouvement populaire algérien (MPA), avant que le tout fraîchement élu secrétaire général du FLN, Djamel Ould Abbès, n’exprime publiquement lui aussi son soutien à un cinquième mandat de Bouteflika, « si Dieu prolonge sa vie», dit-il.

L’idée lancée, il ne resterait pour le clan présidentiel qu’à « travailler» la base, les partis politiques et les organisations composant l’alliance présidentielle pour la concrétiser en éliminant tout « cavalier potentiel». Ce qui aurait été qualifié de « complot» contre le Président semble déjoué et tout comme Amar Saadani, le tout-puissant vice-ministre de la Défense nationale serait sur une longue Lire la suite

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