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Un forum des étudiants pour fixer leur avenir

Publié le 17/03/2016, par dans Non classé.

L’association des parents d’élèves du lycée Cheikh Bouamama organise aujourd’hui, à 10h, en collaboration avec la direction de l’établissement, un forum des étudiants.
Une initiative, la première du genre, dans les établissements scolaires en Algérie, baptisée « Le rendez-vous des étudiants». Cette manifestation vient offrir, selon la secrétaire générale de l’association des parents d’élèves du lycée, Nadi Mehdi, la chance aux nouveaux bacheliers et à tous les lycéens de s’informer et les aider à faire leur choix pour les études universitaires.

Une situation pas toujours facile à surmonter pour les jeunes bacheliers. « Prenez quelques étudiants. Demandez-leur de vous raconter leur parcours jusqu’à aujourd’hui. La plupart raconteront que si c’était à refaire, leur choix serait différent. Qu’ils ont choisi leur voie pour de mauvaises raisons. Ou tout simplement par ignorance. C’est cette situation que le lycée Cheikh

Bouamama d’Alger cherche à éviter à ses élèves», a tenu à préciser Mme Mehdi. « L’année du baccalauréat étant la charnière tant pour les choix d’avenir que pour le développement personnel, les décisions importantes qui attendent les futurs étudiants doivent être éclairées. Ce forum novateur permettra aux candidats au bac durant une demi-journée de rencontrer des étudiants et des jeunes diplômés, anciens élèves du lycée Bouamama, qui viendront jouer le rôle de conseillers d’orientation et répondre à toutes les questions que se posent les lycéens», a-t-elle encore expliqué.

Et de préciser que les doutes et les incertitudes des lycéens seront, à cette occasion, balayés pour laisser place à des informations claires, sûres et précises. Appuyée par l’administration de l’établissement, la directrice générale du lycée et le staff du corps enseignant, cette initiative se veut également une ouverture « pour des perspectives d’avenir, en découvrant ce que leurs anciens camarades font aujourd’hui comme études ou comme professions et ainsi confirmer, voire susciter des vocations», a ajouté la secrétaire générale de l’association, avant de signaler que la directrice de l’établissement a accueilli avec beaucoup d’enthousiasme ce forum, « car elle a rapidement compris l’intérêt d’un tel événement pour ses élèves», a-t-elle indiqué.

Le rendez-vous, premier du genre au niveau du lycée Bouamama, poursuit Mme Mehdi, est une occasion unique pour les lycéens de mieux appréhender l’avenir, d’avoir une vision sur les études qui les intéressent et les réelles possibilités d’épanouissement et des métiers qui s’offrent à eux dans le futur.

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28 084 postes ouverts aux enseignants

Publié le 17/03/2016, par dans Non classé.

La ministre de l’Education nationale annonce sur sa page officielle facebook que le nombre de postes budgétaires ouverts au concours de recrutement des enseignants pour les trois paliers est de 28 084.
La ministre informe également les intéressés que la liste des spécialités et des diplômes exigés leur permettant de s’inscrire à ce concours sera publiée par l’Office national des examens et concours (ONEC) le 22 mars. Cette date verra également la publication des sujets qui seront soumis aux postulants audit concours. Les inscriptions se feront via le site web de l’ONEC (www.onec.dz) à partir du 28 mars, précise la ministre sur le même support. Lire la suite

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Un sit-in pour protester contre la nouvelle réforme

Publié le 17/03/2016, par dans Non classé.

Les médecins résidents en fin de cycle, pour qui une prolongation d’années de formation a été décidée dans le cadre de la refonte par le ministère de l’Enseignement supérieur, comptent envahir l’espace public pour être enfin entendus par leur tutelle.
L’hôpital public vit, ces derniers temps, de fortes perturbations en raison de tous les dysfonctionnements qui enfreignent l’évolution des médecins en formation. Pierre angulaire du fonctionnement d’un service médical, les médecins résidents et les internes font aujourd’hui face à d’énormes difficultés dans l’exercice de leur profession.

Au rythme où vont les choses, les activités médicales risquent d’être sérieusement affectées. Après les médecins internes qui multiplient les manifestations pour crier leur colère, c’est au tour des résidents en fin de cycle d’occuper la rue. Les médecins résidents en fin de cycle, pour qui une prolongation d’années de formation a été décidée dans le cadre de la refonte par le ministère de l’Enseignement supérieur, comptent envahir l’espace public pour être enfin entendus par leur tutelle.

Un préavis pour l’organisation d’un sit-in sera déposé aujourd’hui au niveau de l’administration et d’autres actions seront décidées suite à cela. « Le problème est posé depuis l’année dernière, en mai 2015, mais, à ce jour, rien n’est encore réglé. Nous nous sommes adressés à tous les responsables du ministère de l’Enseignement supérieur, en vain. Aucune réponse favorable à nos doléances. Il nous reste la rue pour nous exprimer et peut-être avec cela nous serons entendus», déclare un délégué des résidents des 11 spécialités concernées par cette nouvelle réforme, qui rappelle que le temps presse. « L’année universitaire tire à sa fin et notre problème risque de perdurer», s’inquiète-t-il.

Le délégué n’a pas manqué de souligner que les programmes pédagogiques élaborés par les présidents des comités pédagogiques représentés par des professeurs de chaque spécialité ont été totalement assurés. « Une ou deux années ajoutées pour la formation risquent d’être sèches, puisqu’il n’y a plus rien à enseigner.» Il regrette que cette réforme vienne donc s’appliquer avec un effet rétroactif.

Et de rappeler que « suite à l’abrogation de l’arrêté 709 intervenue après des grèves cycliques l’année dernière, un nouvel arrêté ministériel 11-37 publié en octobre 2015 vient prévoir une prolongation d’années de formation pour les étudiants en résidanat et serait même applicable aux promotions de 2013-2014, toutes spécialités confondues.

Ce que nous rejetons catégoriquement». Dans ce même arrêté, relève notre interlocuteur, il est aussi mentionné que la durée de la formation sera déterminée par un autre texte réglementaire (art. 25). « C’est pour quand alors notre fin de cycle de formation de résidanat ? Que veulent-ils faire de nous encore, alors que nous avons acquis l’essentiel ?» s’interroge-t-il. Du côté des présidents des comités pédagogiques, cette nouvelle réforme doit normalement concerner uniquement les futures promotions.

Interrogé à ce sujet, le président du comité pédagogique de pédiatrie, le Pr Bensenouci, chef de service à l’hôpital de Beni Messous, est formel : « Lors de la réunion conjointe entre les présidents des comités pédagogiques, les doyens des facultés et les représentants du ministère de l’Enseignement supérieur, j’ai proposé de permettre à tous ceux qui sont inscrits dès le départ pour quatre années de finir leur cursus des quatre ans.

J’ai également suggéré que s’il y a des redoublants en première année, on doit leur permettre de continuer sous le même régime, sinon ils vont se retrouver à faire six années. Ce qui n’est pas normal. Cette nouvelle réforme doit logiquement concerner que les nouvelles promotions. Apparemment, ma proposition n’a pas été retenue.» Du côté du ministère de tutelle, silence radio. La directrice de la formation doctorale et de l’habilitation universitaire, Mme Boualouche, chargée du dossier, était injoignable.

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Arbitrage : A quand une commission d’enquête sur les fuites à l’examen écrit ?

Publié le 17/03/2016, par dans Non classé.

Des arbitres sont en train de se regrouper dans un « mouvement d’indignés», comme ils le qualifient, pour « dénoncer les dérives, la hogra, la marginalisation et le mépris affichés par la Commission fédérale des arbitres (CFA) à l’égard d’arbitres honnêtes, intègres qui ont servi l’arbitrage avec conscience et qui, du jour au lendemain, se retrouvent exclus du circuit de l’arbitrage», indique un arbitre qui est à la base de ce mouvement.
Notre interlocuteur ajoute : « Une pétition est en circulation et sera rendue publique prochainement. L’arbitrage est pris en otage par des individus qui agissent à leur guise et avec la complicité du bureau fédéral, informé de tous les dépassements, mais qui n’a pas bougé le petit doigt.» La situation que traverse l’arbitrage depuis l’intronisation de l’actuelle équipe dirigeante n’est pas réjouissante et surtout pas à la hauteur des attentes qu’elle a fait naître avec le changement intervenu au printemps 2014.

Sur ce chapitre, un arbitre fédéral tonne : « Il ne faut plus parler d’arbitrage, mais de l’arbitraire érigé en système depuis 2 ans. Les intimidations et les pressions sont le lot des arbitres qui sont rarement désignés. L’affaire Mounir Betam est loin d’être un cas isolé. De nombreux arbitres ont vécu le calvaire que l’arbitre de Batna a dénoncé au prix d’une fin de carrière anticipée. Les arbitres qui refusent de se plier aux injonctions et qui refusent le rôle de chargés de mission sont systématiquement éliminés.» C’est une vérité.

Comme c’est le cas de l’affaire de la fuite des questions à l’examen écrit pour le passage au grade fédéral. Un membre très influent de la CFA a divulgué les questions et les réponses du test écrit à un arbitre pour favoriser sa « réussite» en s’appuyant sur la tricherie. Cette affaire n’a fait réagir personne au niveau de la fédération et de la CFA et pourtant, elle est d’une gravité sans borne.

Les arbitres la ressassent lors des séminaires et regroupements que la CFA organise. Il est temps que la fédération ouvre une enquête sérieuse sur cette affaire et la confie à des personnalités indépendantes ne faisant partie d’aucun organe ni structure fédérale. Le « Mouvement des indignés» s’interroge sur le « silence assourdissant de la fédération qui, par son attitude, renvoie le message suivant : ‘‘il faut laisser faire »».

Un ancien arbitre fédéral porte un regard lucide sur l’actualité de l’arbitrage : « Lorsque les membres de la CFA quitteront la place, ils laisseront des ruines fumantes. Ils ont anéanti l’héritage que leur ont légué leurs prédécesseurs. La manière avec laquelle ils gèrent la ‘‘boutique » renseigne sur leur incapacité à faire face aux défis auxquels l’arbitrage est confronté depuis des mois.» Ils ont même « oublié» de dénoncer les multiples agressions dont ont été victimes des arbitres depuis le début de saison.

Les séminaires pour « fêter» les anniversaires, les désignations « sur mesure pour les amis et copains» ainsi que le pouvoir, c’est-à-dire les ordres de mission, synonymes d’indemnités, semblent être les seuls moteurs des activités de la Commission fédérale des arbitres. Lire la suite

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Vers la réhabilitation des Amrouche

Publié le 17/03/2016, par dans Non classé.

Se dirige-t-on enfin vers la réhabilitation des Amrouche ? Pour la première fois de l’histoire de l’Algérie indépendante, la maison de cette famille de savoir et de culture originaire de la commune d’Ighil Ali, 90 km au sud de Béjaïa, a fait l’objet de la visite d’un officiel.
Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, accompagné du directeur central de la Conservation et de la préservation du patrimoine, Mourad Bouteflika, et de Slimane Hachi, anthropologue et directeur du CNRPAH, a visité, hier, la maison natale de Jean Amrouche, dans le vieux quartier d’Ath Jemaâ. Le ministre annoncera, sur place, sa classification au patrimoine culturel national comme début de « processus» de réhabilitation de cette famille chrétienne, rayée de l’histoire du pays par calculs idéologiques.

« La classification de la maison des Amrouche est une nécessité, car il s’agit d’un patrimoine qui fait partie de notre mémoire et de notre identité nationale», a déclaré le ministre au milieu d’une maison en ruine. Mieux, selon le directeur de la culture de Béjaïa, le ministre a instruit le directeur central de la Conservation et de la restauration du patrimoine « d’étudier les possibilités de la restauration» du patrimoine en question.

Interpellé par des citoyens et des acteurs associatifs sur le cas d’une autre maison des Amrouche construite par Belkacem Amrouche, le père de Jean et Taos dans l’ancien village chrétien, le ministre dira : « La réhabilitation se fera par étapes et, à cet effet, une commission sera diligentée pour prendre en charge le dossier de classification».

Le cas de cet autre bien fait l’objet d’un conflit entre les héritiers de la famille Amrouche et un particulier qui l’a acquis « légalement» en 1984. L’occupant refuse de s’en séparer sans être indemnisé, apprend-on d’une source locale. Aussi, le ministre a été interpellé sur la classification de la Casbah d’Ighil Ali, une cité millénaire riche d’histoire. Continuant sa visite dans le vieux village d’Ighil Ali, Azzedine Mihoubi a rendu visite à la famille du défunt journaliste Abdelkrim Djaad.

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Béjaïa : Des «prédicateurs» squattent la place publique

Publié le 17/03/2016, par dans Non classé.

La scène se passe à proximité de la maison d’arrêt du quartier Lekhmis, où sont régulièrement postés des policiers.
Des barbus, étrangers à la région, squattent depuis trois jours l’espace public de la ville de Béjaïa pour prêcher « la parole divine» et appeler les gens à rentrer dans le « droit chemin». Ils sont une dizaine, dans un accoutrement afghan qui rappelle, avec grande inquiétude, les incursions publiques du Fis dissous. Ils ont posé leurs bagages, mardi dernier, sur l’esplanade faisant face à la mosquée Ibn Badis, au centre-ville de Béjaïa. Une proximité symbolique : la mosquée Ibn Badis est celle que fréquentent traditionnellement les autorités publiques lors des cérémonies de fêtes religieuses.

Ils étalent un tapis à même le sol et constituent leur halaqa, un cercle autour de leur prédicateur en chef qui s’égosille à haranguer les dizaines de personnes, jeunes et moins jeunes, entre crédules et avertis, qui les entourent. Le reste du groupe se fond dans la foule pour tâter son pouls. La scène se passe à proximité de la maison d’arrêt du quartier Lekhmis, où des policiers sont régulièrement postés. Le prêche public se déroule au nez et à la barbe des forces de l’ordre. Des citoyens, surpris mais surtout inquiets, ont alerté les services de l’ordre sur la présence de ces « prédicateurs» itinérants.

« Nouh alayhi essalam (paix à son âme), 950 années durant, priait son peuple nuit et jour», prêchait, dans un arabe châtié, celui qui paraissait être leur chef… Après le prêche, le groupe s’essaie à un bain de foule et n’échappe pas à des questions politiques de citoyens inquiets de leur sortie pour le moins surprenante. Dans leurs propos transparaît un accent de l’ouest du pays. Certains d’entre eux affirment être originaires de Mascara. Il y a quatre à cinq mois, ils ont entamé leur voyage religieux à partir de la ville de Sidi Aïssa, dans la wilaya de M’sila.

Sétif, Jijel, Kherrata… ils en sont, d’après eux, à plus de 80 villes et villages visités. Certaines mosquées leur ouvrent leurs portes pour les héberger la nuit, tandis que d’autres leur refusent catégoriquement l’accès. La nuit de mardi à mercredi, ils l’ont passée à la belle étoile, derrière la mosquée Ibn Badis, avant de reprendre leur activité prédicatrice le lendemain. La Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH) parle de « phénomène d’une gravité extrême» et désigne des « individus non identifiés». « La LADDH s’interroge, dans une déclaration, sur l’absence des services de sécurité et leur passivité devant cette situation.»

Mieux, elle y voit « une provocation» et « rappelle que l’Etat est garant du respect du droit de culte dans des lieux appropriés et ne saurait admettre un tel dérapage. Les autorités publiques ont le devoir d’intervenir pour restituer ces espaces à leurs vocations naturelles, des espaces citoyens qui appartiennent à toutes et à tous». La Ligue dit « non à la théocratisation de l’Etat et non à l’étatisation de la religion.» Une réunion, ouverte à la société civile et aux partis politiques, était programmée au siège de la LADDH en fin de journée d’hier pour organiser une « riposte d’envergure», « dénoncer le laxisme des autorités et condamner l’occupation des espaces publics par des fanatiques religieux (charlatans)». Lire la suite

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