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31èmes Journées Cinématographiques de Carthage: appel à candidature

Publié le 21/04/2020, par dans Non classé.
31èmes Journées Cinématographiques de Carthage: appel à candidature

ALGER – La candidature pour les compétitions officielles et parallèles des 31èmes Journées Cinématographiques de Carthage (JCC) est ouverte jusqu’au 15 août, rapporte le site Internet du festival.

L’appel à candidature est lancé à l’adresse des réalisateurs de longs et courts métrages d’Afrique et des pays arabes souhaitant participer aux JCC 2020, prévues du 7 au 14 novembre, indique le site.

Les JCC ouvrent également la candidature pour les ateliers « Chabaka » pour la coproduction afro-arabe qui favorise aussi le réseautage avec d’autres pays du monde, et « Takmil » qui cible les projets d’auteurs africains et arabes en phase de finition.

Créées en 1966, les JCC sont une manifestation cinématographique annuelle d’envergure régionale qui œuvre à offrir une visibilité aux films venus d’Afrique subsaharienne et de la région arabe, avec, depuis peu, une ouverture sur les cinémas du monde.

En 2019, l’acteur et réalisateur algérien Lyes Salem avait décroché le Prix du meilleur acteur pour son rôle dans le film « Abou Leila » de Amine Sidi Boumediene.

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Constantine : Cheikh Kaddour Darsouni inhumé au cimetière de Zouaghi

Publié le 20/04/2020, par dans Non classé.
Constantine : Cheikh Kaddour Darsouni inhumé au cimetière de Zouaghi

CONSTANTINE- Le Cheikh du malouf, Kaddour Darsouni, décédé lundi à l’âge de 93 ans, a été inhumé dans l’après-midi au cimetière de la cité Zouaghi à Constantine en présence des membres de sa famille, d’artistes et d’autorités locales.

Dans une atmosphère sobre empreinte d’émotion, des chanteurs et admirateurs ont tenu à accompagner le cheikh à sa dernière demeure.

Des chanteurs du malouf constantinois représentant plusieurs générations, élèves pour la plupart du Cheikh, ont tenu à rendre un hommage à la mémoire d’un des piliers de la musique savante à l’antique Cirta.

Le chanteur Abbas Righi a confié à l’APS, regretter la perte d’un « monument de la chanson constantinoise et également algérienne au parcours très riche ».

« Cheikh Darsouni a formé depuis 1950, quatre générations de chanteurs de malouf et était le professeur, le pédagogue et l’ami. Il m’a appris les fondements de base de la musique malouf et 80% des chanteurs de ce genre musical ont été formés par le Cheikh », a-t-il relevé.


Lire aussi: Constantine : Décès du Cheikh du malouf, Kaddour Darsouni


Pour sa part, le chanteur Salim Fergani regrette la disparition ‘’du dernier Cheikh du malouf ».

« ‘En 1968, j’avais intégré l’orchestre pilote du malouf. J’étais le plus jeune membre et Cheikh Darsouni m’avait vite adopté et mis au devant de la scène m’encourageant même à interpréter des istikhbar devant des monuments de la musique arabo-andalouse. Il avait cette faculté d’entretenir les talents ».

Kamel Bouda, un autre chanteur de malouf, se rappelle d’un artiste « discret » et « humble » qui a servi la culture et mettait un point d’honneur à préserver la mémoire musicale de la ville de Constantine.

Le chanteur Chemseddine Djebassi, se souvient d’un artiste « encyclopédie » de la musique savante, transmetteur d’un legs culturel et qui a marqué de son empreinte la scène musicale algérienne.

Natif de Constantine en janvier 1927, Kaddour Darsouni de son vrai nom Mohamed était aussi surnommé « le dernier des Mohicans ».

Luthiste, flûtiste et chanteur, Cheikh Darsouni, issu d’une famille de musiciens avait consacré le plus clair de sa vie à l’enseignement de la musique savante au sein du Conservatoire municipal, avant de créer en 1995 l’association des élèves du Conservatoire du malouf de Constantine.

Transmetteur par excellence de la nouba andalouse, Cheikh Darsouni était l’auteur d’un inestimable recueil de poèmes de la musique arabo-andalouse et avait accompagné, une vie durant feu Mohamed Tahar Fergani en dirigeant son orchestre et en participant à des centaines d’enregistrements.

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Constantine : Décès du Cheikh du malouf, Kaddour Darsouni

Publié le 20/04/2020, par dans Non classé.

CONSTANTINE- Le Cheikh du malouf, Kaddour Darsouni est décédé lundi, aux premières heures de la journée, à l’âge de 93 ans des suites d’une longue maladie, a-t-on appris auprès de la direction locale de la culture.

Le défunt Kaddour Darsouni est l’un des piliers de la chanson malouf et avait œuvré inlassablement à sa préservation tout au long d’une riche carrière artistique qui a duré plus de 70 ans afin de transmettre cet art, au point d’être surnommé « le formateur des générations ».

De son vrai nom Mohamed Darsouni, né le 8 janvier 1927 à Constantine, celui qu’on surnomme « le dernier des Mohicans » avait consacré le plus clair de sa vie à l’enseignement de cette musique savante au sein du Conservatoire municipal, avant de créer en 1995 l’association des élèves du Conservatoire du malouf de Constantine.

Le défunt sera inhumé lundi au cimetière Zouaghi Slimane de Constantine après la prière du Dohr.

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Mois du patrimoine à Mostaganem : projection de documentaires et de reportages sur internet

Publié le 19/04/2020, par dans Non classé.

MOSTAGANEM- Environ 20 films documentaires et reportages sur le patrimoine matériel et immatériel de la wilaya de Mostaganem seront projetés sur internet par la maison de la culture Ould Abderrahmane Kaki dans le cadre du mois du patrimoine, a-t-on appris des organisateurs.

Le programme prévoit des conférences sur le patrimoine culturel de Mostaganem, des photos et des dessins de sites archéologiques, la diffusion de documentaires et reportages sur le patrimoine matériel et immatériel ainsi que des interviews avec des intellectuels et des chercheurs sur la préservation de ce legs culturel et civilisationnel, a-t-on indiqué.

Les activités organisées habituellement lors du Mois du patrimoine (18 avril au 18 mai) ont été adaptées à la situation sanitaire marquée par l’épidémie du Coronavirus. Elles seront proposées à travers les supports électroniques et les réseaux sociaux, ont précisé les organisateurs.

Elles ont été lancées par la diffusion du premier numéro de la série « Notre patrimoine est notre identité », dan lequel le poète Abdelkader Larabi aborde dans une vidéo de 20 minutes la poésie populaire et melhoun, ainsi que leurs place et rôle dans la préservation de l’identité nationale.

En outre, l’établissement culturel a lancé, jeudi dernier, des concours du meilleur poème, du meilleur roman, de la meilleure toile et du meilleur film sur « Youm El Ilm (journée du savoir). Ces concours, auxquels la participation se fait exclusivement par e-mail, s’adressent aux élèves de différents paliers scolaires et aux étudiants universitaires dans le but de créer une animation culturelle et familiale durant le confinement partiel.

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Le HCA s’engage « continuellement » à œuvrer pour la consolidation de Tamazight

Publié le 19/04/2020, par dans Non classé.
Le HCA s'engage

ALGER- Le Haut Commissariat à l’Amazighité (HCA) a réaffirmé dimanche son engagement « continuel » à œuvrer pour la consolidation de Tamazight dans les systèmes de l’Education et de la Communication en accompagnant la concrétisation du processus de sa généralisation, préalablement entamé en 1995.

« En cette occasion du double anniversaire du printemps amazigh, le Haut Commissariat à l’Amazighité réaffirme son engagement continuel à œuvrer pour la consolidation de Tamazight dans les systèmes de l’éducation, de la communication en accompagnant la concrétisation du processus de sa généralisation, préalablement entamé en 1995 », a indiqué le secrétaire général du HCA, Si El Hachemi Assad dans un entretien à l’APS accordé à la veille de la commémoration du printemps amazigh.

Il a relevé que la mission du HCA était de « consolider » l’amazighité comme « dimension inaliénable » de l’Algérie. Pour cela, a-t-il expliqué, le HCA aspire à « renforcer » ses missions et à « étoffer » son staff par des « compétences » pluridisciplinaires pour répondre justement aux exigences du terrain et à traduire la dimension nationale de la langue amazighe, précisant qu’un rapport dans ce sens est transmis au président de la République , Abdelmadjid Tebboune (….).

Selon M. Assad, jusque là le HCA a consenti des efforts « incontestables » en faveur du développement de la langue amazighe, sa réhabilitation, en tan que langue, culture et patrimoine.

Il a observé que, loin de toute « euphorie » mais dans « l’objectivité requise, tamazight, grâce au HCA, est renforcée dans l’échiquier institutionnel national », ajoutant que l’Etat a mis les moyens pour son développement.

De nombreuses actions « phares », a-t-il dit, ont été menées en direction de la généralisation progressive de l’enseignement de tamazight, ainsi que la vulgarisation de son utilisation à travers le territoire national.

‘ »Nous plaidons sans cesse pour une collaboration multilatérale impérative et étroite avec les départements ministériels concernés, afin d’asseoir un plan de généralisation de tamazight, plus approprié », a-t-il indiqué.

Néanmoins, a-t-il ajouté, « beaucoup reste à faire en termes de travail d’aménagement et de standardisation de cette langue et d’évaluation de son enseignement ».

« Notre action prioritaire est menée en direction du ministère de l’Education nationale pour la prise en charge des problèmes et insuffisances qui entravant la bonne mise en marche de cet enseignement », a-t-il assuré.

Evoquant le bilan du HCA, il a fait savoir qu’une filière de tamazight a été ouverte pour la formation des enseignants du primaire (PEP) à l’Ecole normale supérieure de l’enseignement d’Alger (ENS) pour la rentrée universitaire 2015/2016, ajoutant qu’une première promotion, composée de 50 enseignants, est sortie, en juin 2019.

Un dispositif d’enseignement et d’apprentissage de la langue amazighe pour adultes, a-t-il ajouté, a été initié en 2015, par le HCA, en collaboration avec des institutions nationales, afin de permettre à tous les algériens d’apprendre à lire et à écrire Tamazight.

La première expérience a touché huit wilayas, a-t-il expliqué, ajoutant que d’autres régions du pays ont intégré ce dispositif, dés la rentrée scolaire 2016/2017, pour atteindre 25 wilayas en collaboration avec l’Association nationale d’alphabétisation « Iqraa » et l’Office national d’alphabétisation et d’enseignement pour adultes.

Le SG du HCA a indiqué que l’Algérie s’était distinguée par l’obtention du Prix d’alphabétisation de l’UNESCO-Roi Sejong édition 2019, eu égard aux efforts d’alphabétisation et d’enseignement pour adultes accomplis dans les deux langues nationales, arabe et tamazight.

Cette distinction n’a été, entre autres, possible que grâce à l’intégration de la langue amazighe dans le dispositif de cet enseignement, à l’initiative du HCA.

Le HCA participe, depuis 2019, aux travaux de l’Académie Africaines des Langues (ACALAN), ce qui ouvre la voie à tamazight d’intégrer les dispositifs mis en place, par les Etats africains, et tel que défini dans l’Acte Constitutif de l’Union africaine, s’est-il félicité.

Le premier responsable du HCA a mis en avant l’amazighisation de l’environnement, à travers l’inscription de tamazight sur les frontons et les édifices publics, dont les sièges des Wilayas, Daïra, APC et structures ministérielles.

Il a également souligné la préservation du patrimoine immatériel amazigh, en décrétant en décembre 2017 Yennayer, nouvel an amazigh, comme fête nationale, journée chômée et payée, précisant que la fête de Yennayer est désormais célébrée par toute la population, sur l’ensemble du territoire national.

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Le moudjahid et artiste Mohand Arezki Bouzid n’est plus

Publié le 18/04/2020, par dans Non classé.
Le moudjahid et artiste Mohand Arezki Bouzid n'est plus

ALGER– Le moudjahid et artiste Mohand Arezki Bouzid est décédé samedi à l’âge de 84 ans, à l’hôpital militaire d’Ain Naâdja (Alger), a-t-on appris auprès de ses proches.

Natif de Béjaia en 1936, Mohand Arezki Bouzid s’est engagé très tôt dans l’action politique nationale avant de rejoindre les rangs de l’Armée de libération nationale (ALN) durant les premières années du déclenchement de la Guerre de libération nationale dans la wilaya III historique.

Il s’est ensuite rendu à Paris (France) pour rejoindre la Fédération de France du Front de libération nationale (FLN) où il militera jusqu’à l’indépendance en 1962.

Après le recouvrement de la souveraineté nationale, Mohand Arezki Bouzid a investi le champ culturel et artistique.Il a été à l’origine de la création de nombreux clubs et associations culturels dans lesquels se sont illustrés des noms tels que Boualem Chaker et feu Kamel Messaoudi.

Avant sa mort, le défunt a publié un récit autobiographique chez « Rafar » sous le titre « Mémoires d’un artiste, chanteur, moujahid: Récits de Résistance ». Le défunt sera inhumé cet après-midi à Aïn Naâdja.(

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