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Deux productions du Théâtre d’Oran en tournée durant le Ramadhan

Publié le 06/05/2019, par dans Non classé.
Deux productions du Théâtre d'Oran en tournée durant le Ramadhan

ORAN – Deux productions à succès du Théâtre régional d’Oran « Abdelkader Alloula » (TRO) sont programmées pour une tournée à travers trois villes du pays au cours de ce mois de ramadhan, a-t-on appris lundi du directeur de cette structure culturelle.

Le Théatre national d’Alger « Mahieddine Bachtarzi » (TNA) accueillera à ce titre « Arlequin valet de deux maîtres » Ziani Cherif Ayad pour deux représentations prévues les 14 et 15 mai, a précisé Mourad Senouci.

Le public du TNA sera également convié le 28 mai à la découverte de la pièce de Mohamed Bakhti intitulée « Maaroud lel h’wa » qui sera aussi à l’affiche des Théâtres de Constantine (30 mai) et d’Oum El-Bouaghi (31 mai), a fait savoir le directeur du TRO.

Ces deux productions figurent parmi les plus récentes du TRO, a-t-il souligné, rappelant qu’elles ont été déjà jouées au TNA en mars dernier après les générales données à Oran.

La comédie « Arlequin valet de deux maîtres » avait été jouée en avant-première à Oran le 16 mars dernier à l’occasion de la commémoration de la 25ème année de la disparition du regretté dramaturge Abdelkader Alloula (1939-1994).

Cette pièce est le fruit d’un partenariat entre le TRO et le TNA en hommage à feu Alloula qui réalisa la première version de la même oeuvre en 1993.

La mise en scène est signée Ziani Cherif Ayad d’après l’adaptation du dramaturge Mohamed Bourahla basée sur le texte d’Alloula.

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Ksour de M’doukal (Batna): un site historique et touristique à valoriser

Publié le 06/05/2019, par dans Non classé.

BATNA – Les habitants de M’doukal (130 km au Sud-ouest) misent sur la classification de ses Ksour en secteur sauvegardé, conformément à la législation en vigueur, afin de revitaliser cet espace et le transformer en une destination touristique.

Le dossier de cette classification a été déposé en octobre 2018 à la commission nationale des biens culturels du ministère de la Culture, assure le directeur de la culture, Omar Kebbour qui relève que l’initiative a pour atouts la persistance d’une certaine activité agricole entretenue par quelques habitants et le bon état de conservation de ses constructions en terre crue.

Pour M. Kebbour, lui-même chercheur en archéologie, cette étape est importante pour la sauvegarde du site et la sensibilisation des habitants à la préservation et le respect du mode de construction lors des actions d’entretien et de restauration.

L’importance de ce vaste monument architectural ne pouvant être dissociée des métiers artisanaux de ses anciens occupants, il a été convenu avec les autorités locales pour ressusciter certains métiers traditionnels avec l’engagement du secteur de la culture à accompagner la restauration des vieilles constructions.

Il est également prévu, dans la même perspective, d’encourager les associations locales intéressées par la protection du patrimoine culturel et touristique au travers de la relance de certaines manifestations dont le festival équestre qui attirait de grands nombres de visiteurs de plusieurs wilayas du pays, a-t-il- ajouté.

Un atelier pratique sur les techniques de construction en terre

En prévision de la classification des ksour en patrimoine national sauvegardé, la direction de la Culture, en coordination avec l’association Teghanimet pour la culture et les arts, a organisé, au début de la célébration du mois du patrimoine, un atelier pratique sur les techniques de construction en terre à M’doukal.

L’objectif était de sensibiliser les habitants à la valeur des techniques des anciens bâtisseurs de ces ksour, dont la pérennité des œuvres est aujourd’hui visible aux visiteurs.

Pour l’architecte et présidente du bureau de valorisation du patrimoine à la direction de la Culture, Asma Ghenam, la protection des vieux ksour commence par la mise en exergue du mode, des techniques et matériaux de construction d’où la tenue de cet atelier encadré par des spécialistes dont Rachid Djebnoun et Omar Dali de l’université Mohamed Khider de Biskra et Lina Chaoui de l’université de Blida.

La terre représente le matériau principal de construction des ksour et leur confère une touche d’esthétisme et de symbiose singulière, estiment les spécialistes qui considèrent qu’il est nécessaire de ressusciter cette technique de construction écologique et durable dans les efforts de préservation du vieux village de M’doukal, plusieurs fois séculaire, dont certains édifices continuent d’assurer leurs fonctions d’origine à l’instar de la mosquée où la prière est à ce jour officiée.

L’intérêt pour les ksour de M’doukal, frappés en 1969 par de grandes inondations, remonte à plusieurs années puisqu’en 2013, une étude sur la réhabilitation du vieux noyau de M’doukal a été réalisée par l’architecte Brahim Ariouat qui avait évalué à 630 millions DA le coût nécessaire pour l’opération.

En avril 2015, des journées d’étude sous le slogan « M’doukal, patrimoine national » ont été organisées par l’association des amis de Medghacen et l’association de la culture et du patrimoine historique de M’doukal avec la participation d’une commission ministérielle en préparation du projet de préservation de ce site historique.

Ksour de M’doukal, histoire et authenticité

Aux origines numides, les ksour de M’doukal dont la construction remonte au 3ème siècle de notre ère tirent leur importance du fait qu’ils ont toujours constitué un carrefour de diverses civilisations humaines, estiment des historiens.

L’appellation M’doukal du site signifie en langue amazighe « les amis », alors que les romains l’ont appelé « Aqua viva » au regard du nombre important de sources d’eau, selon les mêmes historiens qui soulignent que M’doukal, Tobna (près de Barika) et Tahouda (Biskra) figurent parmi les plus anciennes cités de la région et qui entretenaient d’étroits rapports commerciaux.

Le nom de M’doukal a été également mentionné par plusieurs anciens historiens dont l’explorateur Hocine Ibn Mohamed El-Ouartilani qui vécut entre 1125 et 1193 de l’hégire.

La cité fut aussi le berceau de nombreux illustres savants dont Salah Ibn Mohamed Zouaoui El-Hassani, mort en l’an 839 de l’hégire, Abdelkader Ibn Beliouz El M’doukali, mort à Damas en 1936 et l’illustre écrivain et moudjahid Ahmed Aroua.

Bâtie au milieu d’une oasis verdoyante aux sources d’eau multiples, M’doukal fut célèbre pour ses mosquées et zaouïas dont Djamaa Sidi El Hadj d’où prenaient leur départ les anciennes caravanes de hadj, mais aussi pour ses cinq portes : Enader, Essour, El-Hamraya, Erahba et El-Okda.

A l’instar des anciennes cités islamiques, les ruelles de M’doukal sont étroites, sinueuses et recouvertes par endroits, appelées « Skifa ».

La ville compte également certaines constructions en terre crue élevant sur deux niveaux et parfois quelques ruines de l’époque romaine.

Résistant au temps et à l’oubli, M’doukal conserve, à ce jour, les traces intactes de sa gloire passée et ses vestiges culturels et patrimoniaux qui méritent, assurent nombre de spécialistes, d’être sauvegardés et ré-explorés dans la perspective d’en faire une destination majeure du tourisme culturel.

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Visite touristique de la citadelle de la Casbah d’Alger

Publié le 05/05/2019, par dans Non classé.
Visite touristique de la citadelle de la Casbah d'Alger

ALGER – Une visite touristique a été organisée, samedi à Alger, dans nombre de sites « de la citadelle de la Casbah », datant de l’époque ottomane et dont la restauration est en cours de finalisation, et ce à l’occasion de la célébration du mois du patrimoine, du 18 avril au 18 mai.

A cet effet, les visiteurs ont sillonné, lors de cette tournée, organisée par l’Office national de gestion et d’exploitation des biens culturels protégés (OGEBC), nombre de sites de la citadelle, également appelée « Dar essoltane » (palais du sultan), dont la réception est prévue l’été prochain, à l’instar de la mosquée du Dey, la cité des Janissaires, les Bains des Janissaires, Dar El Baroud (Poudrière), a indiqué le guide touristique de l’Office, M. Hachemi Saadi.

Un aperçu historique sur la citadelle et la Casbah a été présenté par le guide touristique aux visiteurs dont la plupart sont des étudiants en histoire et en archéologie, des chercheurs, des membres d’associations s’intéressant au patrimoine et à l’histoire ottomane en Algérie.

Le guide a évoqué « le génie de l’architecture ottomane », à travers les systèmes d’aération, d’irrigation et de distribution de l’eau, les forteresses dotées de canons et les jardins de détente, outre les matériaux de construction antisismiques utilisés à l’époque.

Il a cité les différentes haltes historiques qu’a connues la citadelle, tel que le coup de l’éventail survenu au Palais du Dey, présentant à l’occasion une fiche technique sur les différentes parties de ce palais renfermant le diwan (salles de réunion), Beït El Mel (la Trésorerie), le harem et autres.


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M. Hachemi Saadi a déploré les opérations de « démolition et de saccage » menées par le colonisateur français dans la citadelle et la Casbah en général, notamment durant les premières années de l’occupation et sa quête permanente d’effacer le legs ottoman par le pillage des trésors et pièces d’art enfouis dans la citadelle.

Le guide a fait savoir que les travaux d’urgence de sauvegarde de la citadelle, au niveau de neuf sites, avait été lancés en 2005, tandis que les travaux de restauration avaient été engagés en 2011, avec un taux d’avancement estimé actuellement à 60%, ajoutant que le Palais du Dey et le Palais des Beys, qui ne figurent pas sur le programme de cette visite, « sont toujours en cours de restauration, depuis l’été 2017, en raison de la complexité des travaux ».

Autres entraves administratives existantes, M. Saadi a cité le retard accusé dans la restauration de la citadelle, dû à « la rareté des matériaux traditionnels de restauration et à l’absence d’études et de recherches archéologiques et historiques ».

L’OGEBC, qui opère actuellement en tant que consultant technique, supervisait le projet de restauration de la citadelle jusqu’en 2016, avant son transfert, de même que celui de la Casbah, aux services de la wilaya d’Alger, représentés par la direction des équipements publics (DEP), et ce sur décision de l’ancien Premier ministre Abdelmalek Sellal.

Bâtie en 1516 par les frères Barberousse, la citadelle de la Casbah abritait une caserne de janissaires, munie de deux canons, avant de devenir, à partir de 1816, le siège du Dey Ali Khoja puis du Dey Hussein qui l’a transformé, à son tour, en centre de gouvernance politique, économique et financière de toute l’Algérie.

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La pièce « El Djaras » prochainement en tournée à travers le pays

Publié le 05/05/2019, par dans Non classé.
La pièce

ORAN – La troupe théâtrale de la coopérative « Warchat El Bahia » d’Oran effectuera, à partir du 16 mai courant, une tournée artistique à travers plusieurs wilayas du pays pour présenter sa dernière production « El Djaras » (La cloche) dans le cadre de l’animation des soirées ramadaneques, a-t-on appris samedi du metteur en scène de cette œuvre théâtrale.

Cette troupe se présentera dans dix wilayas du pays dont Béchar, Naama, Constantine, Boumerdès et Sidi Bel-Abbès, a indiqué le dramaturge Saïd Bouabdellah, président de l’association.

Produite en 2018 par la coopérative « Warchat El Bahia », cette pièce théâtrale a été présentée une dizaine de fois dans nombre de wilayas, a-t-il rappelé, soulignant que le mois du ramadhan constitue une occasion pour faire connaitre cette œuvre réalisée par Medjahri Habib et dont le scénario est écrit par Bouhdjar Boutchiche.

La pièce « El Djaras » traite du conflit entre l’ignorance et le savoir et de l’argent au sein d’un couple où le conjoint tente d’imposer sa domination sur son épouse diplômée en études supérieures qui, à son tour, veut prendre le dessus, ce qui ne plait pas au mari se voulant fier depuis son enfance.


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Cette troupe se présentera dans dix wilayas du pays dont Béchar, Naama, Constantine, Boumerdès et Sidi Bel-Abbès, a indiqué le dramaturge Saïd Bouabdellah, président de l’association.

Produite en 2018 par la coopérative « Warchat El Bahia », cette pièce théâtrale a été présentée une dizaine de fois dans nombre de wilayas, a-t-il rappelé, soulignant que le mois du ramadhan constitue une occasion pour faire connaitre cette œuvre réalisée par Medjahri Habib et dont le scénario est écrit par Bouhdjar Boutchiche.

La pièce « El Djaras » traite du conflit entre l’ignorance et le savoir et de l’argent au sein d’un couple où le conjoint tente d’imposer sa domination sur son épouse diplômée en études supérieures qui, à son tour, veut prendre le dessus, ce qui ne plait pas au mari se voulant fier depuis son enfance.


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La cloche symbolise, dans cette œuvre artistique, les problèmes conjugaux produits nés du différence de niveaux. Les rôles sont campés par les comédiens Wahiba Adnane et Djamel Tchouki.

Le metteur en scène a adopté dans le traitement de cette question un style comique utilisant plusieurs couleurs de costumes qui s’adaptent au texte, au spectacle et aux mouvements des acteurs.

La coopérative « Warchat El Bahia », qui a décroché plusieurs prix dans des festivals en Algérie, en Tunisie et au Maroc, s’attelle actuellement à réaliser une œuvre nouvelle « El Kheima » (La tente), écrite par Ahmed Kares et mise en scène par Saïd Bouabdellah.

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La pièce « El Djaras » prochainement en tournée à travers le pays

Publié le 05/05/2019, par dans Non classé.
La pièce

ORAN – La troupe théâtrale de la coopérative « Warchat El Bahia » d’Oran effectuera, à partir du 16 mai courant, une tournée artistique à travers plusieurs wilayas du pays pour présenter sa dernière production « El Djaras » (La cloche) dans le cadre de l’animation des soirées ramadaneques, a-t-on appris samedi du metteur en scène de cette œuvre théâtrale.

Cette troupe se présentera dans dix wilayas du pays dont Béchar, Naama, Constantine, Boumerdès et Sidi Bel-Abbès, a indiqué le dramaturge Saïd Bouabdellah, président de l’association.

Produite en 2018 par la coopérative « Warchat El Bahia », cette pièce théâtrale a été présentée une dizaine de fois dans nombre de wilayas, a-t-il rappelé, soulignant que le mois du ramadhan constitue une occasion pour faire connaitre cette œuvre réalisée par Medjahri Habib et dont le scénario est écrit par Bouhdjar Boutchiche.

La pièce « El Djaras » traite du conflit entre l’ignorance et le savoir et de l’argent au sein d’un couple où le conjoint tente d’imposer sa domination sur son épouse diplômée en études supérieures qui, à son tour, veut prendre le dessus, ce qui ne plait pas au mari se voulant fier depuis son enfance.


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Cette troupe se présentera dans dix wilayas du pays dont Béchar, Naama, Constantine, Boumerdès et Sidi Bel-Abbès, a indiqué le dramaturge Saïd Bouabdellah, président de l’association.

Produite en 2018 par la coopérative « Warchat El Bahia », cette pièce théâtrale a été présentée une dizaine de fois dans nombre de wilayas, a-t-il rappelé, soulignant que le mois du ramadhan constitue une occasion pour faire connaitre cette œuvre réalisée par Medjahri Habib et dont le scénario est écrit par Bouhdjar Boutchiche.

La pièce « El Djaras » traite du conflit entre l’ignorance et le savoir et de l’argent au sein d’un couple où le conjoint tente d’imposer sa domination sur son épouse diplômée en études supérieures qui, à son tour, veut prendre le dessus, ce qui ne plait pas au mari se voulant fier depuis son enfance.


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Les étudiants des Beaux arts dévoilent l’exposition « fils du peuple »

Publié le 05/05/2019, par dans Non classé.
Les étudiants des Beaux arts dévoilent l'exposition

ALGER – Une exposition collective regroupant les œuvres d’une quarantaine d’étudiants de l’école supérieure des Beaux-arts, reflétant le potentiel créatif de ces jeunes artistes peintres en formation, a été inaugurée samedi à Alger.

Particulièrement focalisée sur la peinture et la photographie en plus de l’art digital, cette exposition intitulée « Fils du peuple » se tient à la galerie d’art « Le paon » de l’Office Ryadh El Feth.

Entre autres œuvres proposées lors de cette exposition « Dhik Fel Kloub » (pas d’espace dans les cœurs) de Iheb Hamza Felfli et « El Rohania » de Meriem Fatima Markemal, des peintures contemporaines explorant la promiscuité et l’habitat urbain dans des styles très différents de dessin au crayon et au fusain ou en aquarelle.

Dans un registre plus innovent, Dihia Kichou expose son tableau « Limpidité », un collage de fond noir proche de l’ardoise sur miroir comportant des croquis de portraits réalisés à la craie tout en laissant le miroir partiellement visible pour ajouter le visage du visiteur aux dessins.


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L’artiste peintre Sofia Rym Amara travaille, quant à elle, sur la condition de la femme et son rapport à la société dans « La déchaînée », montrant une femme enchaînée à plusieurs boulets symboliques.

Les manifestations et marches populaires qui se poursuivent dans de nombreuses villes du pays se déclinent également dans les œuvres des étudiants comme Meriem Elbar qui expose un collage de coupures de journaux constituant une reproduction de la statue de la liberté ou la photographie prise lors des manifestations à Alger par Yasmine Ouali.

Dans le registre de la photographie quelques portraits imprimés et retravaillés sont exposés en plus d’une œuvre intitulée « Homonyme », une prise aérienne mettant en scène une femme et un homme alignés en position fœtale.

L’exposition « Fils du peuple » se poursuit jusqu’au 25 mai à la galerie d’art « Le paon ».

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