formats

Tamazight: édition du 1e glossaire en variante « Tachelhit » d’Oued-Righ

Publié le 12/05/2019, par dans Non classé.
Tamazight: édition du 1e glossaire en variante

OUARGLA – Une nouvelle publication consistant en un glossaire en « Tachelhit », variante amazighe d’Oued-Righ (Touggourt), vient d’être éditée pour enrichir la scène culturelle et le patrimoine national amazigh.

Intitulé « Iles’enna » (notre langue en Tachelhit), ce glossaire, une publication de 58 pages de l’auteur Youcef Ghettas, est destinée notamment aux apprenants de la langue amazighe.

Riche de quelque 700 lexèmes, le glossaire comporte l’alphabet amazigh, étayé d’images et de dessins explicatifs en Tifinagh, et parfois en caractères latins et arabes, pour initier l’apprenant à la vocalisation du texte amazigh et des données incluses, dont des noms d’animaux, et appellations d’objets domestiques dans cette variante.

Cette publication présente également des règles générales sur la grammaire et l’orthographe de cette variante Tachelhit, en plus de certaines règles syntaxiques, de pronoms, de la ponctuation, et d’autres constituants de la phrase amazighe et des notions linguistiques, dont les différents types de phrases déclarative, interrogative et exclamative.

Approché par l’APS, Youcef Ghettas a indiqué que cette publication, ayant couronnée des recherche en variante Tachelhit depuis 2015, avec le concours de vieux et de sages des régions de Goug, Blidet-Amor et Mégarine, s’assigne comme objectifs la participation à la revivification et la réhabilitation de certains mots de cette variante et la promotion de la langue Amazighe, après avoir constaté un recul de cette variante en milieu sociétal local, notamment entre les fils d’une seule famille, censée préserver cette langue ancestrale.


Lire aussi:


Pour M. Ghettas (38 ans), universitaire informaticien originaire de la commune de Blidet-Amor, « ces efforts menés sous la houlette du Haut-Commissariat à l’Amazighité (HCA), visent notamment la préservation de cette variante, notamment les lexèmes ayant disparu et autres en voie de l’être, à la satisfaction de la population locale ».

L’œuvre tend également à établir une approche linguistique comparative entre les différentes variantes amazighes, dont Taguergrant (Ouargla), Mozabite(Ghardaïa), Tangoust (N’goussa), Zénète (Timimoun), Chaoui et Kabyle, a-t-il ajouté.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la préservation du patrimoine, dans le sillage des actions menées depuis l’officialisation de la date du 12 janvier (nouvel an amazigh) fête nationale.

Le patrimoine culturel amazigh s’est enrichi dans la région par la publication d’une série de travaux, dont un dictionnaire « Awal-Ana » (notre langue) en variante amazighe Taguergrant (Ouarglie), publié en 2016 par l’universitaire Fertouni, et consistant en un manuel parascolaire destiné à l’initiation de cette variante, en plus de l’édition, par l’universitaire Omar Berdoudi d’un autre dictionnaire sur le verbe amazigh, dans toute ses variantes.

Lire la suite

formats

Soirées de Ramadhan à Annaba: la pièce « Galoufa » chaleureusement accueillie

Publié le 11/05/2019, par dans Non classé.

ANNABA – La pièce théâtrale « Galoufa » de la coopérative du théâtre libre de Chlef, présentée au Théâtre régional Azeddine Medjoubi d’Annaba, a été chaleureusement accueillie par les familles bônoises venues nombreuses assister au show.

Le public a suivi avec beaucoup d’admiration cette oeuvre théâtrale, réitérant ainsi sa fidélité aux soirées de Ramadhan et sa volonté à accompagner les spectacles et les créativités artistiques à travers la présence et l’applaudissement, selon le directeur de cet établissement culturel, l’artiste Abdelhak Ben Maârouf.

La pièce « Galoufa » a traité vendredi de phénomènes sociaux et humains reflétant la régression des valeurs nobles régissant les relations entre les hommes et la domination de l’hypocrisie, de l’individualisme et des intérêts.

Le metteur en scène de cette oeuvre théâtrale, Meissoum Laâroussi, a évoqué le trafic du foncier pour illustrer ces phénomènes et ce, à travers l’histoire de Si Tayeb, un émigré, ayant vécu loin de sa famille et ses proches pendant plusieurs années, avant de revenir parmi les siens après la mort de sa sœur, où il découvre des plans machiavéliques et des complots pour s’accaparer des terres de la défunte.


Lire aussi: Batna: la pièce « El Mina » éblouit les férus de théâtre


Le choix du titre de la pièce n’était pas fortuit, selon le metteur en scène, qui précise que « Galoufa » signifie le chariot dans lequel autrefois les chiens errants étaient capturés.

Pas moins de huit pièces théâtrales, dont « Tafadali Ya Anissa » de la coopérative culturelle Anis de Sétif et « Tayoucha » de Nesrine Belhadj (Alger) sont au menu du programme d’animation des soirées de Ramadhan concocté par le théâtre régional d’Annaba.

Des spectacles chorégraphiques intitulés « Mazel » de la troupe locale « Ouled Lebled » et autre de rire et de distraction avec Bimo et Said d’Annaba seront également présentés à cette occasion.

Lire la suite

formats

Batna: la pièce « El Mina » éblouit les férus de théâtre

Publié le 11/05/2019, par dans Non classé.
Batna: la pièce

BATNA – La pièce « El Mina » du Théâtre régional de Biskra, présentée vendredi soir sur les planches du théâtre de Batna, a ébloui les férus du quatrième art, à l’ouverture des soirées du Ramadhan.

Le public, venu nombreux, composé majoritairement de familles, a suivi avec beaucoup d’attention les événements de cette pièce théâtrale mise en scène par Chawki Bouzid sur un texte de Radouane Rochdi abordant, dans un cadre loufoque, le phénomène de la corruption.

La pièce raconte la mésaventure de Si Djelloul, un président de l’Assemblée populaire communale (APC) qui, pour des fins purement électorales, décide d’honorer le dernier ouvrier de la mine de la collectivité locale qu’il dirige, Messaoud Erochi.

Ironie du sort, le P/APC et l’équipe qui l’accompagne (une secrétaire et une journaliste) se trouvent coincés dans cette mine « secouée »par une opération de forage illégale, et est contraint de convaincre l’ouvrier qui boucle ses 30 ans de services dans cette mine de leur trouver une issue.

L’acteur Said Djenane, dans le rôle du président de la commune (Si Djelloul), a fait part de beaucoup d’improvisation dans diverses séquences pour agrémenter le show de cette pièce de comédie.

La pièce « El Mina » qui a entamé sa tournée à l’occasion du mois sacré de Ramadhan à partir de Batna avec deux spectacles (le 1er au théâtre régional et le second, ce samedi à la maison de la culture Mohamed Laid Al Khalifa) poursuivra son périple artistique dans les wilayas de Oum El Bouaghi, Sétif, Constantine, Souk-Ahras et Guelma, a ajouté M. Djenane.

A la fin du show le public était conquis. « En dépit de son caractère loufoque, la pièce « El Mina » véhicule des messages et reflète un vécu dans la société algérienne », a déclaré à l’APS Saida Amghar, une retraitée du secteur de l’Education. Abondant dans son sens, Rachid Moncef, un étudiant, a déclaré que l’œuvre théâtrale traite d’une « réalité vécue.

Ce spectacle théâtral s’inscrit dans le cadre du programme d’animation concocté par le théâtre régional de Batna à l’occasion du mois sacré de Ramadhan comprenant 22 pièces théâtrales de différents théâtres, coopératives et association du pays.

Lire la suite

formats

Plus de 100 artistes français dénoncent l’Eurovision 2019 en Israël

Publié le 11/05/2019, par dans Non classé.
Plus de 100 artistes français dénoncent l'Eurovision 2019 en Israël

PARIS – Plus de 100 artistes français ont dénoncé dans une pétition l’organisation de l’Eurovision 2019 en Israël sur les ruines d’un village palestinien de Sheikh Muwannis, affirmant qu’ils n’iront pas en Israël « blanchir le système de discriminations légales et d’exclusion qui y sévit contre les Palestiniens ».

Les signataires de la pétition, dont des musiciens, des réalisateurs, des comédiens, écrivains et plasticiens, appellent France Télévisions et la délégation française à « ne pas servir de caution au régime israélien ».

Le groupe public France Télévisions va diffuser du 14 au 18 mai le Concours Eurovision 2019 qui se tiendra à Sheikh Muwannis, un des centaines de villages palestiniens vidés de leurs habitants et détruits en 1948, lors de la création de l’Etat d’Israël.

Pour ces artistes, France Télévisions cherche « à nous divertir des violations des droits humains à l’égard des Palestinien·ne·s », soulignant que la discrimination et l’exclusion sont « profondément ancrées » en Israël, où notamment, rappellent-ils, la loi « Israël, Etat-nation du peuple juif » a été adoptée le 19 juillet 2018, proclamant que seuls les Juifs ont le « droit à l’autodétermination nationale », entérinant ainsi officiellement l’apartheid.

« Le sens de l’histoire, de l’inclusivité et de la solidarité est plutôt du côté des nombreuses manifestations en Palestine et dans toute l’Europe, appelant artistes et diffuseurs à ne pas se rendre en Israël. Par cette tribune, nous tenons également à participer à ce mouvement, pour manifester notre soutien aux artistes palestinien.ne.s, dans la guerre que leur mène Israël », ont-ils écrit, rappelant qu’en mars et avril 2018, des tireurs israéliens ont ciblé et tué des journalistes qui filmaient les manifestations pacifiques à Ghaza.

« Des artistes palestinien·ne·s, actrices, acteurs et musicien·ne·s se voient régulièrement empêchés de voyager par les autorités d’occupation israéliennes, ou comme dans le cas de la poétesse engagée Dareen Tatour, emprisonné·e·s pour +incitation au terrorisme+ », ont-il ajouté.

Le collectif d’artistes français considèrent qu’Israël est un Etat « qui considère officiellement la culture comme un instrument de propagande politique ».

« Nous, artistes et travailleur·se·s culturels français qui signons cet appel, n’irons pas à Tel Aviv blanchir le système de discriminations légales et d’exclusion qui y sévit contre les Palestiniens, et nous appelons France Télévisions et la délégation française à ne pas servir de caution au régime qui envoie ses snipers tirer tous les vendredi contre les enfants désarmés de la marche du retour à Ghaza », ont-ils affirmé, soulignant qu’un divertissement qui se respecte « ne se joue pas en terre d’Apartheid ».

Lire la suite

formats

Exposition d’artisanat au Palais de la culture

Publié le 11/05/2019, par dans Non classé.

ALGER – Une exposition d’artisanat, qui se tient actuellement au Palais de la culture Moufdi Zakaria, présente plusieurs œuvres d’art et d’artisanat réalisées par des artisans et artisanes, en y apportant une touche moderne, afin de répondre aux exigences des clients.

Cette manifestation qui connaît la participation d’une trentaine d’artisans d’Alger et d’autres wilayas est l’occasion pour les clients et les visiteurs de découvrir un produit artisanal et artistique authentique et diversifié et d’acquérir des produits de décoration ou d’utilité quotidienne.

Inaugurée jeudi soir à l’occasion du mois sacré de Ramadhan, l’exposition qui s’étalera jusqu’au 1 juin, sera une occasion pour les artisans de commercialiser et de vendre leurs produits de haute qualité et d’échanger les expériences, afin d’améliorer et de développer leur produit et contribuer ainsi au développement économique.

Cette manifestation présente 11 spécialités artisanales dont le textile, la couture, les bijoux, la vaisselle en verre, en argile ou en bois, les tapis et la literie produite à partir de la laine et du cuir, outre la confection de plats et des gâteaux traditionnels.

A cette occasion, une soirée artistique a été animée par des groupes des wilayas de Ghardaïa, Bechar et Tamanrasset qui ont interprété des chants religieux, à l’occasion du mois de Ramadhan.

Dans ce cadre, le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Abdelkader Benmessaoud qui a assisté à la soirée, au côté de la ministre de la Culture, Meriem Merdaci, a souligné la nécessité d’organiser de tels soirées artistiques, non seulement lors du mois de Ramadhan mais durant les autres jours de l’année, car ces chants « envoutants et spirituels » représentent « l’authenticité du peuple algérien et son attachement à sa religion ».

Il a appelé également à « la nécessité de préserver l’artisanat, tout en améliorant la qualité et en soutenant la créativité, afin que le produit artisanal contribue au développement économique et à la création de postes d’emploi au profit des jeunes », insistant sur l’accompagnement des artisans en matière de formation.

De son côté, la ministre de la Culture a plaidé pour « la conjugaison des efforts de tous les secteurs concernés pour la promotion et le développement de la qualité de l’artisanat, la préservation et la valorisation du patrimoine culturel et touristique algérien afin de promouvoir la destination Algérie ».

Dans une déclaration à l’APS, le directeur du Palais de la Culture Moufdi Zakaria, Azzedine Antri a affirmé que cette exposition, organisée chaque année par le Palais de la Culture, constitue « une occasion importante en vue de promouvoir le produit artisanal, et ce pour la préservation de ce patrimoine authentique à même de contribuer à la création de postes d’emploi et au développement durable ».

Il a souligné, dans ce sens, la nécessité de « déployer davantage d’efforts pour la promotion de l’artisanat, et ce à travers l’ouverture d’espaces similaires, de manière permanente, au profit des artisans, pour leur permettre d’exprimer leurs préoccupations, les mettre en contact et chercher des solutions aux obstacles entravant la promotion et l’amélioration de la qualité du produit artisanal notamment la disponibilité des matières premières ».

Lire la suite

formats

Djamel Laroussi ouvre, à Alger, le 20e Festival culturel européen

Publié le 11/05/2019, par dans Non classé.
Djamel Laroussi ouvre, à Alger, le 20e Festival culturel européen

ALGER – Le 20e Festival culturel européen s’est ouvert vendredi à Alger avec un concert époustouflant du chanteur et guitariste de jazz algérien, Djamel Laroussi qui a enchanté le nombreux public, dans une ambiance euphorique.

Sous le slogan, « Les couleurs de l’Europe » et celui du « Vivre ensemble », choisis par les organisateurs du 20e Festival culturel européen, accueilli pour sa cérémonie inaugurale à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh, Djamel Laroussi a présenté une quinzaine de ses pièces qu’il a retravaillé avec la chorale africaine du « Vivre ensemble » et ses 80 voix sous la direction du Camerounais, Mayam Cyrille.

Dans un brassage de cultures et un mélange des genres réussis, le public a pu apprécier, 95 mn durant, la virtuosité et le génie créatif du guitariste gaucher, qui, après avoir fait chanter les spectateurs sur « Zina » et « N’kodo », les a invités à rejoindre les abords de la scène pour interagir en mouvement avec lui.

Une belle fusion orchestrale animée par, Hafid saidi à la basse, Smaïl Benhouhou au clavier, Lamine Sadi (chanteur chaâbi à la mandole), Toufik Doukari et Mourad Bouchala aux banjos, ainsi que Hafid Abdelaziz à la batterie et Hamza Zaghouani à la derbouka, a accompagné Djamel Laroussi, dans la bonne humeur et le professionnalisme qu’il a toujours exigés.

Dans une ambiance électrique, l’artiste, dont les refrains étaient repris en chœurs par le public, a entonné entre autres pièces, « Laâfou », « Mazel », « Aho », « Marhaba », « Kifach Hilti », « Daâni ya Nadim », « Hasna » et « Etoile filante », esquissant quelques pas de danse au milieu de ses admirateurs.

Très vite conquis par le guitariste gaucher, époustouflant de technique et de maîtrise de l’instrument, le public a cédé au déhanchement devant la scène, donnant du répondant aux artistes par des applaudissements répétés et des youyous nourris.

Interprétant « Amazing Grace » (Incroyable pardon), chanson dans le genre Gospel, rendu à voix nues, la Chorale africaine du « Vivre ensemble » a adressé une pensée chaleureuse à l’endroit des étudiants, Prosper Ndudzu du Zimbabwé et Assil Betala d’Algérie, qui ont perdu la vie à Annaba et Alger, respectivement, dans deux évènements tragiques différents, suite à des agressions.

Pimpant et souriant, Djamel Laroussi, a embarqué l’assistance dans une randonnée onirique, prônant le lien et l’échange entre les cultures, dans une prestation de haute facture, très appréciée par les organisateurs du festival.


Lire aussi: Le 20 Festival culturel européen dans quatre villes algériennes en mai


Natif d’Alger, Djamel Laroussi a grandi sous l’influence des airs traditionnels, du chaâbi, la variété occidentale et la musique anglo-saxonne.

Parti à Cologne, en Allemagne, il y découvre le jazz et accompagne plusieurs artistes de renoms pour se lancer en 1998 dans une carrière solo et produire depuis, quatre albums, « Sapoutaly » (1998), « Etoile filante » (2003), « Djamel Laroussi live » (2004) et « 3 Marabouts » (2007).

Djamel Laroussi est « sur le point de finir son prochain opus », a-t-il déclaré.

Auparavant, l’ambassadeur et chef de la délégation de l’Union européenne en Algérie, John O’Rourke a donné lecture à l’allocution d’ouverture du 20e Festival culturel européen en Algérie, en présence de plusieurs représentants des différentes missions diplomatiques accréditées à Alger, et du directeur de l’Opéra d’Alger, Noureddine Saoudi.

Différents programmes alliant plusieurs styles de musique: traditionnelle, comme le fado, classique et moderne comme le jazz, le folk-rock ou encore la musique du monde, animeront cette 20e édition, durant laquelle l’Italie, la Pologne et la Tchéquie ont choisi de présenter des films et des spectacles de danse.

Musique, danse et cinéma sont au programme du 20e Festival culturel européen qui se poursuit jusqu’au 27 mai prochain à la salle Ibn Zeydoun de l’Office Riadh El Feth à Alger, ainsi qu’à Bejaia, Oran et Tizi Ouzou.

Seize pays européens animent le 20e Festival Culturel européen en Algérie, à l’instar de l’Allemagne, la Suède, l’Espagne, la France, l’Autriche et le Portugal.

Lire la suite

Home Articles posted by Admin (Page 7)
Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair