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Tizi-Ouzou: ouverture de la 2ème édition du Festival international des films d’écoles

Publié le 28/06/2018, par dans Non classé.
Tizi-Ouzou: ouverture de la 2ème édition du Festival international des films d'écoles

TIZI-OUZOU – Le coup d’envoi de la deuxième édition du Festival international des films d’écoles (Festimaj) a été donné jeudi à la cinémathèque de la ville de Tizi-Ouzou, avec la projection de cinq (05) films pour enfants.

Des fictions courtes et des animations qui racontent le monde de l’enfance, « Au fil de l’eau », « On veut tous aller à l’école », « Manolo », « Le trésor oublié » et « Mémo », ont été projetées pour un public moyen constitué dans sa majorité d’enfants accompagnés par leurs parents.

« Notre objectif, à travers l’organisation de ce festival, est d’introduire la culture cinématographique dans les écoles », a indiqué Arab Yazid, réalisateur et co-organisateur de la manifestation.

Initiée en collaboration avec l’agence événementielle « Epsilon Communication », cette deuxième édition (d’une journée) se déroule cette année en l’absence de productions locales.

A ce propos, le réalisateur, affirme qu’une production nationale de films pour enfants « existe, mais reste encore très timide en l’absence d’espaces de diffusion », soulignant qu' »il faudrait d’abord réussir à ancrer cette culture dans nos écoles et chez nos enfants pour ensuite susciter une production ».

Des démarches seront entreprises auprès du ministère de la Culture pour « pouvoir mieux préparer la prochaine édition qui aura lieu, soit ici même à Tizi-Ouzou ou à Alger et, partant, susciter et promouvoir une production nationale », assure Arab.

Cette année, le thème central du festival est « L’éducation à la paix », un thème qui « donne un souffle porteur d’espoir et reflète les préoccupations des enfants et des jeunes quelle que soit leur nationalité », ont souligné les organisateurs.

D’autres problématiques d’actualité, à l’exemple de l’environnement et de la santé sont également inscrites au programme de ce festival dont la première édition en Algérie, a été organisée en juin 2013 à Tizi-Ouzou.

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Décès du poète Athmane Loucif

Publié le 28/06/2018, par dans Non classé.

ALGER – Le grand poète algérien Athmane Loucif est décédé mercredi à Biskra, à l’âge de 67 ans, des suites d’une maladie l’ayant plongé dans un coma, a-t-on appris de son entourage.

Le défunt souffrait, ces dernières années, des complications de cette maladie l’ayant cloué au lit.

Né à Tolga en 1951, le poète Loucif a obtenu un doctorat en littérature universelle à travers une thèse consacrée au poète français Arthur Rimbaud.

Préférant vivre dans l’ombre, le poète a publié 18 recueils de poésie durant sa carrière et n’a participé à aucune manifestation officielle tant à l’intérieur du pays qu’à l’extérieur.

Les funérailles auront lieu jeudi au cimetière des martyrs à Tolga (Biskra).

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Archéologie: le site de la place des Martyrs un exemple de la coopération franco-algérienne

Publié le 26/06/2018, par dans Non classé.
Archéologie: le site de la place des Martyrs un exemple de la coopération franco-algérienne

PARIS-La découverte archéologique de la place des Martyrs d’Alger est un exemple de la coopération franco-algérienne pour l’archéologie et le patrimoine, ont relevé des intervenants lors d’une rencontre lundi soir à Paris.

Organisée par l’Association France-Algérie (AFA) au siège du Sénat, cette rencontre a été l’occasion de faire découvrir les résultats des recherches récentes en Algérie en matière d’archéologie et montrer les liens qui se nouent entre les chercheurs des deux pays dans ce domaine.

Le directeur général du Centre national algérien de recherches en archéologie (CNRA), Toufik Hamoum, a dressé un état des lieux de cette coopération, mentionnant son « importance » dans les travaux de recherche dans ce domaine.

Pour sa part, le président de l’AFA, Jean-Pierre Chevènement, a souligné, à cet effet, la « vitalité et l’intérêt » de la coopération franco-algérienne dans le domaine de l’archéologie et du patrimoine, affirmant qu’elle permet à l’Algérie de « reconquérir son passé » à travers des recherches et fouilles.

Citant l’exemple de la découverte archéologique de la place des Martyrs, qui révèle 2000 ans d’histoire de la ville d’Alger, plusieurs intervenants ont indiqué qu’outre les riches potentialités touristiques de l’Algérie, les découvertes archéologiques contribueront dans le développement du tourisme culturel.

La découverte archéologique de la place des Martyrs, rappelle-t-on, a été le fruit des sondages exploratoires sur le tracé du métro qui relie la Grande-Poste à la place des Martyrs qui ont déclenché en 2013 des fouilles archéologiques.


Lire aussi:Les pièces retrouvées lors des fouilles sur la Place des martyrs et les documents récupérés de France exposés


Ces fouilles ont permis d’exhumer des vestiges datant de la fin du premier siècle d’avant Jésus-Christ, en passant par les époques byzantine et ottomane jusqu’à l’époque de la colonisation française.

François Souq, directeur scientifique et technique adjoint, qui a participé aux fouilles de la place des Martyrs, a indiqué dans son intervention que ces fouilles étaient « une opération techniquement pas simple », rappelant qu’en 2009 il y a eu deux diagnostics, suivis par la suite par des fouilles qui s’adaptaient aux travaux du métro.

Il a relevé que les découvertes sur l’époque byzantine sont « très importantes », car, a-t-il expliqué, « on ne connaît pas beaucoup de choses » sur cette période en Méditerranée.

François Souq a parcouru, photos des découvertes et croquis à l’appui, les différentes phases de l’histoire de la ville d’Alger interprétées par la céramique, des récipients culinaires, les ateliers, la monnaie, les architectures et l’urbanisme.

La préhistorienne du Centre national de la recherche scientifique (CNRS, France) et directrice de la Maison Archéologie et Ethnographie (MAE), Isabelle Sidera, a mis en valeur, dans une présentation, la mise sur pied au début de 2018 d’une équipe de chercheurs français et algériens pour mener des recherches sur l’archéologie préhistorique algérienne, dont fait partie le chercheur algérien Iddir Amara.

De son côté, Patrick Blanc, animateur du programme « Mosaikon » (musée de l’Arles antique) de restauration des mosaïques antiques en Méditerranée, a exposé la coopération entre les deux pays dans le domaine de la restauration des mosaïques, notamment en assurant in situ des ateliers de formation diplômant pour les techniciens à la conservation.

Plusieurs ateliers ont été organisés à Alger, Cherchell, Tipasa et au site archéologique de Lambèse (Tazoult, Batna), a-t-il ajouté, soulignant que cette formation englobe l’inventaire des mosaïques, leur maintenance, leur conservation et leur restauration.

Au cours des débats, des intervenants ont soulevé le manque d’intérêt de l’Union européenne, sur le plan du financement des travaux, à l’égard de ce domaine de « grand avenir » dans la région du sud de la Méditerranée.

Avant la clôture de cette rencontre, Jean-Pierre Chevènement a annoncé l’octroi d’une bourse de 1600 euros pour la recherche archéologique à l’Algérienne Sabrine Hamani, inscrite en doctorat à l’Université d’Alger II, pour effectuer des travaux de recherches à Aix-en-Provence (sud de la France).

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Khenchela : des toiles d’amour et de paix au symposium international des arts plastiques

Publié le 26/06/2018, par dans Non classé.

KHENCHELA – Des toiles de peinture aux dessins incarnant l’amour et la paix ont suscité l’enthousiasme lors du symposium international des arts plastiques, organisé à partir de lundi à l’initiative de l’association de wilaya des arts plastiques « Lamasat ».

La cérémonie d’ouverture de cette manifestation internationale, à laquelle participent des artistes algériens et de plusieurs pays arabes tels que la Tunisie, le Liban, l’Irak et la Jordanie, a été présidée par le wali de Khenchela, Kamel Nouicer, et ce à l’occasion de la journée nationale du tourisme.

Citoyens et autorités locales ont visité les différents pavillons de l’exposition, tenue au siège de l’Office des établissements de jeunes (ODEJ) de Khenchela, offrant à la contemplation de nombreuses peintures, dont les auteurs ont donné des éclaircissements au sujet de leurs œuvres artistiques.

Par ailleurs, en marge de la cérémonie d’ouverture, Zahia Kaci, une artiste plasticienne venant d’Alger et qui participe avec trois tableaux, dont l’un représente une assiette entourée de cuillères, a déclaré, à l’APS, que cette création symbolise l’amour de la famille et des retrouvailles entre proches ainsi que les valeurs de solidarité et d’entraide dans diverses occasions à l’instar de la préparation de Yennayer.

Pour sa part, le sculpteur et calligraphe libanais Naâmane participe pour la deuxième fois à cet évènement en Algérie avec des sculptures sur des mines de crayons, un art nécessitant, selon lui, beaucoup de concentration et de précision.

Parmi les œuvres avec lesquelles cet artiste a participé à cet événement, un crayon dont la mine représente une réplique d’El Qods et un autre représentant une colombe, des œuvres symbolisant la liberté, la paix et le refus de la violence.

Selon Fouad Belaâ, président de l’association « Lamasat », initiatrice de cet événement international qui a pour slogan « l’art, langue de la paix », la manifestation se poursuivra jusqu’au 29 juin en cours, et comprendra des ateliers d’art et des peintures murales dans les établissements scolaires et d’entreprises publiques de la wilaya de Khenchela.

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Des plasticiens et architectes exposent leurs expériences au musée national des beaux arts

Publié le 24/06/2018, par dans Non classé.

ALGER – Une rencontre regroupant plusieurs artistes plasticiens et architectes a été organisée samedi au musée national des beaux arts par le syndicat national des architectes agréés algériens (Synaa), dans laquelle ils ont exposé leurs expériences dans les deux domaines, braquant la lumière sur la convergence de leurs parcours.

Lors de son allocution d’ouverture, la directrice de l’institut culturel italien a évoqué la relation entre l’art et l’architecture, mettant en exergue la contribution des artistes italiens dans le domaine de l’architecture.

Pour sa part, l’artiste Moundjia Abdellatif Ben Chaabane qui a passé 35 ans en essayant de donner à ses étudiants la formule magique liant « l’art et l’architecture », affirme qu’aujourd’hui elle ne fait pas d’architecture mais uniquement le dessin.

« L’architecture est un art », souligne la plasticienne Fella Tamzali Tahari, estimant que « l’architecture concerne tout le monde ».

D’autre part, l’enseignant et architecte, Ibrahim Benhabylles, a estimé que « cet apport est un produit pur de l’Ecole nationale polytechnique », saluant les perspectives et opportunités accordées par l’architecture tout en reconnaissant toutefois qu’il s’est retrouvé ouvrir « une nouvelle fenêtre pour le dessin » du fait que « l’ambition affichée n’était pas d’être un plasticien mais de chercher une autre méthode d’expression ».

Selon Farid Benia, son expérience avec l’équipe de l’Unesco à la Casbah après sa sortie de l’université, lui a ouvert le chemin de l’art pour que ses premiers dessins soient sur la Casbah.

« L’art c’est d’accorder une importance aux détails et il est du rôle de l’architecte » a-t-il estimé, mettant en avant qu’il a inauguré en 2000 ses galeries ».

Le débat a été clôturé par un dialogue entre le public présent dont la majorité était unanime à l’impératif de « faire revenir l’esprit des arts plastiques au parcours de formation des architectes ».

Cette activité s’inscrit dans le cadre de la 3e édition des architectes organisée par le Syndicat national des architectes algériens agréés (SYNAA), consacrée cette année à l’art plastique.

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« Long… est le chemin », une histoire à dimension humaine de l’Algérie des années 1930

Publié le 23/06/2018, par dans Non classé.

ALGER- Dans son roman « Long… est le chemin », l’écrivain Mohamed Djaafar invite ses lecteurs à découvrir une période méconnue de l’histoire authentique et hautement humaine des Algériens dans les années 1930 à travers le prisme de personnages hauts en couleurs aux prises avec un quotidien des plus difficiles.

Ce roman de 420 pages, publié récemment à compte d’auteur, relate des tranches de vie entrelacées de plusieurs familles luttant pour leur survie dans une bourgade imaginaire de l’Algérie, colonisée depuis un siècle.

Ce deuxième ouvrage de l’auteur plante le décor d’une région se remettant à peine des grandes campagnes militaires coloniales tout en allant, sans le savoir, au devant d’un nouveau drame et des grands chamboulements causés par la seconde guerre mondiale.

Dans le village de Webbane, le récit s’articule autour de la famille de Slimane, ouvrier du chemin de fer se tuant à la tâche, malgré une petite invalidité, avec la hantise de voir ses trois enfants manquer de nourriture ou de voir son aîné Bouzid abandonner l’école.

Lahlali, le frère de Slimane, obtient une autorisation pour aller travailler dans les houillères du nord de la France. Son voyage et son parcours restituent l’univers des premiers ouvriers algériens immigrés débarquant dans un pays où tout leur est étranger.

Une année avant de passer son certificat de fin d’études primaires, le jeune Bouzid devient l’écrivain public du village rédigeant des lettres aux maris, frères, et pères partis travailler en France, ce qui en fait le confident de tous les habitants du village.

Bouzid se retrouve impliqué dans une ancienne liaison amoureuse entre son oncle et Rita la gitane, dans la vie de Bariza abandonnée avec deux enfants et qui ne trouve de salut que dans la prostitution, ou encore dans la rédaction d’affiches et de messages pour les militants du Parti du peuple algérien.

Le diplôme de Bouzid se révèle être une solution aux problèmes de nombreux habitants du village, le jeune garçon est sollicité pour différents emplois et apporte une aide considérable au foyer et à ces proches.

C’est également par Bouzid, seul personne sachant lire, que le village apprend l’arrivée de la guerre avant que le crieur public n’annonce la mobilisation générale, avant que les événements du roman ne s’enchaînent relatant la guerre, le militantisme pour l’indépendance de l’Algérie et la Révolution de Novembre vue par les villageois de Webbane.

En plus des récits qui mettent au jour une période méconnue et des « générations oubliées » de l’histoire « coincées entre la colonisation et la deuxième guerre mondiale », ce roman renseigne sur un univers et un mode de vie ancré dans l’imaginaire collectif algérien.

 » Long…est le chemin » plonge le lecteur dans l’habitat et le mode de vie authentique d’un village qui ne connaissait pas encore l’électricité et où l’agriculture vivrière nourrit des habitants qui comptent chacun sur un métier artisanal pour subvenir aux besoins des siens.

S’il évoque clairement les déboires de la population avec les autorités coloniales, la discrimination et l’exploitation, l’auteur a réussi à dissoudre les affres de la colonisation dans le quotidien des habitants, axe principal du récit, tel qu’ils l’on vécu.

Né à Bordj Bou Arreridj en 1955, Mohamed Djaafar avait suivi des études de droit à Alger avant de poursuivre son cursus en Belgique. L’auteur avait publié en 2014 son premier roman « Les oiseaux de la nuit ».

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