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Décès du chanteur Rachid Taha d’une crise cardiaque

Publié le 12/09/2018, par dans Non classé.
Décès du chanteur Rachid Taha d'une crise cardiaque

PARIS – Le chanteur Rachid Taha est mort à l’âge de 59 ans d’une crise cardiaque à Paris dans la nuit de mardi à mercredi, a annoncé sa famille.

Rachid Taha, né le 18 septembre 1958, à Sig (près Oran), était une des personnalités fortes et attachantes de la scène rock hexagonale dès ses débuts en 1981 avec Carte de Séjour, dont il était le charismatique leader. Avec ce groupe, Taha, arrivé en France à 10 ans, se fit le porte-drapeau de la communauté d’origine maghrébine de seconde génération.

Rachid Taha, qui a grandi avec le punk et le rock, ne cessa par la suite d’y rester fidèle tout en y infusant de la musique orientale, comme avec sa reprise en 2004 de « Rock the Casbah » de « The Clash ».

Il a connu également quelques années plus tôt un franc succès avec l’album « Diwân » sorti en 1998 et qui contient des chansons chaâbi et sur lequel figure le tube « Ya Rayah », une reprise du célèbre chanteur châabi, Dahmane El-harrachi. Au cours de cette année, il avait joué dans la salle de concerts parisienne de Bercy avec les chanteurs Khaled et Faudel pour le spectacle « 1,2,3 Soleil ».

Rachid Taha s’apprêtait à sortir un nouvel album.

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Mihoubi: le réalisateur du film Ben M’hidi a tenu compte de certaines réserves émises par la commission de visionnage

Publié le 12/09/2018, par dans Non classé.
Mihoubi: le réalisateur du film Ben M'hidi a tenu compte de certaines réserves émises par la commission de visionnage

ALGER- Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi a affirmé, mardi à Alger, que le réalisateur du film « Ben M’hidi », Bachir Derrais, a tenu compte de certaines observations et réserves émises sur le contenu de cette oeuvre cinématographique, par la commission de visionnage relevant du ministère des Moudjahidines qui a participé à son financement.

Invité de l’émission « Sidjilat oua maâna », le ministre qui s’exprimait sur les ondes de Radio Culture a indiqué que « le cinéaste a tenu compte de certaines réserves » émise par la commission de visionnage relevant du Centre de recherche sur le Mouvement national et la Révolution du 1er novembre 1954.

Pour M. Mihoubi, le réalisateur « a apporté des retouches au film dans le respect de la loi qui régit cette opération », soulignant que « le ministère de la Culture ne versera pas dans la polémique sur la conformité du film basé sur le texte authentique de l’écrivain et documentaliste, Mourad Bourboune, en l’occurence scénariste du film ».

« Il existe un scénario pour lequel une enveloppe financière a été affectée à un producteur, devenu par la suite réalisateur. Ce dernier avait revu la structure du scénario de départ établi par le scénariste Mourad Bourboune, lequel a bénéficié d’une aide financière, car en mesure de produire une oeuvre à la hauteur de Larbi Ben M’hidi », a poursuivi le ministre.

M.Mihoubi a fait savoir que le ministère avait accordé son aval pour l’adaptation à l’écran du scénario (de Mourad Bourboune), avant que la Commission ayant validé le premier scénario n’ait vérifié sa conformité aux faits.

Le film dont la projection a été annoncée et reportée à plusieurs reprises devait être diffusé avant la fin de l’année. Il avait été remis dans sa version finale aux coproducteurs pour visionnage.

Le réalisateur avait déclaré que le contenu du film avait été rejeté par la commission, ajoutant que son travail était « fidèle aux écrits d’éminentes personnalités historiques ».

Basé sur un scénario écrit par Mourad Bourboune et se référant à de nombreux témoignages de compagnons de Larbi Ben M`hidi et de sa famille, ce film a été tourné entre Alger, Lakhdaria, Biskra, Bechar, Bejaia et Tlemcen. Des séquences ont été tournées dans des studios en Tunisie où l`équipe du film avait reconstitué les décors des années 1940.

D’un coût de prés de 520 millions de dinars affectés par les ministères de la Culture et des Moudjahidine, ce film a également bénéficié de contributions financières de la part d’opérateurs économiques algériens « publics et privés ».

Par ailleurs, le ministre a indiqué que « la 23e édition du Salon international du livre d’Alger verra la participation de 935 maisons d’édition de 51 pays, dont la Chine, invité d’honneur, en sus de plus de 250 maisons d’édition algériennes.

En marge de cet événement, poursuit le ministre, « d’éminentes personnalités littéraires et du monde du cinéma, seront honorés dont le réalisateur franco-grec Costa-Gavras, à l’occasion du 50e anniversaire du film intitulé  » Z ».


Lire aussi: Les réserves sur le film « Larbi Ben M’hidi » sont une procédure réglementaire ordinaire


Répondant à une question sur les nouvelles parutions au titre de la rentrée littéraire, le ministre a déploré « l’absence » de la culture de promotion chez les éditeurs, soulignant à ce propos, la nécessité d’améliorer la stratégie de la promotion littéraire.

Il a, à ce titre, ajouté que son ministère avait instruit le Centre nationale du livre à l’effet d’organiser des conférences sur le livre et la lecture en Algérie.

Le ministre a indiqué que les résultats du sondage sur les préférences des lecteurs seront connus, juste avant le lancement de la 23e édition du SILA prévue du 29 octobre au 10 novembre.

Vingt (20) £uvres littéraires algériennes ont été traduites par l’Etat de Cuba en espagnol, dans le cadre de la coopération culturelle entre les deux pays.

Par ailleurs et dans le cadre du 60 anniversaire de l’établissement des relations algéro-chinoises, le ministre a fait savoir qu’un programme spécial dédié à la célébration de cette manifestation, avait été tracé.

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L’association « Nedjma » des arts et des spectacles épate le public tlemcénien

Publié le 11/09/2018, par dans Non classé.

TLEMCEN – L’association « Nedjma » des arts et des spectacles, nouvellement créée à Tlemcen, a épaté le nombreux public présent, mardi dans la maison de la culture de Tlemcen, avec son spectacle très varié.

Cette jeune association, qui vient renforcer le paysage culturel et artistique local, a pu non seulement attirer un public nombreux avide d’animation culturelle mais elle a réussi également à présenter un cocktail d’arts de spectacles allant de la danse à la poésie en passant par le théâtre, le stand up et la chanson, d’un niveau appréciable

Son président, qui est également comédien en l’occurrence Oggad Mohamed, a indiqué que son association vise à former et à encadrer les jeunes talents à travers la wilaya de Tlemcen en leur offrant le cadre et la formation nécessaire pour pouvoir pratiquer et vivre leur passion.

Le spectacle présenté durant cet après midi, le premier de cette jeune association a reflété le niveau et les talents de chacun des artistes, qui ont pu séduire le public, à l’instar du poète Meftahi Mohamed le danseur Youcef Dragoune, les chanteurs cheb walid et cheb Aymen.

Le spectacle a donné lieu également à la présentation d’une pièce théâtrale intitulée « Dialogue avec la mort » traitant du phénomène de l’émigration clandestine (El harga).

L’association, dont le siège est au niveau de l’auberge de jeunes de Kebassa à Tlemcen, compte ouvrir, dans les prochains jours, selon son président, des ateliers de dessin, de théâtre, de danse et d’autres arts, afin de contribuer à la formation et à la relance de l’activité culturelle et artistique dans la wilaya.

L’association compte aussi préparer une pièce de théâtre sur la guerre de libération nationale, qui sera présentée le premier novembre prochain.

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L’Unesco veut contribuer à la reconstruction de l’Irak et de la Syrie

Publié le 11/09/2018, par dans Non classé.
L'Unesco veut contribuer à la reconstruction de l'Irak et de la Syrie

PARIS – L’Unesco veut contribuer à la reconstruction de l’Irak en lançant une initiative touchant les volets de la culture, de l’éducation et de la paix, a affirmé mardi la Directrice générale de cette organisation onusienne, Audrey Azoulay.

« On veut contribuer à la reconstruction de l’Irak, en commençant par l’éducation et la culture, qui sont les conditions du rétablissement d’une paix durable et d’une réconciliation pouvant permettre le retour des réfugiés », a-t-elle indiqué dans une interview au journal Le Monde, précisant que l’initiative de l’Unesco vise la ville de Mossoul, délibérément détruite par l’organisation terroriste autoproclamée « Etat islamique » (Daech/EI).

« On a choisi Mossoul, qui est un symbole de l’Irak dans sa diversité culturelle, intellectuelle et universitaire, et qui a été délibérément détruite », a-t-elle ajouté, exprimant la volonté de son institution de « participer à la reconstruction humaine, là où l’Unesco a une valeur ajoutée – le patrimoine culturel, l’éducation et la prévention de l’extrémisme – et avec le multilatéralisme qui nous caractérise ».

La DG de l’Unesco a estimé le coût de cette initiative à environ 200 millions de dollars (170 millions d’euros), soulignant une approche « pragmatique », projet par projet, « avec des actions concentrées presque essentiellement sur la vieille ville de Mossoul ».

« J’aimerais que des projets voient le jour dans quatre à cinq ans, mais il faudra des dizaines d’années pour atteindre nos objectifs », a-t-elle dit, indiquant que plus de 100 millions de dollars de contributions ont été déjà annoncées, dont la moitié d’entre elles ont été signées. « Nous sommes dans une phase avancée de négociations avec l’Union européenne pour des projets de reconstruction du patrimoine public et privé à Mossoul et à Bassora », a-t-elle ajouté, précisant que les Pays-Bas vont contribuer pour un programme de prévention de l’extrémisme dans les classes.

« J’espère que nous allons prochainement pouvoir nous déployer dans d’autres villes d’Irak ou en Syrie, où les mêmes forts besoins s’expriment », a-t-elle dit, soulignant que pour la Syrie, l’Unesco est prête pour intervenir « massivement » à Palmyre, Alep et ailleurs.

« Dès que les conditions seront réunies autour d’un règlement politique permettant le plein retour du système des Nations unies dans lequel nous nous inscrivons, nous serons prêts à intervenir massivement à Palmyre, à Alep et ailleurs », a-t-elle expliqué souhaitant un règlement de la situation dans ce pays « le plus rapidement possible ».

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L’artiste plasticien Hachemi Ameur expose en Espagne

Publié le 11/09/2018, par dans Non classé.
L'artiste plasticien Hachemi Ameur expose en Espagne

ORAN – L’artiste plasticien Hachemi Ameur exposera des tableaux d’art moderne sous le thème « Les noyés en Méditerranée », en Espagne lors de la période s’étalant du 14 septembre courant jusqu’à fin novembre prochain.

La première exposition se tiendra à Alicante du 14 au 30 septembre en cours et la deuxième à Ibiza du 6 au 30 octobre, alors que la troisième exposition est prévue en novembre prochain à Majorque, a indiqué Hachemi Ameur.

L’artiste exposera quelque 40 tableaux d’arts plastiques en acrylique réalisés dans les quatre dernières années, inspirés de sujets d’actualité. Son objectif est de faire connaître l’art plastique algérien dans le monde et de contribuer à introduire le projet du marché de l’art dans le secteur culturel, a-t-il souligné.

Le thème « Les noyés en Méditerranée » aborde des faits d’actualité dont font face différents continents dont l’exode et l’émigration clandestine, a expliqué Hachemi Ameur.

Les expositions seront accompagnées par un guide étoffé de textes en langues arabe, anglais, espagnol et français, élaborés sous l’égide de l’Office national des droits d’auteur et droits voisins (ONDA), a-t-on fait savoir.

Cet événement culturel est pris en charge par la compagnie espagnole de transport maritime des voyageurs « Baléares » assurant des dessertes entre les villes de Mostaganem (Algérie) et Valence (Espagne).

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Le film « Les bienheureux » de Sofia Djama distribué en Tunisie

Publié le 10/09/2018, par dans Non classé.
Le film

ALGER – Le long métrage de fiction « Les bienheureux » de la réalisatrice algérienne Sofia Djama sera distribué dans les salles tunisiennes à partir du 19 septembre, a-t-on appris lundi auprès de l’équipe du film.

Le distributeur tunisien « Hakka Distribution » qui a acquis les droits de distribution pour la Tunisie prévoit une sortie en salle à partir du 19 septembre dans plusieurs villes tunisiennes, indique l’équipe du film.

Sorti en 2017, « Les bienheureux », premier long métrage de Sofia Djama, ouvre des débats ancrés à la fois dans la société algérienne et dans l’universalité, comme la jeunesse, les relations humaines, la perception de l’autre, la spiritualité, la vie de couple, ou encore les désillusions.

En août dernier « Les bienheureux » avait reçu le prix de la meilleure interprétation féminine attribué à l’actrice Lyna Khoudri au Festival international du film « East and West Classic-Avant Garde » qui s’était tenu dans la ville russe de Orenburg.

Cette jeune actrice qui a brillé pour la première fois sur grand écran sous la direction de Sofia Djama avait également reçu, en 2017, une des plus importantes distinctions internationales, le Lion d’Or de « la meilleure actrice » au 74e Festival international du film de Venise (Italie).

Avant sa distribution dans les salles françaises, « Les bienheureux » avait participé à des festivals comme le Festival du film franco-arabe de Noisy-Le-Sec, festival britannique « Mawaqif » ou encore le Festival international du film de Dubaï où il avait reçu le Prix de la meilleure mise en scène.

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