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Constantine: projection prochaine d’un film documentaire sur la Vie de Rédha Houhou 

Publié le 09/02/2020, par dans Non classé.
Constantine: projection prochaine d'un film documentaire sur la Vie de Rédha Houhou

CONSTANTINE- Un film documentaire consacré à la vie et aux contributions littéraires d’Ahmed Rédha Houhou, sera projeté à Constantine le 18 février prochain, a révélé dimanche la réalisatrice de ce documentaire historique, Soraya Ammour.

L’œuvre sera présentée au public à l’occasion d’un colloque national dédié au parcours de cet homme révolutionnaire et militant de la cause nationale, a souligné Mme. Ammour à l’APS, précisant qu’il s’agit d’un travail de recherche ayant impliqué des chercheurs, historiens, intellectuels ainsi que des membres de la famille du concerné.

De précieux témoignages sur le parcours de Rédha Houhou, enfant adoptif de Constantine, seront dévoilés dans ce documentaire qui se veut un hommage à cet intellectuel et rebelle qui avait consacré sa vie, son savoir et son don pour la cause nationale, a encore souligné Mme. Ammour, insistant sur l’importance de l’histoire dans le façonnage d’un avenir meilleur.

Des « compléments d’enquête » sur le « mystère » de disparition, puis d’assassinat de l’écrivain Redha Houhou, à la fin du mois de mars de l’année 1956, suite à l’attentat perpétré contre le commissaire de police, Sammarcelli à la place des Galettes (Rahbet Essouf au centre ville de Constantine) seront révélés au titre de ce document historique, selon Mme. Ammour.

La réalisatrice a encore mis l’accent sur l’importance de mettre en valeur et de rappeler des sacrifices consentis par les algériens et les algériennes pour la patrie.

A noter que le plus ancien lycée d’Algérie ouvert en 1883 sur le vieux rocher de la ville, sous le nom du lycée national de Constantine puis baptisé lycée d’Aumale en 1942, avait été rebaptisé après l’indépendance au nom du Chahid Ahmed Rédha Houhou.

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Le nom du penseur Malek Chebel sera donné au palais de la Culture de Skikda

Publié le 09/02/2020, par dans Non classé.
Le nom du penseur Malek Chebel sera donné au palais de la Culture de Skikda

SKIKDA – Le palais de la culture de la ville de Skikda sera prochainement baptisé au nom du défunt penseur et anthropologue Malek Chebel (1953/2016) après l’accord récemment donné par le ministère des Moudjahidine, apprend-on dimanche du directeur de cet établissement, Noureddine Boudemagh.

L’opération de dénomination qui sera faite officiellement lors de l’une des prochaines occasions nationales vient en réponse au vœu de la classe intellectuelle locale pour marquer leur reconnaissance envers ce libre penseur qui dédia sa vie à présenter l’Islam.

Né à Skikda, Chebel grandit orphelin avec son frère après la mort de leur père chahid tombé au champ d’honneur pour la libération du pays du joug colonial. Il étudia à Constantine puis à Paris (France) où il suivit des études en psychanalyse.

Chebel consacra sa vie à la défense de ses principes, dont la liberté sous toutes ses formes, politique mais aussi intellectuelle, jusqu’à sa mort le 12 novembre 2016. Il a été inhumé à Skikda.

Malek Chebel est l’auteur de plusieurs ouvrages dont « Dictionnaire des symboles musulmans », « L’esclavage en terre d’islam » et « L’islam expliqué par Malek Chebel ». Il fit également une traduction du Saint Coran vers le français.

Grand équipement public culturel de la wilaya de Skikda, le palais de la culture, ouvert en 2010, compte une salle de spectacles et de conférences de 750 places, un espace internet de 80 places, une bibliothèque de 250 places, une galerie des expositions et plusieurs salles pour diverses activités (chorégraphie, beaux-arts, audio-visuel, langues et musique.

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Le film Documentaire sur les Sœurs martyrs Saâdane projeté dans les Universités de Constantine

Publié le 09/02/2020, par dans Non classé.
Le film Documentaire sur les Sœurs martyrs Saâdane projeté dans les Universités de Constantine

CONSTANTINE- Le film documentaire sur le parcours des sœurs Fadila et Meriem Saâdane, œuvre de la réalisatrice Soraya Ammour qui relate des révélations inédites sur les tortures subies par les femmes algériennes durant le colonialisme dans la ferme Améziane de Constantine, sera projeté « prochainement » dans les universités constantinoises, a indiqué dimanche la réalisatrice du film.

La projection du film documentaire historique dans les universités de Constantine aura lieu dans le cadre d’un programme d’animation en cours d’élaboration de concert avec le secteur de l’enseignement supérieur, a précisé, Mme. Ammour qui a mis l’accent sur l’importance de ce genre d’initiative dans « l’enrichissement des connaissances historiques des étudiants et la stimulation de leur sens patriotique ».

L’œuvre, qui relate par la voix de la moudjahida Leïla Sedira (sœur de la martyre Nafissa Belakhal et fille du militant de l’Association des oulémas musulmans algériens, Laâroussi Belakhal), les tortures subies par les femmes algériennes dans la ferme Améziane, sera présentée aux étudiants des diverses facultés, selon un planning qui sera arrêté « ultérieurement », a fait savoir la réalisatrice du film à l’APS.

Ce film documentaire de 1h30, dédié au combat de ces deux héroïnes de la Révolution algérienne, mettra en avant les tortures subies à la ferme Améziane qui fut, avec la villa Susini à Alger, l’un des plus importants centres de tortures aménagés par l’administration coloniale durant la guerre de libération nationale en plusieurs unités spécialisées dans la répression de toute action et soutien à la lutte du peuple algérien pour son indépendance sera, selon Mme. Ammour.

Le rôle de Fadila Saâdane, « l’une des premières femmes algériennes assumant des responsabilités de haut niveau », sera relaté dans le cadre de ce documentaire historique réservant une « large » séquence aux compétences de cette femme héroïne, parmi les rares qui ont décroché le baccalauréat durant la période coloniale, a précisé Mme. Ammour qui a insisté sur l’importance de « raconter tout ces faits » aux étudiants pour les motiver à servir leur pays dans n’importe quelles circonstances.

Le parcours de sa sœur Meriem qui était infirmière sera découvert par les étudiants dans le cadre de cette œuvre qui se veut un témoignage « fiable » racontant le courage des femmes algériennes qui ont subies les pires des tortures pour que l’Algérie soit libre et indépendante, selon Mme. Ammour.

Ce travail de recherche, lancé depuis 2016, a mis la lumière sur des séquences encore méconnues de la vie révolutionnaire de ces deux sœurs chahidate, mortes sur l’autel de la liberté, a ajouté la réalisatrice,précisant que plusieurs moudjahidine ont contribué par leurs témoignages à la réalisation de ce film documentaire.

Fadila Saâdane, qui fut l’une des rares femmes à pouvoir assister aux réunions des chefs de zone de la Wilaya II historique, fut capturée lors d’un affrontement avec des soldats français qui prirent d’assaut la cache clandestine où elle se trouvait en avril 1960 et fut immédiatement transférée au centre de torture de la ferme Améziane, où elle subissait les pires tortures, selon les témoignages dévoilés dans ce documentaire.

Sa sœur cadette Meriem, qui avait rejoint les rangs de la Révolution sera arrêtée et torturée à mort, et son corps affreusement mutilé fut jeté, le 22 juin 1958, avec celui de 52 autres militants constantinois, dans une grotte de Djebel Boughareb dans la commune de Benbadis (anciennement El Haria), selon les révélations de ce documentaire.

La réalisatrice du film documentaire, projeté pour la première fois, samedi soir à la maison de la culture Malek Haddad de Constantine, a indiqué que cette œuvre constitue un document historique à faire découvrir au maximum des citoyens, à l’école et à l’université notamment pour servir de leçon aux générations sensés porter le destin de l’Algérie.

Au centre-ville de Constantine, précisément à Coudiat, le lycée pittoresque, où Fadila elle-même était élève, porte le nom des sœurs martyrs Meriem et Fadila Saâdane, considérées pour des générations entières un symbole de sacrifice et d’engagement pour la patrie.

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théâtre amazigh: appel à la formation des animateurs des coopératives et associations

Publié le 09/02/2020, par dans Non classé.
théâtre amazigh: appel à la formation des animateurs des coopératives et associations

BATNA- Des dramaturges et chercheurs en théâtre ont insisté samedi à Batna sur l’importance de la formation des animateurs des coopératives et associations de théâtre amazigh activant à travers le pays.

Lors d’une conférence animée en marge du 11ème festival culturel national de théâtre d’expression amazigh (3 au 11 février), les intervenants ont considéré que les jeunes comédiens et metteurs en scène des associations et coopératives de ce genre de théâtre ont besoin de formation pour se parfaire.

Pour l’artiste Ali Djebara, le festival de Batna est une opportunité pour connaitre ces associations, leur travail et leurs potentialités en dépit de la faiblesse de leurs moyens.

Ces associations doivent être soutenues par la formation et le soutien à la distribution de leurs spectacles par le biais notamment du fonds de soutien à la créativité du ministère de la culture et par les théâtres régionaux.

Le réalisateur et comédien Abdelkader Azouz de Tamanrasset a évoqué le parcours de certaines associations à l’instar de « Cri de scène » de Tamanrasset que le manque de moyens a contraint à s’absenter de ce festival.


Lire aussi: Batna: ouverture du Festival Culturel National de Théâtre Amazigh


Le commissaire du festival de théâtre amazigh, Salim Souhali, a indiqué que le commissariat du festival a proposé à la tutelle un stage de formation national au bénéficie des jeunes associations de théâtre avec des ateliers thématiques sur la mise en scène, écriture théâtral, la scénographie et l’art du comédien ainsi que sur le rapprochement des variantes de la langue amazighe.

La rencontre a évoqué l’histoire du théâtre algérien avant et après l’indépendance et son devenir à l’heure des nouvelles technologies de l’information et de la communication et des réseaux sociaux outre les entraves à la production et la distribution théâtrales.

Au total, 16 troupes théâtrales dont quatre des théâtres régionaux concourent durant cette 11ème édition du festival culturel national du théâtre d’expression amazighe dont la clôture aura lieu mardi prochain.

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Abbas Righi rend hommage au maître du Malouf Kaddour Darsouni

Publié le 08/02/2020, par dans Non classé.
Abbas Righi rend hommage au maître  du Malouf Kaddour Darsouni

ALGER- Le chanteur andalou Abbas Righi a rendu vendredi soir à Alger un vibrant hommage à son mentor, Cheikh Kaddour Darsouni, un des maîtres formateur de la chanson malouf, à travers un cocktail de chansons dans le genre constantinois.

Le nombreux public de l’Opéra d’Alger a pu apprécier deux heures et demie durant, un florilège de chansons malouf, brillamment interprétées par Abbas Righi, venu en « élève », a-t-il déclaré, pour dire « merci » à son maître, Cheikh Kaddour Darsouni qui lui aura « tout appris », selon lui.

Absent à cet hommage pour « des raisons de santé », Cheikh Kaddour Darsouni, enseignant et fin pédagogue a formé « quatre générations d’artistes », entre musiciens et interprètes. Lui rendre hommage à Alger est une manière de « donner à cet évènement qui compte beaucoup pour moi », une dimension extralocale, a expliqué l’artiste.

« C’est grâce à lui (Cheikh Kaddour Darsouni) que je suis devant vous ce soir ( ), je lui dois toute ma carrière », a déclaré Abbas Righi devant le public qui a accueilli cet « aveu de grand homme », avec des youyous et une salve d’applaudissements.

Accompagné par une dizaine de musiciens-virtuoses dont Samir Benkredera au violon et Hakim Benchafra au qanun, l’artiste a interprété avec une voix présente et étoffée, « Nouba Raml K’bir- Chems el âchiya », « premier enseignement » du maître à son élève, a encore expliqué Abbas Righi.

Parmi la quinzaine de pièces qui ont constitué le programme de la soirée, « Chems el âchiya », « âla ch’houb el âchiya », « Boâd ad’diyar », « Bah istibari », « Harramtou bik nouâssi », « Lawn el assel », « Dhalma », « men fraggh’zali », « ?chiq menhoun », « Sid Et’taleb », « Hamma ya Hamma » et « Ksentina ».

Les sonorités aigues des violons et du nay (flûte arabe), la densité des notes émises par le Oud et la cadence rythmique maintenue par les « Nekkaret » (petite percussion à deux tambours), ont dessiné dans l’espace de la salle les traits et donné le ton du genre Malouf.

Dans une ambiance de grands soirs, Abbas Righi, époustouflant d’énergie, a livré une prestation pleine, où il a généreusement mis en valeur le patrimoine musical du registre constantinois, faisant part, tout en sourire, de son « bonheur » de chanter pour un public « aussi réceptif et accueillant ».

Cédant au déhanchement, les spectateurs, ont accompagné le chanteur durant tout le long du concert en battant la mesure avec les mains et en reprenant ses refrains.

Présents à la cérémonie, les proches et les membres de la famille de Cheikh Kaddour Darsouni se sont vu remettre le trophée honorifique, la compilation en quatre CD du chanteur ainsi que quelques cadeaux symboliques par Abbas Righi et le directeur de l’Opéra d’Alger, Noureddine Saoudi sous les applaudissements et les youyous de l’assistance.

Né en 1984, Abbas Righi s’est dès son jeune âge intéressé à la musique andalouse dans sa variante malouf qui constitue l’Ecole de Constantine, aux côtés de celles des genres, « Senâa » à Alger et « El Ghernati » à Tlemcen.

Après un passage à la « Zaouia Rahmania » et à l’association « El Aqiqia El Aissaouia » où il s’est imprégné du genre soufi, il opte pour le malouf qui deviendra vite son genre de prédilection.

En 2002, il intègre l’association des « Elèves de l’Institut du Malouf », dirigée alors par Cheikh Kaddour Darsouni qui verra vite en lui une « future grande voix » et l’initiera à la maitrise de la percussion, préalable nécessaire à l’acquisition d’une bonne musicalité.

Quelques années plus tard, il est chanteur et luthiste de son propre orchestre pour arriver au prix de plusieurs années de travail à participer à nombre de manifestations artistiques en Algérie et à l’étranger notamment, au Kazakhstan, Corée du Sud, Japon, Tunisie, Canada et au Qatar entre autre.

Abbas Righi compte sur le marché quatre albums, « Mejrouh » (2010), »Zadni hwak ghram » (2012), « Ama sebba lahbab » (2016), « Salah Bey », (2017) et une « synthèse » de quatre CD sur la chanson constantinoise « dans ses différents genres », selon l’artiste, présentée sous le titre de, « Couleurs de Constantine ».

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Kef : Exposition tuniso-algérienne de créations artisanales

Publié le 08/02/2020, par dans Non classé.
Kef : Exposition tuniso-algérienne de créations artisanales

Le Kef- Une exposition tuniso-algérienne de créations artisanales est organisée du 6 au 8 février dans la localité d’El-Haddada, située sur les frontières entre la Tunisie et l’Algérie.

Cette manifestation s’inscrit dans le cadre de la commémoration du 62 ème anniversaire des événements de Sakiet Sidi Youssef, survenus le 8 février 1958, indique l’agence TAP.

Elle est tenue à l’initiative du commissariat régional de l’artisanat au Kef, en coopération avec l’association des artisans du Kef et son homologue de la wilaya de Souk Ahras en Algérie.

Dix artisans tunisiens participent à cette exposition-vente dont ceux spécialisés dans les activités liées à la distillation d’huiles végétales, la préparation des épices et la fabrication d’objets à base d’alfa.

La foire a connu une forte affluence des visiteurs algériens, qui ont exprimé leur admiration pour les produits tunisiens exposés et appelé à renforcer ces manifestations qui contribuent à développer et diversifier les échanges entre les deux pays, a affirmé à l’agence TAP, Lotfi Manai, commissaire régional de l’artisanat au Kef.

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