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Festival de Djemila: Mok Saib et cheb Arras, stars de la 4ème soirée

Publié le 06/08/2018, par dans Non classé.
Festival de Djemila: Mok Saib et cheb Arras, stars de la 4ème soirée

SETIF – L’artiste « Mok Saib » et « Cheb Arres » ont régalé dans la nuit de dimanche à lundi le public de l’antique Cuicul, à l’occasion de la 3ème soirée de la 14ème édition du Festival arabe de Djemila (Sétif).

Dés son entrée sur scène, le très attendu, Mok Saib met le feu et lance « Nedik M’aya fi Bali » et « Ma femme » des chansons aux rythmes endiablées sur lesquels l’assistance nombreuse à longtemps dancé.

L’enfant de Boufarik qui se produit pour la première fois au Festival de Djemila entonne encore « je m’en fous » puis rend un hommage au défunt Hasni avec « T’aal ghaybek ya Ghezali » sous des ovations nourris.

En quête de communion avec son public, Mok s’immisce dans les travées et chante encore « T’aal ghaybek ya Ghezali » avec un public chauffé à blanc qui reprend les refrains sans faille, sous les lumières des smartphones de l’assistance qui a créé une jolie mise en scène.

Cheb Arras, un habitué du Festival de Djemila prend le relais et gratifie le public avec entre autres, « Hakda dima », « Khalili » ou Lamima » dans un style staifi très applaudie et des chansons reprises en chœur par les présents.

Sur des rythmes chaoui, au son du bendir (tambourin) et gasba (flûte traditionnelle), le duo Kamel El Guelmi et son fils Messaoud ont lancé leur show avec un istikbar (prélude vocal improvisé sur un rythme libre) qui rappelle celui du chantre des Aurès, Aissa Djermouni sous des stridents youyous.


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Les artistes régalent encore le public avec « Liyam ki rih fi barima », « Natla’a nachki lil bey ou nzid rais » et « Lassoued maghrouni », des chansons qui ont fait vibré les présents.

Avec l’ambition de répondre à tous les goûts, la 3ème soirée de la 14ème édition du Festival arabe de Djemila a également proposé, Chebs Wahid et Chemsou avec sa troupe Freeklane.

Les artistes qui se sont succédés sur scène jusqu’aux premières heures du matin ont chanté et enchanté le public qui s’est déplacé de plusieurs régions à Djemila (60 km à l’est de sétif) avec encore un Cheb Wahid qui a régalé ses fans avec « Wach tassoua denya bila bik », « Je regrette » et « Ana la ourid », des tubes bien connus et repris sans fausse note.

Cheb Chemssou et sa troupe Freeklane n’ont pas dérogé à la règle et ont offert un show présentant « Amin », « Kassouni fi labhar », « Rouhi rouhi ya denya » dans un style gnawi qui a ravi le public.

Sur la voie de l’art vecteur de vivre ensemble, le commissariat du Festival arabe de Djemila propose à la quatrième et avant dernière soirée de cet événement culturel, dés 22 heures, au site romain Cuicul, les cheb Nesro et Zinou, l’ancienne élève de l’émission « Alhan oua chabab », la chanteuse Amel Sekkak et les groupes Imzad et Dey.

Ouvert vendredi dernier avec un show chorégraphique « Azdif » (terre noire en berbère, d’où provient le nom de Sétif) reflétant des pans de l’histoire, de l’art et de la culture des Hauts plateaux en présence du ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, la 14ème édition du Festival arabe de Djemila, dont le rideau tombera mardi prochain, a consacré l’art et les artistes algériens dans toutes leurs diversités.

Un programme riche, dense et coloré a été jusque là proposé au public qui se déplace chaque soir à Djemila.

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Festival de la chanson oranaise: ouverture de la 11ème édition

Publié le 06/08/2018, par dans Non classé.

ORAN – La 11ème édition du festival de la chanson oranaise a débuté dimanche à Oran pour une semaine d’activités artistiques dédiées au regretté chantre du genre musical local Ahmed Wahby (1921-1993).

Un public nombreux a assisté à la cérémonie d’ouverture tenue au Théâtre régional Abdelkader Alloula (TRO) où le coup d’envoi de l’évènement a été donné par le secrétaire général du ministère de la Culture, Smaïl Oulebsir, au nom du ministre de la Culture Azeddine Mihoubi.

Qualifiant le genre oranais de « composante excellente de la chanson algérienne », M. Oulebsir a notamment mis l’accent, dans son allocution, sur l’importance de ce rendez-vous culturel qui permet à la fois de « promouvoir les jeunes talents tout en perpétuant le legs des grands noms de la chanson oranaise à l’instar d’Ahmed Wahby et Blaoui El-Houari.


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Le représentant du ministre de la Culture a également souligné « les efforts déployés par l’Etat pour soutenir l’activité culturelle à travers l’ensemble du pays, offrant ainsi l’opportunité à toutes les potentialités artistiques de s’exprimer et d’évoluer ».

La cérémonie d’ouverture a été marquée par un programme d’animation riche et varié qui a vu la montée sur scène de plusieurs vedettes, dont Maati El-Hadj et Djahida Youcef qui ont proposé diverses chansons en hommage à Ahmed Wahby.

Au total, une trentaine d’artistes accompagnés par l’orchestre dirigé par Kouider Berkane participent à cette édition qui associe aussi des troupes artistiques investies dans la chanson bédouine et la poésie populaire (chiir melhoun).

Les organisateurs ont également prévu un concours récompensant les meilleures voix parmi les jeunes amateurs qui seront sélectionnés par le jury présidé par Bey Bekkaï.

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Festival de Djemila: le chanteur Billel Sghir enchante le public

Publié le 05/08/2018, par dans Non classé.
Festival de Djemila: le chanteur Billel Sghir enchante le public

SETIF – Le chanteur Billel Sghir a enchanté, dans la nuit de samedi à dimanche, le public avec ses plus belles chansons, lors de la 2ème soirée du Festival arabe de Djemila dans sa 14ème édition qui se tient au site archéologique de Djemila (Est de Sétif).

L’artiste a entamé son spectacle par « Hadi Zaâfa ou fayta » émerveillant ses fans qui se sont déplacés en grand nombre de plusieurs wilayas du pays, et a enchainé durant une heure d’autres chansons à l’instar de « Ma zal y’ji tour » et « Arouwahi nathassbou », reprises en chœur par le public.

Embrasant l’atmosphère et donnant à la soirée un ton joyeux et énergique, le chanteur raï interpréta encore « Goultelkoum, « Nebghiha », « Takhtini », sur une musique au rythme infernal qui fera déhancher la foule.

Se produisant pour la première fois au Festival de Djemila, Cheb Billel Sghir s’est dit ravi de rencontrer son public.


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Avant le passage sur scène de Billel Sghir, le public venu assister à cette soirée a également apprécié les rythmes sétifiens avec des chansons interprétées par Cheb Aziz, entre autres « S’haybi », « Ya h’bibi », sous un tonnerre d’applaudissements.

Cheb Khalas a pris le relais et lancé, « Allo waynek » pour annoncer son entrée sur la scène de l’antique Cuicul et enchaîner avec ses meilleurs tubes.

Dans un moment de communion avec son public, Khalas, en hommage au défunt Cheb Hansi entonne « T’aal ghyabek ya Ghezali », reprise avec beaucoup d’émotion par une assistance conquise.

Le chanteur Massi a fait monter l’ambiance d’un cran en interprétant plusieurs chansons du son dernier album « Ziniw », aux rythmes endiablés, qui ont longtemps fait danser le public.

La chanteuse Anissa Hadjerssi, une des élèves de l’émission « lhane Oua Chabab », à la voix suave et la présence remarquée a offert à l’assistance un voyage au cœur des sonorités maghrébines en interprétant des chansons algériennes, tunisiennes et marocaines avant de rendre hommage à la diva de la chanson arabe, Warda El Djaziaria avec « Haramt Ahibek ».

Chebs Wahid, Arras, Kamel El Guelmi, le groupe Freeklane et la chateur Mok Saïb sont à l’affiche de la troisième soirée du Festival arabe de Djemila, dimanche.

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« Djorra », premier album solo de Merouane Benseghir

Publié le 05/08/2018, par dans Non classé.

ALGER – Après une expérience florissante avec le groupe Tarba3t, Merouane Benseghir, chanteur à texte et à voix, se lance dans une carrière solo avec un premier album intitulé « Djorra », sorti récemment aux éditions Padidou.

Huit titres, dont deux en langue kabyle, forment ce nouveau produit musical qui se présente dans son ensemble comme un florilège de rythmes et de sonorités, une variété de thèmes et un… »tourbillon » d’émotions.

L’album évoque les choses de la vie par des textes imagés, des métaphores, sur des airs tantôt tristes tantôt joyeux, avec parfois une note d’humour, dans une parfaite fusion.

La compagnie (Djorra en arabe dialectal), qu’elle soit bonne ou mauvaise, de bon ou de mauvais augure, est chantée dans toutes ses dimensions et cas de figure, par des paroles signées Kamel Azrou, sur un air, toutefois, festif. Le clip de cette chanson est une représentation caricaturale réussie des fêtes de mariage algériennes.

D’autres thèmes, comme l’amitié, la solitude, le phénomène des « harraga », le chagrin d’amour, la mélancolie, l’espoir d’une vie meilleure, sont abordés et exprimés par la puissante voix de Merouane, qui a composé l’intégralité de l’album et écrit les textes des chansons « Chafet ayni ghazel » (J’ai aperçu une gazelle) et « El port » (Le port).

Les huit titres sont empreints de sonorités et influences musicales aussi riches que variées: chaâbi, raï d’antan, kabyle traditionnel, techno, oriental, rock…

Un hommage est rendu aux victimes de la décennie noire par la chanson « Izdhayriene » (Algériens), un message d’espoir d’un avenir meilleur pour la société algérienne où paix, amour, savoir et tolérance viendraient effacer ses traumatismes et la prémunir contre tout signe de violence.

Merouane a eu aussi une pensée, à travers la chanson « Le port », qui se veut un appel à la raison et à la patience, pour les candidats à l’émigration clandestine « harraga », disparus tragiquement en mer, alors qu’ils rêvaient d’un cadre de vie agréable et digne.

« Essohba », autre titre de l’album, qui est un véritable hymne à l’amitié, ce lien sacré, vital et vivifiant, rappelle par sa musique et son texte l’œuvre de Dahmane El-Harrachi, connue par sa richesse en conseils et moralités.

Chaque titre a sa particularité, ce qui fait de l’album un océan de sentiments, un espace de partage et de fraîcheur musicale.

Le chant…un bol d’oxygène, une thérapie

Artiste réservé et passionné, libre et serein, Merouane Benseghir, qui « respire la musique et le chant » depuis sa tendre enfance, avance sur des pas sûrs. Il ne fait pas les choses dans la précipitation, a-t-il confié à l’APS.

Natif de Blida, originaire de la région de Seddouk à Béjaïa, Merouane est un artiste autodidacte sensible aux paysages naturels: la terre et la montagne spécialement. Il écoute son cœur et suit son chemin. Il a la conviction que le succès et la notoriété, seront atteints grâce à la rigueur, le sérieux, la sincérité et, particulièrement, la passion comme guide.

Merouane Benseghir, cet artiste qui se protège des ondes négatives et se libère des pressions que tout un chacun subit au quotidien, par la musique et le chant, rend souvent hommage aux grands noms de la chanson algérienne par des vidéos qu’il diffuse sur la Toile, pour le plaisir de partager avec ses fans un moment de nostalgie et pour exprimer sa reconnaissance envers ses idoles, qui ont bercé son enfance et dont l’œuvre à marqué des générations entières.

Mandole à la main, accompagné souvent d’un percussionniste, Merouane interprète de célèbres titres d’icônes de la chanson dans ses différents genres et styles comme Amar Ezzahi, Dahmane El-Harrachi, Slimane Azzem, Cheikh El-Hasnaoui, Sami El-Djazairi, Maatoub Lounes, Hasni, Blaoui El-Houari, Khaled, Mami, sans verser dans l’imitation. Il a sa propre façon de chanter et garde toujours ce timbre vocal, à la fois antique et contemporain, qui le distingue et fait sa particularité.

Ecouter Merouane Benseghir chanter, même sans instruments de musique, c’est voyager dans le temps et l’espace. Sa voix provient des profondeurs de son être. Elle perce les voiles qui séparent l’homme actuel de ses ancêtres. L’isthme s’évapore, des émotions s’éveillent, naissent et se partagent le temps d’une chanson ou d’un prélude vocal.

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Budget de 43 milliard de centimes pour les festivités de 2018

Publié le 04/08/2018, par dans Non classé.
Budget de 43 milliard de centimes pour les festivités de 2018

ALGER – Le ministre de la Culture Azzedine Mihoubi a révélé samedi au forum du quotidien « Alhiwar » que « le budget des festivités culturelles qui ont marqué la scène culturelle en Algérie durant 2018 n’a pas dépassé les 43 milliards de centimes y compris le festival de Timgad, de Djemila, d’Oran du film arabe et le salon du livre.

M. Mihoubi a défendu ses choix relatif au remplacement de commissaires de nombre de festivals, affirmant que les festivals de Timgad et de Djemila n’ont bénéficié que de « 50% de leur budget habituel« . Il a souligné l’existence « de cassures en matière de gestion des festivals de Timgad et de Djemila entre le passé et aujourd’hui », ajoutant que « la priorité est au service culturel public et à la prise en charge des jeunes talents et des artistes algériens sur le plan culturel et artistique« .

S’agissant de la caravane artistique dont les programmes ont été interrompu dans plusieurs régions, le ministre a affirmé que « l’État jouait son rôle« , appelant les artistes « à s’acquitter de leur rôle en présentant des œuvres artistiques remarquable« . Il a révélé, en outre, que le programme « a couvert 26 wilayas actuellement et devra touché 7000 opérateurs dont 1100 artistes algériens« , ajoutant que la cérémonie Algérama sera organisée au terme des festivités, et à laquelle une série de soirées de grands artistes a été prévue au niveau de la place Riadh Al Feth.


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Évoquant le festival international d’Oran du film arabe (FIOFA), le ministre a qualifié la 11e édition de cette manifestation de « réussie« , relevant que « les lacunes soulevées par la presse émaillent tous les festivals du monde« . S’agissant de la polémique ayant marqué le film de Yamina Benguigui « Sœurs » dont certains scènes seront tournées dans des villes algériennes, M. Mihoubi a affirmé que la réalisatrice avait présenté le scénario de ce film à la commission de lecture, laquelle a émis des « réserves sur des points ayant été corrigés avant validation« .

Le ministre a révélé que ses services s’attelait à organiser des ateliers sur la culture algérienne dont le lancement se fera en novembre, ajoutant que l’Algérie participera en tant qu’invitée d’honneur à plusieurs salons internationaux du livre dont le salon de Sharjah, du Canada et de Cuba.

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Nécessité de transmettre aux générations le legs culturel de la chanson Rai

Publié le 04/08/2018, par dans Non classé.
Nécessité de transmettre aux générations le legs culturel de la chanson Rai

SIDI BEL-ABBES – Les participants à une conférence sur « l’histoire du Rai entre l’ancien et le moderne », organisée à Sidi Bel-Abbès en marge du festival national de la chanson Rai, ont mis l’accent sur la nécessité de transmettre ce legs culturel qui constitue un acquis important aux générations montantes.

Le journaliste Mir Mohamed, accompagnateur du Cheikh Mekalech durant les années 70 et parolier de Cheb Benaricha Mohamed, a rappelé que le « Rai original avait débuté dans les années 70 à Sidi Bel-Abbès et ses chansons avaient traité de plusieurs thèmes touchant la jeunesse dont l’émigration« , avant de connaître, a-t-il dit, son apogée dans les années 80 et de résister durant les années 90 pour atteindre son apogée pour s’élever au rang mondial.

L’intervenant a mis en exergue le choix et l’importance des mots et des paroles pour traiter de divers faits et sujets de la société et véhiculer des messages à travers la chanson Rai objective, soulignant que Sidi Bel Abbes, berceau de ce genre musical, a mis en avant sur la scène artistique des chanteurs et artistes ayant contribué au développement du Rai, dont les célébrissimes troupe Raina Rai, le goual Hadj Zouaoui, Cheikh Naâm, Cheikha Remiti et Cheikha Djenia, toutes deux originaires de Sidi Bel-Abbès et ayant un grand rôle dans la réussite de la chanson Rai.


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Cette rencontre avait regroupé à la Maison de la culture « Kateb Yacine« , des artistes, des académiciens, des hommes de culture et des journalistes qui avaient mis l’accent sur l’importance de préserver ce legs musical et sa transmission aux générations montantes et d’œuvrer à organiser des manifestations et des festivals pour permettre l’échange de vues entre anciens chanteurs et stars de la chanson moderne.

Le festival national de la chanson Rai, organisée par le ministère de la Culture en collaboration avec l’Office national des droits d’auteur et et droits voisin (ONDA), prendra fin samedi avec une soirée qui sera animée par les chebs Hocine, Adoula, Mahfoudh, Ryad, Mohamed El Abbassi, Abbès, cheikh Bellemou, cheb Tarik et la chanteuse Yasmine Ammari.

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