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Cannibale », une nouvelle pièce au Théâtre régional de Béjaia

Publié le 22/11/2019, par dans Non classé.
Cannibale

BEJAIA- « Cannibale », la nouvelle pièce du Théâtre régional de Bejaia (TRB), dont la générale a été donnée jeudi soir, a résonné comme un cri de révolte contre la misère humaine et un de ses corollaires, le trafic d’organes.

Son metteur en scène, le dramaturge Omar Fatmouche, n’a pas mis de gants pour exposer le phénomène dans toute sa cruauté, quittes parfois à en exacerber les contours et la substance. Ainsi, dans sa dramaturgie, il fait une place centrale au four crématoire, conçu comme un prolongement naturel des salles d’opérations au sein desquelles se réalisent clandestinement les prélèvements et les transplantations d’organes.

Une fois les parties jugées intéressantes retirées du corps, les carcasses restantes et leurs viscères sont machinalement vouées au feu et calcinées.

Dans ces endroits où il est mis fin à des vies pour en sauver prétendument d’autres, il n’y a pas de place, encore moins de temps et d’argent, pour les cérémonies funéraires en effet. Et la purification passe tout bonnement par la flamme.

La trame est difficile et insupportable. Et l’auteur, visiblement marqué par l’actualité et ses lectures foisonnantes autour du sujet, en a passé en revue et potassé plus de 400 documents, selon son aveu à l’APS. Il s’en est forgé un sentiment de dégout mais aussi de colère, qui ont fait qu’il apparente les acteurs de ce trafic macabre à « des cannibales », certes d’un certain genre, qui ne dépècent pas leurs victimes en les mâchouillant mais qui donnent la mort, tout autant en les privant de leurs organes vitaux.

La chronique en fait s’ouvre sur un fait anodin. L’histoire d’une journaliste qui débarque dans une clinique pour des soins esthétiques, mais qui, rapidement, en découvre la face cachée. L’espace du rêve qu’elle supposait n’en était rien d’autre qu’une boucherie à ciel ouvert, géré par une mafia et par des médecins qui en avaient tous les attributs.

La valeur de patients se mesurait à l’aune de leur position sociale, selon qu’ils étaient riches et prêts à payer ou pauvres et ne méritant pas de vivre par conséquent. La sélection est faite d’emblée et les corps triés sur décompte mercantile. Les uns voués à la félicitée et la vie éternelle, et d’autres voués à la souffrance et à l’extinction. « De toute façon les misérables et les parias empêchent le monde de tourner », rétorquera une mafieuse en chef dans la pièce, qui se voyait déjà mettre ce même « monde à ses pieds » au regard de l’ampleur des misérables et des miséreux.

Mériem, la journaliste est horrifiée. Mais, elle reste sur place pour en rendre compte dans sa gazette. Seulement, au bout de quelques jours, elle est démasquée puis condamnée à son tour au four crématoire. Au moment d’en subir les affres, elle est miraculeusement sauvée par un trafiquant qui se nourrissait un doux projet. Et la trame finit sur ce happy-end, magnifié par le sauvetage d’un nouveau-né, prédestiné également au charcutage et à la mise aux arrêts de toute de la bande de trafiquants.

La chronique est inspirée de faits vécus pour l’essentiel à l’étranger.

Mais, certains se sont déroulés en Algérie, dira Fatmouche, qui estime, par son texte, vouloir seulement tirer la sonnette d’alarme sur ce phénomène qui prend une ampleur mondiale, n’épargnant aucun continent.

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41e Festival international du cinéma du Caire : deux films algériens en compétition

Publié le 22/11/2019, par dans Non classé.
41e Festival international du cinéma du Caire : deux films algériens en compétition

ALGER- Deux longs métrages algériens « ParKours » de Fatima Zohra Zamoum et « Abou Leila » d’Amine Sidi Boumediene sont en lice à la 41e édition du Festival international du cinéma du Caire (CairoInternational film festival +CIFF+) dont les festivités ont débuté mercredi soir, a indiqué la presse égyptienne.

Coproduction algéro-française, le long métrage de fiction « Parkours », réalisé en 2019, entre donc dans la compétition « perspectives du cinéma arabe », à côté de 11 autres films, tels que « Bik Eneich » de Mahdi Barsaoui (de Tunisie), ou encore « Khartoum Offside » de Marwa Zein (Soudan).

Tout commence dans une salle des fêtes, lieu principal du déroulement de ce film de 90 mn, où se rencontrent des profils distincts qui feront les acteurs de cette comédie dramatique.

Réalisé aussi en 2019, « Abou Leila » entre en compétition, parmi les sept (7) films sélectionnés pour remporter le prix « Semaine des critiques », à l’instar du long métrage espagnol « A job and a film » (Un trabajo y una pelicula), ou « Cendre noire » (Ceniza negra) de Sofia Quiros.

Coproduction algéro-franco-qatarie de 140 mn, « Abou Leïla » revient sur les évènements tragiques des années 1990, à travers l’histoire de deux jeunes qui traquent dans le désert algérien Abou Leïla, un dangereux terroriste.

Une sélection de long métrages comptant 150 films de 63 pays, dont le Mexique, invité d’honneur, est ouverte à la compétition de cette 41ème édition du CIFF.

Créé en 1976, le festival international du cinéma du Caire est considéré comme un des plus anciens festivals dédiés au septième art dont le but de construire les ponts de communication à travers le cinéma, selon les organisateurs.

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inauguration à Alger de l’exposition « Goya physionomiste »

Publié le 22/11/2019, par dans Non classé.

ALGER- Une exposition des dessins et de reproductions des oeuvres physionomiste du célèbre peintre espagnol Francisco José de Goya, dédiée exclusivement à ses différentes représentations du visage humain, (1746-1828) a été inaugurée jeudi soir au Musée des Beaux-arts à Alger.

Organisée par l’Institut culturel Cervantès, cette exposition comportes une trentaine d’estampes originales, des dessin en petits formats, réalisées par Goya et qui représentent l’évolution de la physionomie dans son travail.

A partir des estampes originales de Goya, l’équipe de cette exposition a réalisé de grands format scannés et réimprimé en effectuant des cadrages serrés sur les visages dessinés par l’artiste dans ces différentes oeuvres.

L’exposition intitulée « Goya physionomiste », qui se tient au salon carré du musée des Beaux-arts, vidé pour l’occasion, comporte trois importants types physiognomonie, animale, pathologique et dégradée, issues de recueils de gravures comme « Les désastres de la guerre » (réalisé entre 1810 et 1815) ou « Los Caprichos » (les caprices) réalisé entre 1796 et 1799.

Une première collection est dédiée aux estampes de physiognomonie animale consistant à attribuer un comportement animal dominant à l’homme à travers un visage semblable à la tête de cette animal généralement inspiré par un trait de caractère ou un comportement.

Une deuxième collection porte les signes d’un travail de recherche très profond, physiognomonie pathologique, qui consiste quant à elle à montrer et accentuer certaines expressions du visage qui ont pour origine des pathologies mentales. les traits des visages peints par Goya montre l’agressivité, le déséquilibre, le désarroi ou encore le délire de ces modèles.

Une dernière collection est dédiée à la physiognomonie dégradée qui s’apparente à une forme de caricature.

Ces trois formes de dessin physionomistes ont été développés plus tard par des artistes peintres et des photographes.

Inaugurée jeudi, l’exposition « Goya physionomiste » est ouverte au public jusqu’au 15 décembre prochain.

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Décès du chanteur chaâbi Cheikh Liamine

Publié le 22/11/2019, par dans Non classé.
Décès du chanteur chaâbi Cheikh Liamine

ALGER- Le chanteur chaâbi Cheikh Eliamine est décédé jeudi à Alger, à l’âge de 72 ans, des suites d’une longue maladie, a-t-on appris auprès de ses proches.

Né à El Harrach en 1947, Liamine Haimoune de son vrai nom, s’intéressait dès son jeune âge aux rythmes andalous et chaâbis, attirant vite l’attention de Cheikh Mahmoud et Cheikh Abdelkader Ouchalla, deux anciens maîtres du genre, aujourd’hui décédés.

Durant son long parcours artistique entamé durant les années 1960, Cheikh Eliamine s’était frotté à de grands noms de la musique chaâbie, à l’instar de Baba Dahmane et le Cardinal El Hadj M’Hamed El Anka qui l’intégra dans ses classes en 1966.

Le défunt avait rejoint ensuite l’orchestre de Amar El Achab, qu’il dirigera en 1975, après le départ du maître en France.

D’autres rencontres avec, notamment, Mustapha Boutriche, Arezki Berkaoui, Rabah Kaouane et Mohand Rachid qui confia au défunt plusieurs qçid inédits de l’époque, apporteront beaucoup à Cheikh Eliamine, faisant de lui une des références sûres de la chanson chaâbie.

Au début des années 2010, le défunt avait pris part à l’aventure de l’Orchestre El Guosto, avec notamment El Hadi El Anka, Abdelmadjid Meskoud, Abdelkader Chercham, Robert Castel et d’autres.

L’enterrement du défunt aura lieu vendredi après midi au cimetière d’El Alia, à Alger.

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Session de formation en décembre prochain sur la protection et la réhabilitation des forts de la ville d’Oran  

Publié le 21/11/2019, par dans Non classé.

ORAN- Une session de formation sur la protection et la réhabilitation des forts de la ville d’Oran sera organisée à partir du 1er décembre prochain, a-t-on appris jeudi auprès de la direction de wilaya de la culture.

Cette session de trois jours s’inscrit dans le cadre du programme de formation initié par les ministères de la Culture et de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire en collaboration avec l’ambassade d’Espagne en Algérie sur les stratégies de protection, d’aménagement et de ré-exploitation des forts de la ville d’Oran, a indiqué le chef de service patrimoine à la direction de la culture.

La session de formation qu’abritera l’institut culturel espagnol « Cervantès » à Oran sera encadrée par des spécialistes en patrimoine, dont des enseignants du département d’architecture de l’Université des sciences et technologies « Mohamed Boudiaf » d’Oran et des représentants de l’Office national de gestion et d’exploitation des biens culturels protégés, de l’Agence nationale de réalisation des grands projets culturels, de la direction de l’urbanisme et de la construction (DUC) et d’associations dont l’association « Bel horizon » de protection du patrimoine, a indiqué Djamel-eddine Barka.

La session, qui sera également animée part des experts internationaux en patrimoine, permettra de débattre de la situation des forts, dont la date d’édification remonte à l’occupation espagnole, et des modalités de leur protection et restauration voire même leur classement comme patrimoine universel, surtout ceux classés monuments nationaux.


Lire aussi: Oran : réouverture de l’église Santa Cruz sur les hauteurs de la ville


La ville d’Oran comporte plusieurs forteresses remontant à plusieurs époques historiques répertoriés dans le « système de fortification ancienne de la ville d’Oran », a-t-on souligné, signalant le classement au patrimoine national cette année, pour la première fois, de cinq forts que sont « Santa Cruz » sur les hauteurs du mont « Murdjadjo », le Palais Hamra connu sous l’appellation « Rosalcasar » et les forts « Saint Grégoire », « San Pedro » et « San Santiago ».

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Bechar: un grand spectacle en clôture de la manifestation « Allah Yajaal Men Khimatna Khiam »

Publié le 20/11/2019, par dans Non classé.

BECHAR- La première édition du festival culturel et artistique « Allah Yajaal Men Khimatna Khiam », a été clôturée mardi dans la soirée par un grand spectacle animé à l’esplanade de la piscine olympique par les artistes participants.

Le public qui a assisté à la soirée de clôture de cette manifestation (17 oct-19 nov 2019), à l’esplanade de la piscine olympique, a été émerveillé par les tours de chants du jeune artiste Hicham et son talentueux guitariste Jawad qui ont entonné plusieurs chansons de leur composition ainsi que celles du répertoire de différents artistes algériens dans les langues nationales, arabe et amazighe.

La prestation des Zafanate de Bechar (chants de femmes traditionnels), groupe qui se compose de huit (8) artistes, a aussi subjugué le public, grâce à la voix envoutante de la jeune artiste Mani de son vrai nom Siham Chedad qui a réconcilié le public avec les chants traditionnels des femmes de la Saoura, traitant de différents thèmes de la vie quotidienne dans le Sahara.

« Mani, est l’une des découvertes de notre manifestation, étant donné que son répertoire est dédié uniquement aux cérémonies et fêtes traditionnelles féminine dans la région, et son passage sur la scène de notre festival lui a permis de se faire connaitre par un public multiple », a confié à l’APS Noureddine Rahou, président de l’association locale culturelle « Saharienne », principale organisatrice de ce festival.

La musique et chants Diwane, présents en force à cette soirée, grâce à la dextérité et à la maitrise tant du Goumbri, instrument à cordes à la base de cette expression musicale et chorégraphique séculaire, est venue une fois encore confirmer la beauté des airs de ce patrimoine musical et chorégraphique national.

Plusieurs autres jeunes artistes ont eu l’occasion de démontrer leur savoir faire artistique sur la scène artistique de cette manifestation, à l’image du groupe de chant ghiwani « Najmawa », de la ville d’Ain-Sefra, invitée d’honneur à ce festival.

« Plus de 20.000 personnes ont assisté aux différentes activités animées par 320 artistes dont des musiciens, chanteurs, artistes-peintres, associations culturelles, exposants et autres créateurs locaux, qui ont animé treize (13) soirées et cinq (5) spectacles pour enfants dont l’animation a été assurée bénévolement par des troupes théâtrales et des artistes locaux, signale M.Rahou.

« Cette manifestation, organisée dans le but de promouvoir les différents aspects de la culture locale et des différentes activités culturelles et artistiques des associations de jeunes activant dans ce domaine, a été un espace dédié aussi au dialogue avec la population pour contribuer aux actions et opérations de sauvegarde et de valorisation du patrimoine matériel et immatériel de la région », a souligné M.Rahou, souhaitant « un réel soutien, notamment financier, des parties concernées par la protection du patrimoine à l’occasion de la prochaine édition de ce festival en 2020 ».

Organisé avec la collaboration de plusieurs associations culturelles et sportives de jeunes du cru, avec la contribution à la soirée de clôture de l’association « El-Hayat » pour la prévention du cancer du sein, a connu aussi le déroulement de plusieurs expositions de différentes facettes du patrimoine local, de travaux d’artistes- peintres et des exhibitions de jeunes cavaliers et méharistes de la commune frontalière de Béni-Ounif.

L’organisation et le déroulement de cette manifestation qui a été le fait des jeunes des différentes collectivités de la wilaya, notamment les artistes, artisans (maçons, peintres, soudeurs, menuisiers, couturiers, etc.) et autres, est une preuve que la société civile a un rôle important dans le développement culturel de la région de la Saoura, estime le président de l’association « Saharienne ».

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