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Remise des prix de l’artisanat à 5 artisans de différentes wilayas du pays

Publié le 18/10/2017, par dans Non classé.

ALGER – Les prix de l’artisanat ont été décernés, mardi à Alger, à cinq artisans issus de différentes wilayas du pays dans le cadre du concours national du meilleur produit artisanal et artistique authentique.

Le premier prix a été remis à Messaouda Kellaa Eddam de la wilaya de Ghardaïa, qui a innové dans le tissage d’un tapis en laine artisanal, tandis qu’un prix similaire a été remis à Messaoud Lachehab de Constantine, artisan spécialiste en dinanderie pour un service en cuivre rouge.

Maalemi Messaoud de Tizi Ouzou a reçu un prix pour des objets d’art réalisés à base d’argile, de plâtre, de pierre et de verre.

Un autre prix a été décerné à Abdelkrim Remima de Bejaia, ayant innové dans la fabrication d’œuvres d’art à partir de matériaux naturels recyclés.

Nadjat Tidjani de la wilaya d’Ouargla a obtenu quant à elle un prix pour la confection d’un manteau de laine et d’une robe portant les symboles du Tassili.

Le ministre du tourisme et de l’artisanat, Hassan Mermouri a affirmé, à cet égard, que cette cérémonie « consacre le savoir-faire, la créativité, le sacrifice et l’abnégation dans la réalisation des objets d’art et encourage l’esprit de compétition chez les artisans en vue de développer l’artisanat et de le promouvoir sur les marchés national et international ».

Pour valoriser le haut niveau des artisans algériens dans les différentes spécialités, le ministre a décidé cette année, et pour la première fois depuis la création de ce prix en 2003, de remettre un prix à un seul lauréat pour chaque spécialité, à la demande des artisans, à savoir les œuvres d’art en argile, métal, bois, laine, tissu et cuir, pour une meilleure évaluation des travaux des artisans, l’élargissement de la participation, le développement de l’artisanat et le respect des normes internationales en matière de qualité.

M. Mermouri a indiqué que la « richesse du patrimoine culturel et civilisationnel a contribué à la diversification des métiers de l’artisant que l’Etat œuvre à préserver à travers les différentes formes de soutien accordées aux artisans en vue d’augmenter leurs capacités de production, leur compétitivité et les aider à s’adapter aux mutations sociales, économiques et technologiques ».

Le ministre a rappelé les « programmes lancés pour la promotion des entreprises artisanales en matière de gestion de la qualité selon des procès étudiés qui se sont matérialisées par la « protection de la propriété intellectuelle dans le secteur, la gestion de la qualité selon les normes ISO 9001 concernant les entreprises artisanales et l’exploitation des technologies modernes en matière d’offre, de promotion et de commercialisation ». Il a, dans ce sens, mis en exergue la « détermination du secteur à élaborer une nouvelle approche pour atteindre la qualité des produits dans le domaine de l’artisanat ».

L’objectif est de faire du secteur de l’artisanat une source de développement génératrice de richesses et d’emplois conformément à la vision judicieuse du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qui a conféré un nouvel élan au secteur de l’artisanat, a soutenu M. Mermouri.

Le ministre a saisi cette occasion pour appeler les artisans « à persévérer et à travailler en collectivité à travers leurs créations et innovations en vue de s’ouvrir aux marchés internationaux de manière à contribuer au développement et à la promotion de l’artisanat sur le double plans local et international ».

Des attestations ont été remis, à la clôture de la cérémonie, aux membres du jury de sélection qui ont travaillé avec professionnalisme et n’ont ménagé aucun effort pour choisir les lauréats en toute transparence et objectivité.

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Commerce électronique : Les engagements de Feraoun

Publié le 18/10/2017, par dans Non classé.

Le commerce électronique, une activité qui compte actuellement à peine une quinzaine de sites web, sera encadrée par une loi.
C’est ce qu’a confirmé hier Imane-Houda Feraoun, ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique (MPTTN), lors de son passage à la Radio nationale. Elle a indiqué que le projet de loi sur le commerce électronique, qui a été adopté en Conseil des ministres, sera transmis à l’APN, formulant le vœu qu’il soit voté avant la fin de l’année.

C’est un projet de loi qui vise à encadrer et à encourager cette pratique commerciale, a-t-elle souligné. Elle veut accréditer la thèse selon laquelle le secteur est en pleine réforme, ce qui implique un changement de vision après des années d’autosatisfaction et de statu quo. Et pour booster ce marché, elle annonce des mesures concrètes : « les commerçants ont une année de délais pour se doter de terminaux de payement électronique (TPE) pour, qu’à l’horizon 2019, le consommateur algérien puisse payer cash ou avec sa carte.

Ce n’est pas une obligation de paiement électronique, mais c’est une obligation de laisser le choix aux consommateurs de payer comme ils veulent.» Pourquoi cette obligation, introduite d’ailleurs dans la loi de finances 2018 ? « Si on laisse cela au choix, la rapidité du déploiement des TPE laissera probablement à désirer», a-t-elle argumenté.

Il faut dire aussi qu’on a un immense retard à rattraper d’autant plus que les indicateurs internationaux classent mal l’Algérie par rapport au payement et au commerce électroniques. Deuxième facteur qui pèse dans la balance : l’Etat a investi énormément dans les réseaux de télécommunication, et la ministre pense qu' »il est temps de les rentabiliser pour le bien-être du citoyen».

En outre, le commerce électronique réduira la circulation du cash qui est, selon la ministre, « dangereuse pour l’économie nationale, ouvre la voie à la circulation de billets trafiqués et accentue le manque de liquidités dans les bureaux de poste ou dans les banques». Pour éviter d’aller à chaque fois retirer l’argent à la banque ou à la poste, les gens gardent les billets chez eux.

« Si nous arrivons à démocratiser le payement électronique, la majorité des Algériens, surtout les salariés, préféreront utiliser leurs cartes de retrait», a-t-elle dit. La ministre a relevé que « tout ce qui est légal sera commercialisé électroniquement sauf les médicaments, le tabac, les jeux de hasard et les produits alcoolisés», tout comme il est également interdit de vendre des « équipements sensibles et produits prohibés». Le coût d’achat d’un TPE reste abordable (inférieur à 100 000 DA). Autre condition à retenir, les sites de vente en ligne devront être hébergés en Algérie avec les noms de domaine.dz.

Refonte du réseau d’Algérie Poste

La ministre donne l’impression de vouloir donner un nouveau souffle à ce dossier. Pour atteindre cet objectif, la volonté politique doit être affichée et affirmée aussi bien dans les déclarations que dans l’action de tous les jours. Autre annonce : la refonte de tout le réseau IP d’Algérie Poste dans le cadre de la mise à niveau des bureaux de poste, ceux qui n’ont pas connu de modernisation depuis plusieurs années, notamment à l’intérieur du pays.

Cela sera un préalable pour la banque postale. Cela permettra d’avoir un réseau performant où il n’y aura pas de coupures. L’opérateur postal bénéficiera d’un prêt à taux bonifié du Fonds national d’investissement (FNI) pour se doter de machines automatiques de tri du courrier et des colis. « Il faut chercher la rentabilité économique.

On espère qu’Algérie Poste dans le cadre du commerce électronique prendra une partie du marché de la livraison : c’est bien beau de vendre en ligne encore faudra-t-il livrer dans de bonnes conditions et dans les bons délais», précise Imane-Houda Feraoun. A partir de janvier 2018, Algérie Poste va lancer un plan de recrutement. En parallèle, les salariés en contrat à durée déterminée (CDD) seront « permanisés». Lire la suite

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Décentralisation des décisions de prise en charge à compter du 1er janvier 2018

Publié le 18/10/2017, par dans Non classé.

Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, a annoncé hieri, à Souk Ahras, que toutes les décisions relatives à la prise en charge des moudjahidine et ayants droits seront  » décentralisées à compter du 1er janvier 2018 ». Les directions de moudjahidine de toutes les wilayas du pays seront ainsi autorisées à prendre des décisions qui étaient auparavant centralisées au niveau du ministère, notamment les éventuelles rectifications, l’octroi des diverses allocations et la programmation au niveau des centres de repos, a indiqué sur les ondes de radio Souk Ahras le ministre à l’occasion des festivités officielles de la commémoration du 56e anniversaire des évènements du 17 octobre 1961.

Cette mesure sera de nature à « simplifier les procédures administratives, combattre la bureaucratie et éviter les déplacements aux moudjahidine et veuves de chouhada», a ajouté M. Zitouni qui a assuré que « de hautes technologies ont été adoptées en matière de traitement des dossiers et de raccordement des directions de wilayas à la centrale, en plus de la numérisation des archives du ministère ». Après avoir pris part à la cérémonie de recueillement à la mémoire des chouhada, le ministre a présidé à la salle des conférences, Miloud Tahri, l’ouverture d’une conférence historique sur les manifestations pacifiques du 17 octobre 1961 à Paris (France), durant lesquelles plusieurs centaines d’algériens, descendus dans la rue pour revendiquer l’indépendance, ont été sauvagement réprimés, tués et jetés dans la Seine par la police française. « Cette date symbolise le militantisme et l’engagement de tous les algériens de l’émigration qui ont accompli leur devoir envers la Révolution de novembre et la défense de la cause nationale sur la scène internationale», a souligné le ministre dans son allocution estimant que cette célébration permet de transmettre le message porté par la révolution aux générations montantes.
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Le sous-encadrement vulnérabilise les écoles

Publié le 18/10/2017, par dans Non classé.

Le directeur d’un établissement à Laghouat a failli perdre un œil après avoir été agressé par un élève.
Pas un jour ne passe sans que cet établissement d’enseignement moyen, situé à l’ouest de la capitale, n’enregistre des cas de violence entre élèves. Il y a quelques jours, un collégien de 13 ans a été sauvagement agressé par des camarades de classe lors de la récréation. Il s’en est sorti avec des blessures au visage. Un traumatisme qui le marquera certainement longtemps.

La plainte déposée par ses parents et les requêtes de la directrice de son école n’ont pas stoppé les attaques que subissent quotidiennement des élèves. « La récréation et l’heure de sortie sont, quotidiennement, une épreuve. Chaque jour, des élèves se font tabasser par leurs camarades, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur de l’établissement.

C’est ingérable !» s’indigne la directrice de ce CEM, tenant à préserver l’anonymat. Impuissante, presque suppliante, elle refuse que son nom soit publié. « Je regrette amèrement d’avoir postulé à ce poste.» Et retenant ses larmes, elle déclare : « Je suis devenue ambulancière, avec des allers et retours à l’hôpital transportant des blessés à bord de mon véhicule.» Cette jeune directrice raconte comment, enseignante, elle rêvait d’occuper ce poste qui lui permettrait « de changer beaucoup de choses. De faire aimer l’établissement à mes élèves et d’être proche d’eux».

C’est une tout autre réalité qu’elle découvre, après avoir pris ses fonctions, suite à sa réussite au concours de recrutement des chefs d’établissement. « Malheur au jour où j’ai postulé», répète-t-elle sans cesse, sans oublier de préciser qu’elle parle sous anonymat. « Nous, les directeurs, n’avons pas le droit de nous exprimer, je serais révoquée comme si j’avais commis l’irréparable», dit-elle.

Le CEM situé dans la commune de Staouéli, dans la banlieue ouest de la capitale, fonctionne sans surveillant général. L’établissement dispose au total de 5 surveillantes au grade de superviseurs d’éducation. Ce sont elles qui assurent toutes les tâches administratives, ainsi que le maintien de l’ordre et de la discipline durant la récréation et les heures d’entrée et de sortie de plus de 927 élèves.

Les tâches quotidiennes virent à la catastrophe. « Il suffit d’un mot déplacé d’un élève ou d’un geste non contrôlé pour que la cour devienne un ring de boxe», explique la même directrice, déplorant « le manque d’implication des parents, dont la majorité ne se pointe que pour demander l’inscription». Le manque d’effectifs d’encadrement administratif est pointé du doigt comme étant un des facteurs amplifiant le fléau de la violence en milieu scolaire.

Abiza Laala, directeur d’établissement et membre de l’Union nationale des personnels de l’éducation et de la formation (Unpef) considère que « le manque d’encadrement dû au manque d’effectif engendre des difficultés de maîtrise des établissements, ainsi livrés au désordre et à l’indiscipline». Ce responsable estime que la majorité des établissements n’ont pas réussi à réunir le nombre minimum pour la gestion des effectifs d’élèves.

« La réglementation exige un surveillant ou superviseur pour chaque 150 élèves, et si l’établissement est en demi-pension ou internat, il en faut un pour chaque 50 élèves, et ils sont rares les établissements à fonctionner avec le nombre nécessaire», déplore-t-il, expliquant que la crise financière aura des répercussions plus lourdes avec l’impossibilité de recruter dans un futur proche. Le président de la commission des conseillers à l’éducation, Hachemi Saidi, révèle que 1500 établissements fonctionnent sans surveillant général, ce qui impacte négativement sur le fonctionnement des établissements.

Lycées et CEM cherchent directeurs désespérément

Pour la Commission nationale autonome des directeurs de lycée (Cnadl), la crise des directeurs, des surveillants généraux et autres chefs d’établissement s’explique par les contraintes que subit cette corporation. Ahmed Fattoum, secrétaire national aux conflits de ce syndicat rappelle que le statut des travailleurs de l’éducation a été plus avantageux à l’égard du corps enseignant et a dépouillé les chefs d’établissement de plusieurs avantages. « Il est donc plus intéressant, financièrement parlant, d’être enseignant principal que chef d’établissement, et avec moins de tracas», soulignent des responsables d’établissement scolaire.

Le représentant de la Cnadl explique les contraintes des directeurs, surveillants généraux et censeurs, appelés à gérer des situations de crise, notamment avec la réduction de plus de 60% des budgets des établissements scolaires. « Beaucoup d’établissements commencent à recevoir des mises en demeure pour non-paiement de factures d’électricité ou d’eau. Et personne ne veut être à la place du premier responsable de cet établissement pour faire face à la situation», déclare le même responsable.

« La situation sera plus difficile avec les mouvements de protestation des élèves et des parents qui vont dénoncer les mauvaises conditions d’accueil des élèves, absence de chauffage, avec le manque de moyens financiers et humains pour gérer les établissements…». La Cnadl souligne que les établissements sans encadrement de base sont livrés à l’anarchie et au risque de montée de violence. « Le directeur d’un établissement à Laghouat a failli perdre un œil après avoir été agressé par un élève». C’est l’un des résultats du manque d’effectif, souligne le syndicaliste.
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L’aveu de Derbal

Publié le 18/10/2017, par dans Non classé.

Le président de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE), Abdelwahab Derbal, a reconnu hier à Sidi Bel Abbès que plusieurs rejets de candidatures aux élections locales du 23 novembre « ne reposent sur aucun argument juridique».
« Je n’ai pas de chiffres exacts sur le nombre de rejets, mais des milliers de cas à travers le territoire national ont été portés à la connaissance de la HSIIE», a déclaré M. Derbal lors d’un point de presse animé au siège de l’instance locale de surveillance à Sidi Bel Abbès. Le président de la HIISE, qui s’est rendu hier à la Direction de la réglementation (DRAG) et à l’APC du chef-lieu de la wilaya, a précisé que de nombreux rejets de candidatures ont été notifiés aux intéressés « sur la base de rapports sécuritaires».

« Même si certaines décisions de rejet obéissent à une logique et peuvent être considérées comme convaincantes, elles devaient cependant s’appuyer sur des arguments juridiques solides et explicites afin de consolider les réformes politiques initiées par le président de la République», a-t-il précisé.

Selon M. Derbal, la loi électorale en vigueur a montré ses limites et nécessite une réforme des textes juridiques pour préserver les libertés politiques et instaurer un climat de confiance entre tous les acteurs politiques. Il a suggéré, à ce propos, qu’une réforme de la loi électorale pourrait éventuellement permettre à la HIISE de proposer des solutions à l’ « amiable», au cas par cas, dans le sens d’un renforcement des libertés politiques. « Les membres de la HIISE travaillent en toute neutralité et indépendance.

Nous ne sommes pas les adversaires des partis politiques, ni de l’administration, encore moins de la presse», a-t-il tenu à rappeler. Et d’ajouter : « Je ne cesserai jamais de préconiser un discours de franchise pour situer les insuffisances et émettre des recommandations pour l’amélioration du processus électoral en Algérie.

Cela passe par la sensibilisation de l’ensemble des acteurs politiques à la nécessité d’aller de l’avant, continuer les efforts engagés dans le cadre de l’assainissement des listes électorales, la formation de l’ensemble des partenaires concernés par l’opération électorale.» Pour lui, l’instance qu’il dirige fait de son mieux pour veiller à la stricte application des lois en s’efforçant, avec les moyens dont elle dispose, d’élargir son champ d’action à l’ensemble des circonscriptions électorales. Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 18/10/2017, par dans Non classé.

Le directeur de la SNVI Tiaret notifie 164 questionnaires à des grévistes

En dépit de l’inscription de leur mouvement de protestation dans le cadre de la loi après que plus de 150 travailleurs sont venus à Alger pour rencontrer le PDG du groupe SNVI, pas moins de 164 questionnaires ont été notifiés lundi soir par le directeur du complexe SNVI de Aïn Bouchekif pour deux motifs différents. Dans les deux cas de figure, les travailleurs sidérés par la tournure des événements et bien qu’ « ayant été rassurés» par le P-DG, M. Aoudjit, qui les a reçus dimanche en début de soirée quant à un règlement du conflit et l’envoi d’une commission d’enquête, « le bras de fer, direction/employés, risque de se durcir si des solutions aux problèmes que vit cette entreprise publique ne sont pas appliquées», diront les protestataires.

Naâma : saisie de 74 kg de kif traité et arrestation de deux individus

Les éléments de la sûreté de wilaya de Naâma ont saisi dernièrement 74 kg de kif traité ainsi qu’une arme à feu au niveau de la bande frontalière de cette wilaya, a-t-on appris, hier, de la cellule de communication de ce corps de sécurité. Les services de police de Naâma ont réussi, la semaine dernière, à démanteler un réseau criminel organisé spécialisé dans le trafic de drogue au niveau de la zone frontalière et à saisir une quantité de 74 kg de kif outre une arme à feu, deux véhicules et une somme d’argent. Deux individus impliqués dans ce trafic ont été également arrêtés, indique-t-on de même source. Les individus arrêtés, le propriétaire de la drogue et son fournisseurs, ont été présentés devant le magistrat instructeur pour les besoins des procédures judiciaires.

Un présumé pédophile emprisonné pour viol sur mineure à Frenda

Un homme âgé de 53 ans, aide-cuisinier dans une cantine scolaire relevant de l’école primaire M. Souilah de la ville de Frenda, 50 km à l’ouest de Tiaret, a été mis sous mandat de dépôt par le magistrat instructeur pour « viol sur une jeune écolière âgée de 7 ans». Selon des sources locales, le mis en cause aurait emmené la jeune victime vers les toilettes pour assouvir ses instincts bestiaux. Alertés par leur enfant, les parents de la jeune fille ont déposé plainte. Après enquête, cet individu a été arrêté et va répondre de ses actes devant la justice.

Distribution de 13 000 livres aux annexes de la bibliothèque centrale de M’sila

Dix-neuf annexes relevant de la bibliothèque centrale de M’sila, réparties à travers 13 communes de la wilaya, ont bénéficié de cette opération, a précisé le directeur de la culture de la wilaya, Rabah Drif, au cours d’une cérémonie qui a eu lieu au siège de la bibliothèque centrale de M’sila. Cette initiative vise, selon M. Drif, à encourager la lecture, notamment en milieu rural, renforcer le lien entre la bibliothèque et le lecteur, et animer la scène culturelle dans les communes de la wilaya. D’autres opérations allant dans le même sens seront concrétisées au cours des prochains jours.

Une journée sans voiture et une randonnée VTT vendredi à Oran

Le coup d’envoi de la deuxième édition de cet événement sera donné à 9h00 de l’hôtel Méridien, a précisé Réda Belaribi, le directeur de l’auberge 100 lits de Belgaïd (est d’Oran), initiateur de cette opération, en collaboration avec la direction local de la jeunesse et des sports. Aucun véhicule ne circulera donc à El Bahia, grâce aussi à une mobilisation du mouvement associatif oranais, a-t-il encore expliqué. Cette journée a pour but, selon la même source, la sensibilisation pour la protection de l’environnement, ajoutant que le nombre de cyclistes devant y prendre part a sensiblement augmenté par rapport à la précédente édition. En marge de cet événement, une randonnée sera effectuée au niveau du site de la montagne des Lions, à Oran, avec la participation de près de 200 VTTistes, a-t-on appris de même source. Outre l’aspect lié à la préservation de l’environnement, cette action, qui débutera à 14h, vise également à inciter les différentes couches de la société à pratiquer le vélo tout-terrain, un sport qui connaît une grande évolution à travers le monde entier.
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