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Le RCD dévoile ses propositions pour relancer le tourisme

Publié le 23/03/2017, par dans Non classé.

Le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) rend publiques ses propositions pour relancer le secteur du tourisme.
En vue de l’amener à devenir le deuxième secteur générateur de devises après les hydrocarbures, le parti propose de l’ouvrir à l’investissement privé. « La crise économique que traverse l’Algérie est une opportunité pour se tourner enfin vers un secteur jusque-là délaissé et qui constitue un moteur de développement du fait, notamment, de la quantité d’emplois qu’il peut générer de manière directe et indirecte et aux devises étrangères qu’il permet d’engranger», lit-on dans un texte rendu public par cette formation.

Parmi les suggestions d’urgence, le parti de Mohcine Belabbas veut, d’abord, verser dans le secteur du tourisme par « le biais de la vente avec un cahier des charges, dès la première année, des résidences d’Etat (Moreti, Club des Pins, nouveau Club des Pins,…)». Le RCD propose également l’ouverture du capital de toutes les entreprises de gestion touristique à travers toutes les wilayas du pays (Corne d’or, CET, Matarès, Sables d’or…). Parmi les mesures que préconise le parti pour relancer ce secteur stratégique, il y a également le recensement des « résidences d’Etat affectées à divers commis de l’Etat dans le but de les transférer au secteur du tourisme et de la culture en vue de servir de musées ou de gîtes pour les touristes».

Le RCD recommande aussi la construction d’un grand musée de l’histoire afin de recueillir, étudier, conserver et présenter des objets matériels témoignant de l’histoire multimillénaire de l’Algérie. « Il sera aussi une institution de recherche en histoire, archéologie, anthropologie, cultures populaires des arts et des antiquités. Il sera doté d’un centre scientifique, d’un centre de conférences et d’un auditorium», lit-on dans le même document, en demandant de protéger physiquement les sites naturels et archéologiques, à l’exemple des gravures rupestres du sud du pays. « Cette dynamique mise en place est à même, après cinq années, de s’ajuster par elle-même grâce au marché (principalement la demande), comme dans la plupart des pays où l’industrie touristique est florissante», ajoute la même source.
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Le parti out à Skikda

Publié le 23/03/2017, par dans Non classé.

Dix-sept listes de candidatures ont été validées en vue de participer aux prochaines élections législatives dans la wilaya de Skikda.
C’est, en résumé, l’essentiel de la communication de presse, mardi après-midi, de la Direction de la réglementation et des affaires générales (Drag).Quatre autres listes ont été provisoirement rejetées par l’administration pour divers motifs. Les recours ayant été introduits auprès de la justice par trois de ces formations, le FFS, l’ANR et El Karama, ont permis par la suite de réhabiliter ces listes, hormis celle du RCD, qui n’avait pas introduit de recours. Selon les précisions apportées par la Drag, les 17 listes validées dans la wilaya de Skikda auront à se disputer onze sièges à l’APN. En plus des listes à composition purement partisane, trois listes sur les 17 validées se présenteront sous forme d’alliance englobant différentes formations politiques, comme celles d’El Adala, HMS et El Fath. Lors de ce point de presse, la Drag a également fait part de l’opération de révision du fichier électoral. Ainsi, on apprendra que la wilaya de Skikda comprend 592 324 électeurs, dont près de la moitié est représentée par le sexe féminin. Elle a également mentionné que le nombre de centres de vote dans la wilaya était de 353, comprenant un ensemble de 1583 bureaux.

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Le rassemblement du Snateg violemment dispersé

Publié le 23/03/2017, par dans Non classé.

La police a violemment dispersé, hier matin à Béjaïa, le rassemblement du Syndicat autonome des travailleurs de l’électricité et du gaz (Snateg), organisé dans l’enceinte de la direction de wilaya de Sonelgaz.
L’endroit a été assailli par des dizaines d’éléments de police, entre agents en civil, forces antiémeute et BRI. Les protestataires ont tenté de résister en s’asseyant par terre et en scandant : « Pacifiques», mais la brutalité que la police a utilisé a fini par desserrer les rangs des manifestants et les chasser hors de l’enceinte, avons-nous constaté sur place.

Le président du Snateg, Raouf Mellal, a été violemment interpellé au bout d’une brève résistance, avant d’être embarqué avec une dizaine de ses camarades, dont le secrétaire général du syndicat, Abdelkader Kouafi.
Des téléphones portables ont été confisqués aussi, lors de cette descente musclée qui est intervenue après que le directeur de wilaya de Sonelgaz ait échoué à prendre langue avec les représentants syndicaux afin de les inviter à quitter les lieux.
Sur place, des travailleurs faisaient circuler l’information selon laquelle ils ont subi des pressions de la part de leurs supérieurs pour ne pas rallier l’action. Une instruction verbale aurait même été destinée aux employés de toutes les filiales de Sonelgaz à Béjaïa, les sommant de ne pas répondre à l’appel du Snateg, nous affirme un employé de la DFC.

Visiblement apeurés par l’avancée à grandes enjambées du Snateg, les responsables font tout pour lui mettre des bâtons dans les roues et maintenir les travailleurs dans le giron de l’UTGA. La centrale syndicale a longtemps régné en maître absolu sur la deuxième entreprise d’Algérie après Sonatrach et il est évident que ses tenants n’accepteront pas facilement qu’un autre syndicat entre dans leur pré carré. « Nous dénonçons ces pressions ainsi que la campagne de diffamation à notre encontre. Ceux qui considèrent que nos actions sont illégales n’ont qu’à aller devant les tribunaux, car nous avons notre agrément. C’est fini l’esclavage, l’exploitation et la soumission à l’administration. Avec notre mobilisation, Sonelgaz a pris une gifle. Nous ne sommes pas l’UGTA et notre syndicat appartient aux travailleurs. Notre objectif est de redresser Sonelgaz, un fleuron de l’Algérie, et non la casser. Nous voulons aussi rendre sa dignité au travailleur», a martelé Raouf Mellal avant la répression du rassemblement.

Selon Abdelkader Kouafi, le Snateg revendique 39 représentations et 35 000 syndiqués à travers le pays. A Tizi Ouzou, il revendique l’ensemble des agences (16), dit-il. Le Snateg fait valoir, selon lui, une liste de revendications de 36 points « non négociables», parmi lesquels la reconnaissance du Snateg et des droits syndicaux et le relèvement des salaires de 50%. Le syndicat prévoit un autre rassemblement, aujourd’hui à Alger, devant la direction générale de Sonelgaz, à Télemly.

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L’aménagement de l’oued El Harrach livré fin 2017 ?

Publié le 23/03/2017, par dans Non classé.

Le projet d’aménagement de l’oued El Harrach (Alger) devrait être intégralement réceptionné à la fin 2017, selon le chef du projet, Djamel Taib. Confié à un groupement d’entreprises (Cosider & Daewoo), le projet qui devait être réceptionné initialement fin 2015 a connu des contraintes techniques liées à la nature du site (constructions informelles, entreprises, agressions, etc.). Le projet de réaménagement du site sur plus de 3 km porte sur son recalibrage, la réalisation de jardins filtrants, de ponts et passerelles, ainsi que sur la mise en place de systèmes de contrôle et surveillance de la qualité de l’eau et de prévision et d’alerte des crues. Les travaux portent également sur des aménagements paysagers.
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On vous le dit

Publié le 23/03/2017, par dans Non classé.

Arrestation des auteurs d’un crime à Azazga

Suite à la découverte dans les environs d’Ifigha, daïra d’Azazga, du corps, en décomposition, du jeune B. K., demeurant de son vivant dans la daïra de Bouzeguène, disparu vers la fin du mois d’octobre 2016, les forces de police de la sûreté de daïra de Bouzeguène ont ouvert une enquête qui a conclu à un crime crapuleux. Les recherches effectuées dans ce cadre ont abouti à l’arrestation de quatre individus, dont deux frères, impliqués dans cette affaire, apprend-on de la cellule de communication de la sûreté de wilaya. L’auteur principal de ce crime a usé de projectiles (pierres) pour attenter à la vie de la victime, avant de faire appel à ses complices pour l’acheminer à bord d’un véhicule vers un village voisin (Ighrayen) et l’abandonner, sans vie, dans un buisson, a-t-on précisé de même source. Présentés au parquet d’Azazga, durant la semaine écoulée, ils ont été mis en détention préventive pour les chefs d’inculpation de « dissimulation de cadavre», « homicide volontaire avec préméditation» et « pose d’objets hétéroclites sur la voie publique en vue d’obstruer la circulation ayant entraîné la mort d’une personne».

Le directeur de la maternité de Biskra réagit

« L’information publiée le 20 mars dans la rubrique On vous le dit, sous le titre : Une terrible tragédie évitée de peu à la maternité, est dénuée de tout fondement et sans objet, précise Amar Helal, directeur de l’Etablissement hospitalier spécialisé Mère-Enfant (EHSME) de Biskra. Il s’agit, selon lui, de rumeurs émanant de sources malveillantes ne reflétant aucunement le travail et les efforts de tout le personnel médical et paramédical pour assurer une excellente prise en charge des parturientes et des nouveau-nés». Cet établissement fonctionne de manière qu’un tel événement ne peut en aucune circonstance survenir, assure-t-il. Les bébés prématurés et ceux ayant besoin de soins spécifiques sont munis de bracelets et sont placés dans des couveuses sous la surveillance de gynécologues et de pédiatres vigilants et attentifs. « Nous avons 230 lits et une moyenne de 48 naissances par jour. Nous recevons des femmes enceintes de Biskra et des wilayas limitrophes sans qu’il y ait d’ incidents.» Lire la suite

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Ouali plaide pour la mise à profit de l’expérience locale

Publié le 23/03/2017, par dans Non classé.

Le ministre des Ressources en eau et de l’Environnement, Abdelkader Ouali, veut limiter le recours aux bureaux d’études étrangers pour la réalisation des infrastructures du secteur. Il plaide pour le renforcement du partenariat public-privé (PPP).
« Désormais, aucun projet, notamment en matière de réalisation de stations de traitement des eaux, ne sera lancé, sauf s’il compte 50 à 60% d’équipements fabriqués localement», a déclaré M. Ouali en marge de la célébration de la Journée mondiale de l’eau (22 mars), organisée à la promenade des Sablettes (Alger). Reconnaissant que la majorité des importations en équipements et pièces de rechange n’étant pas conforme aux normes, M. Ouali, cité par l’APS, ajoute qu’il existe des industriels locaux capables de fabriquer des produits « similaires, de qualité et à moindre coût». « Nous possédons les moyens matériels et humains pour fabriquer ces équipements et tous les autres composants essentiels nécessaires à la réalisation de stations de traitement et même les pièces utilisées dans le raccordement aux réseaux d’approvisionnement en eau potable et le renouvellement des canalisations, à condition de renforcer la production nationale et promouvoir sa compétitivité», a-t-il estimé lors de sa visite d’une exposition organisée à cette occasion. Rencontrant des exposants, le ministre des Ressources en eau a appelé les entreprises publiques qui fabriquaient toutes sortes d’équipements et de pièces de rechange à « renouer» avec cette activité pour réduire la facture des importations.
Evoquant le taux de remplissage des barrages à travers le pays, M. Ouali a indiqué qu’il se situait à 72%, soit 4,9 milliards de mètres cubes, « ce qui garantit l’approvisionnement en eau potable ou en eau destinée à l’irrigation». Le ministre a préconisé l’aménagement des espaces adjacents aux barrages, aux sources et aux grands puits en vue de leur exploitation à des fins touristiques, en y installant des structures de loisirs et de divertissement, à l’instar du barrage de Douéra qui a vu la plantation de 200 arbres, en attendant sa dotation de structures de divertissement. Lire la suite

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