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3 terroristes et 3 éléments de soutien placés sous mandat de dépôt

Publié le 22/06/2017, par dans Non classé.

Le magistrat instructeur près le pôle judiciaire spécialisé de Constantine a placé hier sous mandats de dépôt 6 individus, trois terroristes et trois éléments de soutien au groupe terroriste, a appris El Watan auprès d’une source judiciaire.
Ces éléments composent un groupe activant à Constantine, capturé dimanche 11 juin à la ville nouvelle Ali Mendjeli, lors d’une opération menée par un détachement de l’Armée nationale populaire de la 5e Région militaire, en coordination avec les éléments de la Gendarmerie et de la Sûreté nationales. Selon le communiqué publié le jour même sur le site internet du ministère de la Défense nationale, il s’agit des dénommés : M. Omar, dit El Kaâkaâ, D. Abdellah, dit Hacen El Assimi, ayant rejoint les groupes terroristes respectivement en 2008 et 2007, et A. Moadh.

L’opération a permis aussi la récupération de deux pistolets automatiques, une quantité de munitions, un véhicule utilitaire, un ordinateur portable, 8 téléphones portables, ainsi qu’une somme d’argent en monnaie nationale (84 500 DA) et en devise (202 400 euros).
Ce coup de filet a été rendu possible grâce à la vigilance et au professionnalisme des forces de l’Armée nationale populaire et les différents corps de sécurité et l’exploitation efficiente de renseignements. Il renseigne, cependant, sur la volonté du terrorisme islamiste de réinvestir la région et sa capacité, même réduite, à embrigadement des jeunes.

La moyenne d’âge des terroristes présentés, hier, se situe entre 24 et 31 ans. Même si l’impact reste très faible, Constantine est le théâtre d’un regain d’activité terroriste depuis 2014. L’attentat kamikaze ayant ciblé le commissariat du 13e arrondissement, près du centre-ville, fin février dernier, reste encore dans les mémoires. Le point culminant de cette menace a été l’assassinat d’un officier de police, le 27 octobre dernier, par deux terroristes dans un restaurant de la cité Ziadia, non loin de Djebel El Ouahch. Un attentat vaguement revendiqué par Daech. La force du renseignement et la vigilance des forces de sécurité ont permis de déjouer plusieurs autres actions et, enfin, l’élimination des cellules terroristes installées à Constantine, et de leur chef abattu le 25 mars dernier, l’émir Laâouira Noureddine, alias Abou Al Hammam, émir de Sariat Al Ghoraba, groupe terroriste lié à l’organisation autoproclamée Etat islamique (Daech). Lire la suite

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Absentéisme, course à «la brosse» et très peu de critiques

Publié le 22/06/2017, par dans Non classé.

Couloirs de l’APN vides, hémicycle clairsemé et des interventions nonchalantes…
Les débats autour du plan d’action du gouvernement, présenté mardi soir par le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, n’attire visiblement pas grand monde à l’Assemblée. Après une présence « massive» la veille à l’occasion de l’intervention du premier responsable du gouvernement, les députés ont préféré la grasse matinée aux discussions autour d' »une copie du gouvernement ne contenant que des généralités».

En effet, prévue à 10h30, la reprise des travaux de l’Assemblée a débuté avec près d’une demi-heure de retard. Et seulement quelques députés ont pris place à l’intérieur de l’hémicycle. Le président de l’APN, Saïd Bouhadja, et les membres du gouvernement n’arrivent qu’un quart d’heure plus tard pour donner le signal de la reprise des interventions. Mais pour leur premier contact avec les représentants de l’Exécutif, les députés issus des législatives du 4 mai dernier se montrent très timides.

Inscrits massivement sur la liste des intervenants, les représentants des deux partis au pouvoir, le FLN et le RND, donnaient l’impression de faire la course aux louanges de l’Exécutif et du programme du chef de l’Etat. « C’est la course à la chitta (la brosse, ndlr)», ironise Djamel Bahloul, député du FFS. En compagnie des élus de Tizi Ouzou, l’élu de la circonscription électorale de Bouira se lamente sur le niveau extrêmement médiocre des interventions. En tout cas, le décor de la cinquième législature est planté à cette occasion. Sur les 295 interventions prévues, seules quelques dizaines sortiront de « l’ambiance de l’allégeance» pour poser les vrais problèmes auxquels fait face le pays.

Des fleurs jetées aux nouveaux ministres

Effectivement, alors qu’on s’attendait à des échanges très animés sur les questions d’actualité liées à la politique de l’Exécutif, le débat a été caractérisé par une mollesse inégalée. Les députés, ceux qui étaient présents durant la journée d’hier à l’hémicycle, ont botté, dans leur majorité, en touche. Au lieu de débattre du contenu de la copie présentée par Abdelmadjid Tebboune, les représentants du FLN et du RND estiment qu’il est plus important de réaffirmer « la loyauté au chef de l’Etat et son programme». Ils jettent aussi des fleurs au nouveau Premier ministre et aux membres de son staff. Sans évoquer les détails du projet, l’écrasante majorité des députés des deux formations majoritaires à l’Assemblée tente de gagner leur estime.

Face à l’envahissement de l’Assemblée qu’ils ont réussi à l’occasion des dernières législatives, les élus des partis au pouvoir ont noyé les voix de l’opposition qui risquent d’être inaudibles tout au long de cette nouvelle législature.

« Manque d’objectifs chiffrés»

En dépit de leur nombre insuffisant, quelques élus de l’opposition tentent de toucher du doigt les lacunes relevées dans le programme du gouvernement. « Je remarque dans ce plan d’action deux choses. La première est que le gouvernement ne fait aucun diagnostic de la crise. Et quand on ne fait pas de diagnostic, on ne peut pas avancer», affirme Ouamar Saoudi, député du RCD. Le plan d’action du gouvernement, ajoute-t-il, « ne contient aucune solution pour sortir de cette crise aiguë».

Selon lui, « ce n’est pas l’identité qui est la source de la crise, mais la répression qui s’abat sur les citoyens partout dans le pays». « Ce sont des généralités. Le gouvernement ne nous dit pas comment procéder par exemple à la relance et à la réalisation des projets structurants», affirme Mohamed Klaleche, député du FFS, dont le parti a décidé de faire seulement « une déclaration politique sur ce programme» et faire l’impasse sur des interventions individuelles.

Pour les députés du MSP, l’absence de vision prospective est un grand handicap du gouvernement. « Nous avons besoin d’un ministère chargé de la prospection. Sans une vision prospective, nous n’avancerons pas», estime, de son côté, Yahia Benine, représentant de l’Alliance MSP. Intervenant sur la question de la révision du système des subventions, Ramadane Taazibt, député du PT, demande « l’instauration de l’impôt sur la fortune au lieu d’aggraver la situation des couches les plus défavorisées par de nouvelles doses d’austérité». Lire la suite

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Bouira : Le meurtrier présumé du quadruple crime arrêté

Publié le 22/06/2017, par dans Non classé.

24 heures après avoir commis le lâche assassinat ciblant son frère et des membres de sa famille près du domicile familial, sis au village Thizouther, dans la commune de Taghzout, l’auteur présumé du quadruple crime a été arrêté hier vers 15h. Il a été appréhendé par les services de la Gendarmerie nationale lors d’une opération de ratissage menée près du village Maâdhi, sur les hauteurs de la commune de Taghzout, au nord-est de Bouira, a indiqué à El watan le colonel Arabi Kamel Mahdjoubi. Et de souligner que des moyens humains importants ont été mobilisés dans le cadre de cette opération de recherche. Le présumé assassin, B. Amar, âgé de 63 ans, a tué quatre membres de sa famille. Un litige familial qui remonte à des années serait à l’origine de ce conflit.
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Face aux déficits :

Publié le 22/06/2017, par dans Non classé.

Les monarchies pétrolières arabes préparent une TVA

Les monarchies pétrolières du Golfe, qui ont attiré pendant des décennies des millions d’étrangers encouragés par l’absence d’impôts sur le revenu, se préparent à introduire l’an prochain une taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour combler leurs déficits budgétaires. Mais la crise diplomatique sans précédent qui a éclaté début juin avec la rupture de l’Arabie Saoudite, des Emirats arabes unis et Bahreïn avec le Qatar a remis en cause la faisabilité de cette réforme fiscale collective des membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG). Le Qatar, l’Arabie Saoudite et les Emirats devaient être les premiers à introduire la TVA début 2018, les trois autres membres du CCG (Bahreïn, Koweït et Oman) devant suivre ultérieurement.

Mais si la crise se prolongeait, le Qatar continuerait à substituer ses importations d’Arabie Saoudite et des Emirats, estimées à 4,55 milliards de dollars par an, en recourant à des fournisseurs hors CCG, dit M. R. Raghu, vice-président du Kuwait Financial Center (Markaz). « Appliquer la TVA dans un tel scénario entraînerait des pressions inflationnistes, notamment pour les produits alimentaires», ajoute-t-il. Selon lui, le Qatar pourrait « chercher à retarder la mise en œuvre de cette réforme fiscale, envisagée pour équilibrer toute hausse des prix des produits sur les marchés locaux». Même si elle était reportée, la réforme fiscale collective ne devrait pas être totalement abandonnée car tous les gouvernements du CCG cherchent à augmenter leurs revenus, pronostique M. Raghu.

Moins d’attrait pour les expatriés

Mais abstraction faite des obstacles politiques, la TVA risque de ternir la réputation du CCG comme région à faible taux d’imposition et de réduire son attrait pour les expatriés, selon Monica Malik, économiste à l’Abu Dhabi Commercial Bank. Selon elle, l’annonce d’une TVA de 5% « vise à équilibrer les revenus publics et à favoriser un environnement commercial attractif tant pour les expatriés que pour les entreprises». Elle estime que la région du Golfe restera l’une des zones « à faible imposition» dans le monde.
La TVA, une taxe sur la consommation, ne devrait pas dissuader les hommes d’affaires d’investir dans la région, selon Jeanine Daou, responsable du département impôt indirect à PwC Moyen-Orient. « Ce n’est pas une taxe sur les sociétés», rappelle-t-elle, ajoutant : « C’est une nouvelle obligation, mais elle ne restreindra pas les entreprises à investir dans la région.» Mais au vieux souk de Dubaï, des commerçants semblent réticents. Un grossiste en électroménager, Obaid Tahiri, dit redouter le coût de la TVA à 5% en raison de sa faible marge de bénéfice. « Dans le commerce de gros, notre profit n’atteint pas 5%», a-t-il dit, ajoutant qu’il ne pouvait pas non plus répercuter la TVA sur ses clients. Alors que le gouvernement émirati avait annoncé pour janvier la TVA, plusieurs commerçants disent qu’ils n’en avaient pas été informés. « Jusqu’à présent, le gouvernement ne nous a rien dit sur la taxe», se plaint Abdallah al Marzouqi, ajoutant toutefois se plier aux règlements.

Diversifier les revenus

Mme Malik a prévenu que les entreprises risqueraient de supporter une partie du fardeau. « Comme nous sommes dans un processus de réajustement et que la demande intérieure est assez faible, une partie de la TVA pourrait ne pas échoir au consommateur», dit-elle. L’introduction d’une TVA est l’une des mesures prises par les monarchies du Golfe pour réduire leur dépendance aux recettes pétrolières et diversifier leurs revenus. « Il y va de leur viabilité budgétaire à l’avenir», a souligné Jeanine Daou, rappelant que « la TVA est un outil important permettant au gouvernement de générer plus de revenus».

Bien qu’il soit peu probable qu’une taxe de 5% puisse freiner les pressions fiscales auxquelles sont confrontés les gouvernements du Golfe, « elle constitue un outil de sécurité durable pour l’avenir», a ajouté Mme Daou. Selon Mme Malik, l’introduction de la TVA dans les six pays du CCG devrait générer des revenus équivalant jusqu’à 1,5% de leur PIB cumulé. « L’objectif n’est pas de mettre fin au déficit budgétaire (…), mais d’augmenter et diversifier les recettes non pétrolières», explique-t-elle, soulignant que le pétrole et le gaz contribuent encore à hauteur de 50% à 90% des revenus publics de ces pays. Lire la suite

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Le ministre du Commerce consulte ses partenaires

Publié le 22/06/2017, par dans Non classé.

Stabilité économique, protection du pouvoir d’achat du citoyen à travers l’encouragement du produit local et lutte contre le monopole et la spéculation qui alimentent le marché informel, autant d’enjeux que le ministère du commerce veut affronter.
Des rencontres avec des partenaires sociaux et économiques ont été organisées ces derniers jours pour définir les axes de travail à accomplir. Le ministre du Commerce, Ahmed Saci, a reçu plusieurs partenaires et acteurs professionnels et sociaux représentant des syndicats, des associations et des cadres du secteur de commerce, a indiqué hier un communiqué du ministère : « Ces rencontres ont été axées sur les enjeux et les défis auxquels fait face le secteur en termes de stabilité économique et de protection du pouvoir d’achat du citoyen à travers l’encouragement du produit local et la lutte contre le monopole et la spéculation et d’autres pratiques commerciales illégales.»

Pour Tahar Boulenouar, président de l’Association nationale des commerçants et artisans algériens (ANCA) qui a pris part à l’une de ces rencontres, cette initiative est à saluer puisqu’elle permet à chaque organisation de cerner et poser un état des lieux et de proposer des solutions. « Nous avons soulevé plusieurs questions dans le cadre de cette rencontre, dont celle du manque de marché de gros et de proximité qui peut permettre de régler beaucoup de problèmes dans le secteur, tels que la spéculation et le monopole et l’éradication des marchés informels», a-t-il expliqué hier.

De son côté, Mustapha Zebdi, président de l’Association de protection du consommateur de la wilaya d’Alger a tenu à mettre en avant les questions urgentes de l’heure lors de cette réunion. « Nous avons posé le problème du lait en sachet et mis en relief les failles dans sa production et les circuits de distribution. Nous avons été reçus dans un bon climat de dialogue et d’écoute. Nous avons formulé des propositions de travail à suivre», a-t-il assuré.
Dans le cadre des rencontres avec les partenaires professionnels et sociaux, le ministre a reçu les représentants de l’Union générale des commerçants et artisans algériens, de l’Association nationale des commerçants et artisans, de l’Association des producteurs algériens de boissons, du Syndicat national algérien des pharmaciens d’officine, la Fédération algérienne des consommateurs, l’Union nationale de protection du consommateur, l’Organisation algérienne de protection du consommateur et la Confédération des industriels et des producteurs algériens.
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Le premier ministre s’engage à promouvoir la liberté de la presse

Publié le 22/06/2017, par dans Non classé.

L’élargissement de l’espace des droits et des libertés du citoyen sera poursuivi par la consécration effective et la consolidation des garanties de la liberté de la presse et droit à l’information qui constituent un support essentiel à l’exercice de la démocratie», a déclaré mardi le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, lors de la présentation, devant les députés de l’Assemblée populaire nationale (APN), du plan d’action de son gouvernement. Une première ? Non, puisque le Premier ministre enfonce des portes ouvertes.

Les deux engagements qu’il a pris devant les députés sont déjà inscrits dans la Constitution. L’article 41 garantit aux citoyens la liberté d’expression, et le 41 ter, précise que la liberté de la presse écrite, audiovisuelle et sur les réseaux sociaux d’information est garantie et qu’elle n’est restreinte par « aucune forme de censure préalable». Des articles de loi qui n’ont pas empêché les arrestations d’activistes ou de simples militants des droits de l’homme. En 2016, le journaliste indépendant Mohamed Tamalt est mort après sa condamnation à deux ans d’emprisonnement pour « outrage» envers le Président et les institutions publiques en raison de messages qu’il avait publiés sur Facebook et sur son blog. En novembre de la même année, un tribunal d’El Bayadh a condamné Hassan Bouras, journaliste et militant en faveur des droits humains, à un an d’emprisonnement pour « complicité d’outrage à des agents de la force publique et à un corps constitué». Une chaîne de télévision privée avait diffusé une vidéo dans laquelle il interrogeait trois personnes qui affirmaient que des membres de l’appareil judiciaire et de la police étaient corrompus. En 2015, l’ordinateur de Zoulikha Belarbi, militante des droits de l’homme, fut saisi.

En cause, un montage-photo du président Bouteflika. Dans son rapport annuel 2016/2017, Amnesty International observait que « les autorités ont restreint la liberté d’expression, d’association, de réunion et de religion. Des détracteurs pacifiques du gouvernement, notamment des défenseurs des droits humains, ont été poursuivis dans le cadre de procès inéquitables». Voilà pour les faits. Mais pour autant, doit-on ignorer les déclarations de bonne intention de M. Tebboune face aux représentants du peuple et tourner le dos à ses propos ? Non, car la situation du pays a évolué. Les engagements pris par le Premier ministre interviennent alors que l’Algérie se prépare à connaître des années très difficiles.

La chute du prix du baril ne permet plus au régime d’acheter la paix sociale. Dans ces conditions, le pouvoir est contraint d’ouvrir un peu les espaces de liberté et de chercher à aplanir son différend avec la presse après avoir pratiqué, du temps de Hamid Grine, une politique de deux poids, deux mesures : exclusion envers certains titres et soutien pour d’autres. C’est en cela que le Premier ministre sera jugé sur ses actes et sur la série de mesures urgentes qu’il mettra en place pour ouvrir une fenêtre de dialogue avec les Algériens. La liberté de la presse écrite et audiovisuelle passe nécessairement par une réorganisation du secteur de la publicité. Car une presse en bonne santé financière est la seule garantie pour la « promotion de la dignité et de la décence sociale des journalistes», comme s’est engagé Abdelmadjid Tebboune à mettre en place. Lire la suite

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