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Lait infantile: Celia Algérie rappelle certains de ses produits

Publié le 11/12/2017, par dans Non classé.

La société d’importation de lait infantile Celia Algérie a rappelé une série de produits commercialisés en Algérie suite à une alerte en France, a-t-elle indiqué dans un communiqué.
Pour rappel, des lots de lait infantile de l’usine Celia du groupe français Lactalis ont été récemment retirés du marché en France après soupçon de contamination à la bactérie salmonelle.

« Bien que tous les lots importés en Algérie aient été analysés par le laboratoire vétérinaire régional de Tlemcen et aient été déclarés conformes, Celia Algérie a pris la mesure de précaution, suite au rappel en France, de rappeler l’ensemble des lots des produits Celia Expert (1er, 2ème et 3ème âge), Celia AR, Celia AR LBG, Celia pré et Celia Digest, fabriqués depuis le 15 février 2017 », précise la même source.

Elle indique, toutefois, que les produits « Celia Develop » et « Celia SRO » ne sont pas concernés par ce rappel car ils ne sont pas fabriqués dans la même usine en France. Par ailleurs, Celia Algérie précise que les produits rappelés pourront être rapportés par les clients pour leur remboursement même s’ils ont été entamés. Lire la suite

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Bouira : Affrontements entre étudiants et policiers à l’université

Publié le 11/12/2017, par dans Non classé.

Des affrontements entre étudiants de l’université Akli Mohand Oulhadj de Bouira et les services de police ont éclaté ce lundi à proximité du campus, a-t-on constaté sur place.
Les étudiants empêchés par un diapositif impressionnant des forces antiémeutes de sortir dans la rue pour marcher contre la marginalisation de la langue Amazighe, ont été bousculé et repousser de force par des policiers. Quelques jets de pierres ont été lancés en direction des policiers qui ont répliqué avec des pierres aussi.

Par ailleurs, la grève enclenchée par les lycéens dénonçant la marginalisation de la langue Amazighe se poursuit dans la wilaya de Bouira. Plusieurs établissements scolaires implantés dans des communes berbérophones de la wilaya ont été paralysés ce lundi par la grève décidée par les élèves.

A M’Chedallah, 45 km à l’est de Bouira, les lycéens et même des élèves du cycle moyen, n’ont pas rejoint leurs établissements, a-t-on appris de sources locales. Des renforts de forces antiémeutes ont été déployés à travers plusieurs quartiers, a-t-on constaté. Un autre dispositif policier a été mis en place visant la sécurisation des édifices publics et autres sièges d’administrations.

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Grève illimitée à l’université de Boumerdès

Publié le 11/12/2017, par dans Non classé.

La marche annoncée par les étudiants de l’université M’hamed Bougara de Boumerdès n’a finalement pas eu lieu. Les étudiants se sont contentés de bloquer tous les accès des campus pour exprimer leur revendication de « la généralisation de tamazight dans toutes les wilayas du pays.» Selon un porte-parole des grévistes, « tamazight n’est enseigné actuellement au niveau des trois paliers de l’éducation nationale que dans 20 wilayas, les 28 autres en sont exemptées pourquoi ?» Un autre ajoute : « A l’université, nous aimerions pouvoir travailler en tamazight de la même manière qu’on le fait en arabe et en français.» Cette grève illimitée est « dans le prolongement de la même action entreprise à Béjaïa, à Tizi Ouzou et ailleurs», précisent d’autres étudiants qui revendiquent aussi « une administration qui délivre des documents en tamazight, langue officielle et nationale, au même titre qu’elle le fait en arabe».
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La LADDH appelle à la levée des restrictions sur les libertés

Publié le 11/12/2017, par dans Non classé.

Les années se suivent, mais la question des droits de l’homme n’évolue toujours pas en Algérie.
C’est le constat que font, chaque année, les militants et les activistes à l’occasion de la célébration de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948. Relevant la contradiction entre les textes de loi en vigueur dans le pays et la pratique, les organisations nationales appellent les autorités à respecter les engagements internationaux de l’Algérie. « Notre Constitution ainsi que les conventions internationales relatives aux droits de l’homme garantissent les libertés collectives et individuelles.

L’Etat doit s’en tenir à ses engagements et mettre en œuvre des politiques publiques pour promouvoir les droits de l’homme. Les Algériens sont appelés à les exercer pacifiquement malgré les restrictions et la répression», affirme le président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH), Noureddine Benissad, dans un communiqué rendu public hier. Précisant que les droits de l’homme sont un patrimoine de l’humanité, il appelle les autorités « à lever toutes les restrictions» empêchant l’exercice de toutes les libertés. « Les autorités doivent lever toutes les restrictions et apporter la protection légale pour permettre l’exercice pacifique de manifester, de se rassembler, de s’organiser, d’avoir une opinion et de s’exprimer, de créer, d’entreprendre, d’investir, du culte», ajoute-t-il.

La LADDH, précise son président, appelle à cet effet à la libération, à l’élargissement et à l’arrêt des poursuites à l’encontre de toutes les personnes ayant exercé leurs droits politiques : opinion, expression ou culte. Dans la foulée, Noureddine Benissad appelle aussi à la protection des droits économiques, sociaux et culturels. « Il est du devoir de l’Etat d’assurer la justice sociale, de repartir équitablement la richesse nationale, de protéger les personnes les plus vulnérables de la société et d’organiser la solidarité nationale (retraités, handicapés, enfants, notamment mineurs contraints au travail, femmes mères ou seules, chômeurs)», lit-on dans le même communiqué.

La LADDH demande aussi la mise en place rapide de tous les instruments et tous les mécanismes prévus par la Constitution en vue de promouvoir la langue maternelle tamazight, la prise en charge des jeunes tentés par l’émigration clandestine et la consécration de l’égalité hommes-femmes. Le président de la LADDH condamne aussi « la décision du président Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël en violation du droit international et des conventions internationales relatives aux droits de l’homme».

Outre la LADDH, plusieurs organisations ont célébré cette occasion à leur manière. C’est le cas du Collectif des familles des disparus qui a tenté, dans la matinée d’hier, d’organiser un rassemblement devant le Conseil national des droits de l’homme (CNDH) à Alger. Brandissant des pancartes sur lesquelles sont transcrits des slogans demandant « s’il y a des droits de l’homme en Algérie», les membres de ce collectif ont été empêchés de se rapprocher du siège du CNDH.
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Le RCD nous écrit

Publié le 11/12/2017, par dans Non classé.

Que les partis du pouvoir soient contre tamazight, ce n’est pas un fait nouveau. Ils l’ont été et ils le sont toujours. Mais que le PT, le Hamas et le parti de Djaballah, qui ont depuis toujours considéré cette langue ancestrale comme une fabrication coloniale, veulent se faire passer pour ses défenseurs aujourd’hui. Au RCD, nous refusons tout marchandage de la cause amazighe. Notre position est très claire et notre combat pour la langue amazighe est jalonné par les sacrifices quotidiens de nos militants. L’officialisation effective de la langue amazighe est un préalable pour que notre pays puisse se réconcilier enfin avec son identité. Nous parlons d’une officialisation effective pour la distinguer du leurre introduit dans la récente et énième Constitution algérienne. La véritable officialisation pour laquelle nous militons est celle qui fera de tamazight une langue des institutions, ce qui n’est pas le cas actuellement.

Le soi-disant amendement proposé ne vise la création d’aucun fonds, ni impôt pour la promotion de notre langue. Proposer que tamazight soit introduite uniquement dans l’enseignement et d’une manière graduelle est un objectif qui est très loin des aspirations des militants de cette cause que nous sommes. Pis encore, proposer un tel article dans le cadre d’une loi de finances anti-peuple que nous avons rejetée dans sa globalité (une loi de finances rejetée d’ailleurs par le PT, le Hamas et le parti de Djaballah) renseigne sur la grossière manipulation qui vise à provoquer, encore une fois, les régions berbérophones, et particulièrement la Kabylie. Cela intervient, faudrait-il le souligner, après avoir cherché en vain un soulèvement par l’élimination arbitraire de plusieurs candidatures de militants lors des élections locales passées. C’est en tout cas, la traduction sur le terrain de « la guerre clanique au sein du pouvoir qui dit son nom». Il appartient à tous les militants d’être vigilants et la lutte pour tamazight continue.

Le chargé de la communication au RCD Lire la suite

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Le RPK appelle à «éviter une impasse»

Publié le 11/12/2017, par dans Non classé.

Dans un communiqué rendu public, hier, le Rassemblement pour l’autonomie de la Kabylie (RPK) dit soutenir les manifestations prévues aujourd’hui dans plusieurs régions de Kabylie, mais il appelle à la « vigilance» et rappelle ses revendications portant sur l’autonomie de la région.
Dans le communiqué, le RPK a indiqué qu’il soutient les appels à la manifestation. Mais il précise que, si toute mobilisation est à féliciter et à encourager, « il ne faut pas hésiter à l’accompagner par un véritable débat pour éviter les impasses, dérives vers la violence ou les manipulations. Sans clarification des objectifs et des enjeux, sans revendication claire, c’est à coup sûr rééditer les impasses auxquelles sont arrivés le Mouvement culturel berbère dans les années 1990 et le mouvement citoyen de 2001». Ce mouvement rappelle également sa principale revendication : « La véritable solution linguistique et culturelle passe nécessairement par la reconnaissance des droits collectifs de ses locuteurs et l’acceptation par conséquent que la communauté kabyle forme un peuple. Un peuple qui ne peut être dépossédé de la souveraineté de gérer et développer sa propre langue à l’aide de ses institutions propres.»
Le RPK a été fondé par des militants, issus essentiellement du Mouvement culturel berbère et des déçus du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie, devenu Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie. Lire la suite

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