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Le romancier chinois Mo Yan, prix Nobel de littérature présent au 23e SILA

Publié le 02/10/2018, par dans Non classé.
Le romancier chinois Mo Yan, prix Nobel de littérature présent au 23e SILA

ALGER – Le prix Nobel de littérature de l’année 2012, le romancier chinois Mo Yan, est attendu au 23e Salon international du livre d’Alger (SILA), prévu du 29 octobre au 10 novembre prochains aux Palais des expositions des Pins maritimes, annonce mardi un communiqué du ministère de la Culture.

Présent parmi les représentants de la Chine, invité d’honneur de cette édition, le prix Nobel 2012 de littérature animera une conférence, avant d’assister à un hommage qui lui sera rendu par le commissariat du Salon, dans une cérémonie prévue à son honneur. La delégation chinoise compte plus de 150 membres entre écrivains et éditeurs, précise la même source. La participation de Mo Yan au 23e SILA s’inscrit dans le cadre du « renforcement des relations historiques » sino-algériennes qui célèbrent cette année leur 60e anniversaire, et intervient également en guise de « reconnaissance de la présence et la place qu’occupe la Culture algérienne dans le monde », selon le communiqué.


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Le 23e SILA, qui mettra à l’honneur la littérature chinoise, présente avec 3.000 titres en Arabe et en Anglais, verra la participation d’un millier d’éditeurs algériens et étrangers représentant 47 pays, répartis sur 970 maisons d’éditions dont 271 algériennes. D’autres hommages à des figures de la culture algérienne, en plus des conférences et des tables rondes, sont prévus par le commissariat du 23e SILA, à l’image de Abdellah Cheriet, Said Boutadjine, Abou Kassem Saad Allah ou encore l’écrivain et archiviste, Mourad Bourboune, scénariste du film sur Larbi Ben M’hidi.

Avec 300.000 titres d’ouvrages dans divers domaines notamment la littérature, l’histoire et la science, le 23e SILA accueillera, par ailleurs, 70 auteurs algériens, entre écrivains confirmés et jeunes auteurs.

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Rétrospective des films de Bergman à l’occasion du centenaire du cinéaste

Publié le 02/10/2018, par dans Non classé.
Rétrospective des films de Bergman à l'occasion du centenaire du cinéaste

ALGER-La cinémathèque Ibn Zeydoun à Riadh El-Feth (Alger) a abrité, dimanche soir, le lancement des célébrations du centenaire de naissance du célèbre réalisateur suédois Ingmar Bergman avec la projection d’un film-documentaire sur la vie et les œuvres du réalisateur, intitulé « Trespassing » (2013).

Réalisé par Magnusson Hynek Pallas Jane, ce film-documentaire d’une durée de 107 minutes, présente des témoignages de grands réalisateurs et de comédiens qui ont évoque le génie d’Ingmar Bergman et ses remarquables techniques de réalisation ainsi que l’importance des thèmes qu’il a traité dans ses œuvres avec leurs dimensions humaines et leur philosophie existentielle.

Tourné dans la demeure isolée d’Ingmar Bergman, située dans l’île Faro, le film présente des scènes tirées de ses œuvres qui ont laissé leurs empreintes dans le cinéma international, à l’image de « The seventh seal » (1957) qui aborde la question de la vie et de la mort.

L’ambassade de Suède à Alger a concocté, à cette occasion, en collaboration avec le ministère de la Culture, une programmation cinématographique à travers un cycle de projections de films d’Ingar Bergman (1918-2007), en sus d’une exposition comportant des tableaux et photos du réalisateur et d’un nombre de ses œuvres mettant en lumière des étapes de la vie du cinéaste, son parcours ainsi qu’un aperçu de ses films.


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Plus de 10 films du cinéaste suédois seront projetés du 30 septembre au 6 octobre au niveau de la cinémathèque Ibn Zeydoun et du musée du cinéma.

Cette manifestation s’inscrit dans le cadre de la célébration qu’organise la Suède dans nombre de pays, en hommage à cette icône qui a donné une autre dimension au 7e art.

Dans son allocution à l’ouverture de cette manifestation, l’ambassadrice de la Suède à Alger, Marie Claire Sward Capra, a souligné que cette manifestation « est dédiée à ce réalisateur universel qui a marqué le 7é Art », rappelant à cet égard, la spécificité de son œuvre et sa quête infinie de la vérité à travers ses films.

A ce propos, la diplomate suédoise a évoqué ses œuvres prolifiques, tant dans le cinéma que dans le théâtre, en sus de ses écrits.

Le ministre de la Culture a estimé, dans un message lu en son nom, par le Secrétaire général du département, qu’  » Ingar Bergman est parmi l’un des grands cinéastes du siècle écoulé et que ses œuvres demeureront des marques distinctives dans l’histoire du cinéma et une référence pour les générations ».

Né le 14 juillet 1918, Ingar Bergman appartient à la 3e génération de grands cinéastes du cinéma mondial, tout comme Jeau Ford, Orson Welles.

Metteur en scène de théâtre, scénariste, il s’est imposé comme l’un des plus grands réalisateurs de l’histoire du cinéma en prospectant une œuvre s’attachant à des thèmes métaphysiques ( Le Septième Sceau), à l’introspection psychologique (Persona) ou familiale (Cris et chuchotements, Fanny et Alexandre) et à l’analyse des comportements du couple (Scènes de la vie conjugale).

Ingmar Bergman compte à son actif 60 films et plus de 170 œuvres théâtrales.

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Exposition ambulante à Alger de Souad Douibi

Publié le 02/10/2018, par dans Non classé.

ALGER- Une exposition ambulante des œuvres de l’artiste plasticienne Souad Douibi a sillonné lundi des rues de la capitale dans une performance artistique de partage avec le public.

Arborant des tableaux de l’artiste, sept femmes dont l’artiste elle-même, ont emprunté à pied un long itinéraire entamé depuis Télemly, en passant par la très fréquentée rue Didouche-Mourad, où la caravane a fait escale au niveau de « Place-Audin » avant de reprendre le chemin vers le quartier populaire, Bab El Oued.

Les tableaux donnent à voir des portraits de femmes en haïk, vêtement traditionnel porté par la femme algérienne qui, par une voilette appelée « Laajar », se couvre le nez et le bas du visage et laisse le front à découvert.

En haïk, puis sans ce costume vestimentaire féminin qui symbolise autrefois la pudeur et l’élégance, l’artiste évoque la condition et la place de la femme dans une société attachée à ses traditions vestimentaires malgré les influences culturelles étrangères.

Présente à cette démonstration, la plasticienne explique que cette performance était une « action artistique visant à faire découvrir ses peintures » au public et animer les rues de la capitale, faisant remarquer que la fréquentation des galeries ne cesse de régresser.

Diplômée des Beaux-arts d’Alger, Souad Douibi est connue sur les réseaux sociaux pour ses performances artistiques à Alger et ailleurs.

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Charles Aznavour : le « Bohémien » qui a chanté en kabyle s’en va

Publié le 01/10/2018, par dans Non classé.
Charles Aznavour : le

PARIS – Le célèbre chanteur français d’origine arménienne, Charles Aznavour, le « Bohémien » qui avait chanté kabyle, est décédé dans la nuit de dimanche à lundi, à l’âge de 94 ans au sud de la France, ont annoncé ses proches.

Les Algériens se souviendraient de cet artiste de grand talent, ambassadeur de la chanson française, qui avait en 2017 chanté en duo avec Idir « la Bohème » en kabyle. C’était dans le cadre de l’album de duos, Ici et ailleurs avec les grands noms de la chanson française, qui reprennent leurs plus grands succès, dont la Bohème de Charles Aznavour. Dans une vidéo diffusée à l’époque sur Youtube, on voyait bien comment l’artiste travaillait avec Idir pour l’interprétation de sa chanson dans sa version kabyle. « Charles Aznavour pinaillait pour aller au fond des mots même si c’était complexe« , avait expliqué Idir qui avait qualifié l’artiste français de « troisième planète après le soleil« .

Pour lui, Aznavour est l’un des artistes qui a su prononcer certains mots difficiles de la langue kabyle, juste au point de « dire que c’est un gars de chez nous« . L’icône de la chanson française, né Shahnourh Varinag Aznavourian le 22 mai 1924 à Paris et fils d’immigrant, avait déjà chanté devant le public algérois à la salle Atlas dans les années 1970 à l’invitation du Comité des fêtes de la ville d’Alger. Charles Aznavour, dont le gendre est d’origine algérienne, a toujours voulu revenir chanter en Algérie et il avait exprimé sa déception lorsque son concert, du 31 janvier 2008, avait été annulé.

« Je suis frustré et très déçu. Je me faisais une très grande joie de revenir à Alger. Je n’y ai pas chanté depuis plusieurs années. Mon dernier concert avait été organisé par le comité des fêtes de la ville d’Alger« , avait dit le grand-père de Leïla (sa petite fille de père d’origine algérienne). Malgré son âge, le chanteur n’a jamais abdiqué et a continué à chanter. Il était annoncé à Bruxelles le 26 octobre et en novembre et décembre à la Seine musicale, près de Paris. « Je ne suis pas vieux, je suis âgé. Ce n’est pas pareil« , aimait dire en plaisantant le chanteur de La Mamma et de Emmenez-moi.

Durant sa carrière, riche également de 80 films, il a écrit pour des grands chanteurs français comme Edith Piaf, Juliette Gréco ou Gilbert Bécaud.

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« Entre Orient et Occident », un concert de musique symphonique présenté à Alger

Publié le 01/10/2018, par dans Non classé.

ALGER – « Entre Orient et Occident », un concert de musique symphonique à deux parties, animé dimanche soir à Alger par le chanteur andalou, Noureddine Saoudi et l’Orchestre de l’Opéra d’Alger sous la direction du maestro Amine Kouider, dans des atmosphères conviviales, devant un public relativement nombreux.

Accueilli à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïeh, le concert a consisté en une partie andalouse, Nouba dziria présentée par le ténor, Noureddine Saoudi et La cinquième symphonie de Ludwig Van Beethoven dans le registre de la musique classique universelle. Durant près de 90 mn, la cinquantaine d’instrumentistes de l’Orchestre de l’Opéra d’Alger, soutenue, lors de la partie andalouse par quatre musiciens aux instruments traditionnels, dont Hassene Belkacem Benalioua au qanun, ont séduit l’assistance, embarquée dans un voyage à deux escales.

Saisissant l’opportunité de retrouver ses talents de chanteur à la voix pure et étoffée, Noureddine Saoudi, qui s’est dispensé, le temps d’un récital, de son titre de directeur de l’Opéra d’Alger, a étalé un programme judicieux, conçu dans le mode mineur du Sahli. Sous les applaudissements et les youyous du public, l’artiste s’est présenté sans son instrument, en chanteur libre, appréciant la polyphonie du support orchestral qu’il a vite embelli, « telle une cerise sur le gâteau« , dira un spectateur, avec un timbre vocal présent, au vibrato exceptionnel.


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Accueilli à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïeh, le concert a consisté en une partie andalouse, Nouba dziria présentée par le ténor, Noureddine Saoudi et La cinquième symphonie de Ludwig Van Beethoven dans le registre de la musique classique universelle. Durant près de 90 mn, la cinquantaine d’instrumentistes de l’Orchestre de l’Opéra d’Alger, soutenue, lors de la partie andalouse par quatre musiciens aux instruments traditionnels, dont Hassene Belkacem Benalioua au qanun, ont séduit l’assistance, embarquée dans un voyage à deux escales.

Saisissant l’opportunité de retrouver ses talents de chanteur à la voix pure et étoffée, Noureddine Saoudi, qui s’est dispensé, le temps d’un récital, de son titre de directeur de l’Opéra d’Alger, a étalé un programme judicieux, conçu dans le mode mineur du Sahli. Sous les applaudissements et les youyous du public, l’artiste s’est présenté sans son instrument, en chanteur libre, appréciant la polyphonie du support orchestral qu’il a vite embelli, « telle une cerise sur le gâteau« , dira un spectateur, avec un timbre vocal présent, au vibrato exceptionnel.


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Entonnant les pièces, Rahati chorb el okkar (inqileb), Kad Bacharet bi koudoumikoum (m’seddar), Aba el qalb yansa layali el wissal (b’taïhi), El hawa dellel ôchak (n’çraf) et Ya ouhil el hima (Khlas), Noureddine Saoudi, par ailleurs musicologue et chercheur également, a rendu une prestation pleine, empreinte de métier et de professionnalisme. La deuxième partie a permis au public de revisiter dans la solennité du moment, la cinquième symphonie du grand compositeur allemand, Ludwig Van Beethoven (1770-1827), brillamment interprétée dans ses quatre mouvements par l’ensemble symphonique de l’Opéra d’Alger.

En présence du ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi et du surintendant de la Scala de Milan, les musiciens ont fait montre de toute l’étendue de leurs talents respectifs, faisant preuve de maîtrise et de technique dans la rigueur des normes académiques. Seul bémol de la soirée, fera remarquer une spectatrice, « les applaudissements du public entre les mouvements« , et de marteler avec fermeté, « tant que le chef d’orchestre ne se met pas face au public, il ne faut pas applaudir !« .


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Dans une ambiance de grands soirs, le concert de musique symphonique Entre Orient et Occident a permis de rapprocher les genres, andalou, musique savante, et le classique universel, référence académique enseignée dans toutes les écoles de musique du monde. Organisé par l’Opéra d’Alger sous l’égide du ministère de la Culture, le concert de musique symphonique Entre Orient et Occident a été programmé à Alger pour une représentation unique.

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Projet de coopération artistique et technique entre l’Opéra d’Alger et la Scala de Milan

Publié le 01/10/2018, par dans Non classé.
Projet de coopération artistique et technique entre l'Opéra d'Alger et la Scala de Milan

ALGER-La création d’une Ecole de danse, l’amélioration de l’acoustique de la salle des spectacles de l’Opéra d’Alger et l’élargissement de la fosse d’orchestre, ont été au centre d’une rencontre tenue dimanche à Alger entre le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi et le surintendant de la Scala de Milan, Alexander Pereira.

Réunis à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh, le ministre de la Culture et le surintendant de la Scala de Milan, se sont entendu sur l’ouverture d’une Ecole de danse qui prendrait en charge la formation et le suivi des enfants dont l’âge varie entre six et dix ans.

L’installation d’une « coquille acoustique », enveloppe amovible permettant une bonne propagation des ondes sonores sur scène et dans la salle, a également été évoquée par les deux hommes, ainsi que l' »élargissement de la fosse d’orchestre » pour permettre, ont-ils estimé, « un plus grand nombre de musiciens » accompagnant un opéra.

L’aspect décoratif, de manière à consacrer à la salle des spectacles de l’Opéra d’Alger les atmosphères solennelles du 4e art, celles de l’opéra notamment, a constitué un autre volet de discussion entre le ministre de la Culture et le surintendant de la Scala de Milan.

Qualifié de « fructueux » par les deux parties, l’entretien, auquel a assisté le directeur de l’Opéra d’Alger, Noureddine Saoudi, s’est conclu entre les deux hommes par la volonté de créer des échanges réguliers entre les deux institutions, donnant effet à cette décision par la programmation, dès le début de l’année 2019, de « quatre ou cinq opéras » que la Scala de Milan présenterait à l’Opéra d’Alger.

Théâtre d’Opéra italien, la Scala de milan, fondée en 1778, compte actuellement, selon Alexander Pereira, 1600 étudiants et fait partie des salles d’opéra de renommée internationale, avec le « Théâtre San Carlo » de Naples, qui date de la même époque, et la « Fenice » de Venise, bâtie quatre ans plus tard.

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