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Révision des mécanismes de gestion des manifestations culturelles 

Publié le 09/03/2020, par dans Non classé.

ALGER- La ministre de la Culture, Malika Bendouda a indiqué, lundi, lors d’une rencontre avec les professionnels du livre que ses services procédaient à la révision des mécanismes de gestion des manifestations culturelles agréées en Algérie suivant une nouvelle approche outre le soutien aux bibliothécaires.

« Une régulation de ces manifestations s’impose notamment en ce qui concerne la gestion qui sera accompagnée par le ministère de la Culture », considère la ministre qui précis » que « certains commissaires et organisateurs de festivals ont été à l’origine de manquements dans la gestion par manque d’expérience ».

La majorité des commissaires des festivals culturels seront remplacés pour accompagner les professionnels de manière à raviver l’esprit de ces festivités et leur assurer plus d’efficacité.

Concernant la situation déplorable des bibliothèques, Mme Bendouda estime qu’outre leur appui, le défi consiste à chercher les moyens et voies d’ouvrir de nouvelles bibliothèques, en impliquant les bibliothécaires professionnels, mettant l’accent sur « la nécessité d’encourager la vente des livres tout au long de l’année et pas uniquement durant le Salon international du livre ».

Exposant la situation des bibliothèques et du livre en Algérie devant la ministre, les professionnels, notamment des bibliothécaires et des éditeurs ont évoqué notamment la classification des bibliothèques et l’appui de la participation algériennes dans les salons internationaux et la facilitation de l’exportation du livre algérien ».

Mme Bendouda a souligné que sa principale démarche est d’instaurer une politique culturelle nouvelle, précisant que les rencontres seront périodiques avec les acteurs culturels pour s’enquérir de près de la réalité culturelle.

Les acteurs culturels seront impliqués dans toute décision culturelle, selon la première responsable du secteur.

Mme Bendouda a mis l’accent sur l’impératif de promouvoir le volet Traduction, soulignant qu’il s’agit d’un « projet d’Etat dont la réalisation exige réflexion et travail ».

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Le photographe Seif Eddine Fathoun promeut la beauté de Théveste à travers son objectif

Publié le 09/03/2020, par dans Non classé.

TEBESSA – Pour le jeune photographe Seif Eddine Fathoun, originaire de Tébessa, la photographie est un moyen de promouvoir le tourisme et la culture en immortalisant, à travers son objectif, le charme ensorcelant de la nature qui caractérise sa wilaya en vue de la faire faire découvrir.

Ce jeune homme de 27 ans, qui participe depuis dimanche à la deuxième édition du Salon national de la photographie, tenu à la Maison de la culture Mohamed Chebouki, a émerveillé les visiteurs avec ses œuvres exhalant la beauté de la nature et des différents monuments historiques que recèle l’antique Théveste, à travers l’objectif de son appareil photo.

Approché par l’APS au niveau du stand qui lui a été dédié dans le cadre de cette manifestation artistique, qui prendra fin mardi, Seif Eddine a confié que  »les études universitaires dans la communication et les médias, le master obtenu à l’université Larbi Tébessi et une formation effectuée au sein de l’atelier de l’audio-visuel de la Maison de la Culture Mohamed Chebouki ont contribué à l’éclosion de cette passion pour la photographie ».

Et d’ajouter: « Je m’intéresse à toutes les nouveautés dans le domaine de la photographie pour connaitre les dernières techniques et les appareils photo les plus récents utilisés. »

Il a également souligné que  »la beauté de Tébessa, ses paysages attrayants et envoûtants et ses divers monuments archéologiques, constituent les principaux thèmes des photographies capturées », faisant savoir qu’il  »souhaite les faire partager en participant à différents manifestations culturelles et expositions », et ce, en prenant  »la responsabilité de promouvoir le tourisme dans cette wilaya frontalière ».

 »J’ai immortalisé avec mon appareil photo des milliers de photographies et réalisé des vidéos promotionnelles de divers sites et monuments archéologiques dont regorge la wilaya de Tébessa. J’ai également exposé ces œuvres dans des expositions organisées dans plusieurs wilayas du pays comme Bejaia, Jijel, Ghardaïa, Médéa et Constantine, des expériences à jamais gravées dans mon esprit « , a renchéri le jeune photographe.

S’agissant de sa plus importante participation à une manifestation du genre, Seif Eddine a évoqué une exposition en 2019 à Nabeul (Tunisie), intitulée « Nabeul sous un regard algérien et tunisien », affirmant que  »cette première participation internationale constituera une occasion de participer à l’avenir à d’autres expositions à l’extérieur du pays, d’autant plus que cela permet de découvrir des personnes talentueuses qui excellent dans le milieu de la photographie ».

En réponse à une question sur son  »ambition » dans ce domaine, Seif Eddine reconnait qu’il  »aspire à élaborer un guide touristique de la wilaya de Tébessa comprenant les plus belles photos des différentes zones touristiques et archéologiques qu’elle renferme », soulignant qu’il est entrain de  »réunir des centaines de photos en attendant d’obtenir des indications précises sur chaque site auprès des autorités compétentes ».

Pour conclure, ce jeune photographe a exhorté les passionnés de photographie « à garder confiance et à faire preuve de patience pour pouvoir capturer les photos souhaitées, et ce, en investissant nécessairement le terrain pour atteindre l’objectif escompté ».

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Concert de musique flamenco à Alger, animé par le groupe féminin espagnol « Las Migas »

Publié le 09/03/2020, par dans Non classé.
Concert de musique flamenco à Alger, animé par le groupe féminin espagnol

ALGER- « Cuatro », un concert de musique flamenco animé dimanche à Alger par l’ensemble féminin espagnol « Las Migas » dans une ambiance de grands soirs, où l’esprit festif a régné devant un public nombreux, à l’occasion de la Journée internationale de la femme.

Accueillies au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (Tna), quatre musiciennes toutes, aussi créatives que virtuoses ont enflammé la salle de spectacles Mustapha-Kateb, durant plus d’une heure de temps, étalant une dizaine de pièces tirées essentiellement de leur dernier album « Cuatro ».

Fringantes et enjouées, Carolina Duran au violon, Marta Robles et Alicia Grillo aux guitares ainsi que Carolina Fernandez au chant et à la danse, ont fait montre de toute l’étendue de leurs talents respectifs, mettant de l’entrain dans la salle en faisant participer le public dans une ambiance joyeuse et festive.

Au-delà de leur génie et leur savoir faire, les quatre femmes ont depuis toujours affirmé leur volonté de s’affirmer en bravant, une fois de plus lors de cette journée internationale dédiée à la femme, les « qu’en dira-t-on » des conservateurs phallocrates qui voient d’un mauvais œil la femme assurer le rôle de l’accompagnement et du solo à la guitare dans le genre flamenco, préférant la cantonner uniquement au chant et à la danse.

Entre autres pièces traditionnelles figurant dans leur dernier opus et reprises sur la scène du Tna, « Alegrias », « La Zarzamora », « Gitana Hechicera » et « La Tarara » (la folle), une chanson populaire du XIXe siècle qui raconte l’histoire d’une jolie fille qui dansait dans les champs pour le plaisir des paysans travaillant la terre et qui avait inspiré le grand poète espagnol Federico Garcia Lorca (1898-1936) dans l’écriture de sa célèbre poésie éponyme.

Extraites du dernier opus du groupe, les pièces, « Playa Sanlûcar », « Vente conmigo » (viens avec moi), « Rumba Lorca », « Tangos de la Repompa », « Con lo bien que yo estaba sola », « Ojos Verdes », « Solo violin », « La maleta », « Me Mueve el aire » et « Tu boca » (ta bouche) ont été rendues dans un élan créatif et une maîtrise technique très appréciés par le public.

Racontant entre autre, le pays, la terre, la vie, l’amour, la nostalgie, l’exil, la séparation et la mélancolie, le flamenco est un chef d’œuvre du patrimoine immatériel de l’humanité classé depuis 2010 par l`Organisation des Nations Unies pour l`Education, la Science et la Culture (Unesco).

Les sonorités des cordes piquées et les accords renversés de la guitare de Marta Robles et Alicia Grillo, caractérisant le genre flamenco, ont été renforcés par les dissonances harmoniques et les envolées phrastiques de Carolina Duran au violon, donnant


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ALGER- « Cuatro », un concert de musique flamenco animé dimanche à Alger par l’ensemble féminin espagnol « Las Migas » dans une ambiance de grands soirs, où l’esprit festif a régné devant un public nombreux, à l’occasion de la Journée internationale de la femme.

Accueillies au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (Tna), quatre musiciennes toutes, aussi créatives que virtuoses ont enflammé la salle de spectacles Mustapha-Kateb, durant plus d’une heure de temps, étalant une dizaine de pièces tirées essentiellement de leur dernier album « Cuatro ».

Fringantes et enjouées, Carolina Duran au violon, Marta Robles et Alicia Grillo aux guitares ainsi que Carolina Fernandez au chant et à la danse, ont fait montre de toute l’étendue de leurs talents respectifs, mettant de l’entrain dans la salle en faisant participer le public dans une ambiance joyeuse et festive.

Au-delà de leur génie et leur savoir faire, les quatre femmes ont depuis toujours affirmé leur volonté de s’affirmer en bravant, une fois de plus lors de cette journée internationale dédiée à la femme, les « qu’en dira-t-on » des conservateurs phallocrates qui voient d’un mauvais œil la femme assurer le rôle de l’accompagnement et du solo à la guitare dans le genre flamenco, préférant la cantonner uniquement au chant et à la danse.

Entre autres pièces traditionnelles figurant dans leur dernier opus et reprises sur la scène du Tna, « Alegrias », « La Zarzamora », « Gitana Hechicera » et « La Tarara » (la folle), une chanson populaire du XIXe siècle qui raconte l’histoire d’une jolie fille qui dansait dans les champs pour le plaisir des paysans travaillant la terre et qui avait inspiré le grand poète espagnol Federico Garcia Lorca (1898-1936) dans l’écriture de sa célèbre poésie éponyme.

Extraites du dernier opus du groupe, les pièces, « Playa Sanlûcar », « Vente conmigo » (viens avec moi), « Rumba Lorca », « Tangos de la Repompa », « Con lo bien que yo estaba sola », « Ojos Verdes », « Solo violin », « La maleta », « Me Mueve el aire » et « Tu boca » (ta bouche) ont été rendues dans un élan créatif et une maîtrise technique très appréciés par le public.

Racontant entre autre, le pays, la terre, la vie, l’amour, la nostalgie, l’exil, la séparation et la mélancolie, le flamenco est un chef d’œuvre du patrimoine immatériel de l’humanité classé depuis 2010 par l`Organisation des Nations Unies pour l`Education, la Science et la Culture (Unesco).

Les sonorités des cordes piquées et les accords renversés de la guitare de Marta Robles et Alicia Grillo, caractérisant le genre flamenco, ont été renforcés par les dissonances harmoniques et les envolées phrastiques de Carolina Duran au violon, donnant


Lire aussi: Le chanteur espagnol Nestior présente à Alger, le flamenco dans un habillage moderne


un champ d’expression plus contemporain, ouvert sur l’ensemble du bassin méditerranéen, à une musique représentative d’un genre autochtone.

Chanteuse et danseuse du quatuor, Carolina Fernandez, a séduit l’assistance avec une voix rauque, présente et étoffée, portée par la fermeté du pas et du regard, la grâce du geste précis et l`élégance du mouvement.

En présence des représentants des missions diplomatiques accréditées à Alger d’Espagne, d’Italie et de Turquie notamment, le public, applaudissant longtemps « cette belle fusion des genres », de l’avis d’une spectatrice, a savouré le spectacle dans l’allégresse et la volupté.

« Cuatro », concert au genre musical introspectif, a mêlé les caractères nostalgiques du flamenco aux cadences binaires et ternaires renvoyant au jazz et aux rythmes sud américains, permettant une rencontre judicieuse sur une même partition, d’un contenu authentique avec une forme des plus modernes.

Fruit d’une synergie de quatre musiciennes établies à Barcelone, provenant de Séville et Cordoue (en Andalousie), ainsi que de Catalogne et

d’Estrémadure (aux frontières hispano-portugaises), le groupe « Las Migas » a été fondé en 2004, comptant à son actif quatre CD, dont, « Vente conmigo » et « Cuatro »(2019).

Attendu lundi au Théâtre régional « Azeddine-Medjoubi » à Annaba et mardi à la salle « Ahmed-Bey » au Zenith de Constantine, le concert « Cuatro » du groupe « Las Migas » est organisé par l’Institut Cervantès d’Alger, en collaboration avec le TNA.

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Festival de la chanson Kabyle: tomber de rideau sur la 11e édition à Béjaïa

Publié le 09/03/2020, par dans Non classé.
Festival de la chanson Kabyle: tomber de rideau sur la 11e édition à Béjaïa

BEJAIA – Le rideau est tombé dimanche sur le 11ème Festival local de la culture et de la chanson kabyle, clôturé par un frénétique gala artistique, déroulé par les femmes et pour les femmes, l’évènement coïncidant avec la célébration de la Journée internationale de la femme.

Dans une salle archicomble, tout en couleur et en parfum, Thanina, Drifa Hennad, Nessrine,Wissam et d’autres se sont relayées sur le plateau pour gratifier le public d’un récital prenant et varié qui a transporté et fait trémousser jeunes et moins jeunes.

De beaux textes, notamment ceux écris ou chanté par l’artiste disparue Djamila, de belle compositions et de merveilleuses interprétations, il n’en fallait pas tant pour mettre le feu à la grande salle du théâtre qui a vibré sans compter et sans réserve.

Du reste, la fête a continué jusque dans les coulisses voire à la sortie du théâtre, où une jonction s’est opérée avec l’arrivée de centaines d’autres femmes, en défilé sur le Boulevard Amirouche.

Cette sortie en apothéose, traduit en fait l’enthousiasme et l’impact de ce festival sur la gente féminine et surtout sa réussite. Durant quatre jours, le public a eu un droit à une animation aussi éclectique que riche, notamment au plan artistique, où les organisateurs ont fait mouche, en alternant les anciennes et les nouvelles stars, en donnant l’occasion aux débutantes de briller et de faire valoir leurs talents ou d’offrir d’agréables surprises, comme ce fut le cas pour Nada Rayhan, portée jusque-là par un registre oriental et qui s’est révélé une voix sublime en kabyle.


Lire aussi: Ouverture du 11eme festival local de la culture et de la chanson kabyle


Mais ce n’est pas tout. Le public par les hommages rendus à titre posthume à des vedettes dont feue Djamila, disparue en octobre dernier et le petit Maatoub (Hakim Rahmouni) ou des artistes en devenir mais dont les voix se sont tues, à l’instar de Farid Ben Ahmed, Said Alioui et Abderazek Ghozlane s’en est délecté, en replongeons dans leur répertoires respectifs, d’autant que la célébration de leur mémoire, a été répliquée dans les autres villes de la wilaya, notamment El-Kseur, Amizour et Tazmalt où le Festival a également voyagé.

La manifestation, organisée en guise de rattrapage de la session non tenue en 2019, a donné également d’autres motifs d’attraits, se distinguant notamment par l’organisation d’une série d’exposition sur la culture, la musique et l’artisanat kabyle ainsi qu’une succession de conférences.

Une cérémonie symbolique a été observée dans la foulée pour récompenser les lauréats de cette édition. En fait, ceux-ci étaient connus dès novembre dernier, où leur sélection a été faite précocement pour permettre à la wilaya de Béjaia de prendre part au Festival de la chanson amazighe de Tamanrasset, programmé en décembre 2019. C’est ce qui fut fait. Et cette nouvelle occasion de rattrapage a constitué une opportunité de les représenter au grand public.

Un total de 48 artistes dont 38 femmes ont participé à ce Festival, dont la tenue était « un défi » à cause « des moyens qui lui ont été consacrés », selon le commissaire de la manifestation, le chanteur Azifas, qui affirme l’avoir organisé avec seulement 04 millions de dinars mais en réussissant la prouesse de réunir tout le gotha de la chanson kabyle, notamment Taous, la grande chanteuse Taos, établie en France mais qui foule pour la première fois une scène nationale, ou encore la grande diva qu’est Ldjida Tamejtouht.

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Salon de la photographie à Tébessa: forte affluence du public

Publié le 09/03/2020, par dans Non classé.
Salon de la photographie à Tébessa: forte affluence du public

TEBESSA – L’ouverture de la deuxième édition du Salon national de la photographie, dimanche, à Tébessa, a été marquée par une forte affluence du public.

Les visiteurs aux profils très variés ont semblé particulièrement apprécier les œuvres exposées traitant notamment de la nature, du patrimoine culturel algérien et des habits traditionnels distinguant chaque région du pays.

Selon le membre du jury de sélection des œuvres exposées, Faouzi Deman, sur les 160 photographies proposées, seulement une quarantaine ont été retenues pour participer à cette édition et conformément aux critères techniques convenus précédemment, basés essentiellement sur « la qualité de la photo et le sujet traité ».

Pour sa part, la photographe plasticienne Chahrezad Graya de la wilaya d’Oran qui participe pour la première fois à ce salon, s’est réjouie de cet événement qui va lui permettre, a-t-elle dit, de découvrir par elle-même, les nombreux sites archéologiques de la wilaya de Tébessa ayant inspiré nombre de ses collègues artistes.


Lire aussi: 2e édition du Salon national de la photographie dimanche à Tébessa


L’artiste Idir Bouaicha de Béjaia a déclaré que ce salon est une occasion pour lui de mettre en vedette la beauté de la Kabylie et notamment des régions de Bouira, Béjaia et Jijel.

Le photographe local, Khaled Guerfi a fait savoir que ce salon lui a permis de renouer avec sa passion, précisant qu’il compte bien revenir au devant de la scène en participant aux prochains événements similaires.

Ce salon de deux jours sera ponctué par des débats sur les avancées technologiques que connait l’art de la photographie en plus de sorties touristiques aux sites archéologiques tels que la porte de Caracalla et la basilique Sainte-Crispine, selon les organisateurs.

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Inauguration de l’exposition « La femme dans la société touareg »

Publié le 08/03/2020, par dans Non classé.

ALGER- Une exposition de photographies dédiée à la femme targuie, son rôle sociale et sa place dans les fêtes populaires dans la région du Tassili N’Ajjer a été inaugurée dimanche à Alger par le photographe Sid Ahmed Menasria.

Organisée par l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (Aarc) à la villa Dar Abdeltif, cette exposition d’une trentaine de clichés, intitulée « La femme dans la société touareg » est organisée à l’occasion de la Journée internationale des femmes.

L’objectif du photographe a saisi l’occasion de la fête de la Sbiba (classée au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco) pour capter la beauté des costumes traditionnels, des bijoux artisanaux et des tatouages au henné dont se parent les femmes pour célébrer cet évènement.

Sid Ahmed Menasria met en exergue, avec des portraits, les nombreuses musiciennes qui officient pendant cette fête ancestrale, organisée chaque année dans le lit de Oued Djanet, et continuent à initier les plus jeunes pour perpétuer cette tradition.

En plus des photos des doyennes des ksours de Djanet, l’artiste propose des portrait d’enfants de la région et des clichés immortalisant les majestueuses danses touareg ainsi que les différentes étapes de la Sbiba, une fête populaire annuelle parmi les plus importantes chez les Touareg.

Sid Ahmed Menasria expose également des clichés d’enfants pris dans les écoles traditionelles d’enseignement du Coran.

Une collection de photographies est aussi consacrée à l’architecture des ksours, des construction traditionnelles adaptées au climat de la région, intégrant des matériaux locaux et réutilisables qui en font un habitat écologique.

Né en 1966 à Alger, Sid Ahmed Menasria est un artisan céramiste qui s’est découvert une passion pour la photographie et le patrimoine culturel algérien.

Il a déjà participé à nombreux événements dédiés à la photographie à travers l’Algérie.

« La femme dans la société touareg » est visible jusqu’au 21 mars à la villa Dar Abdeltif.

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