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Port commercial El Hamdania : «arnaque» pour un mégaprojet

Publié le 23/06/2017, par dans Non classé.

La réalisation du grand port commercial centre à El Hamdania (Tipasa) a été annoncée en grande pompe par l’ex-Premier ministre, Sellal Abdelmalek, qui, au passage, faut-il le souligner, ignorait totalement l’emplacement du site par rapport à la ville de Cherchell.
Il suffit de se référer à ses déclarations publiques aux micros des médias nationaux. Le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, avait présidé le Conseil des ministre le 30 décembre 2015, au cours duquel la décision définitive relative au projet du grand port commercial centre d’El Hamdania a été prise. En réalité, le président de la République n’a pas eu droit à un dossier sérieux et exhaustif sur ce projet.

Les ministre, qui avaient présenté le projet avaient menti au président de la République. Le coût du projet a été avancé alors que l’étude n’avait pas eu lieu. Le bureau d’études sud-coréen (Yuil engineering Co Ltd) engagé pour ce mégaprojet qui avait sous-traité avec des bureaux d’études algériens, a été évincé par un bureau d’études chinois, car les responsables chinois étaient venus à Alger, 17 jours après la réunion du Conseil des ministres, pour officialiser l’accaparement de ce mégaprojet. L’Algérie a rapidement confié la construction du port, mais a cédé surtout la gestion de cette immense infrastructure portuaire aux Chinois pour une durée de 35 années. Les opérateurs chinois China State Construction Corporation (CSCEC) et China Harbour Engineering Company (CHEC) s’occupent de ce projet, grâce à la complicité algérienne qui demeure incrustée dans les rouages de l’administration centrale.

Inutile de s’attarder sur les caractéristiques techniques prévues pour ce « futur second» port commercial de l’Afrique. Moult paramètres n’avaient pas été pris en considération dans l’étude présentée aux hautes autorités du pays. Plusieurs mois après la décision politique, les mensonges sont à présent mis à nu. Le scénario de l’arnaque se confirme de plus en plus avec le temps, d’autant plus que la crise financière s’est installée dans notre pays. « Le coût du projet du port commercial centre El Hamdania annoncé dans la fiche technique ne tient pas compte de beaucoup de paramètres, le montant sera supérieur à celui que les hautes autorités du pays avaient déclaré», nous confirme un haut cadre du secteur. Les délais de sa réalisation ne seront pas respectés.

« En ce moment de crise économique, il n’y pas la fumée blanche pour le grand port commercial centre», nous lance un directeur au fait du projet. Les arguments avancés par Abdelmalek Sellal et ses ministres concernés par ce mégaprojet n’étaient que de la poudre aux yeux. L’ancien Premier ministre est arrivé à convaincre « nos amis chinois» à s’engager dans ce mégaprojet. Les Chinois sont à présent assurés du volet juridique. La décision de réalisation de ce projet est politique.

Les Chinois sont gagnants dans l’affaire du mégaprojet. Pourtant, le respect des différents schémas nationaux d’orientation et de planification qui s’inscrivent d’une manière cohérente avec le Schéma directeur de l’aménagement du territoire (SNAT), le Schéma directeur de l’aménagement du littoral SDAL), le SDAM Schéma directeur de l’aire métropolitaine (SDAM) n’a pa été respecté et les concepteurs du projet n’en ont pas tenu compte. La gestion prudente des ressources financières et celle des environnements naturels et les monuments historique, des paramètres qui n’ont pas été pris en considération par « les intermédiaires officiels», avant qu’ils ne présentent au chef de l’Etat le dossier d’un mégaprojet aussi stratégique pour l’avenir de notre pays. Le nouveau ministre des Travaux publics et des Transports devra se pencher sérieusement pour débusquer ceux qui étaient à l’origine de l’arnaque de ce mégaprojet. Certes, la décision politique avait été prise. Ni le montant du projet ni le délai de réalisation ne seront respectés. Juridiquement, les Chinois disposent de documents officiels pour accaparer le site.

Le mégaprojet de ce port sera une véritable rampe de lancement pour l’économie algérienne. Mais au prix où vont les choses, les Chinois en position de force ne vont pas lâcher leur proie aussi. Beaucoup de richesses de divers secteurs (culture, pêche, forêt, agriculture, environnement, tourisme, habitat, travaux publics) vont disparaître. Les responsables locaux des secteurs concernés par la « catastrophe» n’avaient pas été consultés avant la décision politique. Les réserves existent, mais Sellal et ses ministres avaient imposé le silence aux cadres locaux. Le président Bouteflika avait signé. Il n’est plus question de faire marche arrière. « Il faut tout revoir dans l’intérêt de notre pays», rappelle cet expert. La construction de ce projet demeure vitale pour le pays, mais pas au prix proposé Sellal et ses ministre, c’est une arnaque qui ne dit pas son nom. Lire la suite

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Pénurie de l’aliment de bétail et de volaille à Bouira

Publié le 23/06/2017, par dans Non classé.

La pénurie de l’aliment de bétail et de volaille s’accentue dans la wilaya de Bouira.
Les filières avicole, ovine, bovine et autres sont sérieusement menacées. « Mes réserves d’aliments pour nourrir mes volailles commencent à s’épuiser. Les fabricants d’aliments nous disent qu’ils ne peuvent plus satisfaire la demande des éleveurs plus d’une journée de consommation. D’ici le début de la semaine, il n’y aura plus d’aliments», déplore un aviculteur de la région de M’chedallah, dans l’est de Bouira. La seule solution, qui reste aux éleveurs pour sauver leurs cheptels, est de se tourner vers le marché parallèle. « Si cette crise perdure, nous seront tous obligés d’acheter l’aliment aux vendeurs du marché noir, lesquels pratiquent des prix exorbitants. Le quintal d’aliment, qui coûte 4000 DA, est vendu à 6000 DA au marché noir.

Avec la pénurie, il sera encore plus cher», explique notre interlocuteur. Les conséquences commencent à se faire sentir. Le prix de gros d’un plateau d’œuf a augmenté de 20 DA. Il est passé de180 à 200 DA. La flambée des prix a touché aussi la viande blanche qui a augmenté aussi de 20 DA le kilogramme. Lundi dernier, une vingtaine d’éleveurs ont protesté devant le siège de la Direction des services agricoles de Bouira. Les contestataires ont exigé des explications sur la pénurie de l’aliment de bétail et de volaille et ont réclamé le déblocage de la situation. « Les responsables de la DSA de Bouira nous ont expliqué que la pénurie de l’aliment est temporaire. D’ici la fin de la semaine, le problème sera réglé. Nous patienterons le temps qu’il faudra, mais s’il s’avère que c’est une juste une diversion pour gagner du temps, nous allons passer à des actions radicales», dira un délégué des éleveurs. Lire la suite

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Sit-in pour dénoncer la violence

Publié le 23/06/2017, par dans Non classé.

Une vingtaine d’enseignants ont observé, hier devant le siège du ministère de l’Enseignement supérieur à Alger, un sit-in pour protester contre la violence dans les universités et l’assassinat de l’enseignant Karoui Sarhane, de l’université de Khemis Meliana. Les protestataires ont revendiqué le renforcement de la sécurité au niveau des enceintes universitaires pour mettre un terme au phénomène de la violence et ont appelé le ministre de l’Enseignement supérieur à prendre des mesures « dissuasives et urgentes» pour lutter contre la violence qui, selon eux, a pris « des proportions inquiétantes» au niveau des universités. « Nous sommes surtout là pour dénoncer le phénomène de la violence qui a pris des proportions alarmantes au sein des enceintes universitaires et il faut réunir les conditions de sécurité pour que l’enseignant puisse assurer sa mission convenablement», a indiqué à une enseignante de la faculté de droit.
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Tizi Ouzou: Mohamed Allaoua conquiert son public à Boujdima

Publié le 22/06/2017, par dans Non classé.
Tizi Ouzou: Mohamed Allaoua conquiert son public à Boujdima

TIZI OUZOU – L’artiste Mohamed Allaoua a subjugué son public à l’occasion d’un grand gala qu’il a animé dans la localité de Boudjima (au nord de Tizi Ouzou) suscitant un engouement particulier des fans qui étaient des milliers à affluer mercredi vers Boujdima des quatre coins de la wilaya des genêts, mais aussi des wilayas de Bouira, Boumerdès et Béjaïa.

Certains ont même « cassé » leur jeûne au niveau des établissements Saci qui abritent les galas artistiques de ce mois béni pour assurer une place et assister à coup sûr à cet évènement artistique très attendu.

Contrairement aux autres artistes qui se sont introduits à Boudjima depuis le 30 mai dernier, Mohamed Allaoua, connu pour son style léger et ses chansons rythmées, a drainé une foule composée de toutes les catégories d’âge, y compris de vieilles femmes qui ont tenu à profiter de ce moment de détente qui leur est offert.

Vers 21H00, soit une heure avant le début du gala, le terrain réservé au public était déjà plein à craquer alors qu’une file interminable s’était formée devant le guichet pour se procurer un ticket et accéder à la salle où devait se dérouler le gala.

Ce n’est que vers 22H30 que la nouvelle star de la chanson Kabyle fait son apparition sous les applaudissements du large public et les youyous de femmes. En guise de bienvenue à cette immense marée humaine venue le voir, Mohamed Allaoua chante « tezzim-iyi ».

L’ambiance était de mise. Les premières minutes du spectacle étaient suffisantes pour enflammer la foule qui n’a pas cessé de chanter, danser et applaudir l’artiste pendant les deux heures qu’a duré le gala.

Les textes étant parfaitement bien connus par la majeure partie de l’assistance, l’évènement s’est transformé en un moment de partage et de cohésion entre un habitué de la scène qui maîtrisait les préférences de ses adeptes et un public en euphorie qui voulait simplement se défouler et profiter de la belle parole et d’une musique bien travaillée.

Allaoua, sans répit aucun, a interprété tout au long de cette soirée ses célèbres chansons qu’il a composées depuis le début de sa carrière artistique à l’instar de « Lynda », « Ruh Ruh », « Assegas agui atnawi », « Ass-d ar ghuri », « argaz machi d assarwal », « hamlegh-t am laâmer-iw », lhub-iw amezwaru » et bien d’autres titres de son répertoire.

Il a également rendu hommage à Matoub Lounes à travers sa chanson « Slavit a yabehri « qui est également une manière de recueillir sur la mémoire de tous les militants de la cause identitaire.

A la fin de la soirée, Mohamed Alloua, ému par l’accueil qui a lui a été réservé à Boudjima dans laquelle il s’est produit pour la première, a remercié les organisateurs de l’évènement, en l’occurrence Hakim DJ Events, en collaboration avec Berbère Télévision et a promis de répondre présent à toutes les sollicitations qui lui seront faites à travers tous les villages de la Kabylie.

Il a également promis de revenir après Aïd El Fitr avec un nouvel album qu’il prépare depuis plusieurs mois et qu’on trouvera chez les disquaires dans les quelques jours à venir.

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Souk-Ahras: la pièce « Le diable respectable » suscite l’admiration du public

Publié le 22/06/2017, par dans Non classé.
Souk-Ahras: la pièce

SOUK-AHRAS – Le conflit entre le moi et l’autre développé dans les chapitres de la pièce théâtrale « Le diable respectable » de la Coopérative culturelle « Afkar oua founoun » de la ville d’El Eulma (Sétif), présentée mercredi à la salle de conférence de la cinémathèque de Souk-Ahras, a suscité l’admiration du public.

Dans un cadre loufoque, les évènements de cette nouvelle production se sont enchainés pour relater le litige existant entre le moi et l’autre et traduire l’éternel conflit entre le bien et le mal.

Ecrite et mise en scène par Abdelouahab Tamhacht, la pièce dont les principaux rôles ont été campés par Madjd Djaid, Fatima Laib, Djamel Bedoud et Abid Mehamli, aborde les concepts de la sincérité, de l’amour et de l’humanisme et ce conflit pour les refléter dans un vécu souvent difficile et complexe.

La dernière scène de cette œuvre d’une heure, rappellera qu’avec une conscience aigüe, le conflit est résolu et le diable n’a qu’à reconnaître sa défaite.

Le metteur en scène et également président de l’association afkar oua founoun, M. Abdelouahab Tamhacht a rappelé en marge de la présentation de cette œuvre théâtrale que la Coopérative avait produit plusieurs pièces dont « Sassiya oua Bahiya », « Le Travail révolutionnaire télévisé », « Les repères ».

Cette présentation théâtrale s’inscrit dans le cadre d’une série de pièces et monologues programmés par le théâtre régional de Souk-Ahras en collaboration avec la direction de la Culture, au titre de l’animation des soirées du Ramadhan 2017.

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13,6% du PIB en soutien des prix

Publié le 22/06/2017, par dans Non classé.

La réforme du système des subventions devait inéluctablement être inscrite comme l’une des priorités dans le plan du gouvernement, d’autant qu’elle fait l’objet des recommandations émises, depuis plusieurs années déjà, par bon nombre d’experts nationaux et étrangers, dont ceux du FMI.
Ce dernier note, dans un rapport l’année dernière, que les subventions « devraient être progressivement éliminées et un système de transferts monétaires bien ciblés devrait être mis en place pour protéger les consommateurs vulnérables». Selon l’institution monétaire, en 2015, le soutien aux prix a coûté à l’Etat 13,6% du PIB, dont la moitié représente des subventions énergétiques. Et de préciser qu’outre leur coût budgétaire, les subventions sont pour la plupart régressives, c’est-à-dire que les ménages du quintile le plus riche dépensent en moyenne six fois plus en produits énergétiques subventionnés que les ménages du quintile le plus pauvre. Dans le détail, le FMI affirme qu’en 2013 pas moins de 2293 milliards de dinars ont été consacrés aux subventions, dont 926 milliards de dinars sont des subventions explicites et 1367 milliards de dinars sont des subventions implicites.

Selon une étude réalisée par l’économiste et ancien ministre Abdelmadjid Attar, le montant des subventions publiques pour l’année 2016 s’est élevé à 27,7 milliards de dollars, dont plus de la moitié représente des subventions indirectes. Par catégories, l’enveloppe allouée aux subventions indirectes a atteint 15,3 milliards de dollars, soit 55,23% de l’ensemble des subventions, alors que le secteur de l’habitat a bénéficié de 4,7 milliards de dollars (16,96%), contre 4,5 milliards de dollars pour les familles et les produits de base (16,24%), et 3,2 milliards de dollars pour le santé (11,55%). Des estimations plus détaillées du FMI montrent que les subventions pour le logement ont été de 357 milliards de dinars en 2015, et celles pour les produits alimentaires de 225 milliards. Les services en rapport avec l’éducation ont capté 109 milliards de dinars de subventions, alors que les carburants, l’électricité et le gaz ont nécessité pas moins de 1300 milliards, selon le FMI toujours.

D’où l’augmentation dangereuse des dépenses publiques enregistrée ces deux dernières années et une vulnérabilité budgétaire accentuée par la chute des cours du pétrole. L’institution monétaire souligne, par ailleurs, qu’une campagne de communication bien conçue est essentielle pour mobiliser un vaste soutien en faveur de la réforme, tout en expliquant combien coûtent les subventions (y compris les distorsions qu’elles créent), qui en bénéficie, et en quoi le public en général profitera de la réforme. Lire la suite

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