formats

Google consacre un doodle à Baya Mahieddine 

Publié le 12/12/2018, par dans Non classé.
Google consacre un doodle à Baya Mahieddine

ALGER- Le moteur de recherche Google a consacré mercredi un doodle à la célèbre plasticienne algérienne Baya Mahieddine qui aurait eu 87 ans ce 12 décembre.

La page d’accueille de Google affiche une toile réalisée par la défunte artiste en 1968, intitulée « Deux femmes au bouquet fleuri ».

Baya Mehieddine, de son vrai nom Fatma Haddad, est née le 12 décembre 1931 à Bordj El-Kiffan dans l’est d’Alger. Elle commence à dessiner puis à peindre depuis son jeune âge en s’inspirant de son imaginaire d’enfant, créant un univers représenté souvent par des femmes aux yeux d’amendes entourées d’oiseaux fabuleux, de fleurs imaginaires, de plantes aux multiples couleurs et d’instruments de musique utilisés dans la musique classique algérienne.

Elle a participé à de nombreuses expositions en Algérie, au Maroc, en Tunisie, en Europe, à Cuba et au Japon.

Baya s’est éteinte le 11 novembre 1998 à Blida, suite à une longue maladie.

Lire la suite

formats

Site archéologie Aïn Boucherit: un pôle d’attraction mondial qu’il faut préserver

Publié le 11/12/2018, par dans Non classé.
Site archéologie Aïn Boucherit: un pôle d'attraction mondial qu'il faut préserver

SETIF – Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, a affirmé mardi à Sétif que le site archéologie d’Aïn Boucherit dans la commune de Guelta Zerga près d’El Eulma est devenu « un pôle d’attraction mondial qu’il faut préserver ».

Dans une déclaration à la presse sur ce même site, où il a été récemment découvert que la présence humaine remontait jusqu’à 2,4 millions d’années en Afrique du Nord, le ministre en visite dans la wilaya dans le cadre de la célébration des manifestations du 11 décembre 1960 a considéré que ces découvertes « nous poussent à accorder en urgence un intérêt majeur pour ce site ».

Selon M. Mihoubi, le site exige « un intérêt particulier et global » incluant sa sécurisation contre toute possibilité d’atteinte, estimant qu’il (le site) est appelé à devenir « un pôle d’attraction pour les chercheurs du monde soucieux de procéder à des recherches supplémentaires ».

Il a assuré à ce propos que son département allait mettre en place des mécanismes pour aider et accompagner le Centre national de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques (CNRPAH) à pousser plus loin ses fouilles sur ce site pour y installer une station de recherche permanente et un centre d’interprétation archéologique.


Lire aussi: Découverte du 2e plus ancien site archéologique au monde dans l’Est algérien


« Un tel espace scientifique permettra aux professionnels d’être à proximité des sites de découvertes et leur épargne la déplacement à Alger pour analyser les pièces archéologiques », a souligné le ministre, estimant que cela offrira la possibilité aux chercheurs de parvenir à d’autres résultats et, a-t-il ajouté, « c’est ce que nous attendons d’eux ».

M. Mihoubi s’est dit attendre à ce que ce site qui a acquis une notoriété mondiale devienne, un lieu de tourisme culturel donnant à la région « une dimension culturelle, historique et touristique ».

Le ministre a salué le grand intérêt et attention particulière accordés à ces recherches par le président de la République Abdelaziz Bouteflika relevant qu’en dépit de la conjoncture économique du pays, le budget consacré à la recherche scientifique a connu une hausse montrant l’importance qui lui est accordée par l’Etat.

Lors de sa visite au moudjahid invalide Ferhat Benbebouch à son domicile dans la commune de Bir El Arch, M. Mihoubi a noté que les manifestations du 11 décembre 1960 représentent un moment fort de la marche du peuple algérien et a estimé que la visite de moudjahidine est « un devoir qui contribue à transmettre le message des chouhada aux nouvelles générations ».

Le ministre a entamé sa visite dans cette wilaya par une cérémonie de recueillement à la mémoire des chouhada devant le monument du chahid de la ville de Sétif et a visité dans la commune de Bir El Arch une exposition historique tenue à l’occasion, à la maison de jeunes locale.

Il poursuivra sa visite en assistant au musée public national à une partie des travaux d’une journée d’étude sur »Sitifis, 19 siècle depuis la fondation, référent historique et évolution civilisationnelle ».

Lire la suite

formats

Le 8e festival national de la création féminine consacré aux jeunes talents 

Publié le 11/12/2018, par dans Non classé.
Le 8e festival national de la création féminine consacré aux jeunes talents

ALGER- La 8e Edition du Festival national de la création féminine, prévue du 13 au 17 décembre, au Palais de la Culture Moufdi Zakaria (Alger), sera consacrée aux jeunes talents, en fixant, pour la première fois, un âge limite aux participantes, ont affirmé les organisateurs de cette manifestation.

Les organisateurs ont sélectionné, pour cette édition, organisée sous le thème « Jeunes regards sur les arts », 27 participantes parmi les candidates inscrites sur la page Facebook, ouverte par le festival en août dernier, en fixant un âge limite aux participantes, qui ne doit pas dépassé 40 ans, pour le thème 1 dédié aux arts du patrimoine (broderie, tissage, poterie, sculpture, peinture et autres) et moins de 30 ans pour le thème 2 consacré au traitement de l’image (photographie, infographie, vidéo et autres).

Le programme de cette nouvelle édition englobe des ateliers d’exposition consacrés au tissage et à la broderie, ainsi que des activités scientifiques et culturelles, notamment des conférences sur le patrimoine et l’art dont une conférence sur les arts visuels animée par la réalisatrice Malika Laichour Romane, intitulée « les métiers de la photo:

question de vision » et une autre sur « les arts du patrimoine » intitulée « l’art de la broderie: nouveau et ancien », animée par Warda Segni, enseignante en sociologie à l’université de Constantine, spécialisée dans l’étude des pratiques sociales et des traditions de Constantine.

Les organisateurs ont choisi d’organiser une soirée artistique à la clôture de la manifestation, animée par Malya Saadi, dans l’art chaabi, un genre musical qui était réservé jusque-là aux hommes.

Lancée en 2010, cette 8e édition sera marquée par un hommage à la mémoire de Aïda Lazib, membre organisateur du festival depuis sa création, décédée récemment.

En parallèle aux expositions et activités organisées dans le cadre du festival, un jury veille à choisir les meilleurs travaux exposés.

Un nouveau thème est retenu pour chaque édition de ce rendez-vous qui attire des exposantes issues de plusieurs wilayas, dont « les différentes formes de textile » (1e édition) et autres thèmes liés au patrimoine.

Lire la suite

formats

Investir dans la ressource humaine pour promouvoir le patrimoine culturel (universitaire)

Publié le 11/12/2018, par dans Non classé.

CONSTANTINE – La nécessité d’investir dans la ressource humaine pour promouvoir le patrimoine culturel algérien a été soulignée mardi à Constantine, lors de la manifestation « ponts de communication du patrimoine des cités » qui se tient au musée national des arts et expressions culturelles (palais d’Ahmed Bey).

Nasreddine Bouziane, de l’université Salah-Boubnider (Constantine-3), a ainsi porté l’accent sur le rôle des médias et les autres institutions de socialisation que sont l’école et la mosquée « dans la prise de conscience de l’importance du patrimoine culturel par les enfants et les jeunes ».

Selon le conférencier, une étude réalisée lors de la manifestation « Constantine, capitale 2015 de la culture arabe » avait montré que « l’individu constantinois ignorait les spécificités et valeurs du patrimoine culturel de la cité du Vieux Rocher ».

Soulignant l’importance de la valorisation des particularités culturelles du patrimoine, il a cité le cas de nombre de pays parvenus en peu de temps à promouvoir leur culture donnant l’exemple par la Turquie, l’Egypte et la Jordanie.

De son côté, Foudhil Deliou a déclaré les mécanismes de promotion parmi les jeunes de la culture patrimoniale par notamment les nouvelles technologies de communication que les institutions muséales peuvent exploiter pour améliorer leur attractivité.

« Plus que tout autre temps, les institutions sont aujourd’hui dans l’obligation de faire usage de ces nouvelles technologies pour mieux communiquer », a-t-il dit.

La rencontre a donné lieu à plusieurs communications sur notamment la notion de musée de l’enfant, la dimension anthropologique du commun culturel et les modalités de son utilisation pour l’enracinement de l’appartenance identitaire chez les jeunes générations.

La manifestation « ponts de communication du patrimoine des cités », inscrite dans le cadre des activités du musée public national des arts et des expressions culturelles traditionnelles propose au public plusieurs expositions de collections de divers musées nationaux et des sorties vers les sites archéologiques.

Lire la suite

formats

Voix de Femmes: Bechar a vibré au son de la musique « Hassani » et de la « Hadra »

Publié le 11/12/2018, par dans Non classé.
Voix de Femmes: Bechar a vibré au son de la musique

BECHAR – La salle des spectacles de la maison de la culture « Kadi Mohamed » à Bechar a vibré, lundi au son de la musique et chant « Hassani » et de la « Hadra », des premières troupes artistiques féminine programmées au lancement de la rencontre « Voix de Femmes », initiée par l’association culturelle féminine Kounouz.

« Azawane », un ensemble de six femmes, a pu conquérir le public à travers ses différentes danses et chorégraphies, mettant en valeur les traditions artistiques de la région de Tindouf et dont les chansons sont puisées du patrimoine poétique et musicale de la Hassania, dialecte composé d’arabe et de berbère, très usité par les R’guibet et les autres populations de Tindouf.

« Nos chansons, qui nous a été transmises oralement par nos aïeux, traitent de différents sujets liés à la vie quotidienne dans le Sahara, ainsi que de la bonté, de la solidarité et de l’amour de son prochain, et de thèmes religieux », a expliqué à l’APS, Zaoui Naytou, présidente de l’association culturelle et artistique Azawane.

« Aussi, notre musique est une tradition qui permet de transmettre notre vie quotidienne dans le Sahara et notre histoire et le lien avec cet espace naturel ou nous vivons et ce avec un grand amour pour cet espace », a-t-elle soulignée.

« La poésie, la musique, les danses et la chorégraphie de « Azawane », que nous avons présentés à l’occasion de notre participation à cette première rencontre de Voix de Femmes, sont des moyens de distraction des femmes de notre région Tindouf. Elles resteront toujours les sources qui nourrissent notre existence dans les vastes étendues de notre Sahara », a expliquée Mme Naytou.


Lire aussi: Rencontre « Voix de femmes »: 6 groupes de chants féminins et des poétesses à Bechar


« La dextérité des chanteuses et des danseuses de cette troupe lors de leur passage sur scène vient démontrer que les chants et les danses de Azawane, resteront un art qui trouve des réactions profondes dans le cœur », selon l’avis de plusieurs présents au spectacle.

Pour sa part, la troupe « Bnat Sidi Ounif », de la région frontalière de Béni-Ounif (Bechar), qui comprend une dizaine de membres, a charmé le public avec ses chansons relevant du patrimoine culturel et religieux de la « Hadra » au féminin, avec des textes datant de plusieurs siècles et puisés dans le répertoire des Aissaouas et des autres confréries religieuses de la région.

« La création de notre troupe, il y a trois années, encouragée par l’association culturelle de wilaya Rahik’, nous a permis de mettre en exergue lors de diverses manifestations culturelles et religieuses, la beauté des textes de la Hadra au féminin, ce qui est un moyen de pérennisation de ce type de patrimoine culturel et religieux de la région, et du pays en général », indique Aribi Zineb, membre fondatrice de cette troupe.

Le passage sur scène de ces troupes, qui s’est fait dans la pure tradition locale, à savoir musiciennes et chanteuses assises à même le sol, a été quelque peu perturbé par la faiblesse et la mauvaise qualité de la sonorisation, dont les organisateurs ont promis de corriger dès mardi à l’occasion de la deuxième et dernière représentation des troupes participantes à savoir « Goul » de Labiodh Sidi Cheikh (El-Bayadh) et « Ahellil » (Adrar).

Lire la suite

formats

Algérie-Allemagne : examen de la coopération dans le domaine du patrimoine et de la musique

Publié le 11/12/2018, par dans Non classé.
Algérie-Allemagne : examen de la coopération dans le domaine du patrimoine et de la musique

ALGER- Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi a examiné, lundi, avec l’ambassadrice d’Allemagne à Alger, Ulkrine Maria Knotz, les voies de la coopération bilatérale dans les domaines du patrimoine, du cinéma et de la musique.

Lors de cette rencontre, les deux parties ont mis l’accent sur l’impératif de relancer la convention, signée ces dernières années, notamment en matière de restauration des statues et des sculptures en marbre exposées au musée de Cherchell, a indiqué un communiqué du ministère.

Elles ont insisté sur l’importance de renforcer l’échange culturel entre les deux pays, notamment dans le cinéma, la littérature et la musique.

Soulignant l’intérêt accordé par les chercheurs allemands à la période Numide en Algérie notamment les travaux de l’archéologue allemand Racob, effectués dans les années 70 en Algérie, M. Mihoubi a mis l’accent sur la nécessité de poursuivre de tels travaux, a précisé le communiqué.

Les deux parties ont également passé en revue les activités culturelles organisées par l’institut allemand « Goethe » en Algérie, ainsi que la participation de l’Allemagne en tant qu’invité d’honneur au Festival international de Musique symphonique en 2020 et la proposition de l’Allemagne en tant qu’invité d’honneur du Salon international du livre algérien (SILA) en 2020, a conclu le communiqué. (

Lire la suite

Home Articles posted by Admin (Page 3)
Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair