formats

Réactions

Publié le 17/08/2017, par dans Non classé.

Le PT qualifie le remaniement d' »étrange»

Commentant le changement à la tête du gouvernement, le Parti des travailleurs (PT) constate que « le changement des plus étranges (à la tête de l’Exécutif) établit une fois de plus que le système finissant est incapable de se réformer, voire incapable même de se donner un peu de temps». Le PT s’interroge, dans un communiqué rendu public hier et signé du secrétariat du bureau politique, sur la « logique de ce système qui sanctionne une démarche qui pouvait réhabiliter les institutions de l’Etat, souillées et fragilisées par les affaires et la corruption». « Une chose est sûre, tout retour sous quelque prétexte que ce soit à la politique de siphonage des fonds publics, de pillage du foncier et des biens publics de maintien et d’aggravation de l’austérité serait très lourd de conséquences, considérant la grande précarité sociale», soutient le secrétariat du bureau politique, qui réaffirme que l’oligarchie est le produit direct du mélange entre les affaires et les institutions et constitue un danger pour la pérennité de l’Etat. Affirmant ne pas « interférer» dans les prérogatives du Président, le PT affirme partager « l’émoi, les inquiétudes et les interrogations légitimes des citoyens que soulève ce changement». « Parti indépendant, pour qui seuls comptent les intérêts de la nation, le PT a toujours soutenu et soutiendra toute action allant dans le sens des intérêts de la nation, dont les mesures et orientations de salubrité publique et de patriotisme économique de monsieur Tebboune», lit-on dans le communiqué. Le parti de Louisa Hanoune, qui rappelle que l' »immense majorité du peuple a exprimé sa volonté de rupture avec le système le 4 mai dernier», s’interroge sur « les conséquences» qu’aura ce changement « sur les décisions salvatrices du gouvernement Tebboune de séparation de l’argent de la politique, d’assainissement de l’économie nationale, de lutte contre l’hémorragie des devises via l’import-import et les transferts illicites, d’apaisement social, de lutte contre la gabegie et la rapine, d’un minimum de justice en matière d’impôts»

Le PLJ craint une « aggravation du sentiment d’incertitude»

Le Parti de la liberté et la justice (PLJ) a estimé que le limogeage de Abdelmadjid Tebboune s’est produit avec une méthode « sans précédent» depuis l’indépendance et « une « méthode (…) inconnue» du chef de l’Etat. Une décision qui soulève, selon le parti de Mohamed Saïd, deux interrogations qui sont : « soit le Premier ministre n’a pas respecté les instructions, ou bien certaines puissances de l’argent et hommes d’affaires visés par le discours de M. Tebboune ont atteint un tel degré d’influence que le président de la République s’est vu obligé de sacrifier son Premier ministre qu’il a pourtant choisi il y a à peine un an pour lui décerner la médaille du Mérite national».
Le parti de Mohamed Saïd « exprime sa préoccupation devant l’instabilité institutionnelle qui s’est déjà manifestée par le limogeage du ministre du Tourisme 48 heures après sa nomination». Il considère que « tout recul dicté surtout par des calculs politiques étroits en rupture avec la réalité sociale aggravera le sentiment d’incertitude de l’avenir et pourrait mettre le pays au bord de l’inconnu, exacerbant ainsi ses crises, outre qu’il porte atteinte à la crédibilité de l’Etat algérien à l’étranger».
Face à cette situation, le PLJ propose « soit la constitution d’un gouvernement d’union nationale sur la base d’un plan d’action convenu jusqu’en 2019, soit la tenue d’une conférence nationale groupant toutes les forces politiques et les segments de la société civile en vue d’élaborer une démarche consensuelle pour la gestion du pays». R. P. Lire la suite

formats

«C’est le triomphe des forces du statu quo»

Publié le 17/08/2017, par dans Non classé.

Le politologue Mohamed Hennad estime que le limogeage du Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, moins de trois mois après sa nomination, constitue « un cas d’école dans les annales». Selon lui, ce qui s’est passé avant-hier au sommet du pouvoir est source de beaucoup d’inquiétudes pour l’avenir du pays. Le retour d’Ahmed Ouyahia aux affaires intervient, ajoute-t-il, « à la suite d’une crise aiguë de gouvernance» et pourrait avoir un lien avec une « succession immédiate».
Comment analysez-vous le limogeage du Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, moins de trois mois après son installation ?

Cet acte est tout simplement irresponsable et constitue un cas d’école dans les annales ! Il est symptomatique du degré d’avachissement de l’Etat algérien. Voilà un Premier ministre, nommé il y a à peine trois mois, remplacé par un vieux routier de la primature depuis les années 90′ du siècle dernier ! Ce limogeage – effectué sans explication, à part de prétendues « dispositions constitutionnelles» – est source de beaucoup d’inquiétudes à propos de l’avenir de notre pays qui ne serait, ainsi, gouverné que par l’improvisation et l’arbitraire… et les coups d’humeur aussi.

Ce changement à la tête du gouvernement a été précédé par une campagne médiatique très dure à l’égard de M. Tebboune. Cette dernière avait visiblement pour but de préparer le terrain à sa mise à l’écart. Le chef de l’Etat est-il à l’origine de cette décision, sachant que, depuis son arrivée au pouvoir en 1999, jamais il n’a eu recours à des pratiques similaires à celles qui ont prévalu ces derniers jours ?

Pas seulement, le chef de l’Etat algérien mais tout chef d’Etat responsable ne saurait avoir « recours à des pratiques similaires à celles qui ont prévalu ces derniers jours». Mais s’il l’a fait, vraiment, suite à une campagne médiatique ou des pressions claniques quelconques, après seulement trois petits mois de la désignation du nouveau Premier ministre, le citoyen algérien est en droit de se demander, encore une fois, « où va l’Algérie ?»

Pour l’opinion, c’est le pouvoir de l’argent qui vient de prendre le dessus sur la politique. Y a-t-il une part de vérité dans cette vision ?

Comme je l’ai déjà dit ailleurs, le limogeage de M. Tebboune a tout l’air d’un triomphe des forces du statu quo – c’est-à-dire celles de la corruption sous toutes ses formes – sur toute velléité d’améliorer la situation du pays qui souffre d’une crise multiforme, celle qui hypothèque sérieusement son avenir. Cependant, une question se pose : normalement, M. Tebboune a été désigné avec une feuille de route, notamment (selon ses propres déclarations) la « séparation entre le politique et l’argent», le renforcement des investissements sociaux, la nécessité de mettre de l’ordre dans l’exécution des ouvrages objets de marchés publics, le foncier industriel et, enfin, la rationalisation des importations.

Démettre le tout nouveau Premier ministre avant même qu’il ne soit mis à l’épreuve, c’est mettre une croix sur ladite feuille de route. Qui plus est, ou bien c’est le président Abdelaziz Bouteflika qui se déjuge de sitôt par manque de lucidité ou bien ce n’est plus lui qui désigne et démet, mais ce sont plutôt les clans autour de lui, et ce, en fonction des rapports de forces du moment.

Le retour d’Ahmed Ouyahia aux affaires a-t-il un lien avec la succession ?

Force est de constater que le retour de M. Ouyahia survient, généralement, à la suite d’une crise aiguë de gouvernance. Oui, ce retour peut avoir un lien avec la succession, mais sans doute avec une succession plus ou moins immédiate, c’est-à-dire avant la fin du mandat présidentiel en cours puisqu’il reste quand même beaucoup de temps avant cette échéance. Car, vu l’état de santé du Président, on ne peut guère préparer, d’ores et déjà, un 5e mandat plus d’une année et demie avant l’heure. Lire la suite

formats

Bouteflika nomme les ministres du gouvernement Ouyahia

Publié le 17/08/2017, par dans Non classé.

Le président de la république a nommé jeudi les membres du gouvernement , conformément à l’article 93 de la Constitution, et après consultation du Premier ministre, Le Président de la république, ministre de la Défense nationale,dont la liste se présente comme suit:
Premier ministre: Ahmed OUYAHIA

Vice ministre de la Défense, Chef d’Etat Major de l’ANP, Ahmed GAID SALAH

Ministre des Affaires Etrangères: Abdelkader MESSAHEL

Ministre de l’Intérieur et des Collectivité locales et de l’Aménagement du Territoire: Noureddine BEDOUI

Ministre de la Justice, Garde des Sceaux: Tayeb LOUH

Ministre des Finances: Abderrahamane ROUIA

Ministre de l’Energie: Mustapha GUITOUNI

Ministre des Moujahidine: Tayeb ZITOUNI

Ministre des Affaires religieuses et des Wakfs: Mohamed AISSA

Ministre de l’Education Nationale: Nouria BENGHABRIT

Ministre l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique: Tahar HADJAR

Ministre de la Formation et de l’Enseignement Professionnels: Mohamed MEBARKI

Ministre de la Culture: Azzedine MIHOUBI

Ministre de la Poste et des Télécommunications, des Technologies et du numérique: Houda Imane FERAOUN

Ministre de la Jeunesse et des Sports: El Hadi OULD ALI

Ministre de la Solidarité Nationale et de la Famille et de la Condition féminine: Ghania EDDALIA

Ministre de l’Industrie et des Mines: Youcef YOUSFI

Ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazgui

Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar

Ministre du Commerce, Mohamed Benmeradi

Ministre de la Communication, Djamel Kaouane

Ministre des Travaux Public et des Transports, Abdelghani Zaâlane

Ministre des Ressources en Eaux, Hocine Nacib

Ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Messouad Benagoun

Ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Professeur Mokhtar Hasbellaoui

Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali

Ministre des Relations avec le Parlement, Tahar Khaoua

Ministre de l’Environnement et des Energies renouvelables, Fatma Zohra Zerouati

Par ailleurs, et conformément à l’article 92 alinéa 6 de la Constitution, M. le président de la République a également nommé à ce jour, M. Ahmed Noui, Ministre, Secrétaire général du gouvernement. Lire la suite

formats

Bouira : Elimination d’un terroriste à Lakhdaria

Publié le 16/08/2017, par dans Non classé.

Les éléments de l’Armée nationale populaire ont abattu, cet après-midi de mercredi, un dangereux terroriste près du Douar Si El-Mahdi à Lakhdaria, 40 km au nord-ouest de la wilaya de Bouira.
L’opération de fouille a permis aussi la récupération de deux (02) pistolets mitrailleurs de type Kalachnikov, deux (02) chargeurs ainsi que des téléphones portables. Les opérations de ratissage et de fouille enclenchés par l’ANP, simultanément dans plusieurs régions de la wilaya de Bouira, ont donné des résultats.

Lundi dernier, un détachement de l’ANP a découvert le cadavre d’un terroriste dénommé  » B. Mohamed », enterré près d’une casemate dans une région boisée entre les deux communes d’El Adjiba et Saharidj, sises à l’est de la wilaya de Bouira. L’opération de fouille s’est soldée aussi par la découverte de (07) téléphones portables et une quantité de médicaments et de vivres utilisées par les terroristes. La traque des résidus des groupes terroristes est toujours en cours à Bouira. Lire la suite

formats

Tizi-Ouzou: une 3e caravane artistique nationale du 17 au 19 août

Publié le 16/08/2017, par dans Non classé.
Tizi-Ouzou: une 3e caravane artistique nationale du 17 au 19 août

TIZI-OUZOU – Une 3ème caravane artistique qui s’inscrit dans le cadre du programme fixé par le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’aménagement du territoire et celui de la Culture sillonnera des localités de la wilaya de Tizi-Ouzou à partir du 17 août, a-t-on appris mercredi de la direction locale de la Culture.

Placée sous le parrainage du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, la caravane artistique regroupe des artistes de différentes tendances et de plusieurs régions du pays ce qui contribuera à l’instauration et au renforcement des échanges culturels et la promotion de l’activité artistique, a-t-on expliqué dans un communiqué.

La première halte de cette 3ème caravane est prévue dans la ville de Draâ Ben Khedda qui accueillera, dans la soirée de jeudi, une pléiade d’artistes dont Nordine Allane, Izorane, Nacer Mokdad,Tinhinane, Youva et l’orchestre Le friand.

Toujours dans la perspective de semer la joie, mettre de l’ambiance et égayer les soirées des habitants de la wilaya de Tizi-Ouzou, les animateurs de l’évènement s’introduiront vendredi, 18 août dans la localité d’Aït Khelili dans la daïra de Mekla, a-t-on fait savoir.

Le programme de passage de la caravane sera clôturé samedi avec un gala artistique inscrit au profit des citoyens de la commune d’Amechtras à Boghni, a-t-on souligné.

En plus du chant et de la musique qui domineront les spectacles, les organisateurs ont intégré au programme des activités destinées aux enfants, à l’instar du théâtre avec les troupes Noumidia de Bourdj Bou Arréridj et la coopérative Mezghena d’Alger.

La mise sur pied de cette caravane artistique se veut être une manière d’accorder aux soirées un aspect familial et faire profiter toutes les tranches d’âge de ce programme d’animation initié dans le cadre de la saison estivale.

Lire la suite

formats

A Oran, les pères de famille préfèrent encore attendre

Publié le 16/08/2017, par dans Non classé.

A deux semaines de la fête de l’Aïd El Adha, les espaces autorisés pour la vente du mouton du sacrifice ne connaissent pas encore le rush habituel, les pères de famille préférant temporiser un peu, notamment en raison des bourses qui se remettent à peine des dépenses du mois de jeûne, tout en appréhendant la rentrée scolaire et sociale.
En effet, la wilaya d’Oran, à travers ses vingt-six communes, compte des centaines de petits élevages répartis sur les quatre points cardinaux : Bousfer, El Ançor, Misserghine, Boutlélis, Aïn Beïda, Béthioua, Chehayriya, etc. Mais pour connaître la tendance, il faut se rendre au marché dit de l’abattoir municipal à Oran, pas loin du rond-point Emir Abdelkader. Les vendeurs sont conscients que les gens ont pris l’habitude d’attendre les derniers jours pour acheter. Rachid Meguenni, dit « Rachid Tirigou» en référence à son quartier, a son nom inscrit avec de la peinture sur un mur de la rue de l’abattoir, sur une longueur de cinquante mètres. Il est le premier installé sur cette allée réputée pour la vente de cheptel et où on peut cerner les prix chaque année. Rencontré mardi à midi, il explique : « Les gens ont pris l’habitude d’attendre les deux ou trois derniers jours. Mais cette année, c’est différent. Je les plains car la fête religieuse aura lieu cinq jours avant la rentrée scolaire.

Ce n’est pas évident pour les familles qui doivent gérer la période des vacances, tout juste après le Ramadan et la fête de l’Aïd, en plus de la rentrée. Mais c’est aussi une erreur d’attendre. Les prix ne sont pas trop élevés maintenant, mais on ignore comment seront les cours dans quinze jours. C’est un marché qui obéit aux lois économiques et environnementales aussi.» Notre interlocuteur nous fait savoir que les prix varient entre 30 000 et 45 000 DA. Il donne ensuite plus de détails : « D’abord, il ne faut pas croire toutes les rumeurs. Il n’existe pas de mouton à 20 000 DA.

Il faut compter au moins 30 000 DA pour un bel agneau et 45 000 DA pour un bélier relativement solide. Les prix peuvent dépasser cette fourchette bien sûr, et ce, selon les races. A l’Ouest, vous avez par exemple le bélier de la race Hamra ou Rembi de la région d’El Bayadh et Saïda, mais le plus prisé pour le sacrifice, c’est le fameux Srandi, les prix sont différents, à quelque 2 ou 3000 DA. Je peux affirmer que ces prix ne baisseront pas, mais je ne garantis rien quant à la hausse.»

Ce maquignon ajoute : « Bien que chaque région ait sa propre population de moutons et son circuit traditionnel, on parle déjà de la possibilité de compensation. C’est-à-dire que les feux de forêt au centre du pays auraient causé beaucoup de pertes, que ce soit en bestiaux ou en aliments. La rumeur disant que des revendeurs pourraient changer de circuit est fausse. Les marchés restent les mêmes et seuls les prix risquent d’augmenter en raison de la spéculation, car les éleveurs vont être dédommagés et il n’y a aucune raison de répercuter les menues pertes à l’occasion de l’Aïd.» En outre, les maquignons rencontrés ont été unanimes à se plaindre de la hausse du prix de l’aliment de bétail. Ils affirment que la botte de foin est à 600 DA, alors que l’aliment en céréales atteint les 4600 DA le quintal, ce qui permet de nourrir 50 béliers par jour seulement. « Les prix sont trop élevés et nous investissons beaucoup. En plus, les travailleurs exigent désormais un mouton et 50 000 DA pour deux semaines passées au souk avec nous. C’est trop !» s’exclame Mohamed, un autre vendeur.

Par ailleurs, nous avons rencontré quelques personnes venues s’enquérir des prix avant d’acheter, comme Abdelkader, jeune marié et heureux père d’un enfant d’un an qui l’accompagne pour voir les bêtes : « Je ne vais pas acheter aujourd’hui. Je suis venu en prospection pour connaître les prix. Nous constatons que ce n’est pas plus cher que l’an passé, mais je vais attendre quelques jours encore.» Interrogé sur sa préférence pour ce point de vente, il explique : « Nous gardons encore en tête le scandale de l’année dernière. La putréfaction de la viande en raison de pratiques frauduleuses à cause de l’utilisation de produits dopants nous a fait perdre de l’argent, en plus d’un risque sur notre santé.

Cette année, les gens n’iront plus dans les points de vente non autorisés, notamment les garages ouverts dans les quartiers par des opportunistes qui s’improvisent éleveurs ou maquignons, un mois ou quinze jours avant la fête. Le marché de l’abattoir est annuel et il est connu dans toute la région ouest du pays. Mais les services de santé et la direction des services agricoles vont annoncer comme à chaque année les marchés et points autorisés. Après cela, vous verrez un rush des citoyens.» En somme, le consommateur se voit contraint de développer toute une stratégie pour acquérir l’offrande de l’Aïd et transcender tout un ensemble de contradictions : un pouvoir d’achat érodé, la rentrée sociale, la spéculation, les pratiques frauduleuses et le scandale de putréfaction de la viande, autant d’éléments qui pèsent sur les esprits avant la fête religieuse. Lire la suite

Home Articles posted by Admin (Page 3)
Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair