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11e FCIMS: les ensembles d’Ukraine et de Chine animent la soirée de clôture

Publié le 18/10/2019, par dans Non classé.
11e FCIMS: les ensembles d'Ukraine et de Chine animent la soirée de clôture

ALGER – Le 11e Festival culturel international de musique symphonique (FCIMS) s’est achevé jeudi soir à Alger avec un spectacle prolifique animé par l’Ukraine et la Chine, dans une ambiance de grands soirs, devant un public nombreux et recueilli.

De belles partitions signées par de grands noms de la musique classique, attendaient les spectateurs de l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh pour la clôture du 11e Festival culturel international de musique symphonique, devenu incontournable dans le paysage culturel algérien.

« Ravi de revenir à Alger », le chef d’orchestre Volodymyr Sheiko, à la tête de « l’Orchestre symphonique de la radio nationale d’Ukraine » est, comme à son habitude, venu participer au festival avec une nouvelle formule dans ses bagages: un orchestre de cordes d’une dizaine d’instrumentistes et la violoniste virtuose, Bogdana Pivnenko qui a interprété trois pièces sur la dizaine proposées par l’ensemble ukrainien.

Les œuvres, « Carmen Fantasy pour violon et cordes » de P. Sarasate, « Praeludium et Allegro » (dans le style de Pugnani) de F. Kreisler et « The four Seasons, Summer and Storm » de A.Vivaldi, ont été brillamment rendues par la violoniste qui a fait montre de son savoir faire époustouflant de maîtrise et de technique, faisant part, à l’issue de sa prestation, de son « immense plaisir à se produire à Alger », devant un public « aussi accueillant ».

Fringuant et jovial, Volodymyr Sheiko et l’ensemble ukrainien ont interprété des pièces de Bella Bartok, C. Nielsen et B. Britten, au plaisir d’un public conquis, qui continue malheureusement, de l’avis d’un connaisseur, d' »applaudir entre les mouvements » rompant le silence, pourtant « nécessaire aux transitions ».

Représentant la Chine, l’Orchestre symphonique du Conservatoire de musique de Sichuan et sa quarantaine d’instrumentistes sous la direction du jeune Chen Yu, a livré une prestation de haute facture empreinte de technique et de rigueur académique.

Une dizaine d’œuvres, entre classique universelles et traditionnelles, étaient au programme de l’ensemble chinois qui a commencé avec une harmonisation, très applaudie par le public, de « Qom tara », un « inqileb » dans le mode Moual du patrimoine musical andalou, avant d’enchainer, entre autres pièces, « Figaro Wedding Ouverture » de W.A.Mozart, « Chen Gang He Zhanhao » de Liang Zhu Concerto, « 1ere symphonie » de L.V.Beethoven, « Danse hongroise » de J. Brahms et « Damm Damm » de Zhang Yiming.


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Entre les deux prestations, le festival a rendu hommage au musicien, chef du Chœur de la Radio algérienne, Hakim Lemdani, ainsi qu’à Saadi Rabhi et Abderrezak Djellal, respectivement, chargé de communication du festival et régisseur de plateau de l’Orchestre de l’Opéra d’Alger et du festival également.

En présence des représentants du ministère de la Culture, des différentes missions diplomatiques accréditées à Alger des pays animant la soirée de clôture du 11e Fcims et du directeur de l’Opéra d’Alger, le public a savouré tous les moments du spectacle dans la délectation, appréciant le génie créatif des compositeurs et la virtuosité des instrumentistes, des deux orchestres, qui l’ont généreusement restitué.

Le commissaire du 11e Festival culturel international de musique symphonique Abdelkader Bouazzara a fait part de sa « satisfaction » pour la réussite de cet évènement qui, a-t-il dit « s’améliore d’année en année », ajoutant que la 12e édition « accueillera l’Allemagne en invité d’honneur ».

Outre l’Algérie, des ensembles de, Suisse, Tchéquie, Egypte, France, Corée du Sud, Italie, Turquie, Autriche, Suède, Japon, Russie, Allemagne, Tunisie, Syrie, Ukraine et Chine, se sont succédé du 12 au 17 octobre lors de ce festival, dans des répertoires variés de la musique et de l’opéra universels.

Au rythme d’une programmation de deux à trois concerts par soir, le festival a tenu en marge des spectacles, quatre masters-class programmés à l’Institut national supérieur de musique (INSM) et encadrés par des formateurs de Corée du Sud, Turquie, Chine, Suède, Autriche, Italie et Allemagne.

Sous l’égide du ministère de la Culture, le 11e Festival culturel international de musique symphonique a été organisé en collaboration avec l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh, l’Office national des droits d’auteurs et droits voisins (ONDA) ainsi que l’apport des différentes ambassades des pays participants.

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Le 15ème FISAHARA débute sous le signe d’appel à la cessation immédiate de la répression marocaine des Sahraouis

Publié le 17/10/2019, par dans Non classé.
Le 15ème FISAHARA débute sous le signe d'appel à la cessation immédiate de la répression marocaine des Sahraouis

AOUSSERD (camp de réfugiés sahraouis- La 15ème édition du Festival international du film du Sahara occidental, connu sous le nom de « FISAHARA, a débuté mercredi soir dans le camp de réfugiés d’Aousserd, sous le signe d’appel à « la cessation immédiate de la répression marocaine au Sahara occidental ».

Inaugurée par le Premier ministre sahraoui, Mohamed Elouali Akeik, cette édition est dédiée aux Sahraouis résidant dans les zones occupées du Sahara occidental, qui subissent quotidiennement la répression brutale exercée par le régime marocain, et à tous les prisonniers politiques sahraouis injustement emprisonnés, a indiqué SPS.

De nombreuses délégations étrangères de cinéastes et d’artistes internationaux, de différents pays du monde, ont répondu présents à cet évènement durant lequel le public suivra, du 16 au 20 octobre, différentes projections de films dont la plupart évoqueront la réalité du peuple sahraoui et de ses souffrances.

Le 15ème Festival a été marqué, durant sa première journée, par la projection du film « Champions », en présence des ambassadeurs des trois prix Goya (récompenses de cinéma décernée par l’Académie des arts et des sciences cinématographiques d’Espagne), dont ceux ayant remporté le prix du meilleur film, Jesus Lago et Alberto Nieto, qui se sont rendus à FiSahara pour participer aux différentes activités de la manifestation.

Parmi celles-ci, la réalisation de deux ateliers d’expression du corps social dans une école d’Aousserd et dans un centre pour personnes handicapées à Smara.

La chanteuse et guitariste espagnole Rozalen, accompagnée par un interprète en langue des signes, Beatriz Romero, effectueront, pour leur part, des animations de musicothérapie.

Ces ateliers seront organisés grâce à la collaboration d’une fondation espagnole, qui fera à l’occasion un don de matériel pédagogique artistique aux écoles du camp grâce à un accord de collaboration avec FiSahara. C’est la première fois que FiSahara travaille sur les thèmes de « l’handicap et de l’inclusion ».

Une visibilité internationale à la situation du peuple sahraoui

FiSahara offrira durant les quatre jours plusieurs projections de films internationaux. Outre la diffusion du film intitulé « Les Champions », le public sahraoui aura la possibilité d’apprécier le long métrage sortis récemment, en Espagne, « Handia », réalisé par Aitor Arregi et Jon Garao et lauréat du prix Goya du meilleur film en 2018.

Des projections seront organisés aussi au profit des enfants sahraouis avec un choix ciblé de thématique les concernant. En plus d’être une fenêtre sur le monde qui rend visible la cause sahraouie, FiSahara devient désormais une plate-forme d’inclusion et de développement dans les camps de réfugiés.

Il constitue depuis sa création quinze ans une fenêtre au cours de laquelle cinéma et culture abordent la situation des jeunes sahraouis nés dans les camps et qui n’ont jamais vu le cinéma sur grand écran.

Le chef du département Cinéma au ministère de la Culture de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), Omar Ahmed, a fait savoir, dans ce contexte, que « le FiSahara est bien plus qu’un festival ».

« Cet évènement donne une visibilité internationale à la situation du peuple sahraoui », a-t-il souligné.

La tenue du Festival est rendue possible grâce à la collaboration du ministère de la Culture sahraoui avec le soutien de la Coordination nationale des associations de solidarité avec le peuple sahraoui (CEAS – Sahara).

L’objectif de cette manifestation est de permettre d’attirer l’attention de la communauté internationale par le biais du cinéma sur la grave situation vécue dans les villes du Sahara occupé et les camps de réfugiés, rendue invisible par la politique d’isolement imposée par l’occupant marocain au Sahara occidental.

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11e Fcim: Le public conquis par de belles prestations de musiciens venus d’Allemagne, de Tunisie et de Syrie

Publié le 17/10/2019, par dans Non classé.
11e Fcim: Le public conquis par de belles prestations de musiciens venus d'Allemagne, de Tunisie et de Syrie

ALGER – Des musiciens d’Allemagne, de Tunisie et de Syrie ont séduit, mercredi, le public algérois venu en nombre à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh par leurs prestations musicales inscrites au programme du 11e Festival culturel international de musique symphonique (Fcims) qui prendra fin jeudi.

L’une des plus belles soirées de la 11e édition du Fcims, ouverte samedi, a été animée par un duo allemand, deux troupes musicales de Tunisie et de Syrie qui ont ébloui le public de l’Opéra, deux heures durant, par un florilège de musique classique occidentale et orientale.

La soirée a été ouverte par le duo Aust composé des frères Bettina Aust, clarinettiste et Robert Aust, pianiste, qui ont interprété des morceaux musicaux à l’instar de Fantazia du clarinettiste Louiguy Bassey inspirée de l’opéra italien Rigoletto de Giuseppe Verdi.

Crée depuis plus d’une vingtaine d’années, le duo Aust, l’un des plus prestigieux du moment, qui interprète notamment le patrimoine allemand et européen, a animé des concerts dans plusieurs pays européens.

La seconde partie de la soirée a été animée par « l’Orchestre symphonique de Carthage » de Tunisie qui a enchainé par un bouquet de musiques classique, européenne et tunisienne, dont « Adagietto » du compositeur Robert Kajanus et un morceau de la pièce théâtrale « Sur un marché persan » du compositeur britannique Albert Ketèlbey ainsi que des musiques de danses tunisiennes et espagnoles composées par le compositeur Mohamed Makni.

Créé en 2018 par le musicien Hafedh Makni qui dirigeait auparavant l’Orchestre symphonique tunisien (OST), l’orchestre symphonique de Carthaga compte 36 musiciens et plus 120 choristes.

La clôture de la soirée a été cédée à l’orchestre symphonique national de Syrie dirigé par le maestro Missak Baghboudarian qui a charmé le public avec des morceaux tirées de la comédie musicale « Le Fantôme de l’Opéra » d’Andrew Lioyd Webber et un recueil musical inspiré du patrimoine syrien, algérien et arabe, à l’instar du chef d’œuvre « El Helwa di » du parolier égyptien Badie Khairy et du compositeur Sayed Darwich ainsi que la célèbre chanson « Ya rayah » de Dahmane El Harrachi.

La 11e édition du Fcims, qui a vu la participation de 16 pays dont l’Egypte -invité d’honneur- prendra fin jeudi avec des prestations musicales de Chine et d’Ukraine.

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« Allah Yajaal Men Khimatna Khiam »: un festival pour valoriser la culture et le dialogue

Publié le 17/10/2019, par dans Non classé.

BECHAR- La manifestation culturelle « Allah Yajaal Men Khimatna Khiam », dont le coup d’envoi est prévu jeudi après-midi à Bechar, est un festival visant à valoriser la culture et le dialogue entre les acteurs culturels, les jeunes et la population dans le but de préserver et de conforter le patrimoine culturel de la Saoura, selon les organisateurs.

« Notre festival, qui est né d’une volonté de promouvoir les différents aspects de la culture locale et des différentes activités culturelles et artistiques des associations de jeunes activant dans ce domaine, se veut un espace aussi de dialogue avec la population pour contribuer aux actions et opérations de sauvegarde et de valorisation du patrimoine matériel et immatériel de notre région », a précisé a l’APS M. Rahou Noureddine, président de l’association culturelle « Saharienne », coorganisatrice de l’évènement avec plusieurs associations locales.

« Nous voulons à travers ce festival qui sera animé par 320 artistes locaux, rendre acteur les jeunes artistes pour qu’ils puissent se faire connaitre auprès du public local au titre d’un dialogue artistique entre eux et les spectateurs appelés à assister à leurs représentations prévues en soirée à l’esplanade de la piscine Olympique de Bechar », a-t-il dit. Le festival organisé avec la collaboration de plusieurs associations culturelles et sportives de jeunes du cru, permettra de mettre en relief le rôle des jeunes dans la préservation et la pérennisation du patrimoine culturel et sportif de la Saoura, a-t-il souligné.


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« Notre festival, qui est né d’une volonté de promouvoir les différents aspects de la culture locale et des différentes activités culturelles et artistiques des associations de jeunes activant dans ce domaine, se veut un espace aussi de dialogue avec la population pour contribuer aux actions et opérations de sauvegarde et de valorisation du patrimoine matériel et immatériel de notre région », a précisé a l’APS M. Rahou Noureddine, président de l’association culturelle « Saharienne », coorganisatrice de l’évènement avec plusieurs associations locales.

« Nous voulons à travers ce festival qui sera animé par 320 artistes locaux, rendre acteur les jeunes artistes pour qu’ils puissent se faire connaitre auprès du public local au titre d’un dialogue artistique entre eux et les spectateurs appelés à assister à leurs représentations prévues en soirée à l’esplanade de la piscine Olympique de Bechar », a-t-il dit. Le festival organisé avec la collaboration de plusieurs associations culturelles et sportives de jeunes du cru, permettra de mettre en relief le rôle des jeunes dans la préservation et la pérennisation du patrimoine culturel et sportif de la Saoura, a-t-il souligné.


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A ce titre, et en plus des expositions de différentes facettes du patrimoine local, il est prévu des exhibitions de jeunes cavaliers et méharistes de la commune frontalière de Béni-Ounif, ainsi que des démonstrations du savoir faire de plusieurs artisans et artistes locaux spécialisés dans les tableaux de sables ainsi que sur la sculpture sur troncs de palmiers.

Pour la première édition de « Allah Yajaal Men Khimatna Khiam », les jeunes notamment les artistes, artisans (maçons, peintres, soudeurs, menuisiers, couturiers, etc) et autres ont été les seuls à contribuer financièrement et matériellement à son organisation à travers la mise en œuvre de leur savoir faire pour la mise en place du volet logistique, a ajouté M.Rahou.

« Grâce à la contribution active de ces jeunes, nous avons pu monter et mettre en place la logistique du festival, notamment les dix (10) stands d’expositions, la scène des spectacles ainsi que les modules transport, hébergement et restauration des participants », a précisé le premier responsable de l’association Saharienne.

Le programme de cette manifestation qui s’étalera sur un mois (17 octobre-17 novembre), sera aussi une grande occasion pour la commémoration du 65ème anniversaire du déclenchement de la Révolution du 1er Novembre 1954.

Un programme spécial est prévu à l’occasion de la célébration de l’anniversaire de cette grande étape de l’histoire du pays et du peuple algérien, a assuré M. Rahou.

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Le mouvement littéraire en Algérie affecté par l’absence de critique et la baisse du lectorat

Publié le 16/10/2019, par dans Non classé.
Le mouvement littéraire en Algérie affecté par l'absence de critique et la baisse du lectorat

ORAN – Les participants à une conférence sur la « littérature et les écrivains entre la fonction et la méthodologie » ont déploré, mercredi à Oran, « l’ absence de la critique et une baisse du lectorat qui ont affecté le mouvement littéraire en Algérie ».

Dans sa communication portant sur la réalité littéraire en Algérie, l’enseignant Daoud Mohamed de l’université d’Oran 1 « Ahmed Benbella a évoqué, un grand déficit en études critiques des textes littéraires qui n’a pas permis d’enrichir la production littéraire.

Le conférencier a aussi mentionné d’autres facteurs ayant influé négativement le mouvement littéraire en Algérie dont notamment la régression depuis les années 80 de l’activité des associations culturelles versées dans le roman, le manque de revues publiant la production littéraire et l’absence d’initiatives incitatives à la création littéraire.

Pour sa part, Hocine Abrous de la direction de la culture d‘Alger a fait savoir que plusieurs romanciers n’ont pas réussi à s’imposer à cause de la critique qui n’a pas accompagné la création, soutenant que la critique n’a pas ramené un plus pour promouvoir les textes.

Le critique littéraire Bachir Bouyedjra a estimé que la critique, le faible lectorat et le manque d’intérêt des médias pour la production littéraire sont parmi les principales causes ayant démotivé la production littéraire en Algérie.

Les intervenants ont recommandé de surmonter cette situation en intensifiant les études académiques des textes littéraires, suscitant l’intérêt pour la littérature interactive à travers les réseaux sociaux et l’incitation des enfants à lire avec le recours aux nouveaux supports médiatiques.

Organisée par l’unité de recherche sur la culture, la communication, les lettres et langues et les arts du Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle CRASC) d’Es Sénia (Oran), cette rencontre a donné lieu à dix communications abordant, entre autres, la conjoncture littéraire en Algérie, la littérature féminine, les jeunes romanciers, la critique littéraire en Algérie et la place de l’histoire dans le roman.

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Blida: concours de la chanson patriotique de la wilaya samedi

Publié le 16/10/2019, par dans Non classé.
Blida: concours de la chanson patriotique de la wilaya samedi

BLIDA – Un Concours de la chanson patriotique sera abrité samedi prochain par la maison de l’artiste de Blida, en vue de la sélection de la meilleure performance apte à prendre part aux festivités commémoratives de l’anniversaire du déclenchement de la guerre de libération nationale, le 1 novembre 1954, a-t-on appris, mercredi, auprès des organisateurs.

Selon Ahmed Slimane, président de l’association culturelle « Rihab », initiatrice de ce concours, en collaboration avec les directions de la jeunesse et des sports et de la culture de la wilaya, cet événement artistique a été dicté par « notre volonté d’aider à l’émergence de jeunes talents artistiques en herbe, et de prendre part à la célébration des fêtes nationales », a-t-il indiqué à l’APS.

Le concours dont les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 19 octobre courant (jour des premières éliminatoires), a vu l’inscription, à ce jour, d’une cinquantaine de jeunes (garçons et filles) âgés de 16 à 35 ans, a-t-il ajouté.

Il a signalé le déroulement des éliminatoires finales le 25 de ce mois, en vue de la sélection de la meilleure voix et performance, qui sera qualifié à prendre part aux festivités officielles de célébration du 1 Novembre prévue le 31 octobre à la salle des conférences de la wilaya, a-t-on informé de même source.

« Ce concours se veut une opportunité pour l’encouragement et la découverte de jeunes talents », a souligné, par ailleurs le directeur de la culture de la wilaya, Lhadj Meshoub, assurant que le lauréat de ce prix « bénéficiera d’un soutien de la part du ministère de tutelle et de celui de la jeunesse et des sports, tout en ouvrant droit à des participation à des concours nationaux du domaine »,a-t-il précisé.

Toujours au titre des festivités de célébration du 1e Novembre, le même responsable a fait part de la programmation, par ses services, de deux importants événements, à savoir « Voix de Novembre » et « Journées nationales de la poésie dans la valorisation de la guerre de libération ».

Selon M. Meshoub, le premier événement est représenté par une opérette intitulée « Veille », qui sera interprétée par un groupe de jeunes amateurs, le 31 octobre à Boufarik, outre des déclamations poétiques.

La 2eme manifestation sera abritée par le centre culturel « Mohamed Khedioui » les 30 et 31 du mois en cours, avec la participation de nombreux poètes locaux, est-il signalé, par ailleurs.

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