formats

On vous le dit

Publié le 12/12/2017, par dans Non classé.

– Le 52e régiment médical baptisé du nom du chahid Ahmed Cherarak

Le 52e régiment médical, sis dans la commune de Haïzer, à 10 km à l’est de Bouira, a été baptisé, hier, du nom du chahid Ahmed Cherarak. La cérémonie s’est déroulée en présence du général Ouartsi Arslane, chef du Commandement régional des forces de défense aériennes du territoire au niveau de la 1re Région militaire.

Selon les organisateurs de cet événement, plusieurs autres infrastructures relevant du ministère de la Défense porteront désormais les noms des martyrs de la glorieuse Révolution du 1er Novembre 1954. A cette occasion, les deux fils du chahid Ahmed Cherarak ont été honorés par les autorités militaires et civiles.

Né en 1920 à El Esnam, à l’est de Bouira, Ahmed Cherarak avait intégré le Parti du peuple algérien (PPA) en 1948, puis rejoint la lutte armée dans les rangs de l’ALN en 1955. En très peu de temps, il a été promu au grade de lieutenant, chef de la deuxième Région. Lors d’une bataille à Sour El Ghozlane, au sud de Bouira, Si Ahmed tombe au Champ d’honneur le 11 novembre 1961.

– Arrestation d’un individu déguisé en femme

Les services de la sûreté de la wilaya d’Alger ont arrêté un individu, déguisé en femme, pour cambrioler une habitation au niveau de la commune de Kouba (Alger), a indiqué, hier, un communiqué de ce corps de sécurité. La même source précise qu’une « femme» portant un djilbab a attiré l’attention des éléments de police, en tentant de fuir à leur vue.

« L’expérience et le professionnalisme» des forces de police ont permis l’arrestation de cette « femme», qui s’est avérée être un homme déguisé, portant sur lui un fusil à pompe appartenant, selon ses dires, à son père, ajoute le communiqué. La fouille du véhicule du suspect a permis de trouver un masque et un ruban adhésif qu’il comptait utiliser pour cambrioler une habitation de la région. L’enquête se poursuit pour lever le voile sur cette affaire, conclut la même source.

– Des coupures de courant répétitives à Béni Zmenzer

Les habitants de la localité de Béni Zmenzer, à 11 km de Tizi Ouzou, plus exacatement à Alma, chef-lieu de la commune, ne savent plus à qui s’adresser. Des coupures de courant répétitives depuis plusieurs semaines sont enregistrées, perturbant le quotidien des citoyens et causant des défaillances aux équipements électroménagers.

Par ailleurs, aucun communiqué n’a été diffusé afin d’informer les habitants pour ces nombreuses coupures. Aujourd’hui, les citoyens de la localité demandent un peu plus de communication et surtout de mettre fin à ce problème qui devient un cauchemar pour les habitants.

– La metteuse en scène de Fellag n’est plus

La comédienne Marianne Epin est décédée samedi à l’âge de 65 ans. L’artiste a marqué la carrière du comédien algérien Fellag depuis 2008, en devenant sa compagne et la metteuse en scène régulière de tous ses spectacles, Tous les Algériens sont des mécaniciens, Petits chocs de civilisation, et le tout dernier, Bled runner, encore en tournée jusqu’au printemps prochain.

Marianne Epin était née le 8 mai 1952. Après une formation au conservatoire, son activité théâtrale lui permet de croiser les grands noms du 7e art de la fin du XXe siècle et de ce début du XXIe siècle. Elle a notamment été comédienne à la Comédie-Française (1986-1991) et au Théâtre national de la Criée de Marseille.

En 1985, jeune artiste, elle avait décroché le Prix Gérard Philipe, après le Prix de la révélation du Syndicat de la critique. L’été dernier, malgré la maladie contre laquelle elle luttait depuis des années,elle était encore sur les planches au Festival Off d’Avignon. El Watan s’associe à la peine de Mohamed Fellag et l’assure de sa profonde sympathie. Lire la suite

formats

Pénurie de lait subventionné

Publié le 12/12/2017, par dans Non classé.

Alors que les responsables rassurent sur les quantités de lait distribuées aux producteurs, l’Association de protection du consommateur parle de pénurie et de détournement.
L’Association de protection et d’orientation du consommateur et son environnement (Apoce) dénonce « le flou» dans la gestion du dossier relatif au lait subventionné. « Le consommateur est la seule victime puisqu’il est touché directement par la pénurie qui contredit les déclarations rassurantes des différents responsables concernés par ce dossier», souligne Mustapha Zebdi, président de l’Apoce, dans une déclaration faite hier à El Watan.

Ce dernier se réfère au discours développé par les différents responsables du secteur de l’agriculture et de l’Office interprofessionnel du lait assurant que « les quotas de la poudre destinés aux laiteries n’ont pas été revus à la baisse, ce que contredit la réalité sur le terrain. Chaque jour nous constatons la pénurie de ce produit de grande importance pour les ménages à revenus moyens, qui n’ont pas accès au lait subventionné», tranche le président de l’Apoce.

L’association dénonce en outre « l’inertie» des différents services de contrôle au niveau du ministère de l’Agriculture. Car, selon la même association, « les déclarations du ministère de l’Agriculture et du directeur général de l’Onil sur le détournement de quantités de poudre pour la production des dérivés du lait et sur le gaspillage n’ont pas été suivies par une enquête et des mesures pour sanctionner les auteurs de ces délits», constate M. Zebdi, déplorant que « la réduction des quotas de poudre destinés aux laiteries soit le seul moyen pour rationaliser les dépenses de l’Onil».

L’Apoce se réfère aux raisons avancées par les distributeurs de lait, désignant la réduction des quotas comme unique raison de la pénurie du lait en sachet sur le marché. « L’Apoce demande une enquête sur le détournement de la poudre de lait.» L’association estime qu' »il y a des brèches utilisées à différents niveaux pour le détournement de la poudre». L’Apoce revendique également « le bilan de la politique d’encouragement de la production du lait cru».

Dans une déclaration faite il y a quelques mois à El Watan, Fathi Messar, directeur général de l’ONIL, pointait du doigt « une pression provoquée par les parties dérangées» par les mesures de contrôle engagées par l’Office pour s’assurer que la poudre de lait subventionnée était bel et bien destinée à produire du lait pasteurisé en sachet écoulé à 25 DA/litre, subventionné par l’Etat.

Les mesures de contrôle et de traçabilité « dérangeraient les intérêts de ceux qui utilisent la poudre de lait subventionnée pour produire des dérivés, tels que le lait caillé et le petit-lait (raïb et l’ben) et autres en multipliant à plusieurs reprises le prix du litre produit à moindre coût», avait déclaré M. Messar. Lire la suite

formats

Quand le terrorisme misait sur les coups médiatiques

Publié le 12/12/2017, par dans Non classé.

En ce début de journée de mardi, la circulation était dense à Alger. Subitement, une forte déflagration secoue le quartier de Ben Aknoun, à proximité du bâtiment qui abrite le Conseil constitutionnel. Alors que les sirènes des ambulances et des véhicules des services de sécurité retentissent, une autre explosion détruit une bonne partie des bureaux de l’Onu, à Hydra. C’était, il y a dix ans, le 11 décembre 2007.
Les deux attentats-suicide avaient fait 30 morts et 117 blessés et suscité une vive indignation de la communauté internationale. Un communiqué de l’organisation terroriste Al Qaîda au Maghreb islamique (AQMI) les a revendiqués, appuyé par des messages vidéo des deux kamikazes, Rabah Bechla et Larbi Charef, d’anciens terroristes du GIA, qui se sont fait exploser. Le climat de psychose s’installe à Alger, où la crainte de nouveaux attentats pèse lourdement.

Sous les décombres du siège du HCR (Haut commissariat aux refugiés) et du Pnud (Programme des Nations unies pour le développement), les équipes de secours retireront plusieurs victimes. En tout, 17 travailleurs de ces deux organismes onusiens ont péri et une semaine après, l’ex-secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon, se rendait dans ces bâtiments en ruine, avant de repartir avec le drapeau (de l’organisation) en lambeaux, récupéré sur les lieux.

« Déchiré et meurtri, mais toujours fier et invaincu, ce drapeau symbolise le sacrifice de nos collègues et notre détermination à persévérer», avait-il déclaré aux personnels de l’Onu, qui rendaient hommage aux victimes des attentats en participant à une marche silencieuse devant le siège de l’Onu le 19 décembre 2007.

Quelque temps plus tard, l’enquête des services de sécurité aboutit à l’arrestation de Bakour Fouad, un des présumés complices des auteurs du double attentat-suicide. A son domicile, des kalachnikovs, des explosifs et des documents falsifiés sont récupérés. Selon l’enquête judiciaire, les aveux de cet ingénieur en bâtiment ont permis de remonter jusqu’au cerveau de cette opération, le nommé Bouzegza Abderrahmane, émir de la phalange Al Farouk, chargé par l’Aqmi de mettre la capitale à feu et à sang, en ce mois de décembre 2007, à travers des opérations d’assassinats de personnalités politiques et d’attentats-suicide ciblant les sièges de la Présidence, de l’ONU, du Conseil constitutionnel (ancien et nouveau) et l’Académie militaire de Cherchell.

Les lieux, toujours selon l’enquête, sont filmés et surveillés par Bakour Fouad, mais aussi par Khouchane Youcef et Bouzegza. D’autres objectifs, comme la direction des ressources humaines de la Sûreté nationale, le commandement de la Gendarmerie nationale à Bab Djedid, l’ancien bureau du chef de gouvernement situé derrière la présidence de la République sont également sur la liste.

Les enregistrements vidéo sont d’ailleurs retrouvés dans la mémoire du téléphone portable de Rédouane Fassila, un des chefs les plus redoutables du GSPC, abattu par les forces de sécurité au cours du mois de Ramadhan 2007. Le 3 décembre (2007), révèle l’enquête, Bouzegza charge Fouad Bakour de se procurer deux citernes de 2000 litres chacune, coupées en trois, avec un compartiment centre d’une capacité de 800 litres, auprès d’un atelier à Corso.

Avec Youcef Khouchane, ils se déplacent à Tidjellabine où ils ont acheté, sur ordre de l’émir, deux camions Jac, sur lesquels les deux citernes ont été montées puis bourrées d’explosifs. Le premier véhicule est conduit par Charef Larbi, le kamikaze qui a foncé sur le Conseil constitutionnel, et le second par Rabah Bechla, l’auteur de l’attentat-suicide contre les bureaux de l’Onu.

A 6h le 11 décembre 2007, Fouad Bakour pointe dans un café à Boudouaou, où il rencontre les deux kamikazes et Bouzegza. Ce dernier place des puces nouvellement achetées dans des téléphones mobiles neufs. Deux sont remis aux kamikazes, un à Bakour Fouad et un autre à Khouchane. Bakour est chargé de faire l’éclaireur pour Bechla Rabah (kamikaze) jusqu’au siège de l’ONU, et Khouchane et Fettouche doivent guider Charef Larbi (kamikaze) jusqu’au Conseil constitutionnel.

Arrivé à Bir Mourad Raïs, plus précisément à la rue Saïdi Mohamed Saïd, Bakour ralentit et, derrière lui, le véhicule de Bechla aussi. Il lui fait signe de rouler doucement et d’attendre le coup de fil. Une fois à Hydra, il entend l’explosion du premier véhicule devant le Conseil constitutionnel. Il téléphone à Bechla Rabah, mais il n’y a pas de réponse. A cause de ses problèmes d’audition, Bechla n’entend pas la sonnerie.

Bakour insiste. Une fois la rue Saïdi Saïd entamée, il entend une forte déflagration. Bechla s’est fait exploser mais en retard. Bakour détruit la puce utilisée et quitte les lieux. C’est à Aïn Naâdja, au domicile de Khouchane qu’il se terre, avant d’être arrêté. Dix ans après, même si la majorité des terroristes faisant partie de la phalange Al Forkane ont été éliminés par les forces de sécurité, et qu’aucune trace n’est visible sur les bâtiments de l’Onu et du Conseil constitutionnel, les souvenirs de ces tragiques attentats restent encore très vivaces dans les mémoires… Lire la suite

formats

Transactions électroniques et lutte contre l’informel

Publié le 12/12/2017, par dans Non classé.

Le projet de loi relatif au commerce électronique, adopté en octobre dernier par le Conseil des ministres, actuellement à l’étude à l’APN, prévoit plusieurs dispositions permettant d’assurer la sécurité du e-commerce tout en définissant les obligations des e-fournisseurs et e-clients.
Le texte stipule que l’inscription au registre du commerce et la mise en ligne d’un site web hébergé en Algérie sont deux conditions sine qua non pour l’exercice du commerce électronique. Un fichier national des e-fournisseurs inscrits au registre du commerce est institué auprès du Centre national du registre du commerce (CNRC), note le texte qui définit les informations qui doivent accompagner l’offre commerciale électronique (identification fiscale, adresse, numéro de téléphone, numéro du registre du commerce, la garantie commerciale…).

La commande d’un produit ou d’un service passe par trois étapes obligatoires : mise à la disposition du e-consommateur des conditions contractuelles, vérification des détails de la commande par ce dernier et la confirmation de la commande qui conduit à la formation du contrat. Le projet de loi définit également les informations obligatoires que doit contenir le contrat électronique.

Quant aux obligations du e-consommateur, le texte stipule qu’il est tenu de payer le prix convenu dans le contrat électronique dès la formation de ce document. Concernant les transactions commerciales transfrontalières, le projet de loi indique que la vente par voie électronique d’un bien ou d’un service par un fournisseur résident à un e-consommateur établi dans un pays étranger est dispensée des formalités de contrôle du commerce extérieur et des changes lorsque sa valeur n’excède pas l’équivalent en dinars de la limite fixée par la législation en vigueur.

Cependant, le produit de cette vente doit, après son paiement, être porté sur le compte de l’e-fournisseur domicilié en Algérie auprès d’une banque agréée par la Banque d’Algérie ou auprès d’Algérie Poste.

Lorsque l’achat électronique se fait à partir de l’Algérie par un e-consommateur auprès d’un e-fournisseur établi dans un autre pays et destiné exclusivement à un usage personnel, il est aussi dispensé des formalités du commerce extérieur et des changes lorsque sa valeur n’excède pas l’équivalent en dinars de la limite fixée par la législation en vigueur. Aussi, la couverture de paiement électronique pour cet achat est assurée à partir du compte devise « personne physique» du e-consommateur domicilié en Algérie.

Par ailleurs, il est stipulé que les transactions interdites sont « les jeux de hasard, paris et loteries, les boissons alcoolisées et tabac, les produits pharmaceutiques, les produits portant atteinte aux droits de la propriété intellectuelle, industrielle ou commerciale, tout bien ou service prohibé par la législation en vigueur ainsi que tout bien ou service soumis à l’établissement d’un acte authentique».

Ainsi que les équipements et produits sensibles mais aussi tout autre produit ou service pouvant porter atteinte aux intérêts de la défense nationale, à l’ordre public et à la sécurité publique. Le paiement des transactions commerciales électroniques s’effectue à distance ou à la livraison du produit.

Lorsque le paiement est électronique, il est effectué à travers des plateformes de paiement dédiées mises en place et exploitées exclusivement par les banques agréées par la Banque d’Algérie ou bien Algérie Poste, et connecté à tout type de terminal de paiement électronique via le réseau de l’opérateur public de télécommunications. La connexion du site web du e-fournisseur à une plateforme de paiement électronique doit être sécurisée par un système de certification électronique.

Outre les officiers et agents de la police judiciaire prévus par le code des procédures pénales, sont habilités à constater les infractions « les personnels appartenant au corps spécifique du contrôle relevant des administrations chargées du commerce». Les amendes prévues oscillent entre 50 000 DA et 2 millions de dinars, auxquelles s’ajoutent la radiation du registre du commerce et la fermeture du site web.

Instauration d’un climat de confiance Houda-Imane Feraoun, ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, avait indiqué que ce projet de loi visait à « encourager le développement du commerce et des transactions électroniques et leur sécurisation et à lutter contre le commerce parallèle sur internet».

Il a pour objectif également de définir les règles générales relatives au commerce électronique des biens et services à travers l’instauration d’un climat de confiance aboutissant à la généralisation et au développement des échanges électroniques (économie numérique) en vue de faciliter les services à distance.

Il s’agit aussi d’organiser et d’encadrer les acteurs économiques offrant leurs services via internet, combler le vide juridique en matière de transactions entre opérateur et client, et adapter la législation nationale aux règles et normes internationales afin de généraliser l’usage des échanges commerciaux au plan national et international. Ce sont là les autres objectifs visés par ce texte.

Lors des débats, les interventions des députés ont essentiellement porté sur les moyens disponibles pour l’entrée en vigueur du commerce électronique, notamment en termes de débit d’internet qui reste faible. Il faut savoir que seulement 100 000 opérations de e-paiement ont été effectuées depuis octobre 2016. Force est de constater que le recours à la monnaie fiduciaire est très ancré dans les pratiques commerciales. Les Algériens ont l’habitude de régler leurs achats en cash.

Actuellement, les détenteurs des cartes CIB sont au nombre de 1,5 million de personnes au niveau national, auxquels s’ajoutent 5 millions de détenteurs de cartes de paiement d’Algérie Poste, tandis que le nombre de TPE est de 12 000, selon Boualem Djebbar, président de l’Association des banques et établissements financiers (Abef).

50% du volume des 20 milliards de dollars circulant dans l’informel représentent les transactions quotidiennes des ménages. Selon lui, « la mesure d’obliger les commerçants d’avoir le terminal de paiement électronique (TPE) devrait certainement réduire la masse de cet argent en circulation».

Dans le cadre du commerce numérique, la LF-2018 stipule que tout agent économique qui offre des biens ou services à des consommateurs doit mettre à leur disposition des terminaux de paiement électronique (TPE) pour leur permettre, à leur demande, de régler le montant de leurs achats par carte de paiement électronique.

Lire la suite

formats

Aïn Defla: début des Journées nationales de la poésie populaire et la chanson bédouie  

Publié le 11/12/2017, par dans Non classé.
Aïn Defla: début des Journées nationales de la poésie populaire et la chanson bédouie

AIN DEFLA – La cinquième édition des Journées nationales de la poésie populaire et la chanson bédouie s’est ouverte dimanche à Djelida (Aïn Defla) avec la participation de nombreuses troupes venues de 16 wilayas du pays.

La cérémonie inaugurale de cette manifestation culturelle, organisée par la Direction locale de la culture à l’occasion de la célébration du 57ème anniversaire des manifestations du 11 décembre 1960, a eu lieu au complexe sportif de proximité (CSP) de la ville, en présence des autorités locales et d’un public nombreux.

Selon la directrice de la culture de Aïn Defla, Fatima Bekkara, l’objectif visé par l’organisation de ces journées consiste à mettre en évidence la contribution de la poésie populaire dans la lutte de libération dans la mesure où elle a permis de galvaniser les moudjahidine dans leur lutte contre l’occupant.

Les poètes, a-t-elle assuré, s’emploieront à faire valoir leurs talents dans ces genres populaires devant un public connu pour son attachement au patrimoine culturel en général et oral en particulier.

La première journée de cette manifestation a été notamment marquée par des récitals déclamés par les poètes Aouda Belarbi (Mostaganem), Kacem Chikhaoui (Tissemsilt), ainsi que Lahmar Mohamed et Cheikh Chamarikh de Aïn Defla.

A la fin de la première journée de cet évènement culturel, des présents ont été offerts à nombre de moudjahidine, d’enfants de chouhada et de victimes du terrorisme dans une ambiance empreinte de méditation et de convivialité.

Des rencontres abordant la réalité et les perspectives de la poésie populaire et la chanson bédouine seront également proposées au niveau de la bibliothèque de lecture publique de la ville à l’occasion de la seconde journée de cette manifestation culturelle par des universitaires spécialistes en littérature populaire, selon les organisatuers.

La clôture de cet événement culturel sera abritée en fin d’après-midi de la même journée à la maison de la culture Emir Abdellkader de la ville.


Lire aussi: Naâma: 1e édition des journées de poésie populaire de Mecheria


La même opportunité a donné lieu à l’organisation, par les services de police de Aïn Defla, d’une journée d’études animée par des spécialistes en histoire de l’université de Khémis Miliana sur l’évènement qui aura constitué un tournant dans la lutte du peuple algérien dans le recouvrement de son indépendance.

La direction de la jeunesse et des sports n’est, pour sa part, pas resté en marge de cet évènement national à la faveur de la présentation par l’association des activités des jeunes Bessmat el Wiam de Aïn Defla de l’ épopée el Khadra au niveau du théâtre de Miliana.

Le wali d’ Aïn Defla a mis à profit sa présence à Djellida pour mettre en service le centre avancé de la Protection civile baptisé à l’occasion au nom du défunt moudjahid Bessekri Moussa, avant d’inaugurer respectivement la cité administrative de la ville et le stade communal lequel a fait l’objet d’une opération de pose de gazon synthétique.

Lire la suite

formats

Alger: arrestation d’un individu déguisé en femme pour dévaliser une habitation à Kouba

Publié le 11/12/2017, par dans Non classé.

Les services de la sûreté de la wilaya d’Alger ont arrêté un individu, déguisé en femme pour cambrioler une habitation au niveau de la commune de Kouba (Alger), a indiqué lundi un communiqué de ce corps de sécurité.
La même source précise qu’une « femme » portant un Djilbab a attiré l’attention des éléments de police, en tentant de fuir à leur vue. « L’expérience et le professionnalisme » des forces de police ont permis l’arrestation de cette « femme », qui s’est avéré être un homme déguisé, portant sur lui un fusil à pompe « appartenant selon ses dires à son père », ajoute le communiqué.

La fouille du véhicule du suspect a permis de retrouver un masque et un ruban adhésif qu’il comptait utiliser pour cambrioler une habitation de la région. L’enquête se poursuit pour lever le voile sur cette affaire, conclut la même source. Lire la suite

Home Articles posted by Admin (Page 3)
Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair