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Rencontres algéro-françaises de la santé: une étape « inédite » de la coopération bilatérale

Publié le 02/12/2015, par dans Non classé.

L’ambassadeur de France en Algérie, Bernard Emié, a qualifié mercredi à Alger, la première édition des rencontres algéro-françaises de la santé d’étape « inédite » pour le renforcement du partenariat bilatéral, soulignant les opportunités de coopération que peut offrir ce secteur.
Intervenant lors des travaux de cette rencontre, M. Emié a plaidé pour la création d’une « alliance » algéro-française de la santé, en relevant les opportunités de coopération qui se développent en Algérie, notamment dans le domaine de la santé.

Notant la présence de « très haut niveau » de 11 agences spécialisées et de 23 entreprises françaises à la rencontre, le diplomate a estimé que cela témoigne de « la vigueur et la vitalité » des relations bilatérales en matière de santé et plus globalement, du partenariat d’exception voulu par les chefs d’Etat des deux pays.

Notant les « importantes mutations » que connaissent les deux partenaires dans le domaine de la santé, l’ambassadeur a indiqué qu’il y va, par conséquent, de « l’intérêt » de chacun d’eux de coopérer afin de renforcer mutuellement ce secteur, plaidant dans ce sens pour un partenariat « gagnant-gagnant ».

M. Emié a fait savoir, par ailleurs, que depuis trois ans, plus de 70 entreprises françaises ont été impliquées dans la coopération qu’il qualifie d' »intense » et que la France et l’Algérie partagent des « valeurs communes » dans le domaine de la santé, s’agissant notamment de la gratuité de l’accès aux soins.

Enfin, l’ambassadeur a appelé les laboratoires pharmaceutiques français à produire davantage en Algérie, de sorte à répondre aux besoins du marché local, tout en exportant les produits qui répondent à la demande régionale. Lire la suite

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Tlemcen célèbre le 3e anniversaire du classement de sa « chedda » par l’UNESCO

Publié le 02/12/2015, par dans Non classé.
Tlemcen célèbre le 3e anniversaire du classement de sa
TLEMCEN – Le centre national d’interprétation du costume traditionnel algérien de Tlemcen célébrera, ce week-end, le 3e anniversaire de l’inscription de la « chedda » au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO, a-t-on appris mercredi de la directrice de cet établissement. Cette manifestation qui mettra en valeur cette tenue nuptiale traditionnelle,…

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Dimajazz: du reggae et de la magie avec Alpha Blondy

Publié le 02/12/2015, par dans Non classé.
Dimajazz: du reggae et de la magie avec Alpha Blondy
CONSTANTINE – La légende du reggae, Alpha Blondy, a offert mardi à Constantine, lors de la 5ème soirée du Dimajazz, un show magique et exceptionnel devant un public déchainé, si nombreux que la grande salle Ahmed-Bey a eu du mal à contenir. Attendu pendant des heures, celui que l’on surnomme…

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Le 9e Festival national de la musique Sanâa du 3 au 8 décembre à Alger

Publié le 02/12/2015, par dans Non classé.
Le 9e Festival national de la musique Sanâa du 3 au 8 décembre à Alger
ALGER- Plusieurs associations de musique andalouse venues de différentes villes d’Algérie prennent part au 9e Festival national de la musique andalouse Sanâa prévu à Alger du 3 au 8 décembre, annoncent les organisateurs. Cette 9e édition, marquée par l’absence de son tuteur spirituel, Sid Ahmed Serri, décédé le 13 novembre…

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Création prochaine du premier marché pour la vente de tableaux d’art

Publié le 02/12/2015, par dans Non classé.
Création prochaine du premier marché pour la vente de tableaux d'art
RELIZANE – Le ministre de la Culture, Azzeddine Mihoubi, a annoncé, lundi à Relizane, la création prochaine d’un marché de vente de tableaux d’arts plastiques, le premier du genre en Algérie. Dans une déclaration à la presse, en marge de sa visite de travail et d’inspection dans la wilaya, le…

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«Les augmentations ne rapporteront que 900 millions de dollars à l’Etat»

Publié le 02/12/2015, par dans Non classé.

– Le projet de loi de finances 2016 a été finalement adopté, bien qu’au forceps. Le volet fiscal a eu sa part de contestation, tant il touche directement au pouvoir d’achat des ménages. Ne pensez-vous pas qu’il est déjà mis à rude épreuve par un dinar qui ne fait que perdre de sa valeur ?

Le débat sur la loi de finances 2016 a pris une tournure idéologique et parfois démagogique chez les opposants, et mitigé et sans argumentation cohérente chez les promoteurs du texte. Pour ce qui est des mesures considérées antisociales, d’augmentations de certaines taxes ayant une incidence sur les prix de produits nécessaires à la vie quotidienne, comme les produits énergétiques ou de produits curieusement considérés comme de luxe comme les ordinateurs dans un pays qui veut entrer dans la gouvernance numérique, on peut considérer que ces augmentations ne rapporteront en fin de parcours à l’Etat qu’un maximum de 900 millions de dollars, si l’on se réfère à l’évolution des recettes fiscales correspondantes dans les annexes de cette loi.

En guise de coup d’essai, le gouvernement a eu exactement l’effet redouté d’une augmentation sérieuse sans aucun des avantages à en attendre. Une austérité de dépenses aurait eu un meilleur effet politique. Contrairement à ce qu’avancent les détracteurs de cette loi, le pouvoir d’achat des Algériens sera quand même laminé en 2016, non pas par ces augmentations timides, mais par l’effet de la dévaluation du dinar qui aura des répercussions sur les achats à venir et sur tous les secteurs de production et de commercialisation, avec un impact final sur les couches les plus faibles.

– La crise ne fait que commencer et le pire est à venir, à en croire les projections les plus fiables. Les recettes et les avoirs dont dispose le pays subiront davantage le contrecoup du choc qui fait souffler le marché pétrolier…

Le maintien du FRR à des niveaux qui lui permettent de subsister jusqu’à 2017 ne se fera que par une orientation d’une partie des déficits de 2015 et 2016 vers la dette publique et la ponction des banques pour cette couverture, générant d’autres frais pour l’Etat en intérêts de la dette, et aspirant une partie des crédits utiles à l’économie vers le financement des dépenses publiques, de fonctionnement surtout.

Si les recettes pressenties pour 2016 au plan pétrolier s’avèrent exactes, il ne faudra pas compter sur plus de 22 milliards de dollars de fiscalité correspondante. De ce fait, cette fiscalité ne permettra pas de générer en aval plus de fiscalité ordinaire, sans ponction des réserves de change pour maintenir un niveau d’importations apte à générer cette fiscalité essentiellement tirée du port directement ou par induction.

– Outre les dispositions fiscales du PLF, d’autres mesures liées à l’investissement ont fait l’objet de vives polémiques. N’était-il pas plus judicieux d’ajourner le débat sur certains articles jusqu’à la promulgation du code de l’investissement ?

Toutes les dispositions fiscales prises pour 2016 ne pourront être reprises en 2017, sans avoir à élaguer le budget de fonctionnement et de facto les couches qui en vivent, ou celui d’équipement et les secteurs qui en ont besoin. Et le niveau des réserves de change, à cette date, ne pourra supporter la masse monétaire créée sans contrepartie auparavant, sans qu’une nouvelle dévaluation ou des emprunts extérieurs massifs ne viennent combler le vide à l’actif des situations de la Banque d’Algérie.

Pour ce qui est des dispositions contestées en matière d’investissements, il aurait été plus judicieux pour le ministre de maintenir les articles visés en l’état jusqu’à la promulgation du code de l’investissement à venir dans le calme. Mais la réaction des parties opposées est aussi irrationnelle que frappée de démagogie, car l’article 66 tant décrié n’ouvre pas le capital des entreprises publiques au privé, mais restreint cette ouverture à 66%, alors que le texte qu’il amende est l’article 13 bis de l’ordonnance 04-01 qui l’ouvrait à 100% et n’a jamais été changé à ce jour.

Idem pour l’article 54 qui oblige les collectivités locales à attendre l’approbation de leurs délibérations par l’autorité de tutelle pour la cession des biens immobiliers, alors que l’article 41 de la LF 2001 les en dispensait implicitement. De ce fait, présenter des dispositions, même mal présentées ou mal comprises, comme étant exactement le contraire de ce qu’elles sont, relève soit de la mauvaise foi, soit de la mauvaise compréhension des textes et de ceux amendés par eux, et les deux sont graves. Dans tous les cas de figure, on se retrouve avec un Exécutif sans stratégie et une classe politique sans vision claire. Lire la suite

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