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Nouvel an amazigh 2966: diverses activités culturelles et de patrimoine projetées à Ouargla

Publié le 10/01/2016, par dans Non classé.
Nouvel an amazigh 2966: diverses activités culturelles et de patrimoine projetées à Ouargla
OUARGLA- Diverses manifestations culturelles dédiées à la célébration du nouvel an amazigh 2966 ont été organisées dimanche à la maison de la culture Moufdi Zakaria à Ouargla. Ces festivités, qui s’étaleront sur quatre jours et visant la valorisation du patrimoine ancestral amazigh de l’ancienne région de Wardjilène (Ouargla), portent sur…

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Conseil de la Nation : Zohra Drif-Bitat écartée, Bensalah reconduit

Publié le 10/01/2016, par dans Non classé.

Abdelkader Bensalah a été reconduit, aujourd’hui dimanche, à la tête de la Chambre haute du Parlement (Conseil de la nation).

La séance plénière, présidée par Salah Goudjil, le plus âgé des sénateurs, a vu la lecture de la liste des nouveaux membres élus et ceux désignés dans le cadre du tiers présidentiel. Parmi ces derniers on note notamment le départ de Zohra Drif-Bitat.

L’ancienne Moudjahida a été écartée, vraisemblablement, suite à son adhésion au groupe des 15 (19- 4) qui a demandé, récemment, audience au président Bouteflika pour s’assurer de sa capacité à diriger le pays.

Les élections pour le renouvellement partiel des membres du Conseil de la nation, tenues le 29 décembre dernier, on permet au FLN de décrocher la première place avec 23 sièges, suivi du RND avec 18 sièges. Les Indépendants ont obtenus 4 sièges, le FFS 2 sièges et El-Fadjr El-Djadid 1 siège. Le Conseil de la nation, créé lors de la révision de la Constitution en 1996, est composé de 144 membres, dont 96 élus au scrutin indirect et secret (2 tiers) par les élus des APC et d’APW. Les 48 autres membres, soit un tiers du Conseil, sont désignés par le chef de l’Etat.

Le président du Sénat est considéré comme le deuxième homme de l’Etat. En cas de la vacance du pouvoir, il assumera les fonctions du président de la République pour une période de 45 jours (art 88).

L’avant-projet de révision de la Constitution, dévoilé la semaine passée, propose de donner au Sénat la possibilité de faire des propositions de loi. Cela en plus de sa prérogative initiale portant blocage des projets de loi proposés par la Chambre basse (APN).
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Station climatique de Tikjda : Tourisme, béton et pollution

Publié le 10/01/2016, par dans Non classé.

Tikjda, la célèbre station climatique, orpheline de neige. Dans sa hotte de cadeaux de fin d’année, l’hiver n’a ramené ni neige, ni froid, ni même quelques belles pluies pour tourner les pages jaunies de l’automne.
Seulement des groupes de vacanciers soucieux de profiter du grand air et des paysages bucoliques. C’est le cinquième jour des vacances scolaires d’hiver en cette fin d’année 2015.

Sagement assises sur des bancs en bois, quelques mamans papotent tranquillement en surveillant du coin de l’œil leurs enfants qui s’adonnent au roller ou au skate-board quand ils ne pédalent pas joyeusement à travers les allées du parking du Centre national des sports et loisirs de Tikjda (CNSLT).

Sous ce sigle qui aurait fait le bonheur d’un quelconque comité national se cache, en fait, le CNSLT. Autrement dit Tikjda et ses cèdres millénaires. Du stade annexe tout proche parviennent les cris et rires d’autres enfants et adolescents qui se livrent à une joyeuse partie de foot. Un peu plus loin, sur de nombreuses pistes qui serpentent dans la cédraie, on croise des sportifs qui reviennent d’une séance de jogging dans la forêt ou des amateurs de VTT juchés sur leurs engins de prédilection.

Le soleil radieux de cette journée hivernale et l’air frais des hauteurs y sont, sans doute, pour beaucoup, dans cette ambiance aussi joviale que sportive qu’affiche Tikjda.

La clientèle semble exclusivement algéroise si l’on se fie à cet accent lourd et traînant que l’on entend partout. Il est vrai que grâce à l’autoroute Est-Ouest, Tikjda est devenue beaucoup plus accessible. Deux heures à peine après avoir quitté les embouteillages mortifères d’Alger, on peut siroter un café en contemplant les crêtes dentelées de l’Akouker ou la belle pyramide de Tamgout n’Lalla Khedidja. Ainsi, en cette fin de décembre marquée par un beau temps persistant et bien que la neige manque cruellement au rendez-vous, le Centre affiche un taux de remplissage proche des 100%.

La tendance familiale monte en flèche

La célèbre station climatique du pays tourne à plein régime et semble avoir pleinement trouvé sa vocation : le tourisme sportif avec pour cibles essentielles les équipes et les familles. A 1500 m d’altitude, sports de montagne et loisirs familiaux font bon ménage. Si le tourisme sportif semble le premier credo du CNSLT, l’accueil des familles pour des séjours de détente et de régénération prend de plus en plus d’importance. « Il est vrai que notre clientèle est sportive mais la tendance familiale monte en flèche», affirme Mohand Ameziane Belkacemi, chargé de communication et sous-directeur du CNSLT. « De plus en plus en plus de familles viennent se détendre et se ressourcer chez nous», ajoute-t-il.

Le Centre compte quatre sites d’hébergement, ce qui étoffe considérablement son offre et ses capacités d’accueil : l’unité de Tikjda, l’hôtel Djurdjura, l’auberge et le chalet du Kef. Si les deux hôtels disposent de chambres doubles et même de suites ainsi que de toutes les commodités afférentes qui conviennent aux familles, l’auberge et le chalet offrent un hébergement collectif idéal pour les équipes.

Le CNSLT a mis le paquet sur les infrastructures sportives avec terrain de foot pour entraînement tactique ou encore cette salle de musculation avec des équipements ultramodernes et des moyens de récupération tels que sauna, jacuzzi, bassin froid et fauteuil relaxant. L’idéal pour des équipes en stage de préparation. D’ailleurs, l’équipe nationale d’athlétisme de Libye vient tout juste de quitter les lieux après un séjour d’intenses entraînements.

« On mise sur le tourisme sportif»

« On mise beaucoup sur le tourisme sportif qui représente aujourd’hui près de 70% de notre clientèle», soutient notre interlocuteur. Un projet de salle multidisciplinaire vient d’ailleurs d’être lancé il y a tout juste 15 jours.

Le Centre accueille aussi bien les sportifs de haut niveau et de renommée internationale que les sportifs amateurs, en passant par de nombreuses équipes toutes disciplines confondues. Les anciens champions du monde ou olympiques tels que Noureddine Morceli, Hassiba Boulmerka ou Makhloufi ont usé leurs crampons ici.

Le CNSLT compte très bientôt étoffer son offre. De nouvelles cuisines sortent de terre, un centre médico-sportif et même un nouvel hôtel d’une capacité de 162 lits sont déjà en construction, alors que d’anciens bâtiments font l’objet de rénovation. « Avec l’ouverture du nouvel hôtel moderne et les rénovations, nous porterons bientôt nos capacités d’accueil qui sont actuellement de 460 lits à plus de 800», s’enthousiasme Mohand Ameziane Belkacemi.

En attendant, si vous programmez un week-end d’évasion en couple à Tikjda, prévoyez 9100 DA la nuitée en pension complète ou bien 6100 DA en demi-pension. Pour agrémenter votre séjour et faire le plein d’oxygène, vous pourrez opter pour une randonnée en montagne avec guide, une séance de VTT ou bien encore une initiation au ski avec moniteur et location d’une paire de skis qui vous coûtera la modique somme de 1500 DA.

Certaines des activités accompagnatrices sont gratuites et d’autres payantes. Le CNSLT fait également beaucoup d’efforts pour assurer l’animation indoor afin de meubler au mieux les soirées des locataires.

Un milieu fragile

Si le cœur vous en dit, vous pourrez même louer la suite royale de l’hôtel pour 18 000 DA. La vue sur le sommet de Lalla Khedidja est imprenable. En plus de la chambre double et du petit salon, vous aurez tout le loisir de profiter du sauna individuel et de la douche électronique.

Grand amateur de montagne et amoureux de Tikjda depuis toujours, Malek Boudjemaâ est un habitué des lieux que tout le personnel du Centre salue chaleureusement. S’il ne boude pas le plaisir d’une nuit familiale à l’hôtel, ce cinquantenaire alerte et dynamique est cependant adepte de camping sauvage. Nuit sous la tente, barbecue convivial avec enfants et amis et spectacle de la voûte céleste agrémenté de cris d’animaux aussi pittoresques que divers. Dépaysement garanti.

Cependant, ce milieu fragile où la faune et la flore subissent de plein fouet les conséquences d’une pression démographique qui engendre stress, pollution et destruction, Tikjda risque d’être victime de son succès. Quand on connaît le peu d’importance accordée à la protection de la nature et de l’environnement aussi bien par les pouvoirs publics que le citoyen, on Lire la suite

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Révision de la Constitution : Le satisfecit du SNJ

Publié le 10/01/2016, par dans Non classé.

Le Syndicat national des journalistes (SNJ) note avec satisfaction la prise en charge, par la nouvelle Constitution, de certaines revendications des journalistes.
 » Au plan strictement relevant de son champ de compétence, le Syndicat note, de prime abord, la prise en charge, dans la mouture finale du texte final dont il a été destinataire par la présidence de la République, d’un certain nombre de principes et de revendications qui sont, du reste, consubstantiels à son existence et à son combat», a précisé le SNJ dans un communiqué. « Comme proposé par le Syndicat via son mémorandum de juin 2011 puis de juin 2014, la nouvelle Constitution algérienne consacre ainsi la liberté de la presse, dans toutes ses versions, et bannit la censure préalable sous toutes ses formes», a relevé le communiqué, citant l’article 41 de l’avant-projet, exclusivement consacré à la presse, qui « bannit la peine d’emprisonnement pour délit de presse». Lire la suite

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Quand des associations religieuses encadrent la petite enfance

Publié le 10/01/2016, par dans Non classé.

Des enfants en bas âge sont en danger. Les structures d’accueil de la petite enfance ne répondent pas aux normes minimum.
Des inspections menées par les services de sécurité ont permis de découvrir le pot-aux-roses : sous couvert d’activités religieuses, des associations ont transformé leurs locaux en garderies. Ne disposant pas de l’agrément des services de la DAS, ces associations n’offrent pas les conditions d’accueil permettant l’épanouissement des enfants.

Une antenne de l’Association des oulémas musulmans algériens (AOMA) d’une commune de la périphérie de la capitale (Bouzaréah) accueillait des enfants dans des conditions déplorables : absence d’hygiène, espaces exigus, mobilier presque inexistant. « Les enfants dormaient serrés à plusieurs dans des locaux exigus. Les sanitaires sont inexistants», déplore une source sécuritaire qui affirme avoir été étonnée de découvrir l’étendue du phénomène favorisé par le « piston».

A Blida, des salles d’associations, devant servir pour des activités ludiques ou partisanes, font office de garderies. « Il y a à peine une dizaine de crèches qui accueillent correctement les enfants. Alors, des associations religieuses rattachées à des partis politiques offrent leurs services en ouvrant des locaux sans exiger de fortes sommes, comme le feraient des crèches réglementées.

C’est devenu la règle dans la wilaya et les garderies réglementaires, donc soumises au contrôle, sont l’exception. Les autorités sont permissives. Elles ne voudraient pas paraître contre la religion», déplore Khaled Litam, père de deux enfants en bas âge (2 et 4 ans). Selon ce cadre d’une entreprise privée, son fils aîné s’est fait violemment frapper par son  » maître», dans cette garderie, en fait tout juste un garage aménagé par une association dans la banlieue proche de la ville des Roses.

Un décret pour le premier trimestre ?

Dépassées, les autorités, quand elles découvrent ce genre d’infractions, sévissent, mais sans pouvoir enrayer cette tendance d’ouverture de crèches clandestines. Des centaines de garderies fonctionnent au noir. Raison de cette poussée : le déficit énorme en crèche. Selon des données du ministère de la Solidarité, un recensement établi à fin 2014 fait état de l’existence de 1600 crèches agréées. Entre 2014 et 2015, plus de 100 garderies ont été fermées.

« A raison de 80 enfants par crèche, on estime ce manque à 55 000 établissements», a indiqué Habiba Keddar, directrice de la protection et de la promotion de l’enfance et de l’adolescence et des programmes de solidarité envers les jeunes au ministère de la Solidarité nationale, lors d’une rencontre de la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (Forem).

Les autorités comptent réviser le décret n°80-287 du 17 septembre 2008 qui fixe les conditions de création, d’organisation, de fonctionnement et de contrôle des établissements et centres d’accueil de la petite enfance que le ministère s’attelle à réviser. « Le décret est en cours de révision. Il sera éventuellement prêt durant le 1er trimestre 2016.

Ce texte prendra en charge plusieurs aspects, tels que les conditions d’ouverture, les diplômes exigés et la formation que devront acquérir les éducatrices. Celle-ci pourrait être prise en charge, par exemple, par des CFPA. L’ouverture des espaces d’accueil de la petite enfance est très stricte. Nous étudions l’éventualité de permettre à certaines catégories de pouvoir exercer la profession sans porter atteinte à l’intégrité physique et mentale de la petite enfance», a indiqué la DAS de la wilaya d’Alger, Mme Maiouche, qui signale la fermeture d’une dizaine de crèches après des inspections menées en décembre dernier. Lire la suite

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Promoteurs immobiliers :Création d’une organisation syndicale

Publié le 10/01/2016, par dans Non classé.

L’Organisation nationale des promoteurs immobiliers (ONPI) a tenu, hier, sa première réunion syndicale depuis l’obtention de son agrément en novembre 2015.
Cette Organisation, première de son genre, est présidée par M’hamed Sahraoui, architecte urbaniste et promoteur immobilier, tandis que l’architecte urbaniste Houria Bouhired en est la secrétaire générale.

« La corporation s’organise à l’échelle nationale, ambitionne de devenir une force de proposition organisée et un partenaire fiable, notamment par l’encadrement, pendant deux années, des jeunes issus de la formation professionnelle, aujourd’hui chômeurs, pour assurer non seulement la relève pour l’entretien permanent de nos immeubles et nos cités à travers le territoire national, mais aussi lutter contre le chômage, la précarité, le désordre urbain et l’exclusion», affirme ainsi l’ONPI.

La création de cette entité intervient dans un contexte d’accélération des grands projets et programmes de construction de logements lancés par le gouvernement. Mais aussi sur fond de frictions incessantes entre les promoteurs et la tutelle, et de la dégradation continue du cadre de vie et de l’urbanisme des villes.

Et s’ils déplorent l’attitude des autorités à leur égard, les promoteurs estiment que de nombreuses dispositions introduites dans la gestion du secteur sont autant d’entraves à leurs activités, que cela soit en termes de tarifications, de taxes et de modalités de paiement, que pour ce qui a trait à leurs rôles dans les distributions de logements. « Prochainement, les promoteurs vont livrer 110 000 logements, c’est autant de toits pour des familles.

Ce programme aurait pu être réalisé plus rapidement, si nous n’avions pas eu à nous substituer aux services sociaux et à consacrer un budget temps conséquent pour satisfaire aux exigences administratives.

Or ces surcharges de travail sont sans rapport avec notre profession et ne relèvent aucunement de nos compétences», déplore ainsi dans son allocution Mme Bouhired. « La moitié des secrétariats est ainsi mobilisée pour compléter les dossiers des candidats désignés par les administrations, arbitrer les divorces, certifier les décès, déjouer les fraudes, etc.», ajoute-t-elle. « L’Etat doit assurer son rôle d’administrateur auprès des citoyens, car ce n’est pas celui du promoteur, tout comme une solution conjointe doit être trouvée en ce qui concerne la gestion des biens communs et les règlements de copropriété», conclut-elle.

De même, de nombreuses problématiques ont été soulevées par les participants à ce congrès, telle l’utilisation des nouvelles technologies dans la construction, pour un temps de réalisation plus court, ou encore l’octroi de permis de travail aux migrants et réfugiés présents sur le sol algérien, et ce, afin de pallier au manque de main-d’œuvre et réguler un tant soit peu le manque à gagner occasionné au Trésor public par leur embauche « au noir».
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