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Terrorisme : Découverte d’une cache d’armes et de munitions à Bordj Badji Mokhtar

Publié le 28/12/2015, par dans Non classé.

Un détachement de l’Armée nationale populaire a découvert, hier, une cache d’armes et de munitions au niveau du secteur opérationnel de Bordj Badji Mokhtar, a indiqué le ministère de la Défense nationale dans un communiqué.
« Dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte antiterroriste, lors d’une patrouille de reconnaissance menée près des frontières au niveau du secteur opérationnel de Bordj Badji Mokhtar, 6e Région militaire, un détachement de l’Armée nationale populaire a découvert, le 27 décembre, une cache d’armes et de munitions», a précisé le communiqué. L’opération a permis de saisir un fusil mitrailleur de type FMPK, cinq pistolets mitrailleurs de type kalachnikov, cinq roquettes RPG-7, cinq chargeurs de munitions, six grenades et 1432 balles de différents calibres, selon la même source. Lire la suite

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Plus de 60% d’adhésion à l’opération

Publié le 28/12/2015, par dans Non classé.

Des élèves des classes d’examen ont eu la possibilité de suivre des cours durant la première semaine des vacances. Les établissements éducatifs ont en effet ouvert leurs portes pour dispenser aux élèves des cours de soutien, ainsi que l’a décidé le ministère de l’Education nationale.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre du soutien aux élèves en classe d’examen (baccalauréat, BEM, examen de fin du cycle primaire). Au ministère, on se réjouit déjà du « succès» de l’opération. « On peut d’ores et déjà dire que l’opération s’est bien déroulée. Il y a eu entre 60 et 65% d’adhésion, soit les deux tiers des établissements», se réjouit Mseguem Medjadi, inspecteur général au ministère de l’Education nationale, contacté par El Watan.

Le ministère de tutelle vise, à travers l’organisation des cours de soutien pédagogique, à préparer les élèves aux examens officiels, notamment le baccalauréat, l’opération n’était pas « obligatoire ni pour les élèves ni pour les enseignants». « Les classes d’examen étaient concernées par les cours de rattrapage, mais il n’y a pas de caractère obligatoire à ces cours. Des enseignants généreux et plus solidaires, mais pas tous, ont préféré assurer des cours à l’intérieur des établissements. Il y avait de nombreux élèves dans les classes, excepté ceux qui sont partis en vacances avec leurs parents», précise M. Mseguem.

Les matières dispensées sont les mathématiques, la langue arabe et le français pour les élèves de cinquième année primaire, les langues arabe, française et anglaise ainsi que les mathématiques pour les élèves de quatrième année moyenne et les matières essentielles de chaque branche pour les classes de troisième année secondaire. L’ouverture des classes n’a pas concerné tous les enseignants, dont beaucoup préfèrent une « rémunération» pour leurs efforts à travers des cours particuliers.

La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a dénoncé, début janvier 2015, des enseignants de vouloir « privatiser l’éducation». La ministre a évoqué, en octobre dernier, la mise en place d’une commission pour pouvoir prendre des mesures fermes contre un phénomène jugé « grave». Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 28/12/2015, par dans Non classé.

– Une envoyée « très spéciale» au village d’Aït Ahmed

L’envoyée « très spéciale» d’une chaîne de télévision privée, jeudi, au village natal de Hocine Aït Ahmed, a « ému» plus d’un parmi les personnes ayant assisté à sa discussion avec des membres de la famille du défunt fondateur du FFS. Visiblement étrangère à la noble profession, elle lance au neveu de Hocine Aït Ahmed, quelques minutes avant d’activer la caméra et le micro pour un direct, « Wessmou déjà el marhoum ?», comprendre « quel est le nom du défunt ?» Elle ne connaissait pas non plus le parti auquel appartenait Dda L’Hocine, l’un des pères fondateurs de la Révolution. Il fallait que des confrères lui disent « Jabhatou El Kiwa El Ichtiraqia».

Comble du ridicule, notre consœur confondait entre Hocine Aït Ahmed et Ath Ahmed, son village. Pour sauver la face au moment du « live», une journaliste s’est mise derrière la caméra, tenant une feuille sur laquelle étaient écrits en gros caractères le nom de Hocine Aït Ahmed et celui de son village, Ath Ahmed. Même avec cela, elle balbutiait à l’antenne, confondant toujours les deux noms et la commune mère dont relève ce hameau historique. « Je ne suis pas de la région, je ne peux pas tout retenir», dit-elle sans sourciller. Sans commentaire !

– Encombrement à la direction du commerce de Tipasa

En dépit des écrits parus dans la presse relatifs à l’exiguïté qui caractérise les bureaux du couloir sud de la direction du commerce et des prix (DCP) de la wilaya de Tipasa, la situation n’a pas bougé d’un iota, au moment où les hautes autorités politiques du pays insistent sur l’amélioration des conditions de travail des fonctionnaires de l’Etat, d’une part, et, d’autre part, sur l’amélioration du cadre d’accueil des citoyens dans les structures de l’Etat.

En effet, la création des inspections de l’administration du commerce à l’échelle des daïras n’a eu aucun impact sur l’état des lieux. Pis encore, il faut de se rendre à Ahmeur El Aïn pour se rendre compte que les fonctionnaires sont confinés dans un local dépourvu des commodités minimales pour accomplir leur mission. Le projet de construction d’une inspection à Cherchell est à l’arrêt depuis des années. L’entrepreneur chargé du chantier a quitté les lieux après avoir encaissé l’argent des travaux qu’il avait réalisés (terrassement, fondations inachevées, ndlr).

L’opacité dans la passation du marché est à l’origine de l’arrêt du projet. Les bureaux du couloir sud de la DCP de Tipasa sont surchargés par les jeunes fonctionnaires. Le taux d’occupation par bureau est effarant. Leurs regards se croisent. Une situation qui ne fait pas honneur à l’administration de l’Etat. Le plus surprenant, c’est qu’aucun responsable de la wilaya n’a daigné se rendre dans ces bureaux afin de s’enquérir de l’état des lieux, sachant que le directeur trouve son compte dans cet « encombrement», alors que les fonctionnaires du commerce souhaitent le changement au sens le plus large pour une grande efficacité.

– Trois personnes tuées dans une bavure policière à Chicago

La police de Chicago, déjà mise en cause pour des bavures, a tué trois personnes samedi, dont une mère de cinq enfants, atteinte lors d’une intervention de police dans une dispute familiale. Ces violences sont les premières depuis les manifestations provoquées par la diffusion, le mois dernier, des images de la mort d’un adolescent noir, abattu de 16 balles par un policier blanc un an plus tôt. Dans un communiqué, la police a affirmé être intervenue dans un quartier à la suite d’un appel pour violence domestique.

A leur arrivée, « les policiers ont été confrontés à une personne agressive et l’un d’eux a dû utiliser son arme, blessant mortellement deux individus», a affirmé la police. « Une femme de 55 ans a été blessée par accident et tuée tragiquement», a ajouté la police, qui a adressé ses condoléances aux proches de la victime. Selon les médias locaux, les victimes sont deux Noirs, Bettie Jones, mère de cinq enfants, et Quintonio LeGrier, un étudiant de 19 ans. Lire la suite

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Moyen-Orient : Accord historique sur le nucléaire iranien

Publié le 28/12/2015, par dans Non classé.

Après douze années d’âpres négociations, le dossier du nucléaire iranien a débouché, en 2015, sur un accord historique marquant un dénouement d’une crise qui a opposé les puissances occidentales à l’Iran. Rarement dans les annales de la diplomatie une négociation aura été aussi longue et compliquée.
Au terme de plusieurs prolongations et d’une ultime journée de tractations fiévreuses, l’Iran et les pays du « P 5+1» (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne) sont en effet parvenus, le 14 juillet 2015, à Vienne à un compromis. L’arrangement fait près d’une centaine de pages. Il est composé d’un texte principal et de cinq annexes. L’objectif principal est de mettre en place de sévères restrictions pour garantir que le break-out, le temps nécessaire pour produire assez d’uranium enrichi permettant de fabriquer une arme atomique, soit d’au moins un an pendant une durée de dix ans.

L’accord de Vienne stipule que le réacteur de la centrale à eau lourde d’Arak sera modifié pour ne pas pouvoir produire du plutonium à vocation militaire. Il est question également d’un renforcement des inspections. C’était l’un des points les plus délicats de la négociation. Un régime renforcé d’inspections sera appliqué pendant toute la durée de l’accord et même au-delà pour certaines activités.

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) pourra ainsi vérifier vingt ans le parc de centrifugeuses et pendant vingt-cinq ans la production de concentré d’uranium (yellow cake). L’Iran s’est engagé à mettre en œuvre, puis à ratifier, le protocole additionnel de l’AIEA, qui permet des inspections intrusives. A travers ces négociations, l’objectif majeur des Iraniens était d’obtenir la levée des multiples sanctions (de l’ONU, des Etats-Unis et de l’Europe) qui freinent le développement du pays.

Les sanctions adoptées par l’UE et les Etats-Unis visant les secteurs de la finance, de l’énergie et du transport iraniens seront levées dès la mise en œuvre par l’Iran de ses engagements, attestée par un rapport de l’AIEA. Cela devrait intervenir début 2016. La même procédure sera suivie pour lever les six résolutions adoptées par le Conseil de sécurité des Nations unies contre l’Iran depuis 2006.

En revanche, ce texte ne prône pas le démantèlement du programme iranien, comme initialement envisagé lors des premières négociations conduites par les Européens entre 2003 et 2005. Il encadre, bride et surveille de plus près les infrastructures iraniennes dans le but d’empêcher Téhéran de se lancer dans une course clandestine à la bombe atomique.

Les protagonistes font le pari qu’il sera plus avantageux pour Téhéran de respecter, dans la durée, les clauses de cet accord qui s’accompagnera de retombées économiques substantielles avec la levée graduelle des sanctions et le déblocage, à terme, de près de 150 milliards de dollars (135 milliards d’euros) d’avoirs gelés à l’étranger.

Selon la communauté internationale, l’accord historique ouvre de nouvelles perspectives dans les relations internationales. Il s’agit d’une « importante victoire de la diplomatie et du dialogue», étaient unanimes à dire les observateurs du dossier du nucléaire iranien. Le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, la chancelière allemande, les chefs d’Etat français et russe ont tous exprimé leur satisfaction, contrairement à Israël qui a rechigné. Lire la suite

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Les vrais-faux porte-parole du général

Publié le 28/12/2015, par dans Non classé.

Cafouillage, confusion et parasitage autour de la « communication» ou le silence même du l’ex-patron du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), le général Toufik.
Nombreux sont ceux qui ont l’habitude de se rendre chez lui ou qui, par le passé, « racontaient» l’énigmatique patron des Services, livrant à l’opinion publique « ses confidences» réelles ou supposées sur tel ou tel événement ou affaire. Depuis son départ, ses visiteurs de nuit ne cessent d’alimenter la chronique en « confidences et contre-confidences».

Les dernières en date sont celles répandues par le député islamiste Hacène Aribi. Ce bras de droit de Abdallah Djaballah, qui n’a jamais caché sa proximité avec les services de renseignement et notamment leur ex-patron, a sévi, avant-hier sur une chaîne de télé privée, en attribuant au général Toufik des propos en rapport avec les affaires de corruption. « Le général Toufik m’a dit que Chakib Khelil avait transféré 198 millions de dollars vers un seul compte et qu’il a été étonné en prenant connaissance de l’existence de cette somme sur un seul compte, sans oublier les comptes de sa femme, de son enfant et celui de Farid Béjaoui», a-t-il déclaré.

Une déclaration vite infirmée par l’ancien directeur des Services secrets par l’intermédiaire d’un avocat connu, Miloud Brahimi. « Plusieurs déclarations ont été attribuées au général Toufik par des personnalités politiques. Je suis habilité à informer l’opinion publique qu’il ne s’agit que de pures spéculations qui n’engagent que leurs auteurs», a recadré l’avocat, mandaté par le concerné. C’est une situation pour le moins ubuesque.

Pis encore : alors que des affaires aussi graves que sensibles sont jugées, la distillation de ce genre d' »information» est de nature à rajouter des couches de confusion et de doute sur la responsabilité des uns et des autres dans la gestion des affaires publiques. Il est vrai que le général Toufik, en raison de sa fonction passée, détient « les secrets les plus sombres de la République», qui peuvent servir d’éléments pouvant empoisonner la vie publique s’il perd le contrôle de sa communication, à supposer qu’il émette le souhait de s’exprimer sur tel ou tel événement.

Hormis « l’intrusion» médiatique pour plaider la cause du général Hassan, le silence légendaire que le général Toufik s’est imposé « autorise» — sans doute à son insu — un spectacle affligeant de rumeurs, ouï-dire et spéculations en tout genre qu’il serait difficile de rattraper. Il est vrai que dans les mœurs du régime et de ses hommes, la communication publique a de tout temps été assumée de manière « détournée». C’est une des tares d’un régime politique au fonctionnement opaque.

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Les deux poids deux mesures de l’Etat

Publié le 28/12/2015, par dans Non classé.

L’annonce de ce gel jusqu’à nouvel ordre faite par le ministre de la Santé n’est pas du goût de la majorité des citoyens.
De la politique d’austérité imposée par le gouvernement, le citoyen est le premier à payer le prix. En plus de la loi de finances 2016 qui plumera encore plus la classe moyenne de la société, les hautes autorités de l’Etat ont décidé de geler plusieurs projets classés pourtant de grande utilité publique. Parmi les plus importants figure la réalisation de cinq grands centres hospitalo-universitaires dans les wilayas d’Alger, Tizi Ouzou, Tlemcen, Constantine et Ouargla.

L’annonce de ce gel jusqu’à nouvel ordre faite par le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière n’est pas du goût de la majorité des citoyens. « C’était attendu, s’exclame Abdelkader, chauffeur de taxi à Staouéli. Le fait de geler les grands projets qui apportent un soulagement à la population n’est pas nouveau. C’était le cas du projet du métro d’Alger, du tramway et de beaucoup d’autres.» Pour ce jeune père de quatre enfants, « la santé du citoyen est loin d’être une priorité pour ces responsables, dont la mission initiale est pourtant de servir le peuple et faire tout pour lui garantir une vie décente et surtout lui préserver ses droits constitutionnels dont, entre autres, le droit aux soins».

Faiza, maman de quatre enfants, qui partage cette colère, reproche la surcharge dont souffrent les grands hôpitaux. « Ces responsables ne pourront jamais ressentir la détresse d’une femme qui doit accoucher et dont le mari est obligé de trouver un véhicule pour l’emmener vers un hôpital distant de plusieurs kilomètres. Ils n’assimileront pas non plus le sentiment d’un malade ballotté d’un hôpital à un autre pour insuffisance de lits. Ils n’auront aussi jamais l’occasion de patienter pendant des heures pour avoir accès à une consultation ou passer des radios», s’exclame-t-elle.

Elle raconte avec amertume son expérience avec son plus jeune garçon, qui venait d’être circoncis, victime d’une hémorragie durant la nuit. « Mon affolement et ma colère étaient tels que je n’arrivais pas à trouver, en compagnie de mon mari, un hôpital proche. Nous, qui habitons la commune de Mahalma, avons été obligés de chercher un véhicule pour pouvoir aller à l’hôpital le plus proche, qui est dans la commune de Zéralda. J’avais peur de perdre mon enfant en chemin, tant il était faible et très pâle.

Ce fut une nuit cauchemardesque», confie-t-elle tristement avant de s’interroger sur la véritable notion de la proximité et l’utilité des salles de soins qui obéissent aux horaires de bureau. « Une personne ne doit pas tomber malade après 16h. Sinon, elle devra sortir de son patelin et aller chercher un centre de santé dans les parages, s’il en existe bien sûr. Faute de quoi, le CHU Mustapha, dont la structure et le personnel sont débordés et usés, est le réceptacle de tous ces malades qui viennent des quatre coins du pays dans l’espoir de se faire soigner», ajoute-t-elle.

A voir les autres projets lancés à travers le territoire national, on en viendrait à déduire, qu’en fin de compte, la véritable crise que traverse l’Algérie n’est pas en fait d’ordre financier mais plutôt de priorité. Parallèlement à ces projets qui tombent à l’eau, d’autres d’envergure pharaonique continuent à engloutir des budgets titanesques. Parmi ces derniers, celui de la Grande Mosquée d’Alger auquel le Président tient comme à la prunelle de ses yeux. Un projet qui a coûté à l’Etat une enveloppe d’un milliard d’euros. Une enveloppe qui aurait pu suffire à la réalisation de plusieurs CHU, universités et autres infrastructures de première nécessité.

Le projet le plus aberrant reste celui de la résidence de l’Etat, sis à Tlemcen, dont l’étude seule a coûté pas moins de 20 millions de dinars. Il aurait déjà consommé plus de 500 millions de dinars. Puis connaissant plusieurs retards, le projet serait détourné pour la réalisation d’un hôtel de luxe ou un complexe touristique. Une question s’impose : qui pourrait penser aux vacances alors qu’on n’a pas accès à des soins de qualité ? Lire la suite

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