formats

Hommage à Meziane Rachid : une vie et une œuvre pour la préservation de la culture amazighe

Publié le 12/12/2015, par dans Non classé.
Hommage à Meziane Rachid : une vie et une œuvre pour la préservation de la culture amazighe
TIZI-OUZOU – Un hommage a été rendu samedi à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou au chanteur et auteur-compositeur Meziane Rachid (1944-2015) qui s’est consacré à la sauvegarde et à la préservation de la culture amazighe. Une conférence sous le thème « Meziane Rachid, patrimoine immatériel de…

Lire la suite

formats

Tipasa : El Amari, Imzad et Hamidou animent un gala en solidarité avec les handicapés

Publié le 12/12/2015, par dans Non classé.
Tipasa : El Amari, Imzad et Hamidou animent un gala en solidarité avec les handicapés
TIPASA – Les artistes Mohamed El Amari et Hamidou et la troupe Imzad ont animé vendredi soir à la maison de la culture Ahmed Aroua de Koléa (Tipasa) un gala artistique de solidarité avec les personnes aux besoins spécifiques. Ce gala a clôturé une semaine de sensibilisation sur la prévention…

Lire la suite

formats

Ould Khelifa : « L’opposition n’est pas en droit de s’adresser au président de la République »

Publié le 12/12/2015, par dans Non classé.

Le président de l’Assemblée populaire nationale (APN), Mohamed Larbi Ould Khelifa, a indiqué que les députés et partis politiques qui sont opposés à la LF 2016 dans sa mouture adoptée par l’Assemblée ne sont pas  » en droit de s’adresser au président de la République.
 » L’opposition n’est pas en droit de s’adresser au président de la République qui a un gouvernement auquel il donne des directives, a-t-il ajouté précisant que le texte en question  » adopté à la majorité, constituera la loi de finances de 2016, a affirmé M.Ould Khelifa dans un entretien qu’il a accordé samedi 12 décembre à APS.

Quant au Conseil constitutionnel, que l’opposition a décidé de saisir pour tenter d’empêcher l’adoption de cette loi, le président de l’APN a indiqué que ce conseil n’est pas habilité à trancher cette question, étant une instance constitutionnelle dont les prérogatives ne sont pas élargies aux griefs retenus contre le gouvernement dans ce volet.

La LF2016 prévoit la rationalisation des dépenses et non l’austérité

M. Ould Khelifa a, d’autre part, indiqué que les articles 66 et 71 de la Loi de finances, objet de polémique dans les milieux politique et médiatique,  » ne concernent pas le citoyen, mais une distribution plus équitable des richesses et des recettes.

 » Le mot austérité n’est mentionné dans aucun des articles de la Loi de finances. Il s’agit plutôt de la rationalisation des dépenses, a-t-il indiqué.

Il a, par ailleurs, expliqué que lesdits articles étaient dictés par  » la conjoncture que traverse le pays, du fait de la baisse des cours pétroliers sur les marchés internationaux, ajoutant que  » l’Algérie qui n’est pas à l’origine de cette baisse, a pris ses précautions contrairement à ce qui est rapporté par certains.

Après avoir indiqué que la crise économique revêtait une dimension internationale et ne concernait pas uniquement l’Algérie, le président de l’APN a rappelé la conjoncture vécue par l’Algérie durant les années 80, ajoutant que cette situation avait  » amené le président de la République, Abdelaziz Bouteflika a prendre des mesures préventives très judicieuses dont le paiement anticipé de la dette et l’investissement à grande échelle dans les infrastructures de base.

Pour éviter qu’un tel scénario ne se reproduise, M. Ould Khelifa préconise de  » rationaliser les dépenses et investir dans les secteurs générateurs de richesse, à l’instar de l’agriculture et de l’industrie pour garantir un seuil d’autosuffisance et ne plus compter sur l’importation. Concernant les  » appréhensions de certains quant à l’impact du recul des recettes pétrolières sur la politique sociale de l’Etat, le président de l’APN a rassuré qu »‘il n’y aura pas de baisse des salaires ni d’augmentation des taxes sur les produits de large consommation, même si le trésor doit compenser les pertes de la fiscalité pétrolière par d’autres ressources.  » Toute aide ou assistance doit aller exclusivement aux catégories vulnérables, a-t-il ajouté précisant que  » les autres catégories ont les moyens de faire face à cette conjoncture. S’agissant des efforts consentis par l’Etat ces dernières années pour venir en aide aux catégories vulnérables, M. Ould Khelifa a indiqué que les augmentations salariales en Algérie  » ont connu une tendance haussière les 10 dernières années et le salaire moyen de l’Algérien est nettement plus élevé par rapport à celui de ses voisins.

Concernant les incidents qui ont émaillé la séance de vote de la Loi de finances, le président de l’APN a affirmé que l’opposition  » n’a pas le droit d’empêcher les autres d’émettre leur avis ou de voter.  » Il y a une majorité et une minorité dans tous les parlements, a-t-il dit. « Empêcher le vote de cette loi est une mesure illégale et non-démocratique, a-t-il martelé, indiquant que  » ceux qui estiment que cette loi est inappropriée n’ont qu’à se présenter aux prochaines élections et corriger l’erreur. Lire la suite

formats

« Zeus », une fiction algéro-portugaise sur la vie du président Manuel Texeira Gomès en fin de tournage à Bejaia

Publié le 12/12/2015, par dans Non classé.
BEJAIA- « Zeus », une fiction cinématographique algéro-portugaise retraçant la vie du défunt président portugais Manuel Texeira Gomès (1862-1941), mort en exil à Bejaia en 1941, arrive en fin de montage, selon la productrice Amina Bedjaoui Haddad. Réalisé par Paulo Félipé Montéro, le film, est déjà bouclé dans sa grande partie, notamment…

Lire la suite

formats

Le Prix Moufdi Zakaria de la poésie arabe attribué au poète syrien Ahmed Mahmoud Amich

Publié le 12/12/2015, par dans Non classé.
Le Prix Moufdi Zakaria de la poésie arabe attribué au poète syrien Ahmed Mahmoud Amich
GHARDAIA- Le Prix Moufdi Zakaria de la poésie arabe décerné par l’association culturelle El Djahidia est revenu cette année au poète syrien Ahmed Mahmoud Amich pour son oeuvre « double naissance de la même mère », a annoncé à Ghardaïa le président de l’Association. Le Prix, attribué lors d’une cérémonie organisée vendredi…

Lire la suite

formats

«L’effondrement du régime me paraît inévitable»

Publié le 12/12/2015, par dans Non classé.

Aux voix qui alertent sur les dangers de l’immobilisme, la réponse du pouvoir « devient de plus en plus autiste et s’enferme dans un statu quo mortel pour le pays», regrette Abdesselam Ali Rachedi. Commentant la récente sortie médiatique de l’ex-patron du DRS, M.Rachedi estime que « le général Toufik n’a réagi que parce qu’il s’est senti lui-même visé». L’ancien dirigeant du FFS rappelle tout de même qu’il est « faux de croire que le DRS a disparu avec la mise à la retraite de son chef».
– Commençons par la lettre de l’ex-directeur du renseignement et de la sécurité (DRS), le général Toufik ; quel commentaire vous inspire-t-elle ?

On croit rêver ! Voilà un homme qui a été invisible et inaudible pendant plus d’un quart de siècle, tout en détenant un pouvoir considérable et incontrôlé, qui rend publique une lettre destinée à disculper l’un de ses hommes. Il est probable que le général Hassan soit effectivement victime d’une cabale, mais ce n’est certainement pas le premier à subir ce sort au sein de la grande muette. Sans parler des milliers de civils, cadres ou simples citoyens victimes de l’arbitraire et pour lesquels le général Toufik n’est pas intervenu. Finalement, on se rend compte que le général Toufik n’a réagi que parce qu’il s’est senti lui-même visé. De plus, on ne sait pas à qui la lettre est adressée. Au chef de l’Etat ? Au chef d’état-major ?

Mais la lettre ayant été rendue publique, on devine que c’est pour prendre à témoin l’opinion publique ? Sauf qu’il n’y a pas d’opinion publique dans un pays où toute vie politique a été depuis longtemps éteinte ? De toute manière, l’on sait bien que dans le type de pouvoir qui régente notre pays, les forts du moment ont pour principe de ne jamais céder. Nous sommes encore une fois en présence d’un énième épisode de la lutte de clans et cela ne nécessite pas plus de commentaires.

– Les équilibres au sein du pouvoir, notamment dans son versant militaire, sont-ils rompus ? Serait-ce sans conséquences ?

Il n’y a rien à craindre de ce côté-là. Le régime algérien repose sur des constantes que tout le monde connaît et sur lesquelles il n’y a pas lieu de revenir ici. Pour le reste, il s’adapte, en fonction des circonstances, de manière à pérenniser le système. D’ailleurs, ça a toujours été le rôle des Services de veiller à ce que les équilibres essentiels soient préservés.

Quelle que soit la violence de la lutte de clans, elle n’atteint jamais un niveau qui mettrait le système en péril. Sauf que, plus d’un demi-siècle après l’indépendance, la caste issue de la lutte de Libération et qui a confisqué le pouvoir à son seul profit est d’un âge très avancé et court à sa fin. De plus, cette caste a délibérément empêché l’apparition d’une relève, y compris dans ses propres rangs.

– Avec la mise à la retraite du général Toufik laissant derrière lui un DRS « réduit», les deux pôles du pouvoir, « état-major et Présidence», vont-ils faire bon ménage, ou la cohabitation ne va pas trop durer ?

Il est faux de croire que le DRS a disparu avec la mise à la retraite de son chef. Comme la Sécurité militaire (SM) a survécu au limogeage de Kasdi Merbah, le DRS survivra au départ du général Toufik. Le pouvoir algérien a toujours été structuré autour de trois pôles : Présidence, état-major et DRS. A l’arrivée de Bouteflika, le pôle le plus influent était l’état-major, incarné à l’époque par feu Mohamed Lamari.

Puis le DRS, qui avait pris une importance considérable à la faveur de la lutte antiterroriste, devint prépondérant au point de devenir un Etat dans l’Etat. Il est donc naturel qu’aujourd’hui il perde de l’influence et qu’il retrouve la place qui était la sienne au sein de l’ANP et sous la tutelle du ministre de la Défense. Les Services, et surtout la police politique, sont indispensables à la survie du régime et le régime n’est pas fou au point de scier la branche sur laquelle il est assis. Quant à savoir si l’état-major et la Présidence font bon ménage, la question ne se pose pas aujourd’hui.

– Le pays vit une situation inédite — un chef de l’Etat effacé, une guerre ouverte entre les différents groupes influents — qui coïncide avec une crise économique évidente. Le risque d’effondrement est fortement redouté, est-ce votre avis ?

Effondrement de quoi ? Si c’est celui du régime, cela me paraît inévitable, au vu de l’âge très avancé des principaux dirigeants, la plupart issus de la Guerre de Libération. Depuis plusieurs années, les voix ne manquent pas pour alerter sur les dangers de l’immobilisme. En réponse, le pouvoir devient de plus en plus autiste et s’enferme dans un statu quo mortel pour le pays. On a même eu recours à un scénario hollywoodien pour instaurer un invraisemblable 4e mandat ! Vous dites que le chef de l’Etat est effacé. Médiatiquement, oui. Mais en pratique, il s’acquitte de ce qui est attendu de lui. De plus, les décideurs militaires sont toujours là pour veiller au grain.

– Vous étiez l’un des premiers à prévenir une « impasse budgétaire inéluctable», et voilà que nous y sommes. La loi de finances 2016 apporte-t-elle des réponses nécessaires à la crise ?

Effectivement, j’avais attiré l’attention, dès 2012, sur le risque d’une impasse budgétaire, et ce, au moment où le baril de pétrole était au plus haut. J’avais notamment développé mon point de vue dans un entretien avec El Watan, le 16 mai 2013. Sous Bouteflika, les finances publiques avaient pris une trajectoire non soutenable du fait que les dépenses augmentaient beaucoup plus vite que les recettes, et ce, en dépit d’une embellie pétrolière exceptionnelle. Inévitablement, les dépenses finiraient par dépasser les recettes avec l’apparition d’un déficit de plus en plus important. Normalement, les recettes proviennent des impôts sur l’activité économique. Or, chez nous, elles dépendent à 80% des revenus des hydrocarbures.

Quant aux dépenses, une grande partie est dilapidée dans l’entretien d’une clientèle nombreuse et insatiable et à l’achat de Lire la suite

Home Articles posted by Admin (Page 2765)
Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair