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La première tranche livrée fin septembre 2016

Publié le 13/12/2015, par dans Non classé.

Deux tronçons d’autoroute sur lesquels des équipes de travailleurs chinois s’affairent à mettre les dernières couches d’un bitume encore fumant.

Ces deux tronçons sont séparés par un monticule de terre coiffé d’un poteau électrique qui rappelle la légende du fameux clou de Djeha. Pour finir le travail et faire la jonction entre ces deux tronçons, les chinois sont priés de patienter et d’attendre que des Algériens en charge de libérer le couloir de l’autoroute veulent bien se donner la peine de déplacer l’inamovible poteau.

Cette image, recueillie au niveau du PK (Point kilométrique) 90 de la pénétrante autoroutière qui relie l’autoroute Est-ouest à la ville de Béjaïa, résume on ne peut mieux la situation de ce projet structurant : les Chinois ont terrassé des montagnes, déblayé des terrains, franchi des oueds et en sont à poser les dernières couches de bitume.

Là où ils ne rencontrent pas de contraintes, ils accomplissent admirablement bien leur part de travail. De leur côté, les Algériens en charge de lever ces fameuses contraintes le long du parcours ont toutes les peines du monde à déplacer une petite conduite d’eau, une modeste ligne électrique ou un quelconque obstacle.

Des contraintes par centaines

Si l’efficacité chinoise se joue assez facilement des obstacles naturels, elle bute remarquablement sur ces deux qualités que l’Algérien cultive avec zèle depuis l’indépendance : la nonchalance et le laisser-aller. Ces contraintes qui rebutent tant les Chinois se comptent par centaines, formant des piles de dossiers qui attendant une solution sur le bureau de ce responsable qui supervise l’avancement des travaux. Elles peuvent prendre une tournure très anecdotique, comme le cas de ce citoyen qui refuse obstinément de déplacer la tombe de son père.

Mais le plus souvent, il s’agit de maisons ou de hangars à démolir, d’expropriations non effectuées pour cause de non-indemnisation, de conduites d’eau potable, de lignes électriques ou téléphoniques, de routes coupées ou de chantiers arrêtés par la population, cela sans compter des lourdeurs administratives diverses et variées. « Toutes ces contraintes sont censées être levées depuis longtemps et l’ODS, l’ordre de service, a été bel et bien donné aux Chinois en janvier 2014», rappelle avec amertume notre responsable.

« Je vais vous faire une confidence. si ce n’étaient pas les Chinois, n’importe quelle autre compagnie aurait déjà plié bagages et quitté le chantier depuis longtemps devant le nombre de difficultés rencontrées : chantiers bloqués, oppositions de citoyens, lourdeurs administratives, routes fermées, c’est vraiment la galère», dit encore ce responsable qui n’a accepté de parler que sous le sceau de l’anonymat.

Autre confidence, elle émane cette fois-ci d’un cadre chinois à l’un de ses homologues algériens : « Sans toutes ces contraintes, nous aurions livré ces 100 kilomètres en une année», lui a-t-il confié. « Vous savez, il m’arrive très souvent d’avoir honte devant eux quand ils viennent poliment vous rappeler pour la énième fois qu’un obstacle insignifiant signalé maintes et maintes fois n’a toujours pas été levé», avoue ce cadre.

Les chinois s’adaptent aux mentalités et au terrain

Malgré tout, les chinois ont appris à s’adapter à certains de nos penchants bureaucratiques. Exemple : pour ériger un dos-d’âne, il faut une autorisation délivrée par le wali lui-même et cela requiert des semaines d’attente. Il arrive que pour les besoins de leurs chantiers, les chinois aient besoin de mettre des dos-d’âne sur la route que leurs camions empruntent. Ils le font désormais sans demander d’autorisation. Ils ont fini par comprendre que le temps de faire les démarches et d’obtenir les autorisations nécessaires, le chantier s’est déjà déplacé ailleurs. Le long de la piste de servitude, nous avons parcouru 52 kilomètres de cette pénétrante : de Takeriets jusqu’à Ahnif, notamment la section dite prioritaire entre l’échangeur d’Akbou et le point de jonction avec l’autoroute Est-ouest.

En règle générale, les chinois ont avancé partout où il n’y a pas un poteau électrique ou une conduite d’eau suspendue en l’air attendant vainement d’être déplacés. « Voyez, les Chinois travaillent sur le linéaire. Ils ont ouvert pratiquement l’ensemble des 100 kilomètres de la pénétrante. Ainsi, là où ils sont bloqués, ils avancent ailleurs», dit le responsable qui nous accompagne. En effet, pratiquement toute la pénétrante autoroutière est en chantier et cela va du stade de décapage de terrain à celui de la pose du bitume. « En même pas une année, les Chinois ont tracé la voie de l’autoroute», dit-il avec admiration.

Situé en zone dite prioritaire, le chantier d’Akbou est l’un des plus actifs avec deux grands viaducs à réaliser pour enjamber les lits de l’oued Sahel et de l’oued Bousselam, sans compter l’échangeur de Taharachth.

Au niveau de cet échangeur, sis à Gueldaman, au PK 51, c’est un gigantesque chantier où s’active une noria d’excavatrices, de pelleteuses, de rétrochargeuses et de camions. A flanc de colline, tout un pan de montagne a été terrassé. Hélas, un peu comme partout ailleurs, il reste un îlot de terre avec un poteau électrique dressé comme un totem. Un peu plus loin, au PK 86, le viaduc de Beni Mansour est également un grand chantier. Les poutrelles du pont sont coulées sur place avant d’être tractées par des grues géantes pour être assemblées.

A Ahnif, au niveau du point de jonction des deux autoroutes, la montagne a été ouverte en deux. Une prouesse technique, selon notre responsable : près d’un million et demi de mètres cubes de déblai ont été extraits en moins d’une année. Ils ont servi de remblai à des oueds pour offrir de nouvelles parcelles de terrains agricoles.

Des centaines d’hectares gagnés

Contrairement à ce qui s’est passé avec l’autoroute Est-Ouest, il faut signaler que la plupart des arbres déracinés ont été replantés. Etant donné que la pénétrante traverse le plus grand bassin oléicole d’Algérie, il va de soi qu’il s’agit de milliers d’oliviers.

C’est le même cas pour la vallée de l’oued Sahel-Soummam qui s’est offert un lifting. Les Chinois ont extrait des millions de mètres cubes de tout venant des berges ou directement du lit de la rivière. Pour combler le vide, ils ont déposé les remblais de terre issus des travaux de terrassement, Lire la suite

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La pharmacie hospitalière, un maillon incontournable

Publié le 13/12/2015, par dans Non classé.

La pharmacie hospitalière, un des éléments importants au sein d’un établissement de santé, a fait, hier, l’objet d’une journée d’étude axée sur l’organisation et le fonctionnement.

Les bonnes pratiques de la pharmacie hospitalière, la sécurisation des produits pharmaceutiques, la gestion de la pharmacie hospitalière sont, entre autres, les thèmes abordés lors de cette journée, qui s’est déroulée en présence du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière ,Abdelmalek Boudiaf.

Tous les établissements de santé, publics ou privés, seront désormais dotés d’un service de pharmacie hospitalière, une exigence contenue dans l’avant-projet de loi sanitaire.

Ce qui permettra de répondre à tous les besoins en matière d’accessibilité et de disponibilité des médicaments, a souligné M. Boudiaf à l’ouverture des travaux. Il a rappelé que les dépenses relatives aux produits pharmaceutiques constituent plus de 22% du budget global de fonctionnement des établissements de santé. « Ce qui est également un élément de motivation pour accorder une priorité absolue au développement de l’organisation et du fonctionnement de la pharmacie hospitalière. Notre objectif est de répondre aux besoins thérapeutiques des malades au meilleur coût et d’arriver à une gestion optimale de ces produits», a-t-il indiqué.
Pour ce faire, a-t-il encore précisé, une stratégie a été mise en place et des actions par domaine ont été lancées depuis 2013. « Cela s’est traduit par une meilleure disponibilité du médicament», s’est-il félicité, tout en mettant en exergue l’évolution de l’enveloppe globale allouée, passant de 54 milliards de dinars en 2012 à 100 milliards en 2015. Et de noter les efforts entrepris dans le sens du développement de la pharmacie oncologique pour « permettre aux malades de bénéficier des avantages thérapeutiques offerts par les molécules innovantes en la matière».

Le ministre de la Santé s’est félicité de la promotion de l’industrie pharmaceutique locale. Et de rappeler l’élargissement de l’interdit à l’importation « grâce à leur disponibilité en quantité suffisante. Le nombre de médicaments concernés est ainsi passé de 251 à 368 produits, soit 117 de plus».

Le ministre a indiqué que la PCH a lancé un appel d’offres exclusivement pour les producteurs locaux. Des actions ont été, a-t-il encore signalé, entreprises pour asseoir les bonnes pratiques de distribution des produits pharmaceutiques en rappelant que « les distributeurs privés seront désormais soumis à un cahier des charges dont le projet est en cours d’élaboration en concertation avec les représentants de la profession».
M. Boudiaf a annoncé la mise en place imminente de l’Agence nationale des produits pharmaceutiques. En attendant cette installation, le ministre semble vouloir gagner du temps en outrepassant la validation par le gouvernement et l’adoption par les parlementaires de l’avant-projet de loi sanitaire, porteur de grandes réformes.

D’ailleurs, de nombreuses commissions sont aujourd’hui à pied d’œuvre sur les différents chapitres du secteur pour la préparation de ces réformes. Lire la suite

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Depuis sa cellule de la prison militaire, Le général Hassan réclame justice

Publié le 13/12/2015, par dans Non classé.

Au moment où il est privé de la visite de ses avocats, le général Hassan fait l’objet d’une campagne de dénigrement et de fuites organisées.

Ce n’est pas à moi de faire une mise au point sur des questions qui sortent du dossier, mais j’invite ses détracteurs à un minimum de retenue. Malgré l’insistance de plusieurs journalistes, mon refus de communiquer sur le fond de cette affaire est sans appel.

Cette position n’a pas été dictée par la crainte de poursuites disciplinaires ou judiciaires, mais par des impératifs de sécurité des citoyens. Toutefois, je me fais le devoir de préciser que, contrairement à ce qui a été dit, le dossier n’a évoqué à aucun moment, de l’ordre de poursuite au procès « la détention illégale d’armes», « la création d’une organisation criminelle» ou « l’attaque terroriste de Tiguentourine».

C’est un scénario hollywoodien. Sur le plan du droit, les faits reprochés au général Hassan ne résistent pas devant une analyse juridique impartiale. Il s’agit, pour rappel, de « destruction de documents» et d' »infraction aux consignes», faits prévus et punis par les articles 289 et 324 du code de justice militaire. Concernant la première inculpation, il s’agit de notes personnelles et le service ne s’est jamais plaint de la disparition de documents.

Quoi qu’il en soit, la loi vise la destruction par « tout militaire ou tout individu embarqué» sur un bâtiment de marine ou sur un aéronef militaire, ce qui n’est pas le cas. D’ailleurs, la loi ne peut pas prévoir 5 ans de prison pour avoir déchiré un papier, quelle que soit sa nature. Concernant l’infraction aux consignes, il s’agit de la gestion administrative et sécuritaire d’un dossier top secret et je n’en dirais pas plus.

Deux questions se posent. La première : les consignes générales données à « la troupe» sont-elles applicables aux services spéciaux et à cette affaire ? La deuxième : le général Hassan a-t-il agi dans la gestion de ce dossier conformément aux consignes de sa hiérarchie ? Ces interrogations ont fait de ma part l’objet d’une analyse écrite au juge d’instruction pour asseoir ma demande de mise en liberté et d’une plaidoirie devant le tribunal.

Aujourd’hui, la réponse à ces deux questions vient de Messieurs Khaled Nezzar et Mohamed Mediène dit Toufik, respectivement ancien ministre de la Défense nationale et ancien chef du DRS, dans leurs déclarations publiques que je ne veux pas commenter. Pour le premier, les consignes générales données aux troupes ne s’appliquent pas aux services secrets : « Il est curieux d’exiger d’un chef des services de renseignement de respecter des consignes générales, alors que ses missions imposent que l’on s’affranchisse parfois de la contrainte imposée par les règles et la transparence.»

Pour le second : « En ce qui concerne l’opération qui lui a valu l’accusation d’ ‘‘infraction aux consignes générales », j’affirme qu’il a traité ce dossier dans le respect des normes et en rendant compte au moment opportun.»
Afin d’éviter tout amalgame, je tiens à rappeler qu’il ne s’agit pas du procès du DRS ou des généraux. Mon devoir est de défendre avec professionnalisme un homme réduit au silence qui réclame justice, sans entrer dans d’autres considérations qui sortent du domaine professionnel et des droits de la défense. Fin de la conversation. Lire la suite

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2700 euros pour les tunisiens, 3650 pour les marocains

Publié le 13/12/2015, par dans Non classé.

La Tunisie et le Maroc se dirigent, depuis le début des années 2000, vers une politique de libre change.

Les allocations accordées actuellement ne se limitent pas au tourisme mais s’étendent aux soins, aux études ainsi qu’à l’aide aux hommes d’affaires prospectant de nouveaux marchés.

Depuis 2007, les Tunisiens ont désormais le droit de transférer annuellement l’équivalent de 6000 DT comme allocation touristique. En 2011, à titre d’exemple, ce montant était de 3500 euros, soit près de 5000 dollars. Mais actuellement, avec la chute de la valeur du dinar, cette allocation n’équivaut plus qu’à 2700 euros ou 3000 dollars. La Banque centrale de Tunisie (BCT) explique le recul de la valeur du dinar tunisien par la faiblesse des résultats économiques et le fait que cette valeur est obtenue par rapport à un panier des principales devises.

La BCT essaie depuis près d’une décennie de rapprocher le dinar de son cours réel, en prévision de sa convertibilité totale.
Du côté marocain, les modifications sur la réglementation des changes sont plus récentes ; elles datent de 2013, quand la dotation touristique annuelle a atteint 40 000 dirhams, utilisables en une ou plusieurs fois.

Au cours actuel, ce montant correspond à près de 3650 euros. Le dirham marocain est presque aligné sur l’euro. Le Maroc se prépare, lui aussi, à la libération du change. Déjà avant son départ, le touriste étranger peut transformer en devises étrangères les montants qui lui restent en dirhams marocains.

Ouverture

Pour les deux voisins de l’Algérie, la souplesse en termes de réglementation des changes ne se limite pas à l’allocation touristique. Ainsi, au Maroc, les importateurs ont désormais la latitude d’effectuer des règlements par anticipation auprès de leurs fournisseurs étrangers. Avant, les importateurs étaient soumis à des plafonds très bas pour les produits d’importation.

Les opérateurs agréés n’ont pas de plafond ; ils sont soumis au régime de la déclaration. Pour d’autres, il s’agit d’un plafond annuel haut pouvant atteindre les 20 000 euros.

En Tunisie, de nombreuses mesures d’encouragement et de facilitation aux hommes d’affaires permettent de soutenir les échanges commerciaux. Ainsi, les personnes physiques et morales résidentes qui se rendent à l’étranger dans le cadre de leurs activités professionnelles ont droit à l’allocation pour voyages d’affaires (exportateurs, marchés réalisables à l’étranger, importateurs, autres activités et promoteurs). A titre d’exemple, l’allocation pour voyage d’affaires-exportateur est fixée à 25% des recettes d’exportation avec un plafond annuel de 500 000 DT, soit 22 000 euros.

Le montant de l’allocation pour voyage d’affaire-marchés réalisables à l’étranger est fixé à 15% du montant du contrat de marché au titre duquel l’allocation est demandée.

Par ailleurs, les malades et les étudiants bénéficient de mesures spéciales leur permettant de faire les transferts nécessaires.
Ainsi, les étudiants bénéficient de 3000 DT (1300 euros) par an à titre de frais d’installation et de 2250 DT (1000 euros) par mois à titre de frais de séjour.

Pour les frais de soins, ils sont non plafonnés mais accordés sur présentation de justificatifs (consultations médicales, hospitalisation, opérations chirurgicales, analyses, etc.).

Une telle politique explique pourquoi le taux de change sur le marché parallèle, certes existant, n’est pas très différent du marché officiel. Il n’y a pratiquement que la marge de 4 à 5% du bureau de change, ce qui facilitera la convertibilité réelle de ces monnaies. Lire la suite

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Festival du cinéma d’Alger : « les 18 fugitives » projeté en ouverture de la 6e édition

Publié le 13/12/2015, par dans Non classé.
Festival du cinéma d'Alger :
ALGER – Le film « Les 18 fugitives » de Amer Shomali et Paul Cowan a été projeté samedi en ouverture du 6e Festival international du cinéma d’Alger qui se poursuit jusqu’au 19 décembre. En présence du ministre de la Culture Azzedine Mihoubi, le coup d’envoi de cette édition a été marqué…

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Investir dans la culture, une nécessité inéluctable pour diversifier les revenus de l’économie nationale

Publié le 12/12/2015, par dans Non classé.
Investir dans la culture, une nécessité inéluctable pour diversifier les revenus de l'économie nationale
ALGER- Le ministre de la Culture Azeddine Mihoubi a appelé samedi à Alger à investir dans le secteur de la Culture pour diversifier les revenus de l’économie nationale, soulignant que cette démarche était une nécessité inéluctable. M. Mihoubi a précisé dans une allocution d’ouverture de la journée d’étude au profit…

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