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Nourredine Saoudi installé à la tête de l’Opéra d’Alger

Publié le 31/12/2015, par dans Non classé.
Nourredine Saoudi installé à la tête de l'Opéra d'Alger
ALGER- Le chercheur et musicien Nourredine Saoudi a éte installé par le ministre de la Culture Azzedine Mihoubi à la tête de l’Opéra d’Alger, un projet en cours de parachèvement devant être réceptionné début 2016. Chercheur en préhistoire et en géologie, Nourredine Saoudi était de 1994 à 2001 à la…

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Arrivée de la dépouille d’Ait Ahmed à Alger

Publié le 31/12/2015, par dans Non classé.

La dépouille du révolutionnaire Hocine Ait Ahmed est arrivée, ce jeudi après midi, à Alger.
Porté de l’avion d’Air Algérie par des éléments de la protection civile, la garde républicaine lui a rendu les honneurs. Les membres du gouvernement et hauts cadres de l’Etat ont rendu un dernier hommage au défunt au salon d’honneur présidentiel de l’aéroport international d’Alger.

A l’heure ou nous mettons en ligne, le cortège funèbre quitte l’aéroport en direction du siège national du FFS où une veillée est prévue ce soir.

Une importante foule composée de militants, compagnons de parcours, de personnalités nationales mais aussi de simples citoyens attend l’arrivée de la dépouille de Da L’hocine au siège du parti pour un dernier hommage.

Le défunt sera enterré demain, vendredi, dans son village natal Ath Ahmed à Ain El Hammam. Lire la suite

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Disparition de grandes figures de la culture algérienne en 2015

Publié le 31/12/2015, par dans Non classé.
Disparition de grandes figures de la culture algérienne en 2015
ALGER – L’année 2015 a vu la disparition de grands noms de la culture algérienne: – 3 janvier: le cinéaste anti colonialiste français et un des pionniers du cinéma algérien, René Vautier, 87 ans. – 16 janvier: l’actrice et comédienne Fatiha Berber, 70 ans – 17 janvier: le journaliste et…

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«Aït Ahmed avait une grande capacité d’écoute»

Publié le 31/12/2015, par dans Non classé.

Saïd Khelil était cadre du Front des forces socialistes. Il avait côtoyé Hocine Aït Ahmed pendant une quinzaine d’années. C’est à ce titre qu’il apporte son témoignage sur le chef historique du FFS dans l’entretien qu’il a bien voulu nous accorder.
– Quelle image gardez-vous de Hocine Aït Ahmed ?

C’était un homme affable, proche des militants. Il n’était pas ce chef distant et cassant. Son charisme suffisait pour exercer l’autorité. Humainement, il était très communicatif, du moins durant la période où on a travaillé ensemble. Il communiquait beaucoup et avait une capacité d’écoute rare. Il posait des questions et écoutait et cela l’aidait d’ailleurs. A l’époque où il dirigeait la direction nationale en Algérie, il y avait beaucoup de collégialité dans la prise de décision. C’était un homme attachant, remarquable et bienveillant.

– Dans quelles circonstances l’avez-vous rencontré ?

A l’époque, on militait au sein du FFS, une organisation clandestine. J’ai rencontré Hocine Aït Ahmed après les événements de 1980 (Printemps berbère, ndlr) et en 1985 lors d’un passage à Paris. C’est Mouloud Naït Maouche qui m’a fait rencontrer à la fois Ali Mécili et Hocine Aït Ahmed qui me connaissait en tant que militant. J’avoue que j’étais curieux de lui parler de vive voix.

Sans prétention, je devrais dire que c’était une découverte mutuelle. J’ai découvert un mythe personnifié. Cela correspondait à ce que j’imaginais. Il rayonnait, il débordait, il était très expressif. Puis, on est rentré dans le vif du sujet. La discussion tournait autour de la situation politique du pays suite aux arrestations des amis, militants de la Ligue des droits de l’homme en 1986. Il n’avait pas donné d’instructions, mais plutôt des échanges. Pour nous, il était une source d’inspiration, d’idées.

– Et la dernière rencontre ?

Des années sont passées et avec le terrorisme, des divergences sont nées et j’ai dû quitter le FFS. Mais franchement, j’aurais traîné une grosse frustration de ne pas le rencontrer et le saluer avant la rupture. Il a fallu attendre 2010 pour qu’enfin j’eue l’opportunité de le revoir à l’occasion d’un hommage à Mécili. Djamel Bensbaâ, ancien membre de la direction nationale du FFS, et moi-même étions partis pour le saluer. Il nous a reçus chaleureusement. On a discuté longuement, et c’est dire la grandeur de la personne. J’étais conscient que ça allait être la dernière rencontre. J’étais soulagé, car j’ai revu Hocine Aït Ahmed, ce grand dirigeant.

– Quelle a été sa pédagogie politique envers les militants ?

Il était très accessible, il était dans un esprit d’échanges, même contradictoires. Mais, je dois avouer que quand il était loin du pays, la prise de décision était compliquée. Aït Ahmed avait une immense stature, c’était un père de la Révolution, mais aussi un intellectuel qu’on écoutait avec délectation. On était dans une vulgate révolutionnaire, où les slogans sonnent avec l’action politique.

On était aussi dans des échanges intellectuels. Le FFS était un creuset de réflexion, il y avait des universitaires de renom comme Benissad ou encore Bencheikh, sans oublier ceux qui sont dans la direction nationale comme Bouhadef et Lahlou. Au FFS, il y avait des activistes et des universitaires. La mayonnaise avait bien pris, mais les événements douloureux qu’a connus le pays ont fait que cela n’a pas abouti.

Après son départ du pays, il y a eu la formule magique de la SGPI (secrétariat général par intérim). A Tizi Ouzou, il y avait Hamdani, Halet, Hamid Lounaouci et moi-même et à Alger, il y avait Bouhadef, Debaili, Djedai, Ali Rachedi et Daoud. Il y avait aussi Djamel Bensbaâ et Brahimi. C’était une gestion qui avait ses limites. J’ai une pensée pour Mahiou, victime de son dévouement, et aux martyrs de la démocratie.

– On prête souvent à Aït Ahmed des propensions au « zaimisme», à l’évacuation de la contestation au sein du FFS. Est-ce vrai ?

L’heure est au recueillement, à l’hommage et à la méditation. L’histoire d’Aït Ahmed est liée à l’histoire de la nation dont il est l’un des pères fondateurs. Outre son apport à la Révolution, il faudra noter que les années 1990 étaient une période trouble, complexe sur le plan politique et social. Il n’y a pas eu une adaptation à toutes ces évolutions. On avait en plus connu un désert politique de trois décennies et on était exigeants envers ce dirigeant.

En tout cas, il était un homme avec ses forces et ses limites. Il a irrigué de ses idées et de sa démarche une scène politique indigente face à un système monolithique, fermé. On s’était retrouvé dans une impasse génératrice de crises et pour ne pas éluder la question, je dois dire que l’environnement politique de l’époque n’a pas permis une évolution sereine de transition au sein du parti, de mon point de vue, depuis son éloignement.

– Aït Ahmed sera enterré dans son village natal. Qu’est-ce que cela symbolise pour vous ?

Cela ressemble au personnage. Jusqu’à la dernière minute, sa relation plus que mouvementée avec les autorités sera marquée par un dernier affront en refusant El Alia. C’est un juste retour des choses, ramener l’histoire à sa source, c’est-à-dire d’où il est parti. Lire la suite

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Sonelgaz : Les employés en grève à partir du 10 janvier

Publié le 31/12/2015, par dans Non classé.

L’arrêt de travail a été décidé à l’issue de la réunion de la commission exécutive de la FNTIEG, la résolution ayant été votée à main levée à la quasi-unanimité.
Sonelgaz à l’arrêt ? Les employés de l’entreprise publique observeront, à partir du 10 janvier 2016, 3 jours de grève sur l’ensemble du territoire national. La Fédération nationale des travailleurs des industries électriques et gazières (FNTIEG), affiliée à l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), met ainsi ses menaces à exécution, elle a déposé, hier, un préavis de grève auprès des instances compétentes, afin de protester contre l’annulation par la direction d’accords collectifs.

Cet arrêt de travail a ainsi été décidé à l’issue de la réunion de la commission exécutive de la FNTIEG, la résolution ayant été votée à main levée à la quasi-unanimité. Et même si ce débrayage est annoncé officiellement, le secrétaire général de la FNTIEG, Achour Telli, insiste sur l’obligation d’obtenir l’aval de l’ensemble des employés quant à ce mouvement de protestation. « Je demande à tous les représentants syndicaux de la fédération d’entamer, à compter de dimanche, un vote au sein de leurs unités.

Chacun des quelque 96 000 employés devra voter en faveur ou en défaveur de cette grève et des modalités retenues, et ce, dans le but de respecter les lois de la République régissant ce droit syndical», a expliqué M. Telli devant les membres de la commission. « Et s’ils estiment que l’on doit durcir davantage le ton, et aller vers, par exemple, une grève illimitée, ou une saisine de la justice, nous en discuterons en temps voulu», a-t-il ajouté.

Les employés de Sonelgaz dénoncent l’annulation « pure et simple» d’un accord collectif de rang supérieur, qui concerne des milliers de travailleurs, alors même qu’il a été négocié et paraphé, au début de l’année 2015, par la direction et le conseil d’administration de l’entreprise. Cet accord stipule, entre autres, la titularisation de plusieurs milliers d’employés ou encore l’octroi d’une prime de départ à la retraire. « L’accord collectif de rang supérieur est conforme à la loi, puisque validé par le conseil d’administration, déposé et enregistré par l’Inspection du travail et le tribunal, ce qui fait qu’il ne peut plus, d’un point de vue réglementaire, être annulé», rappelle la FNTIEG.

Les employés de Sonelgaz avaient d’ailleurs convenu, à deux reprises, l’organisation de grèves générales, qui avaient été annulées « par le secrétaire général de l’UGTA». Ce qui avait abouti à une rencontre avec le ministre de l’Energie, en novembre dernier, et à l’issue de laquelle la tutelle s’était engagée à maintenir l’accord collectif de rang supérieur.

Promesse qui n’a toutefois pas été honorée, déplorent les contestataires, et ce, en dépit des nombreuses correspondances adressées au ministère et qui n’ont obtenu aucune réponse. « Nous laissons la porte ouverte au dialogue, et nous invitons les responsables de la société ainsi que le ministre de tutelle à revoir leur position quant à nos revendications, et ce, s’ils veulent éviter la paralysie de l’entreprise», conclut M. Telli.
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Rassemblement populaire à Oran

Publié le 31/12/2015, par dans Non classé.

Un vibrant hommage a été rendu, hier en fin d’après-midi, au héros de la nation, Hocine Aït Ahmed, lors d’un rassemblement populaire organisé par la société civile sur la place du 1er Novembre (ex- place d’Armes).
Cette initiative citoyenne a vu la présence de centaines de personnes venues témoigner leur gratitude à l’architecte de l’indépendance, ravi aux Algériens mais pas à l’histoire, le 23 décembre. Le rassemblement, initié par la société civile, était encadré par l’association des jeunes intellectuels qui se sont joints à l’appel, aux côtés de la Ligue algérienne des droits de l’homme.

Dès 16h, les gens ont commencé à affluer. Des banderoles et des photos de feu Hocine ont été affichées ainsi que des pancartes sur lesquelles on lit : « Tu resteras éternellement dans nos cœurs, Hocine Aït Ahmed.» Après la lecture de la Fatiha du Saint Coran et l’hymne national, l’heure a été au recueillement dans une vive émotion et une ambiance digne de l’événement.

Plusieurs citoyens ont exprimé leur souhait d’aller jusqu’à Aïn Hammam (wilaya de Tizi Ouzou) pour assister aux funérailles populaires, demain.
Les représentants des partis politiques, les officiels et la société civile n’ont cessé, cette semaine, de se rendre au bureau du FFS à Sidi El Houari pour signer le registre des condoléances, tout comme beaucoup de citoyens qui gardent le souvenir d’un grand homme en la personne de Dda L’Hocine, considéré comme le plus grand stratège de la Révolution.

« Il s’agit du dernier porteur de l’esprit de Novembre qui a pu transmettre cet amour du pays et ce sens du courage et des responsabilités aux générations suivantes, en adoptant une noble attitude jusqu’à son dernier jour. C’est le souvenir que nous gardons et que nous transmettrons à nos enfants», nous a confié Mme Bakhta, venue au rassemblement avec ses petits-enfants. Lire la suite

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