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Alger proteste, Paris regrette

Publié le 20/10/2015, par dans Non classé.

Alger proteste et Paris promet de travailler pour que « ce type d’incident ne se reproduise plus». La récurrence de la fouille au corps imposée aux ministres algériens dans les aéroports français, dont le dernier en date est celui de la Communication, Hamid Grine, a fini par susciter une sérieuse crispation des relations entre les deux pays.
Des rapports qui, pourtant, étaient au beau fixe depuis l’arrivée du président François Hollande au pouvoir en France, en 2012. Mais la lune de miel semble avoir pris fin depuis samedi dernier. En l’espace de quelques heures, la polémique a enflé. Les autorités algériennes ont protesté officiellement, en convoquant, au siège du ministère des Affaires étrangères, l’ambassadeur de France en Algérie, Bernard Emié. En effet, le directeur général du protocole au MAE a signifié au diplomate français « le caractère inacceptable du traitement réservé à un ministre de la République», tout en lui rappelant que cet épisode malencontreux n’est pas le premier du genre, puisque deux cas similaires avaient été enregistrés par le passé.

Relevant que Hamid Grine, ministre de la Communication a fait l’objet d’une fouille, en dépit de son statut de membre du gouvernement, détenteur, de surcroît, d’un passeport diplomatique et transitant par un salon réservé aux personnalités officielles, le responsable du MAE a notifié à Bernard Emié « le mécontentement des autorités algériennes». Selon le même communiqué, « cette attitude est contraire aux usages diplomatiques, qui sont en inadéquation flagrante avec la qualité des relations entre l’Algérie et la France et l’ambition partagée des deux pays de les hisser au niveau de partenariat d’exception».

De ce fait, ajoute la même source, il a été demandé à l’ambassadeur d’indiquer à son gouvernement « qu’il est nécessaire que toutes les mesures adéquates soient prises afin que de tels incidents inacceptables ne se reproduisent plus à l’avenir». La réponse française est intervenue hier. Le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères et du Développement international, Romain Nadal, a indiqué concernant la fouille de responsables algériens dans les aéroports français qu’il s’agit « d’incident particulièrement regrettable».

« Nous travaillons avec le ministère de l’Intérieur et la direction du groupe Aéroports de Paris pour que ce type d’incident particulièrement regrettable ne se reproduise plus», a déclaré Romain Nadal. Le représentant du Quai d’Orsay réitère « l’attachement de son pays à faciliter les démarches et déplacements en France des hautes personnalités étrangères». La réaction du Quai d’Orsay mettra-t-elle fin à la polémique ?
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22 ans déjà !

Publié le 20/10/2015, par dans Non classé.

Sbah el kheir papa…

Accompagné d’une larme, d’un baiser et d’un sourire,
22 ans d’absence, de manque et de douleurs,

22 ans que je vois Salima porter ta robe de chambre chaque soir,
22 ans que je vois ta photo sur la table de nuit de Farah,

22 ans que j’entends Mama nous dire que la balle est dans notre camp,
22 ans que tes fidèles amis sont toujours présents, nous suivent, nous conseillent, nous guident, nous écoutent, nous protègent, nous encouragent, nous consolent, nous prennent dans leurs bras et pleurent encore ton absence ; il y a aussi ceux qui refusent encore aujourd’hui de regarder ta photo, ils disent que pour eux tu es en voyage et c’est tout. Cette année fut particulière pour tes filles, une année de réflexion, de remise en question et de doute.

Et lorsqu’arrive le 14 octobre, arrive avec lui le moment du constat. Qu’avons-nous fait pour toi cette année ? Qu’avons-nous accompli ? Avons-nous fait les bons choix ? Avons-nous été à la hauteur ?

Et Mama dans tout ça ? Elle qui ne t’écrit plus, qui ne s’exprime plus mais qui vient très souvent te voir ?

Elle reste observatrice, sans un mot, j ai l’impression qu’elle a pratiquement perdu son sourire et sa joie de vivre, je ne les retrouve que durant la présence de tes petits-enfants. Ces petits-enfants quand ils passent devant ton portrait disent : « Jedou Mostfa.» J’aurais espéré que tu leur fasses connaître et aimer Oued Ezhor, comme tu l’as fait avec nous ; que tu les mettes sur tes genoux pour leur faire apprendre l’hymne national ou encore leur chanter Oum Keltoum.

Je le ferai papa, je les emmènerai là-bas, tout en étant en haut de la colline de Beni Fergane, en criant haut et fort… Ya si Mouhamed yaaaw, ya Ben Abada yaw…

Je t’aime papa Lire la suite

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Boumerdès : Les souscripteurs AADL ne décolèrent pas

Publié le 20/10/2015, par dans Non classé.

Des dizaines de citoyens ayant souscrit aux programmes AADL 2001-2002 inscrits au profit de la wilaya de Boumerdès ont observé une marche hier pour dénoncer les retards dans la réalisation de leurs logements. « 14 ans barakat !», « AADL 2001-2002 Boumerdès taux de travaux 0 à 5%», « On en a assez des fausses promesses», a-t-on lu sur certaines pancartes brandies par les manifestants.
La marche a eu lieu à partir de l’unité locale de l’AADL jusqu’à la direction du logement. « Cela fait 15 ans que nous avons payé la première tranche, mais la plupart des projets de logement qui nous sont destinés ne sont pas encore entamés», dénoncent des souscripteurs. Selon nos sources, la wilaya a bénéficié de 8000 unités AADL, réparties sur les plus grandes daïras de la région. Néanmoins, hormis le projet des 700 logements de Khemis El Khechna dont le taux d’avancement a atteint 20%, les programmes inscrits à Boumerdès (800), Bordj Menaïel (1500), Naciria (2900) sont toujours au point mort. Cela malgré la désignation des terrains devant les abriter et l’octroi des marchés de gré à gré à des entreprises chinoises.

Outre les retards dans la réalisation, les souscripteurs s’élèvent contre l’opacité qui a entouré récemment l’opération de livraison de 24 appartements sur les 93 réalisés à Boumerdès depuis deux ans. « Nous demandons l’affichage des noms des bénéficiaires et la réaffectation de tous les appartements (300 environ) qui sont inoccupés au niveau des cités AADL de Tidjellabine, Zemmouri et Corso. Nous voulons que ces logements soient octroyés à ceux qui sont dans le besoin, pas aux spéculateurs et ceux qui vont les revendre après», tempête un père de famille, qui vit chez son beau-père depuis trois ans.

Interrogé la semaine dernière sur ce problème, le directeur de l’unité locale de l’AADL précise que les appartements vides sont objet de litige avec les attributaires. « Ces derniers auraient été rayés de la liste des bénéficiaires en 2009 et poursuivis en justice, car la plupart d’entre eux avaient déjà obtenu une aide au logement de la part de l’Etat», justifie-t-il. Une réponse qui ne convainc pas les souscripteurs qui, eux, parlent d’un vaste trafic et de non-respect des critères d’éligibilité au logement AADL. Lire la suite

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Des vêtements, de la nourriture en attendant un cadre juridique

Publié le 20/10/2015, par dans Non classé.

Arrivés il y a trois mois dans la ville de Béjaïa, après une traversée périlleuse du désert, les migrants nigériens n’ont trouvé de moyens de subsistance qu’auprès de la population locale. Moult fois sollicités pour assurer le minimum vital à quelques dizaines de migrants en détresse, les services de la wilaya adoptent la politique de l’autruche en attendant une décision centrale.
Parmi les rares associations, qui activent sur le terrain pour apporter assistance et aide humanitaires aux réfugiés syriens et migrants subsahariens, l’Association pour la défense et l’information du consommateur (ADIC) de Béjaïa, l’association de bienfaisance Inchirah et le Centre de documentation en droit de l’homme de Béjaïa (CDDH), affilié à la Ligue algérienne des droits de l’homme (LADDH). Des organisations dont les membres ont le cœur sur la main, des adhérents dévoués pour soulager l’homme dans sa détresse quelles que soient la couleur de sa peau, sa religion, sa race et les raisons qui l’ont contraint à vivre sans papier dans un pays étranger.

Yanis, président d’ADIC, a tracé un programme à court terme pour aider ces migrants. Il consiste en un apport en nourritures, en vêtements et prochainement – il y travaille – une assistance médicale avec l’aide d’autres associations compétentes dans le domaine sanitaire. « Nous avons commencé par les recenser. Aujourd’hui, j’ai un chiffre qui se rapproche de la réalité, notamment pour la ville de Béjaïa. Il y a plus de 150 personnes à errer dans les rues et à mendier», dit Yanis en retirant de sa poche des bouts de papier sur lesquels il prend ses notes.
En ce jeudi 15 octobre, ADIC organise une distribution de vêtements aux migrants. Les dons sont déposés dans un local, chez un membre de cette association qui a élu siège à la cité CNS, au centre-ville.

Il est 16h. Deux voitures, une moto et un fourgon démarrent vers le quartier Edimco, à l’est du chef-lieu. Sur place, les familles nigériennes se rassemblent pour le dîner qu’elles préparent sur un feu de bois. Ce qui facilite la tâche de Yanis et ses copains, ce sont les liens d’amitié que le groupe a tissés autour des matchs de football organisés auparavant avec les jeunes migrants. Yanis appelle tout le monde par son prénom. A peine le fourgon chargé de vêtements garé, les enfants et les femmes se ruent vers la portière arrière avant de s’organiser en file indienne pour choisir ce qui leur convient en robes, chaussures, pantalons, vestes, etc.

Il n’en fallait pas plus pour que se dessine un sourire sur les visages des enfants et des mamans. Moins d’une heure plus tard, la procession de véhicules se dirige vers les Quatre Chemins. Sous le pont jouxtant la gare routière, des dizaines de familles de migrants y ont pris leurs « quartiers». « Nous allons distribuer ce qui reste de vêtements. Et j’apprends déjà qu’au siège, les habitants continuent d’affluer pour déposer leurs dons», dit un membre d’ADIC, tout sourire. Avant de commencer l’opération de distribution, les bénévoles semblent chercher une personne parmi les migrants. « Ceux-là sont très différents des autres. Ils sont moins accessibles.

Donc, on cherche le chef de la ‘‘tribu » qui nous aidera à organiser l’action», précise-t-on. L’activité attire les regards de tous les automobilistes de passage. Des conducteurs s’arrêtent pour déposer des « colis» tout en saluant cette initiative de ces jeunes d’ADIC et d’Inchirah. Ce qui n’était pas le cas pour les policiers en patrouille. Attirer par l’attroupement et un cameraman amateur, membre de l’association, ils s’arrêtent pour demander une autorisation de filmer sans le respect des usages, faisant moins attention à leurs manières – descendre du véhicule, le salut et le ton moins agressif… L’officier demande à l’un des membres de l’association de le suivre dans le véhicule.

Ce qui a été pris pour un manque de respect par les membres qui ont failli être embarqués pour avoir fait la remarque. Ces gens-là sont-ils considérés comme des clandestins ? « Des clandestins qui vivotent ici depuis trois mois sous ce pont lugubre sans la moindre prise en charge. Donc, si vous ne les embarquez pas, laissez-nous les aider !» rétorque Yanis à l’officier en tenue de combat. A se demander si un sans-papiers a le droit à la protection ou est-il coupable de tout ce qui peut lui arriver dans la rue ?

Par ailleurs, la LADDH, à travers la CDDH de Béjaïa, s’est attaquée au volet juridique de cette crise migratoire qui remonte du Sud. L’humain étant au centre des débats, l’organisation a plaidé, lors de nombreuses rencontres et rassemblements, pour la mise en place d’un cadre juridique réglementaire et des mécanismes de prise en charge.

Et ce, même si la LADDH est convaincue que la véritable solution doit être trouvée à la source, c’est-à-dire dans les pays d’origine de ces migrants et réfugiés. Après l’incident avec la police, le groupe de jeunes s’est dit déterminé à terminer son action qui devra se prolonger tout au long de cet hiver. Ils pensent déjà à organiser une campagne de vaccination pour les enfants en collaboration avec d’autres associations qui activent dans le domaine de la santé.

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Finances : Belaïb ne veut pas «diaboliser» la dette extérieure

Publié le 20/10/2015, par dans Non classé.

Un éventuel recours de l’Algérie à un emprunt extérieur pour financer des projets d’investissement ne devrait pas être « diabolisé», car il ne signifie, en aucun cas, une vulnérabilité financière du pays, a déclaré, hier à Alger, le ministre du Commerce, Bakhti Belaïb.
Le ministre a tenu ces propos en réponse à une question de la presse, en marge d’une réunion de travail avec l’Union nationale des paysans algériens (UNPA). Pressé par les journalistes de fournir plus de précisions sur une déclaration qu’il avait faite récemment sur un emprunt que pourrait contracter l’Algérie auprès de la Chine, le ministre a répondu : « Pourquoi diaboliser l’endettement (extérieur) de cette manière ? C’est (le fait de diaboliser) une démarche qui n’est pas sensée.»

Selon lui, il arrive fréquemment que même des pays riches recourent à des emprunts extérieurs, et lorsqu’un pays utilise judicieusement l’argent emprunté, il lui est alors préférable d’épargner les ressources financières qu’il possède. « Beaucoup de pays sont endettés dans le monde, et très souvent, il s’agit de pays des plus riches. Mieux encore, la raison de leur richesse s’explique par un bon endettement», a-t-il soutenu.

Interrogé sur le montant et le taux du prêt que l’Algérie envisage de contracter auprès de la Chine, M. Belaïb a considéré qu’ « un gouvernement sérieux, lorsqu’il évoque la possibilité d’emprunter, il ne peut pas donner les résultats à l’avance avant même de s’entendre avec son partenaire (créancier)». Il a, toutefois, rassuré qu’une fois contracté, ce crédit financera des investissements « utiles» : « Si l’on a parlé de crédits (extérieurs), c’est qu’ils seront destinés à financer des projets utiles dans le pays.»

Lors d’une réunion de travail, tenue samedi dernier, avec le président du Conseil chinois pour la promotion de la coopération Sud-Sud, M. Lu Xin Hua, M. Belaïb avait évoqué la possibilité de l’Algérie de contracter un prêt auprès de la Chine pour financer certains grands projets. Il avait alors précisé qu’il s’agissait d’une « exception» que compte faire l’Algérie, étant donné « les faibles taux d’intérêt appliqués par la Chine et la qualité des relations entre les deux pays». Lire la suite

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Le pari gagné de Benghebrit

Publié le 20/10/2015, par dans Non classé.

Neuf syndicats se sont entendus, hier, avec la ministre de l’Education nationale sur l’engagement de signer le 16 novembre prochain la fameuse charte de stabilité. La signature du document, qui a fait l’objet de longues négociations, représente, selon les syndicalistes, une étape importante qui consacre le dialogue avec la tutelle.
Le ministère de l’Education nationale et neuf syndicats du secteur ont signé, hier, une déclaration d’engagement pour la signature de la charte de l’éthique et de la stabilité à la mi-novembre. Le document porte donc l’engagement des représentants des travailleurs à enrichir et à compléter le texte proposé par le département de Benghebrit et d’en signer la mouture finale et commune dans les délais fixés. Les organisations syndicales demandent un peu de temps pour consulter leurs bases sur les articles à introduire.

La finalité de la signature de la charte « n’est pas de geler toute revendication, mais de mettre les moyens de communiquer et d’action pour éviter de pénaliser l’élève». « C’est parvenir à réaliser l’engrenage nécessaire pour trouver des solutions à toutes les préoccupations, en faisant participer toutes les parties concernées», a insisté la ministre de l’Education nationale lors de son allocution avant la signature du document. « Il y a un consensus avec l’ensemble des syndicats pour la formation d’une famille éducative, pour une école d’excellence.

Il est temps maintenant de passer aux préoccupations pédagogiques», a déclaré Mme Benghebrit qui espère que cette initiative marquera aussi la fin de l’impunité à tous les niveaux. Car « beaucoup de situations de blocage sont causées souvent par des problèmes de communication», a-t-elle en outre signalé. Neuf syndicats, sur les dix invités à la signature du document, ont exprimé leur volonté d’enrichir le projet de charte pour préserver l’intérêt de l’élève et créer un climat de bonne communication pour continuer à défendre les intérêts des travailleurs du secteur.

C’est dans ce sens que Larbi Nouar, coordinateur national du Cnapest, est intervenu : « Ce texte marque la fin de l’ère de la bureaucratie et ouvrira celle du dialogue sérieux.» « Il est temps que tout le monde travaille pour sauver l’image de l’enseignant qui s’est dégradée au fil des grèves et de la violence», soutient Ferhat Chabekh, secrétaire général de la Fédération nationale des travailleurs de l’éducation. De son côté, Sadek Ziri, de l’Union nationale des personnels de l’éducation et de la formation, estime « qu’avec un climat serein et un dialogue sérieux avec l’employeur, la communauté scolaire espère passer à une étape, celle d’œuvrer pour une école moderne», tout en saluant le « travail professionnel» fait par la ministre et son équipe.

M. Meriane, coordinateur national du Snapest, estime qu’en proposant au partenaire social une charte à enrichir, le ministère de l’Education offre une visibilité. « Mais les cadres du ministère doivent se débarrasser des vieux réflexes et faire leur mutation pour accompagner les efforts visant un renouveau.» Le Syndicat des corps communs, qui se dit prêt à enrichir le document, appelle la ministre à faire un effort à l’égard des ouvriers professionnels et être à l’écoute du cri de détresse lancé par « ces couches oubliées», selon M. Behari, représentant ce syndicat.

Remis en avril dernier aux syndicats, le rapport rappelle les engagements de l’Algérie pour la protection des droits de l’enfant et les conventions internationales ratifiées. Le texte tel que proposé par le département de Nouria Benghebrit stipule que le droit à la grève « ne peut être exercé qu’une fois que les autres recours ont échoué». Le texte a été proposé pour mette fin à « l’instabilité permanente qui caractérisait le secteur», selon Mme Benghebrit. A souligner que cette signature de la déclaration de l’intention est précédée d’une série de mesures au profit des fonctionnaires du secteur.

Le ministère a annoncé, avant-hier, la régularisation de 260 000 fonctionnaires. Par catégorie, les bénéficiaires de ces mesures sont notamment concernés par les rappels (81 000 fonctionnaires), 50 000 au titre du régime indemnitaire et de la gestion, 45 000 pour la promotion dans le grade dans le corps des enseignants (jusqu’en 2017), 55 000 pour les postes en « voie d’extinction» et 18 000 pour les adjoints d’éducation. Lire la suite

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