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Des milliers de livres stockés sans être disponibles pour le lecteur (ministre)

Publié le 04/01/2016, par dans Non classé.
Des milliers de livres stockés sans être disponibles pour le lecteur (ministre)
ALGER- Quelque 7.000 titres ont été édités en Algérie entre 2003 et 2015 dont de nombreuses copies sont stockées à la Bibliothèque nationale sans être disponibles pour le lecteur dans les bibliothèques publiques, les universités, les écoles, voire les établissements pénitentiaires et les mosquées, a indiqué lundi à Alger le…

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L’armée découvre un abri contenant 31 kg de TNT à Sidi Bel Abbès

Publié le 04/01/2016, par dans Non classé.

Un abri contenant (31) kilogrammes de TNT a été découvert dimanche par un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP) relevant du secteur opérationnel de Sidi Bel-Abbès, a indiqué lundi le ministère de la Défense nationale (MDN) dans un communiqué.
« Dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte antiterroriste et contre la criminalité organisée, un détachement de l’ANP, relevant du secteur opérationnel de Sidi Bel-Abbès (2ème Région militaire) a découvert, le 03 janvier 2016, un abri contenant (31) kilogrammes de TNT », a précisé la même source.

Au niveau du secteur opérationnel de Boumerdes (1ère Région militaire), « un détachement de l’ANP a découvert et détruit une mine et six (06) canons de confection artisanale ».

Par ailleurs, un détachement relevant du secteur opérationnel de Tamanrasset (6ème Région militaire), a saisi « un pistolet mitrailleur de type Kalachnikov, trois (03) chargeurs et (52) balles », alors qu’à In Guezzam « cinq (05) immigrants clandestins de différentes nationalités ont été appréhendés ».

Au secteur opérationnel de Biskra (4ème Région militaire), « une personne a été arrêtée en possession d’une arme à feu de fabrication artisanale et d’une quantité de munitions ». Des éléments des Gardes-frontières de Tlemcen (2ème Région militaire) ont saisi « une quantité de carburant destinée à la contrebande s’élevant à (6230) litres et une (01) voiture touristique ».

De même, des éléments de la Gendarmerie nationale de Tlemcen ont appréhendé « quatre (04) individus en possession (890) comprimés psychotropes », conclut le communiqué du MDN.
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«Le secteur agricole est trop fragile»

Publié le 04/01/2016, par dans Non classé.

– Le retard en matière d’apports pluviométriques compromet-il la saison agricole ?

La sécheresse s’exprime ces dernières années de trois façons différentes, à savoir le manque de pluie ou la mauvaise répartition des averses dans le temps et dans l’espace, qui ne coïncide pas avec les stades de croissance végétative, ou carrément les deux phénomènes à la fois. Ce phénomène, qui perdure depuis 10 mois, s’accumule à des périodes de plus en plus fréquentes depuis une vingtaine d’années.

Cette situation vient à un moment où le contexte agricole pose problème, dès lors qu’aucune filière ne se porte bien. Pis, elle échappe au contrôle des pouvoirs publics à partir du moment où les mécanismes d’intervention de l’Etat ne peuvent plus sauver ces dernières. C’est le cas par exemple de la filière lait, qui est totalement dans l’impasse.

– Pourtant, le ministre de l’Agriculture a ordonné l’apport de l’irrigation compensatoire…

En dépit d’une sécheresse qui coïncide avec le début de la campagne labours-semailles, la solution préconisée par le ministère, qui consiste à recommander des apports en irrigation complémentaire, est aléatoire du fait que les barrages remplis au taux de 66% sont destinés en priorité à l’alimentation en eau potable des populations. En plus, ce sont les nappes qui subissent une réduction du volume du fait d’une irrigation traditionnelle non rationnelle engagée dans certaines zones des Hauts-Plateaux.

Cette situation devient de plus en plus délicate, dès lors que des agriculteurs ne possèdent pas d’équipement en vu d’intervenir dans un cadre d’urgence et de façon organisée. Cette situation nous interpelle encore une fois sur la fragilité d’une agriculture par l’absence de vision et la mauvaise exploitation des moyens mis en œuvre par l’Etat.

Cela va engendrer une augmentation effrénée de la facture des importations de produits alimentaires qui coïncide avec la dégringolade des recettes pétrolières. Ce qui n’augure pas de bonnes perspectives à court terme. La sécheresse ne fait qu’apporter une autre problématique à un secteur déjà dans l’impasse, par conséquent, même si les pluies sont importantes, le secteur agricole constitue une charge pour le Trésor public au lieu de produire des richesses.

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Sept morts sur les passages à niveau non gardés

Publié le 04/01/2016, par dans Non classé.

Un arrêté ministériel datant de 2000 classe les passages à niveau et précise les critères pour les installer, comme la fréquence de la circulation.
Le trafic ferroviaire a repris hier après un arrêt de quatre jours de grève des mécaniciens de la SNTF. Le débrayage, décidé par les conducteurs suite au décès de leur collègue sur un passage à niveau non gardé à Akbou (Béjaïa), a été suspendu suite à l’accord conclu entre la direction et la commission provisoire de la Fédération nationale des cheminots. Le protocole d’accord signé le 2 janvier avec le syndicat maison a porté sur la sécurité du personnel de la SNTF, alors que les grévistes ont présenté une plateforme de revendications dénonçant la situation socioprofessionnelle des cheminots.

La décision a été prise, nous apprend-on, de renvoyer la prise en charge des autres points en litige aux négociations sur la convention collective. « Les négociations ont porté particulièrement sur les revendications liées à la sécurisation des lignes, aux enquêtes à mener après les accidents et sur la prise en charge psychologique des victimes. Des spécialistes assumeront, par exemple, les exigences engendrées par l’accident du point de vue de la médecine du travail. Les autres points évoqués dans la plateforme seront pris en charge dans le cadre de la convention collective qui sera discutée dans les prochains jours», nous a confié Aktouche Abdelouahab, assistant du directeur général.

Suppression de 90 passages à niveau

Sur le réseau national de 3840 km, il existe 1500 passages à niveau, dont une bonne partie ne sont pas gardés. Sur la ligne reliant Beni Mansour à Béjaïa, où s’est produit l’accident mortel de mardi dernier, 80 passages à niveau sont non gardés. Selon un bilan de la SNTF arrêté au 30 novembre 2015, le nombre des accidents sur les passages non gardés sont de 66, dont sept mortels, contre 70 en 2014. Une quarantaine de blessés ont été également recensés durant l’année 2015 sur ces passages non gardés.

La SNTF a décidé de prendre des mesures pour sécuriser le trafic et éviter ces accidents parfois mortels. « Nous avons deux options. La première implique la suppression graduelle des passages à niveau jugés accidentogènes par l’aménagement de passages inférieurs ou supérieurs. Au moins 92 sont en cours d’étude. Il y a une seconde option : l’Anesrif réalise ses nouvelles lignes sans passage à niveau. Cela aura l’avantage de nous permettre d’aller vers des vitesses de 120 km/h et plus. La loi nous interdit de dépasser cette vitesse sur les lignes avec des passages à niveau», précise M. Aktouche.

La SNTF sensibilise également sur les dangers des accidents à travers des journées portes ouvertes dans ses gares ou dans les écoles des localités traversées par les trains. Selon Mme Dib, chargée de la communication de la société, des actions ont été menées l’année dernière à Blida et Alger et le seront cette année aussi à Constantine et Oran.

« Les accidents sont liés au non-respect du code de la route. Les citoyens, les collectivités locales et les services de la gendarmerie doivent aussi s’impliquer. Il est impossible de faire garder tous les passages à niveau. Un arrêté ministériel de 2000 classe ces passages et précise les critères pour les installer comme la fréquence de la circulation. Il faut 5 agents par poste, soit 7500 pour tout le réseau.

Il nous est impossible d’atteindre ce chiffre», estime l’assistant du directeur général, qui regrette un « environnement hostile» qui agresse le domaine public ferroviaire (jets de pierre, dégradations, etc.). Le débrayage de quatre jours des cheminots a provoqué des pertes estimées à 40 millions de dinars.

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Rien n’est encore perdu pour l’agriculture

Publié le 04/01/2016, par dans Non classé.

L’inquiétude des agriculteurs est confirmée par le secrétaire général de l’UNPA, Mohamed Alioui, qui a appelé les autorités du secteur à proclamer l’état de sécheresse, si les conditions climatiques actuelles persistent jusqu’au 15 janvier.
Les quelques pluies enregistrées ces dernières 48 heures dans certaines régions du pays, même si elles sont bonnes à prendre, ne rassurent pas tout à fait le monde agricole. Les agriculteurs craignent des dérèglements qui pourraient toucher toute la saison, d’autant qu’un retour au beau temps est annoncé.

Pour Medjber Mohamed, président de la commission nationale des mandataires, la situation est inquiétante. « Tout retard de pluie risque de compromettre la saison agricole, notamment pour les fruits et légumes de saison. Les céréales, tous types confondus, seront le premier produit touché si cette sécheresse persiste. Cela est expliqué par les retards déplorés dans la procédure des semailles. Viendront ensuite les agrumes puis les autres produits de saison, tels le chou-fleur ou le fenouil.»

Pour M. Medjber, cette sécheresse, qui affectera directement la production agricole, se répercutera aussi sur les prix. Ces derniers seront voués à la hausse dans les prochains mois, puisque la production pourrait s’avérer plus chiche que prévu. Il ne manque pas de contester et douter des chiffres avancés par le directeur général de l’Agence nationale des barrages et transferts (ANBT), Arezki Barraki, quant au taux de remplissage des barrages, estimé à 66%.

Selon ses propos, ce taux est loin de suffire aux besoins, notamment dans de pareilles conditions climatiques favorisant le facteur de l’évaporation. Cette inquiétude dans les rangs des agriculteurs, exprimée par M. Medjber, est confirmée par le secrétaire général de l’Union nationale des paysans algériens (UNPA), Mohamed Alioui, qui a appelé les hautes autorités du secteur à proclamer l’état de sécheresse si les conditions climatiques actuelles persistent jusqu’au 15 janvier. Cette inquiétude est, selon les experts agricoles, exagérée et l’attitude des agriculteurs alarmiste.

Les experts rassurent

Pour Slimane Bedrani, professeur à l’Ecole nationale supérieure d’agronomie et expert agricole, la situation est encore maîtrisable, à condition que le ciel soit généreux en matière de pluviométrie durant les trois prochains mois. Il a estimé qu’il était encore tôt pour parler de sécheresse étant donné qu’il y a eu de la pluie durant les mois de septembre et octobre. « S’il pleut durant ces trois prochains mois, la saison agricole sera sauvée», conclut-il. Les mêmes propos sont formulés par les cadres du ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche. Par le biais de la cellule de communication, ce département nie avoir enregistré d’alerte pour le moment.

« La période des semis s’étale jusqu’au 15 janvier et les agriculteurs devront respecter ces périodes de labeur et de semences. En matière d’irrigation, les professionnels désirant acquérir du matériel d’irrigation bénéficient de soutiens accordés par les pouvoirs publics de 40% à 60% du coût de l’investissement consenti. Aussi, un programme d’économie d’eau a été mis en place par les pouvoirs publics dans le but de l’extension de la superficie irriguée, qui est actuellement de l’ordre d’un million d’hectares. L’objectif est d’atteindre 2 millions d’hectares à l’horizon 2019.

Il faut savoir, aussi, qu’on est à l’abri du stress hydrique. Les maints efforts accomplis par l’Algérie dans ce domaine, l’intensification des investissements destinés à mobiliser les ressources hydriques, ainsi que la réutilisation des eaux épurées, ont permis au pays d’écarter le spectre du stress hydrique», explique Mustapha Chaouchi, assistant du directeur de la communication au ministère de l’Agriculture.

Les mêmes propos sont partagés par les hauts responsables du ministère des Ressources en eau. Dans sa dernière déclaration, Abdelouahab Nouri, ministre des Ressources en eau, a estimé prématuré de parler de sécheresse, et ce, en s’appuyant sur le taux de remplissage des barrages, qu’il juge satisfaisant. Il compte sur la clémence du ciel pour éviter de lancer un plan d’urgence afin de sauver la saison agricole.

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Oran : Un nouveau pôle urbain baptisé du nom de Hocine Aït Ahmed

Publié le 04/01/2016, par dans Non classé.

Le nom du leader politique et révolutionnaire, le défunt moudjahid Hocine Aït Ahmed, a été attribué au nouveau pôle urbain de la commune de Gdyel, situé à une trentaine de kilomètres à l’ouest d’Oran, lors d’une visite d’inspection de l’exécutif de wilaya, rapporte l’APS.
Le nom de cette grande figure algérienne a été apposé sur une enseigne, avec la mention « haï el moudjahid Hocine Aït Ahmed». Décidée par la wilaya d’Oran, la baptisation du nouveau pôle urbain de la commune de Gdyel se veut un hommage, à titre posthume, au défunt moudjahid Hocine Aït Ahmed, inhumé vendredi dernier dans son village natal d’Ath Ahmed, dans la wilaya de Tizi Ouzou. Lire la suite

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