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Le «zéro bidonville» encore loin

Publié le 30/12/2015, par dans Non classé.

La promesse sera-t-elle tenue ? Au gouvernement on compte mener à terme l’opération d’éradication des bidonvilles. M. Tebboune, ministre de l’Habitat, a déclaré que l’opération sera concrétisée dans les prochains moins.
Plus clair, un communiqué du ministère a indiqué que le gouvernement a décidé « d’éradiquer les bidonvilles au niveau de 1541 communes au premier trimestre 2016, dans le cadre de la stratégie du secteur pour le quinquennat 2015-2019». « La poursuite de l’opération d’élimination définitive du problème des bidonvilles dans nos agglomérations, particulièrement dans les grandes villes telles que Oran, Annaba, Alger et Constantine, se confirme de jour en jour. Les pouvoirs publics aspirent à tout prix à faire de l’Algérie un pays sans bidonville et à garantir un logement aux citoyens algériens nécessiteux», peut-on lire dans le texte.

La capitale est la première à être ciblée par cette vaste opération qui devra toucher plusieurs milliers de sites de baraques. M. Tebboune a indiqué à la suite du wali d’Alger, Abdelkader Zoukh : « Alger sera la première capitale africaine sans bidonville, d’ici la fin de l’année en cours.» Plusieurs opérations sont menées depuis des mois, mais le délai avancé (fin d’année) ne sera visiblement pas respecté.

En raison de l’ampleur de la tâche mais aussi de la résistance des occupants des sites, d’autres actions de démolition devront être engagées au moins le premier trimestre 2016. Au moins une dizaine d’importants sites sont concernés. Appréhendée par les pouvoirs publics, l’opération d’éradication du méga-bidonville d’Erramli, dans la commune de Gué de Constantine, s’est terminée sans grandes difficultés majeures. Au moins 2501 familles ont été relogées et presque autant exclues de l’opération. N’y aura-t-il plus de baraque ? Attendons pour voir… Lire la suite

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L’adieu à Lausanne

Publié le 30/12/2015, par dans Non classé.

Depuis l’annonce de son décès le 23 décembre, beaucoup d’hommages et de témoignages de respect et de reconnaissance ont été exprimés en Algérie, mais aussi de par le monde à la mémoire du grand révolutionnaire, défenseur des droits de l’homme et démocrate Hocine Aït Ahmed.
Un dernier hommage a été rendu hier à Hocine Aït Ahmed par ses amis en Suisse. Emotion, dignité et respect ont été les maîtres mots d’une cérémonie que la famille a voulu restreinte et simple au funérarium de la chapelle Mantoie de Lausanne. Depuis l’annonce de son décès le 23 décembre dernier, beaucoup d’hommages et de témoignages de respect et de reconnaissance ont été exprimés en Algérie mais aussi de par le monde à la mémoire du grand révolutionnaire, défenseur des droits de l’homme et démocrate Hocine Aït Ahmed.

Sa dimension dépassant les frontières de son pays, la salle du centre funéraire de Mantoie était bien exiguë pour contenir toutes les personnes venues de différentes régions de l’Europe jusqu’à Lausanne pour dire adieu au géant. « C’était une cérémonie très digne, il y avait beaucoup d’émotion. Elle a été organisée par ses amis en Suisse, on aurait aimé recevoir tous les Algériens de l’étranger qui ont souhaité venir lui rendre un dernier hommage, mais c’était techniquement très difficile à gérer», nous explique au téléphone Madjid Rouar, représentant du FFS à l’étranger.

Entre 200 à 300 personnes ont pu accéder à la salle, tandis que d’autres sont restées dehors, saisissant ce moment de solennité avec respect. Débutant à 11h, la cérémonie de recueillement sur la dépouille du défunt a vu la présence d’abord des amis suisses de Dda L’Hocine, qui lui avaient ouvert les bras en 1966 après sa fuite des geôles de son pays, des citoyens qui ne l’ont pas connu personnellement ont tenu à être présents. Figuraient, par ailleurs, au recueillement, des représentants des autorités suisses, notamment Son Excelence l’ambassadeur de Suisse en Algérie, ainsi que le représentant des autorités algériennes en la personne de l’ambassadeur et du consul d’Algérie en Suisse.

Il y avait aussi parmi les présents un certain nombre de diplomates ainsi qu’Ahmed Taleb El Ibrahimi, qui avait tenu à faire le déplacement. La mère du chanteur engagé Lounès Matoub, Nna Aldjia Matoub, qui, malgré la fatigue et le poids de l’âge, a fait le voyage en voiture à partir de la France avec sa fille Malika pour se recueillir sur la dépouille de ce grand symbole de l’Algérie. Plus que sa présence, Nna Aldjia offrit sa voix en guise d’hommage à Si L’Hocine. Un achewik, ce chant si symbolique de la bonne terre de Kabylie, est sorti des cordes vocales de cette brave dame comme la complainte d’une patrie qui s’apprête à accueillir son fils après une longue absence.

L’Algérie et la Kabylie avaient pour nom hier Nna Aldjia, sa présence et sa voix se confondaient avec la mère patrie venue reprendre son Izem, « lion» forcé à l’exil. Hocine Aït Ahmed a toute sa vie durant milité pour libérer les voix et la parole, il était naturel que des voix le chantent et le célèbrent. L’artiste Idir, dont Aït Ahmed appréciait les chansons, est venu muni de sa guitare et de sa verve de troubadour, pour accompagner ces derniers moments de séparation avec le digne fils de l’Algérie.

« Tu habitais un pays que tu aimes et qui t’aime qui s’appelle la Suisse, mais je sais que l’Algérie était ton cœur, tant elle t’intéressait, tant elle t’obsédait… Tu voulais pour ce pays le meilleur des bonheurs, j’espère qu’on y arrivera et que tu le verras de là-haut», dit-il en s’adressant au cercueil de Si L’Hocine et avant de prendre sa guitare et donner libre cours à sa douce voix et chanter des parole du poète Si Moh Oumhand. « Akerth anrouh adenzour Echeikh Mohand…ayamghar khass afrah semmik» « debout allons visiter Echeikh Mohand…

Oh noble vieux soit heureux car tu accueilles ton fils», disait l’ancien poème qui semblait prémonitoire et fait pour la circonstance. Hocine Aït Ahmed ira retrouver « assekif» de son grand-père Cheikh Mohand Ou L’Hocine, là où la paix est éternelle. La cérémonie de recueillement a été par ailleurs marquée par les témoignages exprimés par des amis suisses et français sur leur rencontre avec l’homme Aït Ahmed. Ferhat Mhenni, qui n’était pas invité à la cérémonie, a voulu marquer sa présence en tentant de prendre la parole, mais Jugurtha Aït Ahmed a refusé et tenu à ce que ce moment soit celui du recueillement et de la solennité. Lire la suite

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L’année de la stabilité à l’école

Publié le 30/12/2015, par dans Non classé.

La persévérance de la ministre de l’Education a fini par payer. Rentrant d’un été difficile, Mme Nouria Benghebrit a réussi à convaincre des syndicats de son secteur de signer, fin novembre, la charte d’éthique et de stabilité du système éducatif.
L’accord inespéré intervient après plusieurs mois de négociations entre la tutelle et ses partenaires sociaux. Mme Benghebrit, qui a réussi un pari que lui envieront certainement ses collègues du gouvernement, a exprimé sa satisfaction : « Ce n’est qu’à partir d’aujourd’hui que nous pouvons, à l’aise, mettre en œuvre toutes les résolutions contenues dans les résultats des différents séminaires et regroupements de wilayas et particulièrement ceux de 2014 et 2015.

Un immense chantier nous attend.» Le projet de la charte, rejeté par deux syndicats (CLA et Cnapeste), a été proposé à l’issue de la conférence nationale d’évaluation de la réforme de l’école, en juillet 2014, autre événement important de l’année 2015. Plusieurs recommandations ont été proposées à l’issue de la conférence tenue les 26 et 27 juillet derniers au palais des Nations : révision du déroulement de l’examen du baccalauréat dont la durée devrait être écourtée, mise en place d’un baccalauréat professionnel, annulation de l’examen de 5e année et son remplacement par un système d’évaluation efficace.

La ministre de l’Education nationale a pris le soin de réunir ses partenaires sociaux. Plusieurs mesures en faveur des travailleurs ont été annoncées à l’issue de ces rencontres : formation des nouveaux recrutés, prime des directeurs et économes des établissements scolaires, etc. Si des formations syndicales ont souscrit aux réformes proposées, d’autres étaient réticentes et ont brandi la menace de la grève. La rentrée scolaire de cette année s’est bien déroulée malgré la polémique intervenue en été, à fleurets mouchetés, après l’annonce de l’introduction de la daridja (langue dialectale) dans les écoles.

Les détracteurs de la ministre ont repris leur argumentaire servi au lendemain de la prise de fonction de l’ex-directrice du Crasc : ses supposées origines juives, la proximité de son grand-père avec l’administration coloniale et, antienne, sa non-maîtrise de l’arabe. Des défenseurs de la ministre ont, en face, réagi à travers une pétition. La tension a fini par retomber après la déclaration du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, qui a rappelé le caractère constitutionnel de la langue arabe.

Désormais en accord (presque parfait) avec ses partenaires sociaux, Mme Benghebrit a affirmé, lors de ses différentes sorties, vouloir aller au bout de ses réformes d’un secteur sinistré (résultats catastrophiques aux examens du Bac entre autres, conditions de scolarité, pédagogie, conditions socioprofessionnelles, etc.). Elle a annoncé l’adoption d’un nouveau système d’évaluation des élèves basé sur la définition exacte des lacunes dans chaque matière. Un décret a été aussi mis en place pour le suivi des réformes. Le texte publié au Journal officiel du 9 décembre prévoit l’installation d’un Conseil national des programmes pour formuler des avis et des propositions à la tutelle.

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Migrants : L’Algérie, le pis-aller précaire

Publié le 30/12/2015, par dans Non classé.

L’Etat algérien a poursuivi, au long de cette année, ses campagnes de « rapatriement» de plusieurs milliers de ressortissants nigériens vers leur pays d’origine.
Tel semble être le seul procédé trouvé par les autorités afin de faire face et remédier, un tant soit peu, à l’épineux problème des migrations de crises, qui viennent ainsi s’ajouter aux flux ordinaires de circulation des personnes. Car l’Algérie a été, de tout temps, terre d’accueil, et tout particulièrement pour ses voisins subsahariens.

Les communautés qui s’y établissaient temporairement ou plus durablement se sont toujours comptées en dizaines de milliers, spécialement dans les régions sud du pays. Ce n’est pourtant que récemment que les autorités semblent s’être aperçues de ces mouvements. Tout simplement parce que les migrants sont plus « visibles», car, estiment les experts, le trajet migratoire n’est plus délimitée au Sud. De même, cette migration mue.

Il y a peu, les migrants qui arrivaient jusqu’au nord du pays n’étaient là que pour transiter vers l’Europe. Aujourd’hui, au vu des difficultés et des dangers que présente la traversée vers ce continent-forteresse, ils tendent de plus en plus de s’installer en Algérie, pis-aller pour une vie meilleure. Pourtant, ils déchantent souvent, tant c’est une vie de non-droit qu’ils sont contraints de mener. Précarité, brimades des forces de l’ordre, agressivité et racisme de la population, le non-accès aux prestations de base en termes de santé, d’éducation, de justice, de travail et de protection. Lire la suite

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Montréal : Disparition mystérieuse d’un chauffeur de taxi algérien

Publié le 30/12/2015, par dans Non classé.

Belkacem Si Lakhal manque à l’appel depuis le 21 décembre. Sa voiture a été retrouvée et la police n’écarte aucune piste sur
les raisons de sa disparition.
La famille Si Lakhal vit dans l’angoisse de recevoir une mauvaise nouvelle depuis plus d’une semaine. Le père, Belkacem, 52 ans, chauffeur de taxi, n’a plus donné signe de vie après un dernier appel à sa femme, le 21 décembre vers 17h30, juste avant de déposer un client et disparaître.

Depuis, son téléphone est éteint et aucune trace de sa voiture, qui a finalement été retrouvée avant-hier par la police de Montréal le long du canal Lachine, qui verse dans le vieux port de Montréal. Mais le chauffeur reste introuvable. La police a aussi annoncé que le véhicule du disparu ne laissait apparaître aucune marque de violence.

Ses cartes de crédit et bancaire n’ont pas été utilisées après sa disparition. Habituellement, dans les histoires d’agression, la police retrace toujours les transactions bancaires qui peuvent être utiles pour reconstituer le fil des événements qui peut mener à d’éventuels agresseurs. Les membres de la communauté algérienne de Montréal partagent, depuis une semaine, le post de son fils Aghilas sur facebook, annonçant la disparition de son père. Mais à cause des fêtes de Noël et de fin d’année, l’information n’a pas retenu l’attention, avant que les médias lourds ne s’en emparent et qu’elle remonte à la une de tous les supports médiatiques à Montréal.

La police, qui craint le pire, n’écarte aucune piste. Vu l’endroit où a été retrouvé le véhicule de Belkacem Si Lakhal , la police a émis la possibilité d’un acte délibéré du chauffeur, mais son fils réfute cette thèse dans une déclaration aux médias locaux : « Ce n’est pas quelqu’un qui peut faire ça ! Il était fatigué par son travail, oui, mais on n’a pas de problème d’argent, pas de problème de famille, on s’aime !» La police n’écarte aucune piste, mais son porte-parole a déclaré : « Même si la famille pense qu’il n’était pas suicidaire, on n’écarte aucune piste. Il n’avait a priori rien à faire à l’endroit où a été découverte sa voiture.

Il n’y a rien ici, aucune résidence.» Son fils dit connaître l’endroit où a été trouvée sa voiture puisqu’il y venait avec son père. Les recherches dans le canal, qui a été asséché à l’occasion, n’ont pas permis de retrouver le père de famille. Elles ont été effectuées dans la nuit du lundi à mardi, juste avant l’arrivée de la première tempête de neige sur Montréal.

On se rappelle qu’en 2009, un autre chauffeur de taxi d’origine algérienne, Mohamed Nehar-Belaïd, 64 ans, a été porté disparu pendant quatre jours avant que son corps soit retrouvé dans un bois, victime d’un assassin qui lui a volé sa voiture et l’argent de sa journée. Le criminel a été condamné en 2012 à la prison à vie sans possibilité de libération avant 12 ans. Un autre chauffeur algérien a été froidement abattu par un tir de carabine dans le dos en 2013. Son assassin attend son procès.
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On vous le dit

Publié le 30/12/2015, par dans Non classé.

– Sénateur à tout prix à Oran

Tous les moyens étaient permis lors des élections sénatoriales qui se sont déroulées hier. A Oran, les pratiques jurassiques du parti unique n’ont pas cessé. Pour placer le candidat FLN, le ministre de la Santé s’est déplacé à Oran non pas pour une visite officielle, mais en tant que « joker» gouvernemental venu le soutenir. Les directeurs de la santé régionaux et les opérateurs locaux ont été exhortés, pour ne pas dire instruits, de financer la campagne du candidat FLN, sachant que le candidat local du RND est le favori. La place de sénateur est chère et à tout prix.

– Six morts dans un accident sur l’autoroute, à Chlef

Un grave accident de la circulation s’est produit hier matin à 1h30, sur le tronçon de l’autoroute traversant la ville de Chlef, à hauteur de l’agglomération d’El Hassania. Une collision entre un semi-remorque,un bus de voyageurs et un mini-camion de transport de marchandises a fait six morts et quatre blessés graves. Les victimes, âgées entre 20 et 72 ans, étaient à bord des trois véhicules qui se dirigeaient vers la capitale.

Trois passagers ont été tués sur le coup et trois autres ont succombé à leurs blessures après leur admission à l’hôpital de Chlef. Quatre autres occupants ont, quant à eux, été blessés et admis à l’unité de soins intensifs de l’établissement hospitalier de la région. Les causes de cette collision demeurent inconnues pour le moment, mais tout porte à croire que les dépassements dangereux et la vitesse excessive sont à l’origine des accidents qui surviennent sur cet important axe routier.

– Air Algérie n’aime pas les claustrophobes

Dimanche dernier, le retard du décollage du vol d’Air Algérie en direction de Tunis, prévu à 16h20, n’a pas fait que des mécontents. Et pour cause, une personne souffrant de claustrophobie a carrément piqué une crise de nerfs à l’intérieur de l’avion. « Pour une histoire de bagages, le vol a été reporté de plus de trois heures. A 18h, on nous a demandé de prendre nos places, mais une demi-heure après, l’avion n’avait toujours pas décollé. J’ai alors demandé une faveur pour me laisser ressortir en attendant le décollage afin de respirer un peu d’air, car je me sentais vraiment mal à l’aise», raconte un voyageur.

Et de poursuivre : « Ma demande a été rejetée au prétexte que c’est interdit et que l’avion allait décoller. Mais l’appareil est resté cloué au sol et c’est à partir de là que j’ai piqué ma crise. Au lieu de trouver une solution à mon malaise, je suis resté livré à moi-même. Il a fallu l’intervention d’un député pour que je sois pris en charge. Il était 19h30, l’avion n’avait toujours pas décollé, j’ai déposé plainte contre Air Algérie pour non-assistance à personne en danger et j’ai annulé mon voyage.»

– Les promesses de Aïcha Taghabou

Aïcha Taghabou, ministre déléguée auprès du ministère de l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat, chargée de l’Artisanat, a annoncé que tous les produits de l’industrie artisanale nationale seront estampillés à l’avenir. Une rencontre internationale sera tenue, l’année prochaine, en vue d’intégrer la protection intellectuelle dans le domaine, parallèlement à l’estampillage des produits de l’artisanat national, dont la kechabia en poil de chameau.

Après avoir fait part d’une étude sur le tissage en poil de chameau, qui a révélé de nombreux problèmes rencontrés par les artisans en matière de commercialisation et de compétition déloyale des produits d’importation, la ministre a assuré que la prochaine étape de cette étude sera d’apporter des solutions à ces problèmes.

– Les odeurs nauséabondes de l’autorail Béjaïa-Alger

L’autorail Alger-Béjaïa-Alger est le moyen de transport le plus pratique pour joindre les deux villes et éviter l’enfer de la route. Mais ces derniers temps, les usagers ont remarqué une nette dégradation du service. Samedi, le train qui a démarré à 6h35 de Béjaïa a connu quelques désagréments. Une famille qui avait réservé une table se retrouve sur de simples sièges ! Plus grave, des odeurs nauséabondes émanaient des toilettes et, par moments, de l’eau sale débordait et arrivait jusqu’aux sièges ! Carton rouge pour la SNTF… Lire la suite

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