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Education nationale : Les contractuels non convaincus par Benghebrit

Publié le 29/03/2016, par dans Non classé.

Tenue hier, lundi, en fin de journée, la réunion entre les représentants des enseignants contractuels et la ministre de l‘Education Nationale Nouria Benghebrit n’a pas apporté une réponse aux attentes des contractuels.

Tenue hier, lundi, en fin de journée, la réunion entre les représentants des enseignants contractuels et la ministre de l‘Education Nationale Nouria Benghebrit n’a pas apporté de réponse aux attentes des contractuels.
Mme Benghebrit est claire : pas d’intégration pour les enseignants contractuels.  » L’intégration sans conditions est impossible parce que c’est interdit par la loi, a déclaré à Elwatan.com Bachir Saidi l’un des représentants des contractuels en reprenant les propos tenus par la ministre lors de la réunion de concertation.

Mme Benghebrit a toutefois promis, ajoute le syndicaliste, de discuter avec la direction de la fonction publique la possibilité de prendre en compte les années d’expérience lors du concours de recrutement qui se tiendra fin avril. Une réponse est attendue dimanche prochain. Les contractuels, précise notre interlocuteur, ont décidé à l’issue de cette réunion de boycotter le concours de recrutement et présenter une démission collective. Pourtant, pour la ministre  » loi ne leur permet pas de donner une démission collective et ne leur permet pas non plus de bénéficier d’un double avantage dans le secteur de la Fonction publique.

Bachir Saidi s’est dit étonné par le fait que la ministre ignore la réelle situation que vivent les contractuels.  » La ministre a été choquée en apprenant que les contractuels n’ont as perçu leurs salaires depuis en moyenne deux ans et ne perçoivent plus la prime de qualification et de documentation, dit il. Et de préciser que ces deux points seront désormais pris en charge par la tutelle.

Pas de titre – Montage Vidéo Kizoa

La marche entamée dimanche à partir de Béjaia en direction d’Alger est maintenue. A l’heure ou nous mettons en ligne les marcheurs dont le nombre est estimé entre 700 et 800 sont arrivés à la sortie d’Akbou. Si au bout de 7 jours le convoi n’arrive pas à Alger, une grève de la faim sera lancée, précise M.Saidi.

Pour rappel, les revendications de ces contractuels sont l’intégration sans condition, le versement des arriérés de salaires qui remontent à 2014, le versement mensuel du salaire dans les délais, et le rétablissement des différentes primes dans les salaires des enseignants contractuels notamment la prime de la pédagogie, de l’encadrement et du rendement. Lire la suite

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Ouargla: 16 ksour proposés au classement au titre de la liste des sites archéologiques

Publié le 29/03/2016, par dans Non classé.
Ouargla: 16 ksour proposés au classement au titre de la liste des sites archéologiques
OUARGLA – Seize (16) ksour sahariens disséminés à travers le territoire de la wilaya d’Ouargla proposés sur la liste supplémentaire de 2009 portant classement des biens culturels de la wilaya d’Ouargla en tant que sites archéologiques et historiques nationaux, a-t-on appris mercredi des responsables de la direction locale de la…

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«Le tribunal de Milan peut prendre des décisions politiquement gênantes»

Publié le 29/03/2016, par dans Non classé.

Journaliste d’investigation, Claudio Gatti a été un des premiers à faire éclater le scandale dans la presse italienne (Il Sole 24 Ore) et américaine (The New York Times).
Spécialisé dans la corruption internationale dans les secteurs de l’énergie et de la défense, primé pour ses travaux (prix italien Saint Vincent et le Premiolino), Claudio Gatti revient dans cet entretien sur l’affaire Saipem et le retour en Algérie de l’ancien ministre de l’Energie, Chakib Khelil. « Si sa relation avec ceux qui sont actuellement aux commandes de l’Algérie est redevenue bonne, dit-il, il serait logique pour Khelil d’attendre dans son pays la fin du procès à Milan.»

Acquitté dans un premier temps pour manque de preuves, Paolo Scaroni, l’ex-patron d’ENI, a vu son non-lieu annulé par la Cour suprême. Pensez-vous qu’une telle décision donnera lieu à un tout autre procès, à une toute autre justice dans l’affaire Saipem ?

La décision prise par le juge de ne pas poursuivre Scaroni était viciée, à mon avis. Le fait que la Cour suprême le reconnaisse (par l’annulation du non-lieu) confirme, en tout cas et dans les faits, que les juges disposent d’éléments indiquant que Scaroni devrait être jugé pour son rôle dans l’affaire et que la procédure devrait examiner attentivement la responsabilité au sommet, à la fois dans l’ENI et en Algérie.

L’affaire Saipem ne sera dès lors plus « italo-italienne» ? Paolo Scaroni , à en croire les aveux du patron des opérations de Saipem, Pietro Varone, a, à plusieurs reprises, rencontré Chakib Khelil, l’ancien ministre algérien de l’Energie, en compagnie du « facilitateur» Farid Bedjaoui.

Des rencontres qui ont donné lieu à la signature de plusieurs gros contrats objet de délit de corruption ?

Je n’ai aucun doute que Saipem était au courant que l’argent versé aux sociétés contrôlées par Bedjaoui allait bénéficier à des acteurs-clés dans l’industrie pétrolière de l’Algérie.

Les informations publiées par la presse italienne font état de pots-de-vin payés par Saipem à des « fonctionnaires et des dirigeants algériens». Hormis les noms déjà sur la place publique, la justice italienne dispose-t-elle d’autres noms de responsables algériens qui ne sont pas cités publiquement ?

I don’t think so. Difficile à dire, mais je ne pense pas.

Farid Bedjaoui s’est fait représenter au procès par son avocat. La justice italienne, ayant émis un mandat d’arrêt contre lui, a-t-elle pu le pister ? Certaines sources prétendent qu’il est aux Emirats arabes unis…

Je crois savoir que la Guardia di Finances (la brigade financière) n’a pas été, encore, en mesure de le localiser avec certitude.

L’affaire Saipem, vous en connaissez un bon bout. Vous avez commencé à travailler dessus en 2010 déjà. Pietro Varone (directeur des opérations de Saipem), l’homme qui « gérait les relations avec les Algériens», passe pour une cheville ouvrière dans le système de corruption mis en place. Pouvez-vous nous en dire plus sur le personnage et quel rôle a-t-il joué ?

Pietro Varone a joué un rôle opérationnel clé dans Saipem et, en étant conscient de la grande quantité d’argent que Saipem donnait aux responsables algériens corrompus, il a réussi à en tirer lui-même un avantage personnel. Dans mon expérience d’enquêteur sur la corruption d’agents publics étrangers par les entreprises italiennes, cela est malheureusement arrivé fréquemment. Mais Varone n’avait pas ce pouvoir de décider de payer 200 millions de dollars à Pearl Partners, ce sont les gens qui sont à la tête de la société qui ont pris ces décisions.

Comment les contrats d’agence passés entre Saipem et la Pearl Partners LTD, la société de Farid Bedjaoui, servaient-ils en fait à canaliser les commissions et rétrocommissions, soit 197 millions d’euros de 2005 à 2008 ?

A mon avis, le seul service que Pearl Partners LTD et Bedjaoui pouvaient fournir à Saipem était d' »ouvrir des portes en Algérie». Mais quand 200 millions de dollars sont dépensés juste pour « ouvrir des portes», encore à mon avis, cela signifie que la plupart de l’argent était destiné à être transmis le long des décideurs-clés en Algérie.

Pensez-vous que le retour en Algérie de l’ancien ministre de l’Energie peut être lié à la reprise du procès Saipem à Milan ? Est-ce une manière de le protéger d’une éventuelle extradition vers l’Italie dans le cas d’une mise en accusation par les juges de Milan ? Vu les rapports denses, le volume d’échanges entre les deux pays, la raison d’Etat, en Algérie ou en Italie, peut-elle prendre le dessus lors de ce procès ?

Si la relation de Khelil avec ceux qui sont aux commandes de l’Algérie est redevenue bonne, il serait logique pour lui d’attendre dans son pays la fin du procès à Milan.

Le pouvoir judiciaire en Italie est indépendant du gouvernement. L’affaire Abou Omar (condamnation en février 2013 d’une vingtaine d’agents de la CIA poursuivis pour détention et transfert secret vers l’Egypte de Abou Omar, ndlr) a prouvé que le tribunal de Milan peut prendre des décisions qui sont politiquement gênantes.
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«Je crains pour le pays ce qui est arrivé à l’Argentine en 2003»

Publié le 29/03/2016, par dans Non classé.

L’éminent professeur Omar Aktouf, économiste de renom, membre fondateur du groupe de recherche Humanisme et gestion, dresse dans cet entretien
un diagnostic critique de la situation socioéconomique du pays et alerte sur les risques d’un scénario comparable à celui de l’Argentine en 2003. Il estime que « le proche avenir fait craindre une explosion de la rue ou, pire, une explosion accompagnée des chants de vilaines sirènes qui psalmodient le long de nos frontières».

L’Algérie traverse une situation extrêmement difficile et complexe marquée par un blocage et un statu quo politiques auxquels s’est greffée une grave crise économique due à la baisse des revenus des hydrocarbures. Quel regard portez-vous sur la situation économique et sociale du pays ?

Un regard attristé et pessimiste. Mais sans étonnement, car ce qui arrive était prévisible, crise pétrolière exogène ou pas. Cette dernière est la goutte qui accélère les choses et fait déborder un vase qui a atteint le trop-plein depuis longtemps. Ce trop-plein, c’est la permanence d’un régime de clans et de mâarifa, dictatorial, incompétent, illégitime et corrompu.

Ce régime que je dénomme « système Algérie» ne dissimule plus ni ses tares ni ses pratiques cyniques, jusqu’à s’octroyer des Constitutions sur mesure, selon ses besoins. Cette crise économique – et celle sociale qui l’accompagne inévitablement – peut autant être un déclencheur (mèche de mise à feu) qu’une source de grands désordres.

La situation difficile et complexe dont vous parlez couve depuis des décennies. Elle est le fruit de l’abandon progressif, au nom de « l’ouverture» vers l' »économie de marché», de politiques antérieures plus dirigistes et plus responsables. Politiques qui, vaille que vaille, étaient en train de fournir l’Algérie en main-d’œuvre qualifiée, cadres professionnels, programmes agricoles, biens d’équipement et de production.

Toutes les choses qui auraient pu nous mettre sur la voie d’un développement autocentré (Corée, Malaisie, Chine…) et de sortie de l’hyper-dépendance aux hydrocarbures. Au nom du dieu « marché» et de son archange, le « secteur privé», on a saboté, détourné et bradé des pans entiers des bases de l’économie nationale. On a abdiqué – cédant aux sirènes des ajustements structurels – toute responsabilité-souveraineté étatique sur l’économie. Le modèle néolibéral adopté n’a jamais fonctionné, point ! L’entêtement dans cette voie nous mène logiquement vers un état de quasi-chaos dès lors que les flux de dollars pétroliers rétrécissent.

L’Algérie est déjà passée par des crises similaires et ses dirigeants avaient compté sur une hausse des prix du pétrole pour s’en sortir. Aujourd’hui, les meilleurs pronostics donnent encore deux années au Fonds de régulation des recettes (FRR) pour faire face aux dépenses publiques. Est-ce une perspective rassurante en vue de la situation très fragile et aléatoire du marché pétrolier ?

Le contexte de la présente crise est plus grave que ceux des précédentes, y compris celle de 1985-1986. Aujourd’hui, l’Algérie fait face à la conjonction d’une triple crise aux ramifications autant endogènes qu’exogènes. La facette endogène est en grande partie celle dont je traite plus haut : la facilité de se contenter de vendre pétrole et gaz pour tout importer et acheter, y compris la paix sociale.

L’euphorie du prix du baril à plus de 100 dollars a démultiplié improvisation, fuite en avant et incompétence arrogante. Si on combine cela au fait que le « privé» compte pour moins de 2 à 3% dans l’activité économique globale, que la partie invisible de son iceberg est largement extravertie (import-import et exportation de profits), opaque et informelle (au moins à 50% : gouffre insondable de corruption, détournement, blanchiment). Avec les fortunes d’oligarques pesant des dizaines de milliards de dollars qui ne cherchent qu’à fuir un bateau qui coule, on a un portrait des plus inquiétants.

Comme je l’avais prévu et annoncé lors de la réunion du CNES en septembre dernier, autant le FRR que les réserves en devises fondent à grande vitesse, tandis que les déficits du budget, du Trésor, des paiements s’envolent. Je crois optimiste de penser que l’on peut encore tenir deux ou trois années ainsi. Le 6 janvier dernier, la Banque d’Algérie tirait d’inquiétantes sonnettes d’alarmes : le FRR fond de plus de 40% en un an (de 3000 milliards de dinars en 2015-2016 à moins de 1800 milliards), tandis que les réserves perdent 35 à 40 milliards de dollars, que le déficit commercial et les rentrées en devises prennent des directions inverses… La facette exogène, elle, est triple : dégringolade des prix pétroliers et morosité chronique de l’économie mondiale, d’un côté, et hausse d’agitations menaçantes à nos frontières de l’autre. Donc, hélas, je dis non pour l’optimisme. Les perspectives sont peu rassurantes !

Le système rentier a plus que jamais montré ses limites. Le gouvernement vante aujourd’hui les mérites de l’économie diversifiée mais peine à lui donner corps. Est-il encore possible de sortir de la rente et comment ?

Sortir de la rente des hydrocarbures ne peut se faire d’un coup de baguette magique. Vanter la diversification est une chose, la concrétiser en est une autre ! On n’aurait jamais dû ralentir, encore moins saccager (éparpillement des pouvoirs de l’ère Boumediène) les importantes installations de transformation pétrochimique, par exemple. Voilà un secteur où on aurait pu développer un immense terreau de diversification, les dérivés du pétrole se comptant en dizaines de milliers.

Par ailleurs, diversifier n’est synonyme ni de déchiqueter ni de brader. Par essence, le secteur privé cherche à « faire de l’argent», non à tisser une toile industrielle intravertie et complémentaire entre filières. Noircir le tableau des échanges interindustriels est le dernier de ses soucis. Or, sous la houlette du FMI et autres officines vouées à la défense des intérêts des multinationales, on a confondu privatiser et diversifier : le dieu « marché» s’en occuperait automatiquement.

Au moment où les succès de Trump et de Sanders ne s’expliquent pas autrement, le peuple américain crie fort qu’il en a assez du modèle néolibéral en général, et américain en particulier, nous continuons à recevoir en pompe des émissaires du FMI qui s’entêtent à nous donner des leçons à l’aide de la même pensée magique qui prévaut depuis 40 ans. Cela fait trois ou quatre décennies que ces gens défendent exclusivement les intérêts Lire la suite

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Un message pour la France et un autre pour le Maroc

Publié le 29/03/2016, par dans Non classé.

Accueil sur le perron du Palais du gouvernement, poignées de mains chaleureuses.
Les caméras de la Télévision publique ne ratent rien. Rarement un haut responsable sahraoui n’a eu autant d’honneurs que ceux réservés, dimanche, au Premier ministre du Sahara occidental, Abdelkader Taleb Omar. Ce dernier n’a pas été reçu par le seul Abdelmalek Sellal ; pour sans doute donner plus de poids et de signification à cette rencontre, le Premier ministre algérien a invité le ministre des Affaires étrangères et le chef d’état-major de l’armée, Ahmed Gaïd Salah.

Ce sont ces scènes, pour le moins inhabituelles, qui intriguent. « Nous avons l’habitude de recevoir des responsables sahraouis à tous les niveaux. Mais nous ne médiatisons jamais ces rencontres», révèle un ancien ministre, qui affirme que la médiatisation de cette rencontre est « un message politique fort en direction de la France». Un message qui s’adresse donc directement aux Français à la veille de la visite à Alger de leur ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault. « Les Algériens veulent donc faire comprendre aux Français qu’ils soutiennent la cause sahraouie et que cela devra figurer dans les relations bilatérales entre l’Algérie et la France», ajoute notre interlocuteur, qui rappelle que depuis quelques années, les deux capitales se sont entendu pour que la question du Sahara occidental reste dans le cadre des Nations unies. Mais la récente implication de la France dans le conflit qui oppose le Maroc au secrétaire général des Nations unies a fini par agacer Alger. Le geste des autorités algériennes signifie que « désormais, la question du Sahara occidental doit être prise en compte dans les discussions bilatérales» entre Alger et Paris.

La France, qui apporte depuis toujours un appui sans réserve au Maroc dans un conflit que le droit international classe pourtant dans la case de la décolonisation, est donc avertie : l’Algérie fait désormais entendre sa voix. Surtout que sur le plan des échanges économiques, les intérêts français sont beaucoup plus importants en Algérie qu’au Maroc.

Il n’y a pas que la France qui soit visée par le geste des autorités algériennes. Le Maroc est également destinataire d’un message : la patience des Sahraouis ne peut durer éternellement. La reprise des armes est une hypothèse très présente chez les Sahraouis, surtout que l’impasse née de la récente brouille entre le Maroc et le secrétaire général des Nations unies ne fait qu’aggraver la situation de blocage dans laquelle se trouve la question sahraouie depuis plusieurs années déjà. Un statu quo qui n’arrange aucun pays.

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Un autre terroriste abattu

Publié le 29/03/2016, par dans Non classé.

n En opération de ratissage depuis vendredi, les forces de sécurité ont réussi à mettre hors d’état de nuire, hier, un quatrième terroriste dans la forêt de Sidi Ali Bounab, sur les hauteurs de la commune de Tadmaït, à une vingtaine de kilomètres à l’ouest de Tizi Ouzou. Une arme de type kalachnikov et une quantité de munitions ont été récupérées par les soldats de l’ANP. Cette élimination intervient deux jours après celle qui a permis, samedi, de neutraliser trois sbires de l’ex-GSPC dans une embuscade tendue par les militaires à Sidi Ali Bounab. A rappeler que lors de cette opération, les éléments de l’ANP ont récupéré aussi, entre autres, des outils pour la fabrication d’explosifs. Un autre islamiste armé a également été abattu, mercredi, à Maâtkas, ce qui porte à cinq le nombre de terroristes éliminés en moins d’une semaine dans la wilaya de Tizi Ouzou. Lire la suite

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