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Entre la saga Riyad Mahrez et l’article 51…

Publié le 17/03/2016, par dans Non classé.

Le conte de fées que sont en train de vivre les Foxes — surnom de la modeste équipe de Leicester —, leader surprise de la très prestigieuse Premier League anglaise, ne laisse manifestement pas indifférents les « tifosi» algériens.
Et pour cause : l’un des artisans de cet exploit « historique» n’est autre que notre Riyad Mahrez national, l’une des stars incontestées des Verts. Mahrez, comme Brahimi, Feghouli et autre Carl Medjani, ont particulièrement la cote depuis qu’ils ont qualifié l’EN aux 8es de finale de la dernière Coupe du monde pour la première fois de notre histoire.

Ces « binationaux» aux pieds dorés, qui font le bonheur de la nation toute entière, ne sont, à bien y regarder, que la partie visible, spectaculaire, d’un phénomène plus profond observé ces dernières années : celui de ces nombreux « Français d’origine algérienne» qui ont fait le choix de faire des choses en Algérie ou « pour» l’Algérie. Quel est leur profil ? Qu’est-ce qui motive ce « retour aux sources» ? Comment vivent-ils cette expérience ?

La socio-anthropologue Giulia Fabbiano, qui s’est penchée de très près sur le sujet et y a consacré une enquête de terrain extrêmement instructive, a apporté de précieux éléments de réponse à ces questions, à l’occasion d’une conférence donnée mardi soir à l’Institut français d’Alger sous le titre : « Foyer ou Eldorado ?

Le grand retour des diasporas algériennes». A noter que Giulia Fabbiano est post-doctorante au Cadis/EHESS (Ecole des hautes études en sciences sociales) et chercheure associée à l’Institut d’ethnologie méditerranéenne, européenne et comparative (Idemec, Aix-Marseille Université). Parmi ses champs de recherche, les « Narrations identitaires et postcoloniales en France» et les « Pratiques mobilitaires dans l’espace méditerranéen».

Migrations inversées

L’enquête menée par Giulia Fabbiano sur les mobilités franco-algériennes s’inscrivait dans une recherche plus large, indique-t-elle, portant sur « Les mobilités depuis la France vers le Maghreb». Ce qui l’a amenée à s’intéresser, dans un premier temps, aux trajectoires des Français, « toutes origines confondues», venus s’installer en Algérie. « En faisant du terrain, forcément j’ai rencontré des Français d’origine algérienne et j’ai dû m’interroger sur la spécificité de cette catégorie», dit-elle.

L’anthropologue précise que cette enquête s’est déroulée entre 2012 et 2014 et a porté sur un échantillon de plus de 200 personnes, « dont un bon tiers étaient d’origine algérienne». Ils ont entre 25 et 40 ans et ont pour la plupart un « bac+5». « Ils ont fait des études supérieures sélectives : école de commerce, écoles d’ingénieurs, de journalisme», détaille-t-elle.

Analysant les caractéristiques de « l’espace migratoire» qui relie les deux rives, l’anthropologue fait remarquer : « Cet espace a été marqué pendant de longues années par une émigration d’Algérie vers la France. L’Algérie était considérée uniquement comme un pays ‘‘émetteur » d’émigration et la France comme un pays ‘‘récepteur ». Or, le phénomène que nous observons aujourd’hui montre qu’il ne s’agit plus tout à fait de la même chose.»

Désormais, « la France n’est pas seulement un pays récepteur, mais aussi un pays émetteur puisqu’elle produit des individus à mobilité». Interrogeant la notion de « diaspora», la chercheure souligne que « l’espace migratoire franco-algérien est considéré par les spécialistes comme un couple migratoire» en ce sens que « la majorité des Algériens, quand ils émigrent, vont en France. On a donc deux polarités strictement connectées l’une à l’autre».

Elle estime ainsi que la formule « couple migratoire» est presque antinomique de « diaspora» que nous utilisons par abus de langage, celle-ci supposant « des pays d’émigration beaucoup plus nombreux». Après l’époque des « norias» étudiées par Abdelmalek Sayad à laquelle succéda celle du « regroupement familial», vint la « période des exilés et de l’accueil des réfugiés» fuyant le terrorisme dans les années 1990.

Et c’est au début des années 2000 qu’émerge véritablement cette nouvelle mobilité migratoire dans le sens Paris-Alger. Cette mobilité s’accompagne, insiste la conférencière, d’un « changement de paradigme» : « Ces phénomènes-là de mobilité Nord-Sud de Français d’origine algérienne mettent à l’épreuve le paradigme qui, pendant 30 ans, a saturé l’espace politique et académique français, qui est le paradigme assimilationniste ou intégrationniste.»

Et d’ajouter : « Pendant très longtemps, on a estimé que l’intégration était synonyme de rupture de tout lien avec le pays d’ origine. Pour être intégré en France, il ne fallait pas entretenir ce lien. Aujourd’hui, on est face à une autre réalité, une réalité beaucoup plus transnationale, cosmopolite et beaucoup plus mobile qui fait douter du bien-fondé du paradigme de l’intégration.»

« Ils ne fuient pas le racisme et l’islamophobie»

L’enquête de Giulia Fabbiano fait ressortir que les premières vagues de Français d’origine algérienne qui se lancent dans l’aventure et se définissent comme des « pionniers», sont mues principalement par des stratégies de carrière. Ce phénomène « se met en place à partir des années 2000 avec l’arrivée d’un certain nombre de volontaires internationaux d’entreprises (VIE) qui étaient un peu le premier bassin, la première vague qui s’est transformée en installation de Français d’origine algérienne, mais pas que d’origine algérienne».

Décryptant le lien de ces « binationaux» avec le pays d’origine, la sociologue déclare : « La plupart passaient leurs grandes vacances en Algérie dans leur enfance, dans la localité d’origine des parents. Ils ne connaissaient ni Alger ni Oran, les deux villes où, plus tard, ils allaient s’établir.» Dans la foulée, la sociologue émet un bémol au sujet du terme « binationaux» : « En réalité, ils sont moins pris dans un face-à-face entre la France et l’Algérie que dans un rapport cosmopolite, habitués qu’ils sont à apprivoiser le monde avec facilité.»

Elle relève au passage qu’ils ont beaucoup voyagé (Europe, Asie, Etats-Unis…), avant de se poser à Alger. Giulia Fabbiano ne manque pas de déconstruire certaines idées reçues qui brouillent la lecture de ce récit migratoire. Première précision : « Ils ne fuient pas le racisme, l’islamophobie et la discrimination», il ne s’agit pas de « jeunes banlieusards en galère» végétant dans les « territoires perdus de la République».

Deuxième nuance : « Ce n’est pas parce qu’ils ont de la famille en Algérie qu’ils viennent» et ne sont pas forcément dans une quête identitaire. « Ils ne s’installent pas en Algérie pour exaucer la volonté ou le mythe du retour parental (…). Au contraire, la plupart des personnes que j’ai rencontrées m’ont fait part des inquiétudes et de Lire la suite

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Indissociables transitions économique et politique

Publié le 17/03/2016, par dans Non classé.

Tant que l’Algérie ne fait pas appel au FMI et à la Banque mondiale, le gouvernement dispose d’une marge de manœuvre
de deux à trois ans pour construire un réel projet économique.
L’Algérie doit impérativement associer les processus de transitions économique et politique dans sa quête du développement et d’une paix sociale durables. C’est la principale recommandation que font les universitaires et experts intervenant lors du colloque « Algérie : quelles transitions ?» organisé, avant-hier à Paris, par l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS), en collaboration avec le Sénat français.

Selon Didier Billion, directeur adjoint de l’IRIS, « en même temps que l’Algérie est donnée comme un exemple de stabilité, particulièrement depuis les événements du Printemps arabe et la recrudescence du terrorisme dans la région du Sahel», elle est menacée au niveau interne par les conséquences néfastes d’une crise économique profonde.

Ce constat est partagé par Jean-Pierre Chevènement, président de l’association France-Algérie. « Même si l’Algérie prône la non-intervention, sa diplomatie est très influente, notamment en matière de médiation. Elle occupe toujours une position centrale sur l’échiquier géopolitique régional», a-t-il déclaré. Tout en avouant que « la chute des recettes liées aux hydrocarbures est préoccupante», l’ancien ministre français s’oppose à ce qu’il a qualifié de « sensibilité pessimiste en France à propos de l’Algérie».

M. Chevènement semble confiant que notre pays pourrait réussir ses défis futurs dans la paix. D’après lui, « la plasticité du système politique algérien explique sa continuité». Dans ce sillage, Fatiha Talahite, économiste et chercheure au CNRS, pense que l’Algérie a encore l’opportunité d’anticiper une crise économique et monétaire généralisée. « Ce qui se passe aujourd’hui a été expérimenté par les autorités algériennes après la crise de 2008», a-t-elle souligné.

Le pays a su également, jusque-ici, respecter la constante de « neutralisation des contraintes financières extérieures». Par conséquent, tant que l’Algérie ne fait pas appel au FMI et à la Banque mondiale, le gouvernement dispose d’une marge de manœuvre de deux à trois ans pour construire un réel projet économique. Sinon, nous serons à nouveau contraints d’exécuter une feuille de route économique imposée par les institutions financières mondiales.

Dans l’espoir d’éviter le retour d’une époque révolue, Smaïl Goumeziane, ancien ministre algérien du Commerce, nomme deux défis majeurs à surmonter « en même temps», l’un avec l’autre, en l’occurrence le changement politique et la transition économique, particulièrement dans son volet énergétique. « L’ouverture économique, dit-il, est indissociable de la liberté politique…» Le conférencier, dans son analyse des premiers mois d’austérité infligée au peuple algérien, a relevé des indices prémonitoires qui devraient alarmer le pouvoir sur l’impossibilité d' »acheter une paix sociale durable par l’argent».

Il a insisté sur le fait qu’un système économique productif et compétitif passera forcément par une large démocratisation du pays. Or, le système autoritaire actuel se base sur une économie rentière, « incapable de produire et gangrenée par l’informel». M. Goumeziane a affirmé qu’au moins un travailleur sur deux est embauché dans l’informel, et que ce secteur détient près de 50% de la masse monétaire en circulation. Autrement dit, l’informel représente 50% de l’économie algérienne hors hydrocarbures.

Cette situation ne devait donc que s’empirer à cause de la chute des prix du pétrole. « Cela a engendré une baisse importante des prix du gaz, ce qui a pénalisé encore plus l’Algérie, un pays plus gazier que pétrolier», a expliqué Francis Perrin, directeur de la rédaction de Pétrole et gaz arabes. Le spécialiste des stratégies énergétiques précise que ce revers économique tombe très mal, pile au moment « où la consommation domestique de l’énergie augmente considérablement en Algérie».

Afin de faire face à ces difficultés qui s’accumulent, M. Perrin pense que la solution serait la mise en place d’un processus de transition énergétique : « L’Algérie dispose encore de forts potentiels en énergies conventionnelles et non-conventionnelles. Ce qui lui permet de mener plus facilement sa transition énergétique.» Après la politique et l’économie, l’Algérie est appelée dans un futur proche à avoir des positions fortes sur les plans diplomatique et géopolitique.

C’est ce qu’ont indiqué Kader Abderrahim, chercheur à l’IRIS, Louisa Dris-Aït Hamadouche, maître de conférences à l’université Alger 3, et Hasni Abidi, enseignant-chercheur à Genève, spécialiste du monde arabe et méditerranéen. Il s’agirait particulièrement de ses relations avec le Maroc, les évolutions du dossier Sahara occidental et la situation sécuritaire en Libye. Lire la suite

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Les Saoudiens veulent la tête de Mohamed Aïssa

Publié le 17/03/2016, par dans Non classé.

Les prises de position du ministre des Affaires religieuses sur le wahhabisme irritent le royaume saoudien, au demeurant de plus en plus remonté contre l’Algérie pour ses dernières « démarcations» diplomatiques au sein de la Ligue arabe.
L’islam de Cordoue ouvert et tolérant contre le wahhabisme violent et rétrograde. C’est la tâche à laquelle s’attelle le ministre des Affaires religieuses, Mohamed Aïssa, depuis sa nomination. Une réorientation stratégique aussi nécessaire que salutaire pour sortir la société de la logique salafo-wahhabite mortifère. Et si ce choix est salué ici, il est cependant combattu avec virulence par les cohortes salafistes locales fortement soutenues par leurs sponsors idéologiques de la monarchie wahhabite. Le discours de Mohamed Aïssa est aux antipodes de la rhétorique extrémiste qui, pendant des années, a structuré la discours religieux et surtout remodelé dangereusement les mœurs locales.

« Le wahhabisme, unificateur pour son pays d’origine, devient un danger lorsqu’on le greffe à un autre pays», affirmait le ministre dès son entrée en fonction. Une petite révolution qui avait soulevé un tollé chez les prédicateurs et autres prêcheurs de la haine de Riyad. Sentant le « danger», les tenants de l’islam rigoriste en Arabie Saoudite ont vite réactivé les relais locaux pour lancer la « guerre sainte» contre un ministre qui défend un islam et une pratique religieuse puisés dans un référent national et ancestral.

Levée de boucliers. Tapis dans l’ombre d’un ministre longtemps sous le monopole des islamo-réactionnaires, des « chouyoukh wahhabisés» apparaissent pour défendre leur citadelle et rendent la tâche ardue à Mohamed Aïssa. La guerre lui est déclarée ouvertement, au sein même de son ministère. Imams, apprentis-muftis et autres sinistres charlatans sont convoqués pour mener la charge et mettre en échec la politique du ministre. Par délégation, l’Arabie Saoudite veut sa tête et tous les moyens sont mobilisés.

Pressions diplomatico-religieuses, fatwas et rappel des troupes locales. En s’employant à soustraire les mosquées des mains des salafistes affiliés directement à « la Mecque de l’autoritarisme», les Al Saoud et leur bras religieux, les wahhabites, savent que la politique de Mohamed Aïssa risque de les priver de la carte de pression et de chantage qu’ils brandissent souvent. « La plupart des partisans de la salafiya en Algérie continuent à témoigner une indéfectible allégeance à leurs maîtres saoudiens et constituent d’efficaces relais de l’islam salafiste», assurait le sociologue des religions, Abderrahmane Moussaoui.

Il est vrai que depuis longtemps, les autorités algériennes se montrent « frileuses» à l’égard de ce courant extrémiste. Instrument de chantage entre les mains des Saoudiens et atout pour le pouvoir local pour mieux contrôler la société. Une collusion qui peut s’avérer dangereuse, comme ce fut le cas durant la décennie noire.

Adda Felahi, ancien cadre au ministère du temps de l’insipide Abdallah Ghoulamallah, s’est dit victime de pressions saoudiennes. « J’ai mené une guerre contre les salafistes connectés à l’Arabie Saoudite et j’ai attiré l’attention sur leurs menaces sur notre société, j’ai été tout simplement écarté du ministère sur insistance des Saoudiens», assurait-il. L’actuel ministre sait bien qu’en « algérianisant» l’islam, il va sans doute s’attirer les foudres excommunicatrices wahhabites.

Un mufti d’un pays d’Europe de l’Est, lors d’un pèlerinage aux Lieux Saints, avait assisté, effaré, à une discussion étrange : « Lors de mon séjour à La Mecque, j’ai assisté à une discussion où des dignitaires religieux saoudiens disaient du mal du ministre algérien des Affaires religieuses.»

Très serein et sans trop de bruit, Mohamed Aïssa entend mener sa mission jusqu’au bout, même s’il se sent parfois « moins soutenu» par le gouvernement. Se séparer de lui serait commettre une erreur stratégique grave. Céder aux pressions saoudiennes serait livrer le champ religieux aux apprentis sorciers et le diable wahhabite s’en occupera bien.

Tentation hégémonique

La pression que mène la famille régnante à Riyad fait partie d’une stratégie globale. Une guerre sournoise déclarée contre Alger. La tentation hégémonique de la monarchie saoudio-wahhabite se heurte souvent au non-alignement de l’Algérie. La crise syrienne est le point de rupture. Alors que le régime saoudien est impliqué militairement, financièrement et idéologiquement pour faire tomber Bachar Al Assad, l’Algérie est sur une position « réservée». Opposée à la chute du régime syrien, Alger apparaît aux yeux des Saoudiens et des Qataris comme « une fausse note» dans le « consensus arabe» qui, du coup, fausse la stratégie golfiote dans la recomposition géopolitique régionale.

Une prise de distance qui en annonce d’autres, notamment depuis que l’effacé Mourad Medelci a laissé place à un diplomate chevronné en la personne de Ramtane Lamamra pour mener la politique étrangère. Retrouvant sa voix et sa voie, la diplomatie algérienne a pu réaffirmer son positionnement doctrinal traditionnel de non-ingérence.

Au Caire, M. Lamamra était ouvertement opposé à la mise en place d’une coalition militaire arabe qui n’est en réalité qu’une alliance religieuse sunnite conduite par l’Arabie Saoudite pour mener la guerre à l’Iran. Lors de son expédition militaire contre son voisin du sud, le Yémen, Riyad a réussi à incorporer plusieurs pays sunnites dans sa « croisade» contre ce qu’elle considère comme zone d’influence perse. L’Algérie, si elle n’a pas exprimé de manière vive son opposition, a tout au moins émis des « réserves». Un positionnement qui, une fois de plus, a froissé la famille Al Saoud, notamment l’ambitieux jeune ministre de la Défense, Mohammed Ben Salman (30 ans).

« Il est certain que la nouvelle génération au pouvoir en Arabie Saoudite voit d’un mauvais œil les survivants du front de la résistance. Si auparavant, la vieille garde respectait la position algérienne sur les questions régionales, la nouvelle génération veut dicter sa loi à tout le monde. Toute résistance est considérée comme acte hostile», analyse un ancien ambassadeur algérien.

Dans la suite de sa guerre pour contenir l’Iran après la levée des sanctions occidentales contre Téhéran, Riyad a forcé la main à pratiquement tous les pays arabes pour blacklister le Hezbollah libanais au moment où les Américains rayaient l’organisation de Hassan Nasrallah de la liste des mouvements terroristes.

Renversant ! Timidement certes, l’Algérie s’est abstenue lors de la réunion de la Ligue arabe, devenue un des postes avancés de la stratégie des Saoudiens et de leurs alliés inconditionnels. En réaction à ce « crime de lèse-majesté», les Saoudiens annoncent promptement Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 17/03/2016, par dans Non classé.

– L’éducation physique pour décrocher le bac

Dans une déclaration à la presse en marge d’une visite d’inspection au centre Amara Rachid (Ben Aknoun-Alger), Nouria Benghebrit, ministre de l’Education nationale, a précisé que l’épreuve d’éducation physique et sportive augmentait les chances des candidats libres d’avoir une meilleure moyenne générale à l’examen du baccalauréat, prévu du 29 mai au 2 juin prochains. Mme Benghebrit a indiqué que l’épreuve d’éducation physique et sportive se déroulera dans de bonnes conditions, rappelant que des instructions ont été données dans ce sens aux directeurs de l’éducation à travers les wilayas concernant le nombre de candidats.

– Un colloque sur le numérique en avril à Alger

L’Organisation arabe des TIC (Aicto) organisera sous le patronage du ministère de la Poste et des Technologies de l’Information et de la Communication et en collaboration avec l’UIT le forum régional arabe sur l’économie numérique : Opportunités et défis pour les économies nationales dans la région arabe les 10 et 11 avril à Alger. Ce forum auquel participeront des experts internationaux vise à examiner les opportunités et les défis des transformations technologiques dans les pays arabes, ainsi que leur impact réglementaire, social et économique.

Cinq panels sont prévus à travers lesquels tous les intervenants du secteur public, les régulateurs du secteur des télécommunications, les opérateurs des réseaux télécoms et les opérateurs des réseaux OTT échangeront leurs analyses sur l’état de l’art et les perspectives des réseaux OTT dans cette région. De même, il y aura la présentation d’expériences comparatives et les travaux seront couronnés par une table ronde. Lire la suite

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Réunion d’évaluation avec les syndicats

Publié le 17/03/2016, par dans Non classé.

Le ministère de l’Education nationale a réuni, hier, les syndicats signataires de la charte de l’éthique et de la stabilité dans le secteur de l’éducation.
La rencontre s’est déroulée à huis clos et l’ordre du jour communiqué aux invités était relatif à « l’enrichissement de la charte». Pour Meziane Meriane, qui s’interroge sur le choix de cet intitulé, étant donné que la charte a été( signée, il y a à peine 4 mois, il s’agit plutôt d’exposer les blocages qui empêchent, dans les différents cas de conflits enregistrés, les parties concernées de trouver un terrain d’entente, comme indiqué dans la charte.

« Le manque de coordination entre les différents niveaux de responsabilité et l’incompréhension des termes de la charte engendrent encore des conflits dans certains établissements, les différentes grèves et montées au créneau de plusieurs catégories de travailleurs illustrent parfaitement ce manque de communication», soutient M. Meriane, coordinateur national du Snapest, qui considère qu’il faut encore travailler sur l’explication des mécanismes d’intervention aux différents stades des conflits. « Ça grince encore dans certains établissements et directions d’éducation, où le concept n’est pas encore compris», explique-t-il.

Le Syndicat national des travailleurs de l’éducation (SNTE) propose une boîte à outils visant à remettre de l’ordre dans les établissements. Celle-ci proposera des fiches techniques pour inciter les enfants au respect de l’ordre et du règlement intérieur. La fiche rappellera également les droits des enfants et les mécanismes d’intervention en cas d’atteinte à leurs droits.

En somme, cette boîte à outils servira, selon le SNTE, à offrir un cadre agréable et sain d’apprentissage, des conditions optimales pour le travail des enseignants et de l’administration, surtout que le Syndicat n’omet pas l’aspect lié au dialogue en cas de conflits, et ce, en clarifiant les prérogatives du corps administratif et celui des enseignants. Le syndicat appelle également au respect des engagements pris lors des rencontres de conciliation entre la tutelle et les partenaires sociaux. Lire la suite

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Santé publique : On achève bien les chevaux…

Publié le 17/03/2016, par dans Non classé.

La décision mise en application récemment par le ministère de la Santé pour l’admission à la retraite du personnel médical du secteur public n’a pas manqué de jeter un voile de consternation, surtout dans le milieu professoral.
La mesure départementale permet certes de mettre de l’ordre dans les effectifs, ou encore de promouvoir des générations plus jeunes de médecins. Le revers de la médaille comporte cependant des plis d’ingratitude qui n’ont pas manqué de blesser certains parmi ceux qui se sont sacrifiés et dévoués pendant toute leur carrière à la santé publique. En ciblant les concernés sans distinction et en dépit des formes épistolaires raffinées employées à l’occasion, les courriers adressés par l’administration n’ont pas manqué d’écorcher la sensibilité de certains qui se sont sentis trahis, jetés après avoir été exploités, voire essorés par l’employeur.

Comment qualifier, sinon d’ingratitude, l’attitude de la direction générale du CHU de Constantine qui demande à un éminent professeur de restituer le bureau qu’il occupe ? Le courrier adressé au Pr Abdelhamid Aberkane a eu en tout cas auprès de celui qui a occupé de hautes fonctions au sein de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) un effet de surprise et de choc.

Le Pr Aberkane, qui a démissionné de son poste de chef de service de réanimation, est encore employé comme professeur associé à la faculté de médecine « et personne ne m’a signifié que cela ne me donnait pas la possibilité d’avoir un bureau dans le service que j’ai créé et dans le CHU que j’ai servi mieux que vous ne pouvez l’imaginer dans tous les domaines», a-t-il répondu à la direction.

Et d’ajouter : « Je pensais avoir un parcours et une expérience que les responsables (médicaux et administratifs) seraient heureux d’avoir dans leur proximité et à leur service. Naïveté !» Nous savons les pouvoirs publics capables de se tirer une balle dans le pied, mais sous d’autres cieux les cadres de la nation qui ont les bagages du Pr Aberkane ne partent pas en retraite. Leurs tâches diminuent certes, leurs fonctions changent, mais on ne se prive jamais de leur savoir et leur savoir-faire. C’est une simple question de bon sens et d’économie de ressources humaines. Lire la suite

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