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Vigilance accrue à la frontière sud-est

Publié le 14/03/2016, par dans Non classé.

Le bilan de la lutte antiterroriste à nos frontières ne cesse de s’alourdir. De janvier à ce jour, 89 kalachnikovs, 11 pistolets automatiques
et 3 pistolets-mitrailleurs ont été récupérés. En 2015, 307 armes, dont des fusils FMK, 30 fusils à pompe et semi-automatiques ainsi que
1279 engins explosifs ont été également saisis, tandis que 157 terroristes ont été neutralisés. La plus importante quantité d’armement a été récupérée dans les régions sud-est du pays, non loin de la zone frontalière avec la Libye. Cela démontre la gravissime situation à laquelle sont confrontées les unités de l’Anp et qui inquiète les Algériens.
Du 1er janvier à ce jour, 89 fusils de type kalachnikov 6 systèmes de missiles antiaériens Stinger, 78 grenades, 58 bombes artisanales, 11 pistolets automatiques et 3 fusils-mitrailleurs type FMPK ont été récupérés par les forces de sécurité. Les régions situées sur la bande est de la frontière sont les plus concernées par ces prises, devenues une source majeure de préoccupation aussi bien pour les autorités que pour les Algériens.

En effet, si l’on prend en compte les bilans de l’activité des forces de sécurité, l’on se rend compte que les wilayas limitrophes de la Libye, du Niger et du Mali, sont celles où les quantités d’armes sont les plus importantes, alors qu’au nord du pays, ce sont plutôt les casemates, dans la plupart des cas vides, qui sont découvertes ; en moins de trois mois, les forces de l’ANP en ont détruit 132.

Durant la même période, le bilan fait état de 12 roquettes, 17 propulseurs pour RPG 7 et 36 fusils de chasse. Durant l’année 2015, les mêmes services ont récupéré 307 pièces d’armement de guerre dont 113 fusils FMPK, 16 pistolets automatiques, 13 fusils semi-automatiques, 17 fusils à pompe, ainsi que 8 roquettes RPG, 3 missiles antichars, 1279 engins explosifs, entre autres, 218 grenades et 174 bombes.

Selon nos sources, ce bilan comporte aussi la neutralisation de 157 terroristes, dont 10 sont des émirs qui avaient rejoint les maquis au début des années 1990. Si les casemates et les caches sont, en général, découvertes dans le Nord, l’armement lourd est récupéré dans la majorité des cas non loin de la frontière est, souvent sur la bande frontalière avec la Libye, le Niger et le Mali, dissimulé dans des caches improvisées difficiles à repérer, permettant ainsi aux terroristes de se déplacer sans éveiller les soupçons avant de passer à l’action.

Au-delà des efforts des unités de l’ANP sur le terrain pour faire face à un défi majeur, celui de la sécurité des frontières, leurs bilans de leurs activités montrent malheureusement la pression importante exercées par les groupes terroristes, pour s’approvisionner en arsenal de plus en plus puissant, et ce, malgré les coups qui leur sont assénés. Il est utopique de croire que le dispositif militaire mis en place pour assurer la sécurité des frontières, notamment avec la Libye, soit totalement hermétique. Tous les experts s’accordent à dire que la tolérance zéro n’existe nulle part dans le monde et que le nombre des armes récupérées en cache mal un autre, celui de l’arsenal détenu par les terroristes.

Si ces derniers ont pu acquérir des systèmes de missiles antiaériens Stinger, c’est qu’ils ont pu se doter de ce type d’armes américaines, dont un important stock avait disparu dans la nature en Libye dès la chute du régime El Gueddafi, à la suite de l’intervention militaire de l’OTAN, sous la direction de la France de Sarkozy. Plus que jamais, aujourd’hui, l’armée algérienne, est sommée, malgré elle, de faire le gendarme dans une région laminée par des conflits armés et transformée en une grande armurerie à ciel ouvert. Le danger d’une attaque similaire à celle de Tiguentourine, en janvier 2013, n’est jamais écarté, et ce, quels que soient les efforts des unités de l’ANP sur le terrain.

L’heure n’est plus à la cascade de bilans des téléphones portables, de denrées alimentaires et de motos récupérés mais plutôt à cette menace d’armement capable de détruire un avion civil en plein vol et aux quantités énormes d’explosifs, dont des ceintures prêtes à l’emploi, détenues par les terroristes. La situation à nos frontières est devenue aussi complexe qu’inquiétante en raison du brasier libyen où s’affrontent les frères ennemis avec des armes aiguisées par les monarchies du Golfe, à leur tête l’Arabie Saoudite.
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«Il y a une aggravation inédite de la situation sécuritaire dans la région»

Publié le 14/03/2016, par dans Non classé.

Le vice-ministre de la Défense et chef d’état-major, Ahmed Gaïd Salah, tire la sonnette d’alarme sur la dégradation de la situation sécuritaire dans la région et ses répercussions sur l’Algérie.
En visite d’inspection dans la 4e Région militaire (Ouargla), il évoque « une aggravation inédite de la situation sécuritaire» et appelle les troupes de l’ANP à la vigilance. « Ce que notre région vit actuellement comme troubles et aggravation inédite de la situation sécuritaire augurent, sans doute, d’issues défavorables sur la sécurité et la stabilité des pays de la Région», indique un communiqué du ministère de la Défense nationale qui a repris les propos du général-major Ahmed Gaïd Salah prononcés devant les cadres de l’armée.

Selon la même source, le chef d’état-major appelle les éléments de l’ANP à fournir davantage d’efforts pour sauvegarder la sécurité de l’Algérie. « Ce qui exige de nous au sein de l’Armée nationale populaire, plus de vigilance afin que l’Algérie puisse demeurer forte face à ses ennemis et que son avenir demeure, avec l’aide de Dieu, entre les mains de ses fils dévoués qui veillent, sans répit, à son édification tout en ayant conscience de sa glorieuse histoire pleine d’enseignements et en appréciant, avec gratitude, ceux qui l’ont tracée», explique-t-il.

Ahmed Gaïd Salah fait, sans nul doute, allusion à l’attaque terroriste enregistré au sud de la Tunisie, à la fin de la semaine dernière, et la dégradation de la situation en Libye. Dans ce sens, il souligne que « mars est sans doute le mois qui exprime parfaitement ces enseignements narrant les grands sacrifices fournis par les Algériens pour arracher leur liberté, leur indépendance et leur souveraineté nationale». « Ce mois mérite dignement de porter le flambeau de la Fête de la victoire coïncidant avec le 19 mars de chaque année et dont nous célébrons le 54e anniversaire», ajoute-t-il.

Et d’enchaîner : « En accomplissant son devoir sacré, l’Armée nationale populaire, digne héritière de l’Armée de libération nationale, est pleinement consciente de l’impératif d’être prête, à l’instar de ses aïeux, à tracer d’illustres épopées et consentir de grandioses sacrifices au service de la patrie, avec une ferme détermination et une indéfectible volonté.» Pour Ahmed Gaïd Salah, l’ANP « est consciente de la responsabilité que lui a confiée son peuple, et qui est un acquis cher auquel elle s’attachera à jamais, et pour lequel elle œuvrera inlassablement à consolider, en prémunissant l’Algérie et son peuple de tout préjudice». Lire la suite

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«Les souscripteurs à l’action Biopharm ont déjà une plus-value latente»

Publié le 14/03/2016, par dans Non classé.

– La souscription à l’offre publique de vente des actions de Biopharm est lancée. Peut-on dire qu’il s’agit réellement d’un bon placement ?

Pour savoir s’il s’agit d’un bon placement, nous devons, d’abord, nous interroger sur les bons placements possibles actuellement en Algérie. Traditionnellement, nous avons les comptes en banque pour lesquels la rémunération est ce qu’elle est, avec cette érosion que subit le dinar. Donc, souscrire à une émission d’actions est déjà un apprentissage grâce auquel le souscripteur aura une partie de son patrimoine en actif financier. Il n’y a pas meilleure occasion pour commencer cela qu’une souscription à l’offre publique de Biopharm.

C’est une entreprise solide, qui évolue dans le secteur du médicament, qui s’inscrit dans la durée et arrive, aujourd’hui, à une période charnière où la famille fondatrice du groupe, ayant réussi à attirer des investisseurs internationaux, prend maintenant la décision de s’ouvrir à l’actionnariat populaire large. C’est le meilleur gage pour durer : la famille sera à 30%, les internationaux à 49% et, espérons-le, 100 000 Algériens à 20% qui participeront à l’avenir de cette entreprise.

– Comment jugez-vous le prix de vente de l’action, fixé à 1225 DA ?

Il y a plusieurs manières de calculer la valeur d’une entreprise, à savoir la valeur patrimoniale, la valeur comparative ou encore à travers les flux de trésorerie (cash flow). Toutes ces méthodes de valorisation ont donné des valeurs de l’action supérieures au prix fixé à l’action de Biopharm. Après avoir procédé à l’ensemble de ces méthodes, un prix minimum a été dégagé, mais la famille a décidé de positionner le tarif de l’action encore bien en dessous. La valeur de l’action est donc, aujourd’hui, intrinsèquement bien en dessous du prix dégagé par les différentes méthodes de calcul de la valeur.

– Dans quel but ?

C’est pour faire en sorte que l’opération soit bénéfique pour les nouveaux actionnaires. C’est une prime de bienvenue, car l’actionnariat populaire est un événement majeur dans la vie d’une entreprise. C’est incontestablement une bonne affaire pour le nouvel actionnaire, aujourd’hui et à l’avenir.

– Biopharm a annoncé un résultat net supérieur de 24% par rapport aux prévisions. Cela a-t-il un impact sur le cours de l’action ?

Biopharm a annoncé cette révision pour les 3 premiers trimestres de 2015. Le bénéfice par action pour cette période est supérieur de 24% par rapport aux prévisions. C’est dire qu’il y a une plus-value latente par rapport à la valeur actuelle de l’entreprise. Ceux qui souscrivent aujourd’hui sur la base des valeurs de 2014 ont déjà une plus-value latente dans le cours de l’action, c’est-à-dire des profits potentiels non encore réalisés. Et cela représente une deuxième prime de bienvenue.

– Pour ce qui est de l’entreprise, pensez-vous réellement que son introduction en Bourse lui sera bénéfique sachant que certaines entreprises cotées commencent à réfléchir plutôt à sortir de la Bourse d’Alger en raison du marasme qui y prévaut ?

Vous touchez du doigt l’audace des actionnaires de Biopharm. Evidemment, une entreprise peut continuer à grandir sans entrer en Bourse. Mais si elle veut s’inscrire dans la durée, elle doit avoir un maximum de souscripteurs particuliers sur son titre. Lire la suite

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«Nous avons besoin d’un autre mode de gouvernance et d’un autre profil de dirigeants»

Publié le 14/03/2016, par dans Non classé.

– Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, parle d’un nouveau modèle économique, dont l’opinion publique n’a pas encore pris connaissance, pour faire face à la crise. Pensez-vous que l’Exécutif en place est à même de réussir, en trois ans, une relance de l’économie dans un contexte national et international défavorable ?

Il y a les faits qui sont des réalisations mesurables et les annonces qui sont des événements probables. Le pouvoir en place, depuis plus d’une décennie, a poussé très loin la vulnérabilité, la volatilité et la dépendance de l’économie algérienne. La facture des importations a augmenté de plus de 500%, passant de 12 milliards de dollars en 2001 à 65 milliards de dollars en 2013 auxquels il faut ajouter 8 milliards de dollars de transferts de bénéfices des sociétés étrangères exerçant en Algérie.

Le prix du baril nécessaire à l’équilibre du budget de l’Etat est passé de 34 dollars en 2005 à 115 dollars en 2012. Le volume des exportations des hydrocarbures a baissé de 25,6% entre 2006 et 2011 et continue à baisser depuis. Après la baisse durable des prix des hydrocarbures à l’exportation survenue au deuxième semestre 2014 ; passant de 115 dollars/baril en juin 2014 à 30 dollars en début 2016, les autorités compétentes ont annoncé une politique d’austérité budgétaire.

Lorsque nous comparons les résultats budgétaires du 1er semestre 2015 à ceux du 1er semestre 2014, nous constatons que la valeur des recettes des exportations a baissé de 47% par l’effet de la baisse des prix et 4,57% par l’effet de la baisse des quantités. Nous sommes bien installés dans une longue période de baisse des prix et des quantités.

Face à cette baisse des recettes, il a été enregistré une augmentation des dépenses budgétaires de 7,8%, avec 158 milliards de dinars de hausse des dépenses de fonctionnement. En réalité, la politique d’austérité a été réalisée par l’augmentation des prix de consommation des produits alimentaires importés du fait de la baisse administrée du taux de change du dinar par rapport au dollar. Ces réalisations mesurables du pouvoir en place permettent de douter scientifiquement de la probabilité de réalisation des annonces.

– L’alerte sur le délabrement de l’économie nationale a été donnée dernièrement par la Banque d’Algérie : « Désormais, l’équilibre budgétaire requiert des niveaux de prix des hydrocarbures supérieurs à 112 dollars le baril pendant que les recettes budgétaires totales restent fortement dépendantes de celles, très volatiles, des hydrocarbures.» Est-il possible, avec des finances qui se sont vite évaporées et difficiles à compenser, avec un tel déficit de construire un nouveau modèle économique ?

Quelles que soient la qualité d’un nouveau modèle et la compétence de ceux qui sont chargés de réaliser ce nouveau modèle, cela demande un minimum de cinq années pour commencer à en cueillir les fruits. J’avais proposé, en 2011, une stratégie de sortie de crise rendue publique. Je vous fais quelques citations de son contenu : « Il faudra œuvrer, dès à présent, à préparer la mise en place, le plus rapidement possible, d’institutions crédibles, unanimement acceptées et capables de veiller à éviter à l’Algérie toute forme de défaillance susceptible de verser le pays dans l’anarchie…» « On peut ainsi mesurer toute l’ampleur de la menace qui plane sur notre devenir.

La sauvegarde de la nation algérienne devient, par-delà les vicissitudes du moment, l’objet principal de notre mobilisation et de nos préoccupations quotidiennes et nous incite à préparer, dans les plus brefs délais, la transition que le peuple algérien, dans son ensemble, souhaite voir s’installer dans les plus brefs délais…»

« Or, il y a aujourd’hui une opportunité ultime pour sauver la nation ; après 2011-2012, ce sera trop tard ! En effet, pour redresser la situation, il faudra dégager des ressources financières importantes afin d’améliorer sensiblement le revenu des salariés sans contrepartie productive pour un temps, financer les réformes nombreuses à entreprendre et dégager une épargne publique pour financer les investissements productifs du secteur privé. La situation de l’économie algérienne, aujourd’hui, ne permet pas ces financements, sauf à utiliser la rente des hydrocarbures…»

« Même s’il y a urgence, il faut prendre le temps de préparer les ressources humaines et financières nécessaires à la réussite. Comprendre les raisons du désordre ne suffit pas. Il faut le personnel adéquat pour y remédier…» « Engager les réformes du changement au plus tard en 2012, parce que la cohésion sociale nécessite des financements qui ne peuvent être dégagés que des hydrocarbures sur une période de cinq ans. Or en 2017, le pays amorcera la baisse de production des hydrocarbures et l’augmentation importante de la demande nationale, ce qui accélérera la baisse des capacités d’exportation.»

– L’Exécutif, qui écarte l’éventualité de recourir à l’endettement extérieur, va procéder à partir d’avril prochain à l’emprunt national pour trouver d’autres sources de revenus, de substitution aux recettes pétrolières qui se sont rétrécies comme peau de chagrin. Est-ce une alternative crédible et viable aux politiques menées jusqu’à ce jour ?

Le prix du baril nécessaire à l’équilibre du budget de fonctionnement était à 70 dollars en 2011. Il a augmenté depuis. Comme le prix actuel du baril est entre 30 et 40 dollars, cela signifie que l’emprunt, s’il se réalise, servira en premier lieu à financer le déficit du budget de fonctionnement ! Autrement dit, on va utiliser de l’épargne pour financer les dépenses courantes et non l’investissement, contrairement aux règles les plus élémentaires de gestion économique.

– D’aucuns font le parallèle avec la crise qui a secoué le pays en 1986. Ils soutiennent qu’il y a beaucoup de similitudes. Le pensez-vous, vous aussi ? Est-ce que l’on peut conclure que cela conduira aux mêmes conséquences au plan économique et politique que la crise d’il y a 30 ans ?

Il est vrai que les recettes des exportations d’hydrocarbures ont baissé de 40% entre 1986 et 1985. Mais le parallèle s’arrête là.
La baisse des prix en 1986 était due à une entente tacite entre deux pays pour gêner un troisième en inondant le marché, donc conjoncturelle. La production d’hydrocarbures de l’Algérie était en tendance haussière.
Aujourd’hui, les fondamentaux du marché font baisser les prix sur une longue période et Lire la suite

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Tamazight: colloque la confection d’un dictionnaire monolingue

Publié le 13/03/2016, par dans Non classé.
Tamazight: colloque la confection d'un dictionnaire monolingue
BEJAIA – Le colloque international sur la confection d’un dictionnaire monolingue en Tamazight, ouvert à Bejaia, a fait dimanche la part belle aux problématiques techniques et académiques dans la conduite de ce chantier que d’aucuns considèrent fondateur du projet d’aménagement global de la langue. Les participants devaient répondre à moult…

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Le congrès de l’opposition aura lieu le 30 mars à Zéralda

Publié le 13/03/2016, par dans Non classé.

L’Instance de suivi et de concertation de l’opposition (Isco) a obtenu l’autorisation pour tenir son deuxième congrès, a appris Elwatan.com auprès de Soufiane Djilali, président de Jil Djadid.

Le congrès de l’opposition se tiendra le 30 mars prochain au siège de la mutuelle des travailleurs de la construction à Zéralda (Alger), a indiqué Soufiane Djilali. Il a précisé que la liste définitive des participants sera arrêtée ces jours-ci par le comité d’organisation, présidé par Abdelaziz Rahabi. L’Isco avait annoncé la date du 27 mars pour la tenue de ce congrès baptisé Mazafran II. Des problèmes liés à la disponibilité des salles ont contraint les organisateurs à le reporter au 30 mars.

Pas de divergences

Soufiane Djilali a affirmé, par ailleurs, qu’il y’a pas de divergences au sein de l’Isco :  » Il y a un débat sur le seuil des exigences. C’est naturel, parce que nous sommes plusieurs partis… ».

Le premier congrès de l’opposition s’est tenu en juin 2014 à l’hôtel Mazafran à Zéralda. La plateforme adoptée à l’issu de ce congrès, qui a réuni l’ensemble des acteurs de l’opposition politique en Algérie, vise essentiellement à mettre en place un processus de transition démocratique.
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