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«La loi du littoral est sévère quant aux rejets d’eaux usées dans la mer»

Publié le 05/03/2016, par dans Non classé.

Au 14e anniversaire de la promulgation de la loi du littoral, quel bilan faites-vous ?

Suite à cette loi, beaucoup a été fait pour la préservation du littoral. Des infractions ont été relevées. D’ailleurs, rien que durant l’année écoulée, nous avons enregistré 60 dépotoirs sauvages, une cinquantaine de cas de rejets d’eaux usées domestiques et d’autres atteintes à l’état naturel du littoral, notamment la dégradation des cordons dunaires. Ces infractions ont été traitées en concertation avec les collectivités locales et les services déconcentrés de l’Etat concernés.

Dans ce sens, en collaboration avec les collectivités locales, plusieurs constructions illicites érigées sur la côte ont été démolies. Des opérations d’envergure ont été lancées dans plusieurs régions côtières : à Annaba, la plage d’El Beldj à Tipasa ou encore les plages de Bordj El Bahri à Alger. Cela sans compter les opérations coup-de-poing contre les pilleurs de sable. Aussi, des campagnes de sensibilisation ont été lancées au profit du citoyen, des pilleurs potentiels de sable et même des responsables locaux.

Que prévoit la loi quant aux rejets industriels dans la mer ?

Qu’ils soient domestiques ou industriels, la loi du littoral prévoit des dispositions sévères quant aux eaux usées rejetées dans la mer. Pour les rejets domestiques, l’article 22 de cette loi stipule que les agglomérations de la zone côtière de plus de 100 000 habitants doivent disposer d’une station d’épuration des eaux usées. Les agglomérations de moins de 100 000 habitants doivent posséder des procédés et des systèmes d’épuration des eaux usées.

Pour les rejets industriels, le législateur a prévu, dans l’article 15, le transfert vers des sites appropriés des installations industrielles existantes dont l’activité est considérée comme préjudiciable à l’environnement côtier. L’article 18 interdit aussi toute nouvelle implantation d’usines industrielles sur les sites côtiers. Pour la problématique des déchets solides et ménagers, elle a été prise en charge par la loi 01-19 promulguée en 2001.

Quelles sont les mesures appliquées sur le terrain pour imposer aux entreprises le respect de la nature marine ?

Mis à part l’application de la loi du littoral et dans le cadre de la politique environnementale en vigueur depuis déjà quelques années, il est imposé aux entreprises d’établir une étude d’impact environnemental et d’avoir au sein de leur staff un délégué pour l’environnement. Ce dernier, qui est nommé par l’entreprise elle-même, bénéficie de formations dans ce sens. Même si je n’ai pas les chiffres exacts, je peux affirmer qu’il y a déjà des milliers d’entreprises qui ont réalisé leur audit environnemental pour justifier leur conformité aux normes. Toutes ces dispositions vont vers la préservation de l’environnement et poussent l’entreprise vers le management environnemental.

Quelles sont les perspectives du Commissariat national du littoral ?

Le littoral algérien est fragilisé par la forte pression exercée par l’homme et par les changements climatiques. En plus de la désertification, la montée des eaux est très importante. A titre d’exemple, sur la côte ouest de Béjaïa, la mer monte de 1 à 3 m par an. Ce qui nous oblige à agir rapidement pour y faire face et protéger notre littoral.

En collaboration avec le Conservatoire du littoral français, nous mettrons en exécution la stratégie nationale de gestion intégrée des zones côtières sur deux sites-pilotes. Il s’agit des îles Habibas à Oran et des anses de Kouali à Tipasa. Incessamment, une pépinière sera installée dans la wilaya de Tizi Ouzou pour la reproduction des oyats, qui est une espèce utilisée pour la fixation des dunes littorales. Cela nous permettra de freiner l’évolution d’un imminent problème constaté sur nos côtes qu’est le déséquilibre sédimentaire entre les dunes et les plages. Un phénomène qui provoque, entre autres, l’érosion. Lire la suite

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Akli Yahiatene et Kader Taleb ouvrent en beauté la semaine culturelle de Tizi Ouzou

Publié le 04/03/2016, par dans Non classé.
Akli Yahiatene et Kader Taleb ouvrent en beauté la semaine culturelle de Tizi Ouzou
CONSTANTINE – Les chanteurs Akli Yahiatene et Kader Taleb ont subjugué, jeudi soir, par leurs rythmes kabyles entraînants et la beauté de leurs mélodies le public constantinois présent en force à la salle Ahmed-Bey où s’est ouverte la semaine culturelle de Tizi Ouzou. Placée sous le signe d’un hommage à…

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« Sakarat Nedjma », un thriller ésotérique signé Amel Bouchareb

Publié le 04/03/2016, par dans Non classé.
ALGER – Palpitant, complexe et érudit, puisant dans l’histoire des symboles religieux autant que dans les fantasmes qu’ils alimentent, »Sakarat Nedjma », premier roman en langue arabe d’Amel Bouchareb, se lit comme un thriller ésotérique sur le thème de la création artistique. Dans ce livre de 429 pages, paru chez Chihab, le…

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1200 migrants subsahariens rapatriés de Ouargla après un meurtre

Publié le 04/03/2016, par dans Non classé.

Les autorités de la wilaya de Ouargla ont décidé de transférer 1200 migrants subsahariens en deux vagues (une hier et la seconde demain), de sept nationalités différentes, vers Tamanrasset afin d’éviter des représailles, selon la police.
Une partie des migrants logeaient au centre d’accueil situé à 2 km de Saïd Otba, localité périphérique de Ouargla, qui a été le théâtre d’un homicide perpétré par un Nigérien de 22 ans sur un jeune du quartier, alors que ce dernier tentait de secourir sa voisine. Azeddine Bensaïd, 26 ans, habitant Saïd Otba Charquia, était de passage devant le domicile de M. N. à 11h05 quand il a été hélé par cette dernière, qui lui a indiqué doucement qu’un voleur venait de s’introduire dans sa maison.

C’est en essayant de l’enfermer dans une chambre avant d’appeler les secours que M. C. H. a poignardé Azeddine à deux reprises. Des blessures qui ont coûté la vie au jeune homme lors de son évacuation vers l’hôpital. Le même jour, plusieurs altercations ont éclaté à Saïd Otba, où des jeunes furieux en raison de ce drame qui a touché l’un des leurs s’en sont pris à des Maliens et à des Nigériens qui revenaient de leur travail en fin d’après-midi. Une vingtaine de blessés ont été admis dans la soirée de mercredi à l’EPH Mohamed Boudiaf avant d’être transférés, ainsi que leurs compatriotes, vers l’ancienne gare routière de Ouargla.

Première escale, ultime refuge pour une dernière nuit avant leur rapatriement décidé en cours de soirée par la commission de sécurité de la wilaya « pour les protéger des représailles et éviter tout dérapage», nous a confié Hamid Boujaatit, chef de la Sûreté de la wilaya de Ouargla, rencontré un moment avant le début du rapatriement d’un premier groupe de réfugiés. M.Boujaatit a exprimé la détermination des autorités sécuritaires de la wilaya à circonscrire les dommages aux seuls enregistrés la veille. Pour lui, « un sentiment de réprobation du transfert des migrants vers le centre de Saïd Otba a été exprimé par les habitants.

Cet homicide qui a endeuillé la population aurait pu mal finir». Il est à rappeler que la Sûreté de la wilaya de Ouargla ainsi que le groupement de gendarmerie territorialement compétent ont rapidement déployé des forces supplémentaires à Saïd Otba où plusieurs cordons sécuritaires ont été dressés pour permettre le ratissage des palmeraies alentours à la recherche du meurtrier présumé et canaliser le flux des jeunes du quartier qui se sont rendus au centre d’accueil, avant d’être repoussés par les éléments de la gendarmerie. Un appel au calme a été lancé aux habitants via la radio locale et des émissaires ont été envoyés à Saïd Otba pour soutenir la famille Bensaïd et apaiser les habitants, presque tous de la même tribu.

Les autorités ont également accéléré les procédures légales, notamment l’autopsie, pour la remise du corps à la famille et permettre l’inhumation, qui s’est déroulée mercredi en début de soirée. Alors qu’une conférence de presse a été animée par le wali en fin de journée, une douzaine de bus ont transféré plus de 500 migrants de 15 nationalités vers le centre d’accueil de Tamanrasset en prévision de leur rapatriement vers leurs pays d’origine.

Il est à signaler que le chef de la Sûreté de la wilaya de Ouargla a exhorté les entrepreneurs de la ville à verser leurs salaires à ces migrants qui constituaient leur principale main-d’œuvre, souvent mal payée et surexploitée. Lors d’une conférence de presse, le wali de Ouargla a déclaré qu’il regrettait le départ des migrants, qui va engendrer un retard dans les chantiers de construction. Depuis 2012, c’est la première opération de rapatriement qui touche autant de nationalités africaines. Lire la suite

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Alger refuse de considérer le Hezbollah comme «organisation terroriste»

Publié le 04/03/2016, par dans Non classé.

Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, est revenu hier sur la décision du Conseil de coopération du Golfe – ainsi que celle du Conseil des ministres arabes de l’Intérieur – désignant le Hezbollah libanais « organisation terroriste».
« L’Algérie considère le Hezbollah comme un mouvement politique et militaire du Liban qui est régi par les lois de ce pays. C’est un acteur important dans ce pays frère», a indiqué M. Lamamra en marge de sa rencontre à Alger avec son homologue angolais, George Rebelo Pinto Chikoti. Le chef de la diplomatie algérienne a rappelé l’attachement de l’Algérie au principe de non-ingérence dans les affaires internes des autres Etats ; il a également précisé que Alger s’est abstenu lors du vote de la décision contre le Hezbollah prise par le Conseil des ministres arabes de l’Intérieur à Tunis, mercredi dernier.

En Tunisie, selon l’APS, la société civile et des partis politiques ont rejeté cette décision, appelant « toutes les forces dans leur pays et dans le Monde arabe à rejeter cette décision et à assumer leurs responsabilités». Les Tunisiens ont également rappelé « les sacrifices consentis par le Hezbollah dans la lutte contre le terrorisme sioniste». Pour sa part, le Hezbollah a qualifié, hier, la décision du CCG comme « hostile» et « irresponsable».
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Annaba : Le consul de France veut booster les partenariats

Publié le 04/03/2016, par dans Non classé.

Appelé à d’autres fonctions le 31 décembre 2015, Franck Simaer, consul général de Annaba, vient d’être remplacé par son compatriote Maze Didier. Mardi dernier, dès son arrivée, ce dernier a rendu une visite à la Chambre de commerce et d’industrie (CCI Seybouse) de Annaba.
Selon Djamel Daoudi, vice-président de la CCI, « cette première visite à notre Chambre se veut, selon les déclarations du diplomate, un renouvellement de l’engagement en direction de la communauté d’affaires que composent les deux parties». Le consul a pris attache avec les 17 étudiants en arts plastiques qu’abrite la CCI Seybouse de Annaba.

Ces futurs artistes composent la classe déconcentrée de l’Ecole supérieure de l’art (ESA) de Dunkerque (France) dont le projet a été initié en 2014 par Rachid Ghimouz, ancien président de la CCI Seybouse. Le choix du chef de la diplomatie française porté sur Maze Didier n’est pas fortuit. En effet, il avait connu la wilaya de Annaba dans sa jeunesse où il avait étudié durant deux années à l’école Pierre et Marie Curie, à la faveur de la présence de son père dans cette ville en tant que coopérant technique.
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