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Algérie-France : Trois accords de partenariat algéro-français signés à Alger

Publié le 10/04/2016, par dans Non classé.

L’Algérie et la France ont signé dimanche à Alger trois accords de partenariat dans les secteurs du transport ferroviaire et l’agroalimentaire lors du troisième forum de partenariat algéro-français.
Les accords été signés en présence des Premiers ministres des deux pays, MM. Abdelmalek Sellal et Manuel Valls, qui ont procédé à l’ouverture de ce forum organisé en marge de la troisième session du Comité intergouvernemental de haut niveau algéro-français (CIHN). Le premier protocole d’accord concerne la création d’une joint-venture pour la production d’engrais phosphatés et l’aliment de bétail en partenariat entre l’entreprise Manadjim El Djazaïr (Manal), filiale du groupe Asmidal, et le groupe français, Roullier. La future usine de valorisation de phosphate devrait être implantée à Oued El Kebrit (Tebessa).

Le deuxième accord porte sur l’extension de l’activité de l’usine de l’assemblage et la maintenance de tramways (Cital), inaugurée en mai 2015, à l’engineering, la fabrication et la maintenance d’autorail en vue de destiner une partie de la production à l’exportation. Cette joint-venture est le fruit d’un partenariat entre l’Entreprise de constructions de matériels et d’équipements ferroviaires (Ferrovial), l’Entreprise du métro d’Alger (EMA) et la société française Alstom. Dans ce cadre, un nouveau pacte d’actionnariat a été signé par les partenaires.

Quant au troisième accord, il porte sur la création dune usine pour la production industrielle, le conditionnement et la commercialisation en Algérie et à l’international des produits de la marque Lesieur (groupe Avril), spécialisé dans l’agroalimentaire. Ce projet sera réalisé en partenariat entre Lesieur et le groupe algérien Djaadi.

Outre ces projets, d’autres accords devraient être signés dans un « proche avenir » dont le projet le projet d’implantation d’une usine PSA (Peugeot-Citroën) en Algérie, selon le ministre de l’Industrie et des Mines Abdessalem Bouchouareb présent au forum avec le ministre français de l’économie, de l’industrie et du numérique, Emmanuel Macron.

Il s’agit aussi du projet, qui devrait regrouper le groupe industriel public national des industries métallurgiques « IMetal » et le français « Air Liquide », pour la création d’une société mixte de production de gaz industriels pour les besoins des usines de sidérurgie d’El Hadjar (Annaba) et de Bellara (Jijel).

« Il reste encore quatre ou cinq projets qui sont en fin de discussions », a dit le ministre qui prévoit la conclusion de leurs accords dans un avenir proche.

Un grand projet dans l’industrie pétrochimique devrait faire l’objet, dans les prochains mois, d’un partenariat entre le groupe Sonatrach et le groupe français Total, a annoncé de son côté le Premier ministre Abdelmalek Sellal

M. Valls avait entamé samedi une visite de deux jours en Algérie, pour coprésider ce dimanche avec son homologue algérien, Abdelmalek Sellal la 3ème session du Comité intergouvernemental de haut niveau algéro-français (CIHN).

Le CIHN est un cadre mis en place à la faveur de la Déclaration d’Alger sur l’amitié et la coopération entre l’Algérie et la France, signée en décembre 2012, par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et son homologue français, François Hollande, à l’issue de la visite d’Etat en Algérie de ce dernier. Lire la suite

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6 films algériens en compétition au 5ème édition du festival maghrébin du film d’Oujda (Maroc)

Publié le 10/04/2016, par dans Non classé.
6 films algériens en compétition au 5ème édition du festival maghrébin du film d'Oujda (Maroc)
Oujda- Six films algériens entre longs et courts métrages seront en compétition au 5ème édition du festival maghrébin du film d’Oujda au Maroc (9-13 avril) selon les organisateurs. « Le puits » de Lotfi Bouchouchi et « Mémoires de scènes » d’Abderrahim Laloui seront en compétition dans la catégorie long métrage de fiction aux…

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Malek Salah explore les consciences à travers une nouvelle exposition

Publié le 10/04/2016, par dans Non classé.
Malek Salah explore les consciences à travers une nouvelle exposition
ALGER- L’exposition « Strates » de l’artiste peintre Malek Salah, une investigation des différents niveaux intérieurs de la conscience suggérée par une superposition de gestes, de couleurs et de matière, a été inaugurée samedi à Alger. L’artiste peintre, a dévoilé à l’ « Espaco Gallery » (Espace d’art contemporain) une collection d’une trentaine d’oeuvres…

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«Il faut revenir à l’islam de nos ancêtres»

Publié le 10/04/2016, par dans Non classé.

L’âme spirituelle de l’Algérie jaillit de la Kabylie.» Mohamed Aïssa, ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, a accordé, à la veille de son
déplacement dans la wilaya de Tizi Ouzou, une interview au quotidien La Dépêche de Kabylie, dans laquelle il appelle à « un retour salutaire à notre islam ancestral» incarné par cette région, classée wilaya la plus pourvue en mosquées puisque ce secteur y a comptabilisé « 860 mosquées et 22 zaouïas ancestrales, sans compter des petites écoles coraniques rattachées à des mosquées», énumère-t-il. « Le référent religieux national se manifeste dans sa modération, son ouverture, son référent juri-prudentiel, dogmatique et spirituel et se matérialise carrément en Kabylie», a insisté M. Aïssa dans cette longue interview, parue hier.

« Notre orientation va vers l’islam de nos grands-parents, l’islam qui nous rassemble et nous pousse à aller travailler, qui nous incite à nous respecter mutuellement, qui nous pousse à accepter l’autre religion et considérer que nous avons un lien de fraternité avec tous les humains et à nous mettre au service de l’humanité», plaide-t-il. Le ministre remonte les âges afin d’étayer son propos : « La Kabylie a toujours été en perpétuel contact avec l’élite, celle d’Andalousie notamment.

La chute de Séville a engendré la migration d’éminents savants en mathématiques, en lettres, en philosophie et en jurisprudence musulmane, qui sont venus sur la rive sud de la Méditerranée. Beaucoup d’entre eux avaient choisi cette région pour s’y installer.» Cela a produit « la conjugaison entre une façon de pratiquer venue de l’autre rive et notre tradition modérée et saine, algérienne tout court, jalonnée par le maraboutisme» et qui a donné naissance à un « rempart contre les nouvelles idéologies extrémistes, fondamentalistes et terroristes».

Le ministre est d’ailleurs revenu sur les dérives idéologiques et les courants extrémistes de tous bords qui menacent l’Algérie et la cohésion sociale. « Ces nouvelles doctrines et sectes essayent de prendre pied en Algérie, et il y en a plusieurs», affirme-t-il, énumérant au passage le takfirisme, le ahmadisme, qui, selon lui, relèvent plus d’un fonds de commerce ou encore l’extrémisme et le terrorisme international. Mais qui se manifestent aussi par le biais de « cheikhs autoproclamés, charlatans, ignorants, qui décrètent des fatwas sans une réelle formation en sciences islamiques». Et si les citoyens y « croient», c’est, selon le ministre, « dû à un autre problème encore plus profond et plus philosophique, c’est que le peuple dénigre en majorité et appréhende ce qui vient de l’institution officielle».

Abordant l’une des « polémiques» qui a fait couler beaucoup d’encre — les « dé-jeûneurs» publics en Kabylie —, Mohamed Aïssa martèle « encore une fois» que le jeûne est un comportement privé. « Le jeûne, c’est entre la personne et son Créateur», commente-t-il. « Ces jeunes qui croyaient à l’origine manifester leur liberté d’exercice ou de conscience, ils étaient en réalité en train d’irriter et d’interpeller le radicalisme de tous bords», explique-t-il, rappelant qu’il s’agit avant tout de sécurité publique et non pas de religion.

Répondant à des questions sur la pratique d’autres cultes que l’islam, le ministre annonce qu' »un débat sera ouvert au gouvernement à propos de l’élaboration d’une future loi organique qui passera par les deux Chambres, nous comptons reconduire les mêmes recommandations, c’est-à-dire doter cette loi d’un chapitre spécifique aux associations autres que musulmanes». Ainsi, poursuit M. Aïssa, une fois cette loi validée, toutes les associations religieuses, musulmanes ou autres, qui répondront aux conditions fixées, seront autorisées à exercer librement leurs activités, à disposer de fonds, etc. Lire la suite

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Télévision : La chaîne Histoire refait à sa façon l’histoire de l’Algérie française

Publié le 10/04/2016, par dans Non classé.

Huit soirées complètes consacrées à l’Algérie d’avant- indépendance jusqu’à la libération nationale, c’est une première pour une chaîne de télévision française.
Deux hebdomadaires de droite accompagnent le mouvement de la chaîne Histoire dans sa semaine Spécial Algérie, qui devait débuter hier soir, Le Figaro Magazine qui reconsidère l’indépendance façon « erreur fatale», comme si nous étions en 1962. Et Valeurs Actuelles, la voix de l’extrême droite, dont le contenu renvoie à des heures sombres.

Au programme, depuis hier soir et jusqu’à samedi prochain, il y aura cependant de belles choses à voir ou revoir, entre autres La Bataille d’Alger de Pontecorvo (rarement télédiffusé) ou, mardi soir, Le Fusil de bois, un film de Pierre Bellerive et, vendredi soir, un documentaire de Marie Colonna et Malek Bensmaïl : 1962, de l’Algérie française à l’Algérie algérienne.

Hélas, cette initiative, qui permet à une mémoire encore vive de s’exprimer utilement et de donner une large place à ce conflit majeur du XXe siècle, se heurte à une limite imparable : la connotation à charge contre l’Algérie combattante qui a rejeté la soumission coloniale longue de 130 ans.

Le regard est au contraire tendance Algérie française teinté de regrets de la colonisation, même si l’analyse, 54 ans après le cessez-le-feu, reste ouverte et nourrit de nombreux témoignages dans lesquels chacun fera le tri en fonction de son histoire personnelle. Cela n’empêche pas que prime, au vu du programme, un regard nostalgique dans le sens « avant, c’était mieux ou on aurait pu éviter cela», si « on n’avait pas fait des erreurs».

Cette dérive qui gâche tout ne doit rien au hasard, car la chaîne est dirigée par le très droitier Patrick Buisson, ancienne éminence grise de l’ancien président Nicolas Sarkozy.

C’est lui qui lui avait conseillé, en avril 2012, pendant la campagne présidentielle, d’inclure dans son programme politique de réélection la dénonciation des Accords d’Evian. Celui qui était alors chef de l’Etat pour quelques jours encore avait renoncé, suscitant l’ire de Buisson, d’après les journalistes Ariane Chemin et Vanessa Schneider qui, en 2015, ont publié un livre sur l’ex-conseiller de Sarkozy sous le titre Le mauvais génie (éditions Fayard).

Cette année, il y a un mois, le même Nicolas Sarkozy avait été le plus virulent à protester contre la décision inédite du président François Hollande de commémorer l’anniversaire du 19 Mars. La filiation est donc intacte.

EXACERBER DES PASSIONS

Ainsi, à côté des documentaires sur la guerre d’Algérie à découvrir, car tout le cheminement de la colonisation à l’indépendance y est exposé, la chaîne entend malheureusement réécrire l’histoire en faisant croire que l’Algérie coloniale était une félicité pour tous et qu’elle n’aurait jamais dû prendre fin.

On y rouvrira des plaies que certains veulent faire renaître non pour trouver des réponses aux questions légitimes que tout conflit génère — surtout qu’en Algérie il a commencé en 1830 —, mais pour exacerber des passions inextinguibles.

On parlera, pendant cette semaine télévisuelle, de la politique gaulliste, venue pour régler le problème d’une Algérie pour tous — comme si un jour elle aurait été possible ! — et qui aboutit à l’autodétermination, puis à l’indépendance ; on rappelle le sort des disparus, notamment des soldats ; on donne la parole sans gêne à l’OAS ; les rapatriés et les harkis parlent de leurs blessures sans se soucier vraiment des centaines de milliers de martyrs algériens.

Et on réécrira la Bataille d’Alger version « para», avec notamment un docu sur Bigeard. Parmi les moments-clés, mercredi dernier : Les dieux meurent en Algérie – la guerre des combattants, un documentaire inédit projeté à Paris en avant-première dans une salle où tout le gratin de l’extrême-droite était présent… C’est dire.

http://www.histoire.fr.

La marginale et petite chaîne Histoire est disponible sur le satellite et sur le câble en France. Lire la suite

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Relations algéro-françaises : Tension et non-dits

Publié le 10/04/2016, par dans Non classé.

Depuis des années, notamment depuis l’été 2013, les relations entre la France et l’Algérie n’ont jamais été aussi « chaleureuses», comme
aiment bien les qualifier, à chaque occasion, les responsables des deux côtés de la Méditerranée. Pourtant, une crise semble s’installer et rend le climat de plus en plus électrique, au point où Alger vient de refuser des visas à des journalistes de divers médias français. Pour les autorités algériennes, c’est une réponse « à la campagne hostile menée» par ces organes de presse « contre les institutions» du pays, alors que pour Manuel Valls, tout en exprimant « son profond regret», il promet de « revenir sur ce point dans l’amitié et la franchise».

Mais peut-on croire que cette réaction colérique d’Alger soit la conséquence du seul fait lié au traitement médiatique de l’affaire Bouchouareb, rattrapé par le scandale Panama Papers ? Tout le monde sait que de nombreuses personnalités et des membres du gouvernement algérien détiennent et ont érigé, dans des circonstances douteuses, des fortunes en France sans que cela fasse scandale.

Mieux, peut-on croire que cette colère trouve son explication dans la position française, vis-à-vis de la question sahraouie ? Difficile, sachant que le Maroc est pour la France ce qu’est Israël pour les Etats-Unis et, de ce fait, il est utopique de croire que la France lâchera un jour son allié stratégique. Les raisons de la crise entre Alger et Paris sont ailleurs. Les plus avertis évoquent la guerre de succession à quelques encablures de 2019 et de la fin du mandat de Bouteflika. Après une lune de miel qui aura duré trois années, la France semble s’inquiéter pour son avenir, ou plutôt l’avenir de ses affaires en Algérie. L’après-Bouteflika est incertain.

Du côté algérien, le clan présidentiel sent que son allié d’hier, auquel toutes les facilités ont été accordées, commence à le lâcher en permettant à des médias de l’attaquer de manière récurrente. Cela a commencé au début de l’année en cours.

D’abord par cet éditorial en une du Figaro, où il était question de « succession». Sous le titre « Algérie, bombe à retardement», l’éditorialiste avait mis en garde contre ce qu’il appelait « bombe à retardement»en disant : « Le jour où l’Algérie se réveillera sous l’effet de la grogne sociale ou à la mort du raïs, nous risquons d’en subir le choc de plein fouet.» Pour l’éditorialiste, « la diplomatie a un devoir de vigilance face à ce qui se passe à Alger. Sans se rendre coupable d’ingérence, elle peut contribuer à identifier la relève et la soutenir. Afin que, le jour venu, les Algériens sortent de leur torpeur avec d’autres options qu’un exode qui leur serait fatal autant qu’à nous».

Très clair, l’éditorial, même s’il n’engage que son auteur, renseigne sur une nouvelle étape opposée à celle de 2013, durant laquelle le président François Hollande — au moment où toute la presse algérienne évoquait l’article 88 qui met fin à un mandat présidentiel pour des raisons de santé — a surpris le monde en faisant cette déclaration fracassante : « Je fais confiance aux institutions algériennes.» Puis une autre : « Il est rare de rencontrer un chef d’Etat qui a cette alacrité», avait-il lancé à des journalistes de son pays qui l’interrogeaient lors d’une conférence de presse, après sa rencontre avec Bouteflika, sur la santé de ce dernier, qui paraissait affecté dans les images bien soignées de la Télévision algérienne.

Aucune information n’avait filtré sur l’état de santé de Bouteflika, soigné à l’hôpital militaire du Val-de-Grâce, à Paris.
Quelle contrepartie a obtenu la France pour valider le 4e mandat de Bouteflika ? Ce qui est certain, c’est que dès le retour du Président au pays, les relations algéro-françaises ont connu une nouvelle étape avec l’entrée en force de sociétés françaises, qui ont arraché la part du lion dans tous les secteurs d’activité et bénéficié du statut de privilégiées.

De son côté, Abdelaziz Bouteflika a brigué un quatrième mandat malgré son état de santé et ses déclarations à Sétif, une année plus tôt, où il disait vouloir remettre le flambeau à la nouvelle génération.

Après avoir vécu une lune de miel assez particulière, voilà que du côté algérien, il y a de l’électricité dans l’air. Mais aussi de la colère transparaissant à travers les déclarations du ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, exacerbée par la position de la France dans le dossier du Sahara occidental, puis par la Présidence, froissée par la parution de photos de Bouteflika à la une du journal Le Monde qui évoquait l’affaire Bouchouareb.

Ces deux affaires, aussi graves l’une que l’autre, sont loin d’expliquer, à elles seules, la crise entre Alger et Paris. « Les raisons sont à chercher à El Mouradia où la guerre de succession fait rage», révèlent des sources bien informées, précisant : « Jusqu’à l’heure actuelle, les noms qui circulent dans les couloirs de cette institution ne font pas consensus.

Ni l’impopulaire Ahmed Ouyahia ni les défenseurs acharnés des intérêts français, Abdeslam Bouchouareb ou encore Abdelmalek Sellal, n’ont la cote pour diriger le pays. Reste le retour énigmatique de Chakib Khelil, un homme connu pour être très proche des Américains, qui s’agite lui aussi pour revenir aux affaires de l’Etat.» Si certains observateurs affirment que l’Algérie n’est pour Chakib Khelil qu’un refuge de peur que certaines affaires de corruption ne le rattrapent ailleurs, d’autres, par contre, privilégient la thèse « d’un retour bien orchestré et validé par le cercle présidentiel dans le but de le préparer à une mission politique».

Tous ces éléments ne sont pas pour rassurer l’allié français. Dans une course effrénée pour le « gâteau Algérie», la France ne peut se permettre de perdre ce qu’elle a obtenu depuis 2013. La maladie du Président et la gestion des affaires du pays par son frère, Saïd Bouteflika, ouvrent la porte sur l’inconnu.

Ce qui n’arrange pas la France, qui veut avoir la garantie que le marché algérien ne changera pas de main. Pour y arriver, elle détient une multitude de leviers de pression et le dossier des fortunes mal acquises érigées en France par de nombreux responsables algériens en est un.

Du côté du clan présidentiel, c’est la tourmente. Les Lire la suite

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