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Un hommage à Assia Djebar prévu à l’Université Oran 2

Publié le 05/03/2016, par dans Non classé.
Un hommage à Assia Djebar prévu à l'Université Oran 2
ORAN- Un hommage sera rendu, mardi, à l’écrivaine Assia Djebar, par la Faculté des Lettres Etrangères (FLE) de l’Université Oran 2 et l’Association Féministe pour l’Epanouissement de la Personne et l’Exercice de la Citoyenneté (AFEPEC), domiciliée à Oran. Au programme de cette manifestation, à la fois commémorative et littéraire figurent…

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Bouguerra Soltani : le pouvoir en Algérie sera remis aux enfants de chouhada

Publié le 05/03/2016, par dans Non classé.

L’ancien président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), Bouguerra Soltani, a livré son analyse de la situation politique en Algérie. Dans un entretien qu’il a accordé à l’agence de presse turque Anadolu (Anatolie), il parle de l’après-Bouteflika et de la  » désintégration » de l’opposition.

Parlant de la succession à Bouteflika, Bouguerra Soltani a déclaré :  » Je crois, clairement, que si la famille révolutionnaire a dirigé le pays durant 50 ans, le flambeau sera passé, dans la période actuelle, aux enfants de chouhadas (martyrs) et des moudjahiddines ».

Par ailleurs, Soltani n’a pas hésité à critiquer l’opposition regroupée dans le cadre de l’Isco et dont le MSP, est l’un des initiateurs.  » Si l’opposition était sérieuse, elle aurait adopté une position commune à l’égard de la Constitution », dit-il en faisant référence aux divergences ayant marqué les positions des partis de l’opposition lors de l’adoption du projet de la nouvelle Constitution. Certains partis ont carrément boycotté la séance de vote alors que d’autres ont opté pour l’abstention. Ces divergences indiquent que la  » désintégration a touché la structure de l’opposition », a-t-il dit à Anadolu.

Bouguerra soltani, ministre à plusieurs reprises, estime aussi que l’organisation des élections anticipées est de nature à  » aggraver la crise et d’ébranler la structure organisationnelle des institutions de l’Etat ».

Cette sortie médiatique de Soltani risque d’accentuer le conflit l’opposant à l’actuel président du MSP, Abderrazak Makri. Celui-ci avait invité, en juillet dernier, son prédécesseur à exprimer ses positions  » au sein des instances du Mouvement ».
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Biopharm met en avant ses atouts pour mieux vendre ses actions

Publié le 05/03/2016, par dans Non classé.

Les souscriptions pour cette offre publique de vente sont ouvertes pour une période limitée entre les 13 et 23 mars.
Plusieurs villes du pays sont ciblées par cette campagne d’information et, selon les premières estimations, le montant de l’offre a de fortes chances d’être dépassé, ce que n’excluent pas les cadres de la société qui ont prévu ce cas de figure. Ils appellent d’ores et déjà les futurs souscripteurs à prendre conseil auprès de leurs banquiers dont les institutions représentent les intermédiaires en opérations de bourse afin de comprendre la méthode proportionnelle appliquée pour cette éventualité.

Quoi qu’il en soit, l’argument avancé lors de cette rencontre est que le marché du médicament ne cesse de croître et devra passer de 374 milliards de dinars, chiffre calculé pour 2014, à 587 milliards de dinars prévus pour 2019. Une croissance annuelle qui se maintiendra à 8% à cet horizon. Les parts de marché de Biopharm sont actuellement estimées à près de 13%. La rencontre a été une occasion pour Abdelouahed Kerrar, PDG du laboratoire, de présenter les atouts de l’entreprise qu’il dirige avec ses 1700 collaborateurs impliqués, soit dans le processus de production propre ou dans le cadre d’un partenariat avec les grands groupes internationaux.

Selon ce qui a été communiqué, Biopharm, grâce à son laboratoire de recherche et développement, lance une quinzaine de produits par an et c’est avec une certaine fierté que les accords avec l’USTHB d’Alger et l’université de Blida ont été mis en avant pour avoir notamment permis la préparation de 7 doctorats dans les diverses branches de la pharmacie. « L’usine (située à Oued Smar près d’Alger) est une véritable école de formation continue, car nous avons cumulé 12 000 heures de formation et touché une population de 1700 personnes, ce qui, le moins qu’on puisse dire, est énorme», se félicite M. Kerrar qui, en incluant dans son intervention la nouvelle « loi sur la responsabilité pharmaceutique», a considéré que « Biopharm ( fondé au début des années 1990) a toujours anticipé les choses pour se lancer dans des initiatives qui ont finalement été imposées par la législation».

Sur un plan purement économique, M. Kerrar estime que c’est grâce à son intérêt pour le générique que Biopharm a pu faire en sorte que certains médicaments deviennent largement accessibles avec des prix divisés parfois par 10 par rapport à ceux qui se pratiquaient quelques années auparavant.L’inscription de l’usine dans les normes internationales est attestée par la délivrance, en 2015, d’un certificat de conformité aux bonnes pratiques de fabrication délivré par une agence française de réputation mondiale : l’ANSM (sécurité des médicaments et des produits de santé).

Cette conformité rend possible l’exportation vers le marché français prévue cette année et, par-delà, vers le marché européen. La société exporte déjà vers certains pays africains voisins, dont le Mali, le Niger et la Mauritanie. Autre fait notable, des accords pour la création d’une joint-venture avec la firme indienne Cipla ont été signés dans le but de construire une usine qui sera spécialisée dans la fabrication de toute une gamme de médicaments qui traitent les maladies respiratoires, des pathologies ne cessant de gagner du terrain à cause notamment du tabagisme.

Ce marché est estimé à 4,5 milliards de dinars. « Nous avons, soutient M. Kerrar en marge de la rencontre, ouvert notre capital une première fois. Notre démarche d’introduction en Bourse n’est pas motivée par un besoin de financement, mais par la nécessité de nous constituer en entreprise citoyenne désireuse de donner l’exemple aux autres pour dynamiser la Bourse d’Alger, ce qui suppose une transparence des comptes et de la gestion en gardant en tête l’idée de rendre des comptes aux investisseurs.»
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La baie de la désolation

Publié le 05/03/2016, par dans Non classé.

Al’ère où toutes les nations du monde se penchent sérieusement sur la question environnementale, l’Algérie reste très loin des standards. Pis encore, des catastrophes écologiques sont tolérées.
Cela pourrait paraître exagéré, mais l’absence de solutions et d’actions rapides et efficaces sur le terrain pour freiner ces atteintes à la nature ne peut être interprétée que de la sorte. Un exemple patent : la ville de Bou Ismaïl assiste, depuis plusieurs années déjà, à une catastrophe écologique au sens large du terme.

En plus des tonnes de déchets ménagers qui jonchent la baie, la mer est polluée par les rejets industriels déversés par des usines implantées sur les hauteurs de la ville. D’après les habitants de l’ex-Castiglione, cette pollution marine massive du littoral de la commune touche tout le golfe par les rejets de produits chimiques hautement toxiques et concentrés, évacués directement dans la mer par les bouches d’égout.

Sur les lieux, la colère des pécheurs est palpable. « Nous sommes contraints au chômage. Le charme de cette belle plage n’est plus. En outre, ces tonnes de déchets, ces eaux toxiques et consistantes ont tout décimé», s’emporte Mohamed, un pêcheur. Selon son témoignage, ces eaux, souvent blanches, changent de couleur au gré des produits déversés. « Si vous restez ici toute une journée, vous pourrez en voir de toutes les couleurs, passant du marron au rouge, du jaune au blanc. C’est un véritable massacre écologique», ajoute notre interlocuteur.
Durant la saison des grandes chaleurs, les rejets deviennent de plus en plus épais, freinant l’activité des vagues.

En plus, ces eaux usées polluantes et toxiques dégagent des odeurs nauséabondes insupportables, faisant fuir les riverains du rivage et de l’Institut maritime. Beaucoup ont abandonné leurs maisons en attendant la fin de cette catastrophe. Cela sans compter les insuffisances respiratoires et les allergies qui ont déjà touché pas mal d’entre eux, notamment des enfants et des personnes âgées.

Ce quinquagénaire, qui a rangé sa canne à pêche et ses moulinets depuis le début de cette catastrophe, pointe du doigt les responsables qui ne font rien pour sauver cet environnement marin. « Depuis la dernière visite du ministre des Ressources en eau et de l’Environnement, aucun résultat n’a été visible sur le terrain. Il en est de même pour les responsables locaux qui semblent nous avoir mis aux oubliettes jusqu’à la prochaine visite d’un officiel», conclut Mohamed.

Une large mobilisation citoyenne

Depuis le début de cette catastrophe écologique, les pétitions circulant sur la Toile tentent de mobiliser la population de Bou Ismaïl, des villes côtières du pays et de tous les amoureux de la nature et de l’environnement marin. La toute dernière, lancée il y a quelques jours, a mobilisé quelque 400 signataires déjà. Ses auteurs pointent un doigt accusateur sur les autorités locales pour leur indulgence et sur les usines implantées dans la zone industrielle de Bou Ismaïl en raison des conséquences néfastes de leurs activités polluantes.

Même si les habitants de la commune ne nient pas les bénéfices tirés de la présence de ces usines en matière de résorption du chômage, ils disent ne pas tolérer ces graves atteintes à la santé de la population, à la flore marine unique de Bou Ismaïl et à l’environnement, en général. Confrontés à des dégradations qui vont crescendo, à travers cette pétition, ils demandent que les rejets polluants de la zone industrielle soient traités sur place, pour que cesse l’empoisonnement des populations humaine et marine.

Du point de vue de la loi, le législateur est ferme. Dans la loi de la protection du littoral, des sanctions et de lourdes mesures devraient être prises automatiquement dans des cas pareils. Pourtant, la catastrophe perdure. Pour les défenseurs de la cause environnementale, la mise en place d’un barrage flottant est plus qu’une urgence afin de freiner l’expansion de la pollution. Une solution provisoire, en attendant une autre plus radicale.
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Les colonies de cigognes menacent les aéronefs

Publié le 05/03/2016, par dans Non classé.

Après le problème de la dégradation de l’asphalte de la piste principale de l’aéroport international Rabah Bitat de Annaba, les pilotes de la compagnie nationale Air Algérie dénoncent un risque sur la sécurité de l’aviation civile.
En effet, la présence en nombre important de volatiles menace sérieusement les avions décollant et atterrissant des et sur les pistes de cet aéroport international ainsi que les habitants du voisinage. Il s’agit de cigognes qui, au fil des années, ont écumé l’espace aérien de cet aéroport, situé aux limites administratives des wilayas de Annaba et d’El Tarf. Bien qu’il soit de bon augure, ce volatile ne l’est plus. Il s’est avéré un danger réel après s’être multiplié exponentiellement à la faveur d’un environnement propice à son développement. Selon le colonel Abdelhamid Kerroud, porte-parole du commandement de la Gendarmerie nationale, ce problème a été pris en charge, conjointement, par les groupements de Annaba et d’El Tarf. Déclenchée en octobre 2015, l’enquête vient d’être achevée et le coupable identifié.

« Les gendarmes enquêteurs, dont la cellule de protection de l’environnement, qui ont auditionné toutes les parties liées à ce problème ont conclu que le vrai coupable n’est pas la cigogne mais une décharge sauvage de l’abattoir de volailles de la commune d’El Chatt (El Tarf), relevant du complexe avicole de Annaba», explique la même source.

Située à 700 mètres des pistes, cette décharge offre à ce grand oiseau échassier un menu fétide composé d’abats et de restes de poulet et de dinde, générés par l’activité de l’abattoir. Une source permanente d’alimentation pour les cigognes qui sont des oiseaux grégaires et se reproduisent en colonies.

Ce qui a développé un véritable risque pour le trafic des aéronefs de l’aéroport de Annaba. « Les investigations ayant concerné l’entreprise publique en question ont fait ressortir que cette dernière ne dispose pas de permis d’exploitation de cette décharge à ciel ouvert. Deux procès- verbaux ont été dressés à l’encontre de cet abattoir dont l’un porte sur une atteinte à l’environnement et l’autre à la sécurité des aéronefs. Ils ont été transmis aux instances judiciaires avant de saisir les ministères des Transports, de l’Agriculture, du Commerce et de l’Environnement», affirme le colonel Kerroud.

Et de rassurer : « Une demande urgente de gel d’activité temporaire de cette entreprise a été adressée aux autorités locales en attendant qu’elle se conforme aux normes sanitaires régissant ce secteur.»

Le 12 juin 2015, le réacteur d’un Airbus de la compagnie française Aigle Azur, assurant le transport de 149 passagers sur le vol ZI 236 Annaba à destination de Paris, a aspiré une cigogne en plein décollage sur la piste de l’aéroport de Annaba. Dix minutes après son envol, le commandant de bord a rebroussé chemin à l’effet de parer à toute éventualité, notamment le risque de crash.

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Les engagements de Tonic

Publié le 05/03/2016, par dans Non classé.

Accusée par la société civile de cette situation, l’entreprise Tonic Industrie tente de se justifier à travers un communiqué transmis à notre rédaction.
L’entreprise a hérité d’une station de traitement des effluents liquides, dont les travaux ont été arrêtés depuis 2007. C’est à la faveur du plan d’urgence décidé par le CPE qu’un projet de remise en état de cette station de traitement des rejets a été initié, fin 2011. Confié de gré à gré en 2012 à Hydro Traitement, diverses contraintes ont empêché le respect des délais contractuels.

Ce n’est qu’en mai 2015 que les installations dédiées au traitement physique des rejets ont été mises en service. Il s’agit notamment de la filtration des eaux chargées en matières en suspension et de l’extraction et de l’élimination des matières lourdes.

Pour ce qui est du traitement chimique des rejets (élimination des agents polluants), il doit être réalisé par un réacteur anaérobie à circulation interne dont 80% des composants sont disponibles et expertisés en bon état. Il s’agit, pour Hydro Traitement, d’acquérir les équipements manquants auprès du constructeur des équipements, qui aurait posé des conditions draconiennes pour l’achèvement des travaux. Hydro Traitement est à la recherche d’une autre solution avec d’autres équipements. Le dossier suit son cours.

Face à cette situation, Tonic Industrie a engagé un certain nombre d’actions pour atténuer, sinon réduire, les effets de la pollution, à savoir le diagnostic et la maintenance des installations, la fermeture des circuits et le recyclage des eaux blanches dans le process. Ce qui a permis de réduire la consommation d’eau…

En outre, il y a la signature d’un engagement avec l’ONA pour l’étude de réalisation d’un autre décanteur pour réduire les taux de matières en suspension dans les rejets et la mise en place d’un dispositif d’analyse et de suivi des rejets des deux machines, avec une signature d’une convention dans ce sens avec l’ONEDD. S’ajoute à cela le nettoyage à sec de l’ensemble des équipements de transformation utilisant des encres et colles pour éviter les rejets de colorants. Le plan d’urgence accordé par les pouvoirs publics est insuffisant et doit être complété pour permettre la mise à niveau des équipements et recouvrer les capacités de production.

Ce plan intègre aussi la réalisation d’une station de traitement des eaux de rejet sur le site de Bou Ismaïl. Enfin, il faut signaler que les unités de Tonic Industrie sont raccordées au collecteur de la ville au même titre que la population et les autres unités industrielles situées dans la zones d’activité de Bou Ismaïl et de Chaïba, et ne peuvent être, de ce fait, seules responsables de la pollution du rivage. Lire la suite

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