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Dix militants de Rashad et Barakat interpellés à Skikda

Publié le 20/02/2016, par dans Non classé.

Coïncidant avec la venue, ce samedi, d’Ahmed Ouyahia, un groupe de jeunes se réclamant des mouvements Rashed et Barakat, ont essayé de tenir une rencontre sur l’esplanade de la place des Martyres ( Bab Qcentina) dans la ville de Skikda.
Selon des témoins oculaires, ces jeunes, dont certains étaient venus d’autres wilayas, lançaient des slogans en relation avec la cherté de la vie.

Aussitôt, rapportent les mêmes sources, les forces de l’ordre qui se trouvaient déjà sur place ont intervenu pour interpeller dix militants de ce mouvement que certains désignent déjà sous l’appellation de  » Azm » (détermination).
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FFS : « la non construction du Maghreb pénalise les peuples »

Publié le 20/02/2016, par dans Non classé.

Le Front des forces socialistes (FFS) appelle les dirigeants algériens et marocains  » à dépasser les calculs étriqués et les visions étroites ».

Le premier secrétaire du FFS Mohamed Nebbou a réitéré, aujourd’hui samedi à Tizi Ouzou, la position de son parti concernant le projet d’intégration maghrébine.  » Au moment où les ensembles régionaux se multiplient et s’érigent comme la façon la plus appropriée pour résister à un ordre mondial dévastateur, la non construction du Maghreb pénalise tous les peuples de la région et s’avère irresponsable, voire suicidaire », a déclaré Nebbou au Congrès fédéral de Tizi Ouzou.

La construction du Grand Maghreb, dit-il,  » ne peut se concrétiser sans dépasser les calculs étriqués et les visions étroites des pouvoirs en place, qui arrangent les intérêts des grandes puissances.

La semaine dernière, le président du RCD a appelé à la réouverture de la frontière entre l’Algérie et le Maroc fermée depuis 1994. L’appel de Mohcine Belabbas a fait réagir indirectement les responsables algériens, à travers un éditorial du journal gouvernemental El Moudjahid. Pour rouvrir la frontière, selon le quotidien, Alger exige des autorités marocaines de présenter des excuses aux algériens  » chassés » et  » spoliés » en 1994, dans le sillage de l’attentat terroriste de Marrakech. Il est demandé aussi au Royaume de  » cesser sa guerre de stupéfiants. »

Tout en se livrant une guerre diplomatique et médiatique acharnée, sur fond différend sur le dossier du Sahara occidentale, le roi du Maroc Mohamed VI et le président algérien Abdelaziz Bouteflika, ne ratent aucune occasion pour échanger des messages pleins de bon sens.
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La grippe saisonnière fait 7 morts

Publié le 20/02/2016, par dans Non classé.

Sept (7) cas de décès ont été enregistrés récemment à Djelfa, Bordj Bou Arreridj et Tlemcen à cause de la grippe saisonnière, a-t-on appris samedi auprès du ministère de la Santé, qui rappelle que la campagne de vaccination « est toujours de rigueur ».

« La qualification de la cause de ces décès reste liée toutefois aux résultats des analyses des laboratoires », a précisé à l’APS un responsable du ministère de la Santé, de la population et de la Réforme hospitalière (MSPRH). Les cas de décès « sont survenus notamment chez des sujets âgés exposés aux risques de formes graves de la grippe saisonnière », a indiqué un communiqué du ministère.

L’épidémie de grippe saisonnière « a atteint son pic » qui a coïncidé avec les mauvaises conditions météorologiques marquées par une baisse sensible de la température, favorable à une circulation plus accrue des virus grippaux saisonniers, a expliqué le communiqué.

Cette situation épidémiologique s’est traduite notamment par « la survenue de cas sévères de grippe saisonnière hospitalisés dans les différentes unités hospitalières mises en place, à cet effet, depuis le mois de novembre 2015 », ajoute la même source.

Le ministère rappelle dans ce contexte que la campagne de vaccination antigrippale 2015-2016 « est toujours de rigueur », jusqu’à la fin de la saison hivernale et qu’elle concerne tout particulièrement, les personnes âgées de plus de 65 ans, les malades chroniques adultes et enfants, et les femmes enceintes.

Il confirme que ce vaccin est encore disponible dans les établissements publics de santé où il est administré gratuitement et rappelle également l’intérêt de respecter les mesures d’hygiène qui contribuent à limiter la propagation de l’épidémie.
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La production nationale à l’honneur

Publié le 20/02/2016, par dans Non classé.

La dixième édition du Salon international de la pharmacie et de la parapharmacie, parrainée par le ministère de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière, s’est distinguée cette année par sa thématique liée à l’environnement et par le nombre important d’exposants, dont 90% sont des producteurs nationaux.
Ouvert jeudi à la Safex, ce Salon est désormais une tradition, selon les organisateurs, pour la promotion du produit pharmaceutique local, pour des échanges entre professionnels de la santé et pour faire connaître les dernières innovations de l’industrie pharmaceutique. Laquelle connaît un essor en Algérie malgré toutes les entraves bureaucratiques que les opérateurs ne cessent de dénoncer.

Ce Salon est une opportunité pour les producteurs « de montrer ce que nous faisons», a tenu à souligner Boukhari Nourredine, directeur général du Laboratoire du groupement pharmaceutique algérien (LGPA). Une unité de production qui s’inscrit depuis 2003 dans la politique initiée par le gouvernement, selon notre interlocuteur. Malgré l’environnement hostile au développement de cette industrie, à savoir les problèmes de foncier, les contraintes bancaires et autres difficultés, le LGPA s’est fait une place sur le marché algérien avec une gamme d’une vingtaine de médicaments divers, notamment pour la psychiatrie, la gastroentérologie, le traitement contre la douleur, etc. avec 5 millions d’unités par an. Un challenge lancé dans le cadre de partenariats avec des laboratoires étrangers. M. Boukhari ambitionne également d’élargir sa gamme avec l’extension de son usine à Réghaïa pour atteindre les 18 millions d’unités d’ici 2018 et couvrir le marché à près de 80% pour certains produits. L’exportation est aussi l’un des défis que le LGPA se lance d’ici 2017.

« Des négociations sont en cours avec des partenaires maghrébins pour placer nos produits en Côte d’Ivoire et au Sénégal», nous a confié M. Boukhari. Un fabriquant de Constantine, à l’est du pays, HUPP Pharmaceutical, qui s’est déjà familiarisé avec l’exportation de produits vétérinaires, compte développer ses investissements afin de couvrir les besoins du marché algérien avec une large gamme de médicaments pour traiter les maladies infectieuses, la cardiologie, l’ophtalmologie, les maladies métaboliques et ORL.

Son directeur général, Belhadj Mostefa Taoufik, se dit confiant et se félicite des encouragements des pouvoirs publics à la production nationale. « Notre entreprise fonctionne avec 1200 collaborateurs dont 80% sont des universitaires. Nous développons toutes les formes pharmaceutiques, dont des produits assez délicats, pour une capacité de production de 15 millions d’unités par an, qui sera doublée avec la réalisation d’un nouvel investissement à partir du mois de mai prochain», a-t-il indiqué. Et de préciser que son groupement de laboratoires s’est déjà engagé pour l’exportation vers l’Arabie Saoudite, la Libye et des pays d’Afrique. « Nos produits existent aussi au Vietnam», a-t-il ajouté.

A noter par ailleurs que des conférences thématiques, des tables rondes portant sur l’industrie pharmaceutique et son impact sur l’environnement (thèmes sur lesquels nous reviendrons dans nos prochaines éditions) et des symposiums sont programmés durant les trois jours du Salon. Lire la suite

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La promotion du dépistage du VIH au centre des débats

Publié le 20/02/2016, par dans Non classé.

L’hôtel Bournane de la ville de Tamanrasset abrite, aujourd’hui, le premier atelier national associatif d’échange sur la promotion du dépistage ciblé du VIH.
La rencontre, organisée par l’association Green Tea, s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le sida qui devrait reposer sur l’extension de l’accès au traitement et à la prévention, d’autant qu’elle préconise qu’une proportion élevée de la population connaisse son statut en matière de VIH. Pour cela, il est plus qu’impératif de « développer des stratégies communautaires délivrant le dépistage et le conseil au-delà des services de soins, comme le test à domicile ou les campagnes de sensibilisation et de dépistage de grande envergure», recommande le président de l’association, Guemmama Mohamed.

Sauf que les expériences communautaires de promotion du dépistage ciblé du VIH exigent l’implication des autorités publiques et doivent être intensifiées par des spécialistes appelés à présenter cette démarche comme une opportunité pour accéder facilement au test et communiquer à ce sujet dans divers espaces sociaux, insiste notre interlocuteur.

Au menu de cette journée d’étude, plusieurs conférences animées par des chercheurs, spécialistes, membres d’associations et d’organisations ont été retenues. La manifestation débutera par l’allocution de Amel Zertal, responsable du programme VIH/sida au ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, qui portera sur « La stratégie nationale portant élimination de la transmission du virus de la mère à l’enfant».

Pour sa part, le Dr Boudiaf Zahira, maître assistante en maladies infectieuses au centre de dépistage de Annaba, expliquera « L’épidémiologie de l’infection à VIH en Algérie» avant de céder la tribune au directeur de l’Onusida en Algérie, Adel Zeddam, qui interviendra sur « Les généralités relatives au dépistage du VIH et les objectifs assignés à l’organisation». L’expérience du centre de dépistage volontaire de Tamanrasset sera également mise en exergue. Le chef de ce centre, Ammouri Saïd, aura ainsi à présenter un exposé de l’ensemble des actions menées en coordination avec les leaders communautaires dans cette wilaya aux 50 nationalités.

Le programme de prévention de proximité auprès des populations exposées au risque de cette pandémie sera présenté à l’occasion de cet atelier qui se veut une tribune d’expression pour toutes les associations participantes afin de relayer leurs expériences et plans d’action. Les médias locaux sont conviés à cette rencontre à l’effet de parler de leur rôle prépondérant dans la promotion du dépistage communautaire. Lire la suite

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Les voies impénétrables du seigneur et l’inexplicable opacité d’El Mouradia

Publié le 20/02/2016, par dans Non classé.

Autre manifestation de la léthargie et du blocage dangereux qui frappent les institutions algériennes, notamment la présidence de la République.
Ce n’est pas une fiction mais une réalité : le palais d’El Mouradia n’a pas de porte-parole officiel pour accomplir la plus basique des fonctions : informer les Algériens sur la gestion de leur quotidien, sur les décisions politiques que le pouvoir a déjà prises ou celles qu’il est appelé à prendre. C’est encore une source anonyme mais autorisée qui, jeudi dernier, nous a éclairés sur les intentions du chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, à propos du maintien ou pas du Premier ministre, Abdelmalek Sellal.

La source anonyme et autorisée passe par l’agence officielle (APS) pour donner du poids à son annonce et explique en effet que « la démission du gouvernement n’est pas à l’ordre du jour et rien dans la Constitution révisée» n’oblige à changer le staff gouvernemental.

Si la sortie médiatique de la Présidence a mis fin aux spéculations sur un éventuel départ de Abdelmalek Sellal suite à la dernière révision constitutionnelle, l’anonymat qu’elle observe renvoie à la déliquescence qui pourrit le fonctionnement des institutions de l’Etat depuis bien longtemps, mais particulièrement depuis l’entame du quatrième mandat de Abdelaziz Bouteflika. Il y a pourtant un chef de cabinet de la Présidence qui n’est autre qu’Ahmed Ouyahia, qui aurait pu donner un visage plus officiel et solennel à la source qui s’est exprimée par la voie de l’APS. Pourquoi ne l’a-t-il pas fait ?

Est-ce parce que la rumeur le donnait comme successeur de l’actuel Premier ministre que les services de la Présidence — où officie le frère du président, Saïd Bouteflika, comme conseiller — ont cru bon de passer outre pour confirmer la volonté du chef de l’Etat de garder Abdelmalek Sellal aux commandes du staff gouvernemental ? Nul ne le sait et les voix du seigneur semblent impénétrables.

Celles qui fusent de la Présidence pour réparer des erreurs, rattraper des bourdes politiques — comme cela a été le cas pour la source anonyme qui a communiqué à minuit la révision de l’article 51 de l’avant-projet de révision constitutionnelle adopté pourtant par le Conseil des ministres dans la journée — n’ont pas de nom. Plus qu’un dysfonctionnement, la communication de la Présidence exprime et renvoie l’inquiétude de la majorité des Algériens et même des plus fervents anciens soutiens et amis proches du président Bouteflika sur l’identité des détenteurs de la réalité du pouvoir.

Au stade où en sont les choses, ce n’est pas la succession au poste du Premier ministre qui importe, mais l’opacité qui entoure la décision politique et les perspectives complètement bouchées pour un pays plongé dans une grave crise économique qu’il aurait facilement pu éviter. Alors, garder Abdelmalek Sellal ou le remplacer par un autre pour exécuter les mêmes orientations ne changera rien à l’histoire. Même ceux qui sont tapis dans l’ombre le savent, mieux que le petit peuple certainement.

Ils savent que l’enjeu de tout ce qui se passe dans le pays est celui du pouvoir. Comment s’y maintenir ? Quelle alternative cherche le régime en place ? A-t-il trouvé une solution à la succession qui s’annonce pénible ? Ce sont toutes ces questions, tous ces enjeux qui ont installé l’Algérie dans une espèce de non-gouvernance, de blocage, d’angoisse et d’inquiétude qui inhibe le dynamisme qui devrait être celui d’un pays jeune. Lire la suite

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