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Développement local : Bedoui met la pression sur les walis de l’Est

Publié le 03/07/2016, par dans Non classé.

Le ministre de l’Intérieur, Noureddine Bedoui, qui a réuni, hier au siège de l’APW à Daksi, les walis des 14 wilayas de l’est du pays, n’a pas distribué de mauvais points, mais n’a pas caché son insatisfaction quant à la cadence du développement local.
Noureddine Bedoui, qui a réuni, hier au siège de l’APW à Daksi, les walis des 14 wilayas de l’est du pays, n’a pas distribué de mauvais points, mais n’a pas caché son insatisfaction quant à la cadence du développement local. « Les wilayas de l’Est du pays sont enclines à l’investissement, mais cela reste insuffisant.

Les walis doivent trouver des ressources indépendamment de l’Etat», a-t-il souligné. Ainsi, sans ambages, la couleur est annoncée. L’Etat veut actionner les leviers économiques locaux. Pour ce faire, la collectivité est appelée à devenir un maillon du processus de développement. « La dernière rencontre gouvernement-walis a balisé cette vision et son évaluation nous incite à mieux faire», a lancé M. Bedoui à l’adresse des chefs de l’exécutif.

Et à lui d’ouvrir une parenthèse sur son passage dans certaines wilayas de l’Est, dont Sétif et Constantine, où il a exercé les mêmes fonctions que ses vis-à-vis d’aujourd’hui. « De par mon expérience à l’Est, les potentialités de certaines wilayas sont non négligeables. Le rayonnement économique de Annaba, ou les atouts touristiques de Jijel et Béjaïa sont toutefois loin d’être optimalisés», a-t-il ajouté. Il a aussi fait remarquer que paradoxalement à l’Ouest où le développement est centralisé autour d’Oran, à l’Est il existe plusieurs pôles productifs susceptibles de propulser l’économie locale.

Lors de cette rencontre, qui s’inscrit dans le cadre d’une série visant l’évaluation permanente des avancées locales, le ministre de l’Intérieur a usé par moment d’un ton menaçant envers les gestionnaires réfractaires en déclarant : « Le wali est le premier responsable de l’exécution de la nouvelle stratégie.» Auquel cas, les concernés auront certainement à répondre de leurs actes. Face à cette exigence, l’Etat a mis en place une batterie de textes et de dispositions pour l’accompagnement des collectivités dans leur quête de développement et de modernisation. « Des mécanismes seront élaborés pour diversifier les richesses locales», a encore seriné M. Bedoui qui insistera sur le contrôle des actes de gestion, unique bouclier contre la corruption.

Le contexte local ne peut se dissocier de celui national et, par ricochet, les collectivités subissent de plein fouet cette politique d’austérité dictée par le gouvernement et qui a fortement ralenti le rythme de développement. D’où ce canevas en matière de gestion pour diversifier les recettes. Le ministre a minimisé l’impact de la chute du prix du baril du pétrole : « Alors que d’autres pays subissent les affres de la crise économique, notre pays résiste parce qu’il a anticipé les retombées grâce à une vision globale.»

Une perte sèche de 12 milliards de dinars

Partant du constat que chaque région dispose de spécificités et d’atouts, le gouvernement, par la voix de son ministre, ambitionne un programme de développement équitable qui ne laissera aucune région à la traîne. Officiellement, 62% des communes algériennes sont déficitaires et vivent des dotations de l’Etat.

Pour y remédier, les maîtres-mots sont l’assainissement du foncier industriel, la libération des initiatives d’investissement et l’abandon de la mentalité rentière. « Le temps de la dépendance aux finances publiques est révolu, c’est à vous de créer vos richesses par l’investissement, l’augmentation des recettes, la revalorisation du patrimoine et du foncier local», a assené le ministre. Ces carences relevées dans la majorité des 4541 communes du pays sont à pallier au plus vite pour que les trésoreries locales puissent se renflouer.

A ce titre, les statistiques fournies par Youcef Roumane, directeur au ministère de l’Intérieur, sont éloquentes. Sa présentation du bilan du développement économique local a levé le voile sur une certaine gestion peu rationnelle. Il est attesté que pour le cas des 14 wilayas de l’Est, il y a un manque à gagner de 12 milliards de dinars concernant uniquement les marchés de proximité et le programme des 100 locaux. Le tableau de l’exploitation foncière est aussi peu reluisant. Sur 14 454 dossiers acceptés par le Calpiref, 510 projets ont été lancés et seulement 38 sont opérationnels.
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Les noms des lauréats du Prix « Les amis du livre » connus

Publié le 03/07/2016, par dans Non classé.
Les noms des lauréats du Prix
ALGER- Le Prix « Les amis du livre », destiné à récompenser les différents acteurs du secteur du livre et de la communication, a été décerné à quatre lauréats lors d’une cérémonie organisée samedi soir à Alger. Pour sa première édition, la plus haute distinction du prix « Les amis du livre », a…

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Annaba : Décès de deux ouvriers turques au complexe d’el hadjar

Publié le 02/07/2016, par dans Non classé.

Deux ouvriers étrangers ont trouvé la mort aujourd’hui samedi au complexe sidérurgique d’elhadjar (Annaba), a appris Elwatan.com des travailleurs.

Activant pour le compte d’une société turque de sous-traitance chargée de la rénovation du complexe, ces deux victimes sont de la même nationalité, âgées de 38 et 50 ans. Elles ont chuté d’une hauteur de plus de 20 mètres lorsqu’un passage non sécurisé a cédé sous leur poids, rapportent la même source.

Le drame s’est produit au niveau de l’atelier PMA. Décédés sur le coup, les deux dépouilles ont été transférées à la morgue de l’hôpital Ibn Rochd de Annaba. Présent sur le lieu du drame, le procureur de la république a constaté le décès des deux ressortissants turques avant d’ordonner l’ouverture d’une enquête pour situer les responsabilités. Lire la suite

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Une semaine d’activités culturelles

Publié le 02/07/2016, par dans Non classé.
Une semaine d'activités culturelles
ALGER – La musique et l’animation culturelle du mois de ramadhan auront été au cœur de l’actualité culturelle de la semaine écoulée, également marquée par une série d’hommage à de grandes figures de la musique algérienne: – Un hommage a été rendu samedi à Alger au chanteur de musique andalouse,…

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Partage des profits en Algérie: le français Total demande un « arbitrage »

Publié le 02/07/2016, par dans Non classé.

Total a lancé une procédure d’arbitrage pour contester la façon dont Alger a rétroactivement modifié le partage des profits tirés du pétrole et du gaz, a indiqué samedi le PDG du groupe pétrolier français Patrick Pouyanné.
« On a essayé de se mettre d’accord à l’amiable, on n’y arrive pas, alors on va en arbitrage », a-t-il déclaré à des journalistes, en marge d’un forum économique à Aix-en-Provence (sud).

Selon le quotidien Le Monde, citant des sources concordantes, Total et son partenaire espagnol Repsol ont discrètement entamé en mai une procédure auprès de la Cour internationale d’arbitrage à Genève, ce qu’a confirmé Patrick Pouyanné à l’AFP.

Total et Repsol contestent un revirement d’Alger, qui a subitement changé les règles du jeu en 2006 pour mieux profiter de la hausse des prix du pétrole en créant une « taxe sur les profits exceptionnels » réalisés par les compagnies étrangères, ce qui s’est concrètement traduit par des modifications unilatérales et rétroactives de leurs contrats.

« La vie des contrats, la vie du business, fait que quand on n’est pas d’accord, il y a des clauses d’arbitrage et on les active. Il ne faut rien voir de plus que la relation entre une entreprise et une partie prenante qui est (la compagnie pétrolière d’Etat algérienne) Sonatrach. On n’est pas d’accord sur l’interprétation d’une clause, eh bien on va en arbitrage », a expliqué le dirigeant de Total.

« Ce n’est pas exceptionnel, j’en ai plusieurs des arbitrages un peu partout, c’est la vie des affaires, rien de plus », a-t-il insisté, remarquant que cette clause a déjà fait l’objet d’autres arbitrages avec d’autres entreprises pétrolières, favorables aux entreprises.

Interrogé sur l’impact de cette décision sur les opérations de Total en Algérie, M. Pouyanné a relativisé. « Il faut savoir faire la part des choses, on a d’autres permis, on a d’autres opérations en Algérie qui continuent, il y a une difficulté sur un contrat parce qu’il y a une évolution d’une loi en Algérie… Dans les contrats, il est prévu de pouvoir utiliser des arbitres », a résumé le PDG de Total, qui dit avoir négocié longtemps.

Pouyanné a affirmé que son groupe a agi en toute indépendance, sans intervention du gouvernement français, alors que les relations sont souvent délicates entre Paris et Alger. « Je ne demande pas au gouvernement si j’ai le droit d’aller en arbitrage », a-t-il déclaré. « C’est une décision qui appartient à l’entreprise, nous sommes une entreprise privée. (…) Total prend ses décisions tout seul. » Lire la suite

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Le groupe français Total poursuit l’Algérie en justice

Publié le 02/07/2016, par dans Non classé.

Total a lancé une procédure d’arbitrage pour contester la façon dont Alger a rétroactivement modifié le partage des profits tirés du pétrole et du gaz, a indiqué samedi le PDG du groupe pétrolier français Patrick Pouyanné.

« On a essayé de se mettre d’accord à l’amiable, on n’y arrive pas, alors on va en arbitrage », a-t-il déclaré à des journalistes, en marge d’un forum économique à Aix-en-Provence (sud). Selon le quotidien Le Monde, citant des sources concordantes, Total et son partenaire espagnol Repsol ont entamé en mai une procédure auprès de la Cour internationale d’arbitrage à Genève. Lire la suite

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