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Blida : une dizaine de blessés dans l’incendie du centre commercial « Top Shop »

Publié le 24/06/2016, par dans Non classé.

Un incendie s’est déclenché ce vendredi à la mi-journée dans une partie de Top Shop, un centre commercial situé à Blida connu dans toute la région centre du pays.
Selon la Protection civile, cet incendie, qui a provoqué un grand mouvement de panique à l’intérieur du centre, mais aussi à l’extérieur à cause des grosses fumées, a provoqué des blessures légères à une dizaine de blessés.

Heureusement qu’il n’y avait pas assez de monde à l’intérieur de cette grande surface au moment des faits, ce qui a facilité l’évacuation des clients et éviter les grandes bousculades. Les feux, maîtrisés quelques heures après par les sapeurs-pompiers, seraient causés par un court-circuit.

Dans la nuit de mardi à mercredi, un autre incendie a ravagé une partie de l’administration du Bneder, un bureau d’études étatique spécialisé dans le développement rural, situé au centre de Blida. Les flammes avaient réduit à néant les archives de ce bureau sans pour autant faire de victimes.

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Le directeur de Kbc mis sous mandat de dépôt

Publié le 24/06/2016, par dans Non classé.

Le juge d’instruction du tribunal de Sidi M’hamed (Alger) a décidé de mettre trois personnes sous mandat de dépôt, dans le cadre l’affaire dite des autorisations de tournage.
Il s’agit de Mehdi Benaissa, directeur de KBC, Riad Hartouf, directeur de la production dans la même chaîne et Monia Nedjai, directrice au niveau du ministère de la Culture, chargée des autorisations de tournage, a rapporté El Khabar ce vendredi.

Le président du Conseil d’administration d’El Khabar Zahr Eddine Semati sera entendu comme témoin.

Lire aussi : Groupe El Khabar : Émissions interdites et cadres en garde à vue Lire la suite

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Constantine: le film « Tales Of Africa » capte le public

Publié le 24/06/2016, par dans Non classé.
Constantine: le film
CONSANTINE – Le film d’animation « Tales Of Africa » (Des histoires de l’Afrique), Synergie de six cinéastes africains, orchestrée par l’algérien Djilali Beskri, a capté jeudi soir le public nombreux de la maison de la culture Malek-Haddad. Présenté dans le cadre du programme d’animation du mois de ramadhan, « Tales of America »,…

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Un jeu littéraire sur l’écriture et la mémoire dans « Moi, Scribe » de Rachid Mokhtari

Publié le 24/06/2016, par dans Non classé.
Un jeu littéraire sur l'écriture et la mémoire dans
ALGER – Foisonnant et polyphonique, entre satyre politique empruntant ses codes au théâtre de vaudeville et récit chargé du poids de l’histoire algérienne, « Moi, Scribe », dernier roman de Rachid Mokhtari, se lit comme un jeu littéraire sur les rapports entre mémoire et écriture. Pour son cinquième roman (227.p éd. Chihab),…

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Groupe EL Watan : Le déménagement retardé

Publié le 24/06/2016, par dans Non classé.

Après 15 ans d’efforts et de construction, pour arriver enfin à achever les travaux de réalisation du nouveau siège du groupe de presse El Watan, sis aux Ruisseaux, la direction du journal a enfin décidé d’entamer le démergement depuis la maison de la presse Tahar Djaout.

L’opération du déménagement a commencé durant la nuit du mercredi à jeudi. Une bonne partie du mobilier et du matériel informatique a été transférée et installée au nouveau siège. Mais hier, jeudi en début de soirée, les éléments de l’équipe chargée du déménagement poursuivaient leur opération.

Une autre équipe, qui était aussi chargée du matériel depuis les anciens locaux du journal à la maison de la presse, est arrivée près du nouveau siège pour décharger le matériel. Il est 21h45, lorsqu’un « élu» de l’Assemblée populaire communale (APC) de Kouba arrive devant l’entrée et bloque l’accès au siège avec son véhicule. Sans aucun document en sa possession, il demande au personnel qui était sur place « d’arrêter le déménagement sans avancer aucun argument», raconte un cadre du journal.

Quelques minutes plus tard, c’est la police qui a pris le relais et a bloqué à son tour l’entrée à l’immeuble. Une dizaine de voitures de police ont encerclé le nouveau siège d’El Watan. Quand le directeur du journal, Omar Belhouchet, arrive sur place, l’officier chargé de cette « opération» lui a signifié « qu’ils doivent interrompre l’opération de déménagement». Motif avancé : « Une partie du parking est en litige».

Le directeur explique : « Effectivement, il y a une partie du parking qui est en litige avec les autorités. Mais hier soir (ndlr jeudi), on s’est engagé avec le wali délégué de Hussein Dey et le P/APC de Kouba de séparer cette partie en litige avec une barrière et nous laisser continuer le déménagement le matin».

Aujourd’hui, vendredi, les autorités ont changé de ton, et durant la matinée, ils ont demandé à tout le personnel de quitter les lieux. Pour le moment, les journalistes et les équipes techniques travaillent dans les anciens locaux de la maison de la presse Tahar Djaout. Le directeur du journal est en contact avec les autorités locales (wali Hussein Dey et P/APC Kouba) en attendant la décision dimanche prochain. Lire la suite

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«Je suis prête à entrer en action»

Publié le 24/06/2016, par dans Non classé.

Nadia Matoub. Le retour. Elle avertit contre le classement de la villa du chanteur. Elle dépose plainte contre Hassan Hattab. Elle promet de retourner à Taourith Moussa où elle était interdite depuis l’assassinat de son mari.
– Depuis l’assassinat de Matoub Lounès, vos déclarations publiques se sont faites rares. Vous vous êtes retirée et aujourd’hui, nous avons l’impression que vous revenez pour remettre un peu d’ordre…

Depuis 1998, je ne me suis pas totalement retirée. Mais peu de temps après, je me suis rendu compte que même si je parlais, personne ne m’écouterait. C’était un constat. Il y a eu une campagne de dénigrement contre moi. En 2008, avec mon retour au pays, après cinq ans d’absence, je suis allée m’enquérir du dossier d’assassinat et de tentative d’assassinat. C’est là que j’ai vu que l’instruction s’était dirigée envers ceux qui étaient déjà en prison.

Et c’est à cette époque que j’ai fait les démarches avec l’avocat Me Salah Hanoun, pour porter plainte conte X. C’est une façon d’ouvrir un autre dossier. Mon souhait était de reprendre toute l’instruction depuis le début. Mais ma plainte a été rejetée, car pour la justice, il s’agissait encore du même dossier. Je ne pouvais donc rien faire. Puis en 2011, il y a eu le procès. Mais ce que les gens ont tendance à oublier, c’est que je suis victime avec mes sœurs de cet attentant qui a visé Lounès.

Ce n’était pas facile de se reconstruire et de savoir ce que je devais faire ou pas. Je ne me suis pas éloignée de la scène publique. De plus, les circonstances ont fait qu’on ne m’a pas trop laissé le choix. Je n’avais que 22 ans au moment des faits. Et ce n’était pas facile de remonter la pente. J’ai gardé un œil sur ce qui se passait autour de toute cette affaire. Il y a eu beaucoup de dérapages autour de la mémoire de mon défunt mari.

Entre 2011 et 2016, c’était un moment de reconstruction. 18 ans, ce n’est pas aussi loin, même si je mesure le temps passé. Ma sortie actuelle est surtout motivée d’abord par la tentative de classement de notre maison à Taourirth Moussa, à Tizi Ouzou, comme patrimoine culturel local. Je me suis dit, si je n’ai pas su me défendre moi-même, il y a tout de même des choses qui ne doivent pas se passer.

– Vous faites donc opposition au classement de la villa de Taourirth Moussa comme patrimoine national ?

Je ne pouvais pas me taire. Notre maison comme patrimoine de l’Etat, non. Ce n’est pas normal. Ce qui n’est anormal, c’est que la direction de la culture de Tizi Ouzou décide de ce projet sans mon avis préalable, alors que je suis ayant droit. C’est incroyable. En avril dernier, j’ai déposé mon opposition auprès du wali et de ladite direction.

Ce qui est bizarre dans cette histoire, c’est que lorsque j’ai été voir la directrice de la culture, en demandant un document officiel pour ce projet, je ne l’ai jamais eu, même si verbalement la directrice me l’a confirmé. Pour le moment, je n’ai toujours pas eu de réponse de suspension ou de suite à donner à ce dossier. Pour moi, en ma qualité d’ayant droit, tant que je n’ai rien signé, l’affaire est en suspens.

– Qu’en est-il du patrimoine artistique et matériel de Matoub Lounès, d’autant que vous n’avez de relation ni avec la Fondation ni avec sa famille ?

Tout ce qui concerne les droits d’auteur et autres héritages est soumis au principe de frédha. C’est très compliqué. Et là c’est un autre débat, mais je tiens seulement à préciser que j’ai été lésée dans mes droits. Entre notaires, éditeurs et l’Onda, des sommes faramineuses ont été déboursées, sans que je sache la destination des fonds.

– Vous avez déposé plainte le 2 juin devant un tribunal d’Alger pour « assassinat et tentative d’assassinat» contre Hassan Hattab. Quel est le but de cette démarche, 18 ans, après l’assassinat de Matoub Lounès ?

La démarche vise à essayer d’ouvrir une nouvelle instruction. Pour moi, la vérité n’a pas été faite. C’est un élément exploitable juridiquement. Hassan Hattab est quelqu’un qui a revendiqué l’attentat, mais n’a jamais été inquiété. Il se trouve actuellement sous la surveillance des autorités à Alger.

– Pensez-vous que la justice algérienne accepterait d’ouvrir le procès du chanteur en convoquant Hassan Hattab qui a bénéficié d’une amnistie judiciaire en vertu de la loi sur la charte et la réconciliation nationale ?

J’ai pensé que selon l’article 02 de la charte de la réconciliation nationale, ceux qui avaient du sang sur les mains n’en bénéficieraient pas. Et s’ils bénéficient de cette réconciliation, c’est très grave. Il faut reprendre les éléments dès le début. C’est pour cela que je vous dis que je veux une nouvelle instruction.

C’est une façon de dire que nous n’avons pas oublié, et la vérité sur l’assassinat de Matoub Lounès ne sera pas enterrée. Le procès a traîné depuis des années. Nous pouvons faire plusieurs lectures par rapport à cela. Mais surtout je tiens à affirmer que je serai là pour relancer. Si cela n’aboutit pas, j’envisagerais d’autres pistes et si cela n’aboutit pas encore, cela traduit forcément un problème ou un blocage. Je ne sais pas qui est Hattab, il a seulement revendiqué l’attentat, et aujourd’hui, je porte plainte contre lui. Et j’ai délégué mon avocat Samir Sidi Saïd pour cette affaire.

– Le procès sur l’assassinat de Matoub s’est tenu en 2011, mais celui-ci a été boycotté par sa famille ainsi que par vous-même. Un commentaire ?

J’ai déclaré effectivement que j’étais vraiment déçue. En 2008-2009, j’étais auditionnée par le juge d’instruction chargé de cette affaire, qui nous avait promis de tout reprendre. Je pense qu’il y a des volontés individuelles qui veulent bien faire. J’ai bien compris cela plus tard. Mais il existe des ordres supérieurs, puisque quelque temps après on annonce un procès.

– A ce propos, vous avez déclaré en 2008 que le dossier Matoub est politique et son règlement doit être politique. Que vouliez-vous dire ?

Ma démarche actuelle Lire la suite

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