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De faux sujets du bac à 50 000 DA !

Publié le 01/06/2016, par dans Non classé.

L’Association nationale des parents d’élèves rapporte que le bureau national a été destinataire d’appels faisant état de fuite et de partage de sujets, sans qu’il y ait, cependant, la moindre preuve qu’il s’agisse des vrais sujets. Selon des membres de cette association, des documents ont été même achetés à 50 000 DA, alors qu’il s’agissait de faux sujets.
Des candidats au baccalauréat ont eu droit depuis dimanche, début des épreuves, à des propositions de partage de sujets des différentes matières, quelques heures avant leur programmation officielle. Il s’agit évidemment de documents portant l’en-tête de l’Onec distribués au niveau de certains établissements, mais qui n’ont aucun rapport avec ceux élaborés par l’Office national des examens et concours (ONEC). Les élèves se l’arrachant découvrent que les copies tant convoitées ne sont que de faux sujets.

L’ambiance n’est pas du tout apaisante pour les candidats au baccalauréat. Entre les rumeurs sur les prétendues fuites de sujets et la nécessité de calmer leurs enfants et les rassurer, les parents de ces candidats ne savent plus sur quel pied danser. Une mère de deux élèves, à Alger, nous décrit, impuissante, le désespoir de ses enfants après les folles rumeurs faisant état de la distribution, avant-hier, du sujet de langue anglaise au niveau du lycée Abdelkrim Souissi. D’autres informations font état de la fuite du sujet de comptabilité pour les candidats de la filière gestion, et ce, au niveau du lycée Chetibi.

L’Association nationale des parents d’élèves rapporte que le bureau national a été destinataire d’appels faisant état de fuite et de partage de sujets, sans qu’il y ait, cependant, la moindre preuve qu’il s’agisse des vrais sujets. Selon des membres de cette association, des documents ont même été achetés à 50 000 DA, alors qu’il s’agissait de faux sujets. Les techniques d’imitation de l’en-tête de l’ONEC et le développement du partage via des réseaux sociaux procurent aux auteurs de ces documents une opportunité de se faire de l’argent facilement.

« L’encouragement de l’esprit de la réussite à moindre effort contribue à l’enrichissement de ceux à la recherche de se faire de l’argent facile», explique Khaled Ahmed, président de ladite association, qui rappelle que ce genre de pratique a toujours existé. « Nous avons eu vent de faux sujets cédés, il y a quelques années à 5000 DA, mais jusqu’à présent, je n’ai jamais eu de preuve attestant le contraire», explique-t-il. Et d’appeler les parents d’élèves à ne pas encourager ce genre de pratique « qui nuit d’abord à nos enfants qui, au lieu de se concentrer sur leur préparation, perdent du temps en cherchant d’autres chemins de réussite. Ceux qui ne sont pas tentés par ce genre de pratique sont également perturbés par la tension générée autour d’eux».

Le ministère de l’Education nationale dément formellement ces informations en expliquant qu’il s’agit de « faux sujets». Il y a eu des vérifications sur le terrain et le ministère dément toutes les informations circulant à propos de ces prétendues fuites de sujets, précise une source proche de cette institution. M. Meriane, coordinateur national du Syndicat national autonome des professeurs du secondaire et du technique, explique pour sa part que ces pratiques révèlent un véritable « trabendo de faux sujet».

Il s’est érigé en un véritable créneau commercial, bien qu’illégal. Pour cet enseignant, « le souci de réussir sans fournir d’effort et la généralisation de ces pratiques dans la vie quotidienne (commerce, politique…) tendent à banaliser l’acte de tricher. C’est toute la société qui doit agir». M. Meriane appelle le ministère à rendre publics les résultats des commissions d’enquête installées lors des sessions des examens précédents autour de la triche. Lire la suite

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Des gages de «transparence» des élections

Publié le 01/06/2016, par dans Non classé.

La haute instance indépendante de surveillance des élections devrait disposer « de l’autonomie administrative et financière et sera articulée autour d’un président, d’un conseil plénier et d’un comité permanent de dix membres élus par le conseil plénier, à parité entre magistrats et représentants de la société civile».
De nouvelles règles pour régir le jeu électoral en Algérie. Accusé par les partis de l’opposition d’avoir trituré les résultats des différentes élections organisées jusque-là, le pouvoir semble vouloir fournir de nouveaux « gages de bonne volonté» : mettre en place un mécanisme législatif permettant de rétablir l’acte électoral. En effet, réuni hier à Alger, le Conseil des ministres a examiné et approuvé deux avant-projets de loi organique qui traduiront les dispositions de la nouvelle Constitution, adoptée en février dernier. Le premier est relatif à la mise en place de la haute instance indépendante de surveillance des élections.

Prévue par l’article 194 de la Constitution, lit-on dans un communiqué du Conseil des ministres, cette instance « sera composée de 410 membres». « La moitié de ces membres seront des magistrats proposés par le Conseil supérieur de la magistrature et l’autre moitié des compétences indépendantes issues de la société civile, représentant toutes les wilayas et la communauté nationale à l’étranger, ainsi que tous les acteurs de la société civile», précise la même source. Mais les membres de cette instance, comme le stipule la Constitution, seront nommés par le président de la République. « Le président de la haute instance sera choisi à l’issue de consultations avec les partis politiques», ajoute le communiqué.

Selon ce texte, cette haute instance disposera « de l’autonomie administrative et financière et sera articulée autour d’un président, d’un conseil plénier et d’un comité permanent de dix membres élus par le conseil plénier, à parité entre magistrats et représentants de la société civile». En période électorale, l’instance déploiera des permanences au niveau des wilayas et des circonscriptions électorales à l’étranger.

Loin des attentes de l’opposition

Cette nouvelle instance ne diffère pas, visiblement, de toutes les commissions de surveillance des élections que les autorités installent à la veille des scrutins. A quelques détails près, cette instance est dotée des mêmes prérogatives. Elle devra veiller, selon ce texte, à la régularité de toutes les opérations liées notamment à la révision des listes électorales, au dépôt des candidatures, à la remise des listes électorales aux candidats, à une répartition équitable des moyens de campagne, ainsi qu’au déroulement de cette dernière conformément à la loi.

Durant le scrutin, elle sera notamment chargée de garantir aux candidats leur droit d’assister au vote, de veiller à la disponibilité des bulletins de vote et au respect de leur ordre de classement, de veiller au respect des horaires d’ouverture et de clôture des bureaux de vote. Ayant déjà rejeté cette proposition du pouvoir, les partis de l’opposition réunis au sein de l’ISCO exigent la mise en place d’une instance indépendante d’organisation des élections qui remplacera le ministère de l’Intérieur.

Selon l’opposition, elle prendra en charge toute l’opération, à commencer par l’assainissement du fichier électoral national qui « contient un surplus de plusieurs millions d’électeurs». Mais le pouvoir refuse cette demande et le président Bouteflika, qui a présidé la réunion de Conseil des ministres, a appelé le Parlement à statuer « sans délai sur ce projet» pour que cette haute instance soit « opérationnelle à l’occasion des législatives de 2017».

Nouvelle révision de la loi électorale

Le second texte adopté par le Conseil des ministres est celui relatif au régime électoral qui intervient, selon le même communiqué, pour « améliorer le régime électoral adopté en 2012». « A ce titre, l’avant-projet prévoit notamment de garantir la mise à disposition des listes électorales au profit des candidats et des partis politiques concernés ainsi que de la haute instance indépendante de surveillance des élections», indique la même source. Le texte réinstaure l’obligation de la collecte des parrainages pour les candidatures indépendantes et pour celles des partis n’ayant pas atteint les 5% des suffrages lors du précédent scrutin.

Le texte propose également de « codifier la répartition des sièges dans le cas où aucune liste n’aurait obtenu le seuil minima de voix fixé lors des élections législatives et locales». De plus, le projet énonce « des dispositions en vue d’astreindre les candidats au respect de leur programme durant la campagne électorale et de prévenir le nomadisme politique parmi les députés et les membres du Conseil de la nation».
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Le Ramadhan devrait débuter le 7 juin

Publié le 01/06/2016, par dans Non classé.

Le mois de Ramadhan, cette année, devrait débuter mardi 7 juin, a estimé hier dans un communiqué rendu public Sirius, l’association d’astronomie.
Pour Sirius, la nuit du 29 Chaâbane ou « Nuit du doute» étant celle de dimanche, le croissant du mois lunaire correspondant au mois de Ramadhan 1437 sera « impossible» à observer sur tout le territoire national « tant à l’œil nu qu’à l’aide d’instruments optiques, vu que la Lune, dont la conjonction (naissance) sera à 3h59 (heure locale), se couchera tout juste après le Soleil et sera donc trop base sur l’horizon pour être observée». « Il découle de l’impossibilité de l’observation du croissant lunaire le 5 juin au soir, que le 1er Ramadan 2016 ne pourra être lundi 6 juin mais bien mardi 7 juin, si l’on se tient à l’observation visuelle du croissant», a expliqué Sirius. Selon cette association, la conjonction Lune-Soleil ayant lieu le matin du 5 juin (à 3h59 heure locale), le croissant « ne sera pas suffisamment âgé» pour être visible le soir du 29 du mois de Chaâbane, pour tous les pays arabes y compris l’Algérie, sauf du Soudan. Elle a relevé que « sa non-visibilité rendra nécessaire la complétion du mois du Chaâbane à 30 jours et donc de débuter le Ramadhan le 7 juin sur la base d’une observation visuelle, qui est la méthode retenue en général jusqu’à présent en Algérie». Lire la suite

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Le mariage précoce toujours d’actualité

Publié le 01/06/2016, par dans Non classé.

Marie-t-on les enfants en Algérie ? Bon nombre de nos concitoyens répondent par la négative. Certains disent que c’est une tradition révolue et fait partie du passé. Pourtant, le phénomène existe toujours.
Dans différentes régions du pays, des jeunes filles, considérées comme mineures vis-à-vis de la loi, sont condamnées à affronter toutes les responsabilités du mariage. Les chiffres recueillis par le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière dans le cadre de la MICS4 — enquête par grappes à indicateurs multiples réalisée par le ministère avec l’appui financier et technique de l’Unicef et une contribution financière du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) pour recueillir des informations actualisées sur la situation des enfants et des femmes — et ceux du Centre d’information et de documentation sur les droits de l’enfant et de la femme (Ciddef) confirment cette donne.

D’après cette MICS4, l’unique étude sur les « mariages précoces», dont les résultats ont été dévoilés en 2015, 3,1% des femmes âgées de 15 à 19 ans étaient déjà mariées, soit 47 000 femmes, dont 1500 avant l’âge de 15 ans. Ces femmes mariées de moins de 19 ans sont, pour la plupart, issues du milieu rural, peu aisées et résidant à l’ouest ou au sud du pays. Près de 5% d’entre elles habitent au Nord-Ouest algérien, 4,4% dans les Hauts-Plateaux ouest et 4,1% au Sud. De son côté, le Ciddef n’a pas caché son inquiétude quant à ces pratiques qui menacent l’avenir moral et physique de toutes ces petites filles.

Lors d’une journée d’étude, organisée dernièrement par ce centre, sa présidente maître Nadia Aït Zai a annoncé la préparation d’un plaidoyer pour abolir un article dans le code pénal autorisant les juges à donner des dérogations de mariage de mineures, notamment enlevées et/ou violées. S’appuyant sur des données collectées aux services de l’état civil, elle certifie l’existence de ce type de mariage même dans la capitale. A titre d’exemple, la commune de Baba Hassen a inscrit 12 autorisations de juge en 2012, 5 en 2013, 3 en 2014, 4 en 2015 et 5 début 2016.

Un tabou brisé

« Le fait d’en parler et d’en faire une cause pour une majorité des pays, notamment africains, est un grand pas vers la protection de ces jeunes filles qu’on prend pour épouse avant même qu’elles soient capables d’en assumer les responsabilités, déclare Fatima-Zohra Sebaa, présidente du Conseil national famille-femme et rapporteur spécial auprès de l’Union africaine sur le mariage des enfants.

L’Algérie enregistre certes des taux nettement plus faibles par rapport à celui de ses voisins d’Afrique du Nord, tels que le Maroc et l’Egypte, qui enregistrent un taux de mariage des mineures s’élevant à 16% et 17%, et encore plus de celui des pays de l’Afrique centrale et subsaharienne, où les taux vont au-delà des 70%.

Mais cela ne veut pas dire que le phénomène n’existe pas ou qu’il ne soit pas alarmant.» Pour cette psychologue, la loi algérienne n’est pas différente de celle des pays voisins. Elle revient sur l’article 7 du code de la famille qui valide la capacité du mariage à l’âge de 19 ans pour l’homme et la femme mais ouvre une grande porte au juge qui peut, selon son appréciation, accorder une dispense d’âge pour une raison d’intérêt ou dans un cas de nécessité, lorsque l’aptitude au mariage des deux parties est établie.

Il accorde aussi au conjoint mineur la capacité de poursuivre en justice quant aux droits et obligations résultant du contrat du mariage. « Même si le plus connu dans notre société est l’obtention de cette dérogation de mariage en cas de mineure enceinte, cette porte laissée ouverte par le législateur peut éventuellement faire place à des abus, ajoute-t-elle. Il serait intéressant d’avoir les chiffres relatifs à ces autorisations de mariage relevés auprès des institutions de la justice.

Les chiffres de la MICS4 restent peu fiables étant donné qu’ils ne concernent qu’un échantillon de foyers et datent de 2012-2013. L’obtention des chiffres de la justice nous aiderait à mieux mesurer l’ampleur, ou le contraire, de ce phénomène en Algérie.» Pour Mme Sebaa, il suffit, dans certains cas, qu’un père ait des problèmes avec sa fille, de fugues ou de frivolité à titre d’exemple, pour qu’il décide de la marier et aille voir un juge des mineurs. L’obtention de l’approbation de ce dernier est assez facile, si ce père use d’arguments conservateurs.

Amender les textes de loi

Que ce soit pour le Ciddef ou pour la présidente du Conseil national famille-femme, la révision de cet article est une obligation, voire une urgence. « Le législateur n’a pas précisé l’âge en dessous duquel un mariage de mineure n’est pas approuvé. Ce qui laisse entendre qu’une petite fille de 12 ou 13 ans peut très bien être mariée, si le juge en décide ainsi, explique Mme Sebaa. Certains pays africains l’ont bien défini et le fixe à l’âge de 16 ans. Cela veut dire qu’une petite fille de 15 ans ne peut en aucun cas être prise pour épouse. Il n’y a que le législateur tchadien qui a eu le courage de fermer toutes les portes au mariage des mineurs en le fixant à l’âge de 18 ans et n’a toléré aucune exception.

Le législateur doit combler ce vide juridique non seulement par la définition de l’âge minimum de la tolérance d’un mariage pour une mineure mais aussi les conditions qui autorisent ce type d’union.» Pour cette militante des droits des femmes et des enfants, il est impossible de parler de mariage de mineure sans aborder le sujet des mariages forcés. Une petite fille de moins de 14 ans jusqu’à 17 ans et même au-delà de cet âge ne peut manifester son refus du mariage devant l’officier de l’état civil ou le juge, dans certains cas, alors qu’elle est entourée des membres de sa famille et de son futur époux.

Même dans le cas contraire, le consentement de cette petite fille est loin d’être raisonné étant donné qu’elle n’est pas assez mûre pour prendre une telle décision décisive. « En collaboration avec le Ciddef, nous sommes en Lire la suite

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Les médecins, premiers consommateurs de tabac

Publié le 01/06/2016, par dans Non classé.

Hôpitaux sans tabac», initiative lancée en 2015 par le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière dans le cadre d’une charte, est ignorée.
La consommation de tabac par les professionnels de la santé sur leurs lieux de travail, voire dans les services, demeure une réalité. L’initiative vise donc à interdire aux professionnels de la santé, qui doivent donner l’exemple, de fumer ainsi qu’aux personnes venant pour des prestations de soins. Les résultats d’une enquête réalisée par la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (Forem) vient encore fois confirmer cet état de fait.

L’interdiction de fumer dans les lieux publics est pourtant bien consacrée par la loi qui tarde à être appliquée. L’enquête réalisée chez les professionnels de la santé dans 7 hôpitaux d’Alger — CHU Mustapha, EPH Kouba, Bologhine, Rouiba, EHS Zemirli, CHU BEO, hôpital de Ben Aknoun — et qui a touché 1023 médecins de différents statuts (professeurs résidents, assistants de santé publique, maîtres assistants des deux sexes).

« Les médecins censés donner des conseils de prévention pour lutter contre ce fléau se retrouvent eux-mêmes pris dans le piège du tabagisme», note la Forem qui révèle que sur un échantillon des 1023 médecins interrogés, 57% sont de sexe masculin et 43% de sexe féminin. L’enquête a révélé que 47% des hommes et 19% des femmes fument. La majorité des fumeurs le font tous les jours (68%) et 32% fument de façon occasionnelle sur les lieux de travail à savoir dans les services médicaux, au bureau (6%), 15% fument dans les toilettes, 79% à l’extérieur du service. Pour les femmes, 16% d’entre elles fument tous les jours, contre 84% qui le font occasionnellement.

Quant aux nombres de cigarettes consommées, les fumeurs avouent fumer un paquet par jour pour les deux sexes. L’enquête a également montré que le tabagisme chez ces personnes a commencé à la faculté pour 80% des hommes contre 14% des femmes. Les raisons de cette consommation sont ??? pour la majorité, 37% l’ont fait par curiosité, 4% pour le pose et 7% par imitation des parents.

Le tabac est donc qualifié par ces médecins de tranquillisant et un stimulant mais qui reste nuisible pour la santé. La majorité d’entre eux ont l’intention d’arrêter de fumer pour des raisons de santé. En conclusion la Forem relève que cette enquête montre encore une fois l’étendue de la consommation de tabac en milieu médical. « Elle appelle à des mesures urgentes dans le cadre de la sensibilisation et la prévention. Elle exige en outre des mesures répressives, telles l’interdiction absolue du tabac dans les établissements de santé mais également dans les universités et les structures de l’éducation nationale», a recommandé la Forem.
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Mohamed Laksaci limogé

Publié le 01/06/2016, par dans Non classé.

Le gouverneur de la Banque d’Algérie (BA), Mohamed Laksaci, est démis de ses fonctions. La décision a été prise à l’issue de la réunion du Conseil des ministres, tenue hier sous la présidence du chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika.
Le désormais ex-gouverneur de la BA est remplacé, selon des sources sûres, par Mohamed Loukal, qui occupait le poste de PDG de la Banque extérieure d’Algérie (BEA). Le limogeage de Mohamed Laksaci, rappelons-le, avait été annoncé par certains sites d’information il y a quelques semaines déjà. A l’occasion de la présentation, en avril dernier, du rapport de conjoncture de la Banque d’Algérie à l’APN, Mohamed Laksaci avait été victime d’un véritable lynchage de la part des députés.

Ce sont notamment les élus FLN qui se sont acharnés contre lui en lui imputant la responsabilité de l’échec économique du pays et de la dévaluation de la monnaie nationale, le dinar. Amar Saadani leur a emboité le pas en qualifiant Laksaci de « l’une des catastrophes de l’économie nationale». Dans l’une de ses multiples élucubrations, Amar Saadani accuse également Mohamed Laksaci d’avoir « trahi la confiance du chef de l’Etat». Mais selon certaines sources, le départ de Laksaci « n’a aucun rapport avec la diatribe du FLN» ; il serait dû à « des ennuis de santé». Lire la suite

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