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Abdelmalek Bouchafa nouveau premier secrétaire

Publié le 21/05/2016, par dans Non classé.

Le Front des forces socialistes (FFS) a désigné un nouveau premier secrétaire national qui succède à Mohamed Nebbou, dont le mandat est arrivé à son terme.
Le conseil national du parti, réuni hier en session ordinaire, a plébiscité le candidat désigné par le présidium (instance présidentielle), Abdelmalek Bouchafa, premier secrétaire fédéral de Constantine. Sa désignation a été une surprise pour nombre de membres du conseil national du FFS. « C’est une décision prise dans l’esprit d’alternance, de collégialité et de rotation des cadres dirigeants du parti» a expliqué le parti dans un communiqué laconique.

Peu connu sur la scène politique nationale, le tout nouveau premier secrétaire national du FFS est un élu de l’Assemblée populaire de la wilaya de Constantine (APW), où il préside la commission de la jeunesse et des sports. Il a rejoint les rangs du parti en 2011. Agé de cinquante ans, le désormais premier secrétaire national du FFS est issu du secteur de l’éducation nationale, où il a été pendant de longues années enseignant de collège. Dans deux semaines, le conseil national du parti se réunira pour adopter la nouvelle composante du nouveau secrétariat national. Ce dernier aura pour mission entre autres de préparer les prochaines élections locales et législatives qui auront lieu en 2017.

Pour rappel, l’ex-premier secrétaire national du parti, Mohamed Nebbou, a eu à assumer ses responsabilités dans des conditions particulières, marquées essentiellement par la disparition du chef historique du FFS, Hocine Aït Ahmed, en décembre 2015. Le conseil national du parti à exprimé sa « haute appréciation et sa reconnaissance à Nebbou Mohamed pour les efforts et le travail accomplis pendant son mandat de premier secrétaire du parti». Lire la suite

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Au cœur de l’offensive de l’armée

Publié le 21/05/2016, par dans Non classé.

Traumatisés, des villageois de la localité Imouhsidhen, à 3 km au nord-ouest du chef-lieu communal de Aïn Turk, craignent le pire.
Les accrochages entre les militaires ayant installé leur campement au village et les terroristes se poursuivent. Hier, lors d’une virée sur les lieux, nous avons assisté, en compagnie des habitants de la localité, aux tirs et aux bombardements des militaires visant un groupe terroriste retranché dans le vaste massif forestier Errich, au nord du chef-lieu de wilaya de Bouira.

Le groupe terroriste est cerné par des unités de l’armée. Le nombre de militaires mobilisés est important, notamment à Agouni Asma, à quelque 700 mètres du village. Les tirs et les détonations n’ont pas cessé depuis quelques jours, ont témoigné des villageois. L’ANP a installé des équipements d’artillerie lourde. « Nos enfants et nos femmes sont traumatisés par les tirs et les bombardements de l’armée qui n’ont guère cessé depuis vendredi dernier, où les militaires ont installé leur campement», avoue Slimane, en montrant l’endroit où se serait retranché le groupe terroriste qui, selon nos informations, serait composé d’une dizaine d’éléments.

Groupe armé encerclé

Un terroriste a été mis hors d’état de nuire en début de soirée de jeudi dernier par les militaires. Le sanguinaire, déjà amputé d’une jambe, qui tentait de s’enfuir, a été neutralisé au lieudit Ighzer Mensi, non loin du village Imouhsidhen. Le reste du groupe armé est toujours encerclé par les soldats. Plusieurs chemins d’accès ont été ouverts par des bulldozers pour atteindre le lieu où les terroristes, dont des vétérans des maquis, se sont retranchés, a-t-on constaté. Leurs jours sont désormais comptés. « Il vaut mieux quitter le village maintenant, sinon vous risquez de passer la nuit avec nous, car les tirs s’intensifient à ce moment-là. Circuler sur cette route est aventureux», nous ont informés des villageois, qui ont affirmé qu’un violent accrochage, dans la nuit de jeudi à vendredi, a duré plusieurs heures.

Une source sécuritaire indique que trois militaires auraient trouvé la mort lors de ces accrochages. D’autres sources ont indiqué que le bilan de cette opération est de deux terroristes abattus et un autre capturé.

L’opération de l’ANP est supervisée par le chef d’état-major de la 1re Région militaire de Blida. L’offensive est toujours en cours. C’est la plus vaste opération militaire dans la région de Bouira depuis des années, vu le nombre important de militaires et les moyens logistiques mobilisés par l’armée. La forêt Errich, dans sa partie nord, est quadrillée par les troupes de l’armée, a-t-on constaté hier. Le déploiement en force des unités de l’ANP, depuis déjà une semaine, s’explique également par l’importance du groupe, où seraient présents des chefs terroristes.

Nos sources affirment que ce sont les éléments des deux katibats El Farouk et El Ghoraba affiliées à AQMI et qui s’apprêtaient à rallier l’organisation terroriste Jund El Khilafah, qui avait revendiqué, en septembre 2014, l’assassinat du guide de haute montagne français Hervé Gourdel. Le groupe terroriste en question aurait réussi à échapper, il y a une vingtaine de jours, à la vigilance des militaires, alors qu’ils tentaient de tenir une rencontre dans les maquis de Guerrouma à la limite avec la wilaya de Médéa.

La semaine écoulée, six terroristes avaient été neutralisés et un capturé vivant par un détachement d’élite de l’ANP dans les maquis de Laâmarchia, sur les hauteurs de la commune de Malla, au nord de Lakhdaria. A l’heure où nous mettons sous presse, aucun bilan de cette opération n’a été rendu public par le MDN. Près du village Imouhsidhen, les engins mobilisés par l’armée continuent d’ouvrir des accès pour faciliter l’avancée des soldats.

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Des pôles urbains sans structures publiques

Publié le 21/05/2016, par dans Non classé.

L’urbanisation anarchique et l’imprévision sont devenues la marque de fabrique des services en charge des questions relatives à l’aménagement du territoire.
A Boumerdès comme partout ailleurs, de nouvelles cités d’habitation sont érigées et distribuées avant qu’elles ne soient dotées de structures d’accompagnement. Les plans d’urbanisme et d’occupation du sol sont rarement respectés et exécutés sur le terrain. On réalise des blocs d’habitation, pas des cités. Et on attend jusqu’à la livraison des logements ou les protestations des résidants pour penser à les doter en structures nécessaires, telles que les écoles primaires, une salle de soins, une aire de jeu, des annexes d’état civil, etc. Cela a été constaté presque dans toutes les communes de la wilaya de Boumerdès. A Bordj Menaïel, 800 logements sont en phase d’achèvement, mais l’Etat n’y a prévu aucun équipement public. Idem à Naciria, Issers, Dellys, Thénia et Boudouaou où d’importants projets d’habitat sont en cours de construction. A qui la faute ? Aux bureaux d’études ou aux secteurs qui n’exécutent pas les plans de masse sur le terrain ? Ou encore au wali dont la mission essentielle est de coordonner entre les secteurs et de veiller au strict respect des instruments d’urbanisme ? Il est à noter que la wilaya connaît un déficit de 424 classes dans les trois paliers. Selon les prévisions du Plan d’aménagement du territoire de la wilaya (PATW), l’Etat doit y construire 147 nouvelles écoles primaires, 46 CEM et 21 lycées d’ici 2030. Cependant, l’urgence est de remplacer les classes en préfabriqué dont le nombre avoisine les 800 à travers la wilaya. Lire la suite

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La bétonisation des terres agricoles continue

Publié le 21/05/2016, par dans Non classé.

La politique de bétonisation et de dilapidation des terres agricolespersiste en Algérie. Malgré la crise qui se profile à l’horizon, le gouvernement n’a pris aucune mesure palpable pour préserver les terres nourricières du nord du pays contre l’avancée du béton.
Dans la wilaya de Boumerdès, pas moins de 1200 ha ont été déclassés durant ces dernières années pour la réalisation des projets d’utilité publique. Un véritable massacre qui aura des conséquences fâcheuses à court et moyen termes sur le développement économique du pays. Selon nos informations, plus de 254 parcelles relevant du domaine agricole ont été désignées pour abriter des programmes de logements et d’autres infrastructures dont a bénéficié la wilaya durant ces cinq dernières années.

Contrairement au discours officiel, le gouvernement semble accorder autant d’importance aux projets d’habitat qu’à la stratégie à mettre en œuvre pour sauver le pays de la crise qui se profile à l’horizon. Les plaines des Issers et de la Mitidja se sont rétrécies comme peau de chagrin. L’extension des pôles urbains se fait toujours au détriment des terres qui abritaient les champs de vigne et des cultures maraîchères. Malgré les oppositions des fellahs, en septembre 2015, le conseil interministériel a donné son accord pour la réalisation de 3750 logements sur des terres fertiles se trouvant à Boumerdès, Bordj Menaïel, Thénia et Khemis El Khechna. Il est vrai que le problème n’est pas propre à la wilaya de Boumerdès, mais il est tout de même anormal que ce sont les communes à vocation agricole qui bénéficient de plus de logements sociaux par rapport aux localités rurales. La commune de Timezrite a eu droit à 170 appartements sociaux locatifs depuis 2003 dont 150 n’ont même pas été lancés, Ammal (270), Kherrouba (132), Afir (150) et Kedarra (180), etc. contrairement aux communes à vocation agricole qui ont bénéficié de programmes consistants. C’est le cas de Boumerdès qui a eu 4234 logements du même type, Bordj Menaïel (4240), Khemis El Khechna (2574) et Issers (1280). C’est dire que la préservation des terres agricoles ne figure nullement dans l’agenda des priorités du gouvernement. Lire la suite

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La roqia interdite dans les mosquées et les écoles coraniques

Publié le 21/05/2016, par dans Non classé.

Le ministre des Affaires religieuses et des wakfs, Mohamed Aïssa, a affirmé, jeudi, que les imams et leurs auxiliaires sont interdits de pratiquer la roqia dans les mosquées et les écoles coraniques.
Il a souligné qu’il ne s’agit nullement « d’une profession» et qu’elle « ne sera pas homologuée». Mohamed Aïssa, qui répondait à l’APN à une question du député Mohamed Eddaoui sur le recours croissant de larges franges de la société au traitement par la roqia, a indiqué que son département « interdit fermement aux imams de pratiquer la roqia dans les mosquées et les écoles coraniques», admettant toutefois que « cette pratique gagne de plus en plus de terrain au sein de la société algérienne, voire la société arabo-musulmane».

Il a rappelé dans ce sens le communiqué publié par le ministère à ce sujet en 2003 et renouvelé en 2015, définissant « la roqia et les conditions de celui qui la pratique» et précisant qu' »elle n’est pas une profession et ne pourra jamais l’être». Le ministre a rappelé également la campagne de sensibilisation qui a suivi la publication de ce communiqué, notamment à travers les médias, pour sensibiliser la société.

A une question sur une fatwa autorisant l’étourdissement par électrocution des bêtes avant l’abattage, Mohamed Aïssa a affirmé que le conseil scientifique, installé par le ministère en 2014, s’était exprimé sur ce sujet lors de sa première session, tenue à Ghardaïa, et ce, à la demande du ministère de l’Agriculture, ajoutant que le ministère avait respecté cet avis et le dossier a été clos. Le ministre a indiqué aussi que les membres de la commission de la fatwa avaient été renouvelés, ajoutant que la commission présidée par Tahar Aït Aldjat est composée de cadres du ministère. D’autres instances de fatwa sont également réparties à travers les wilayas pour répondre aux doléances des citoyens, a-t-il encore informé. Lire la suite

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Le domicile du chef de daïra incendié

Publié le 21/05/2016, par dans Non classé.

Le conflit entre la population de la commune de Zighoud Youcef (35 km au nord de Constantine) et les autorités locales a franchi, jeudi soir, un seuil dangereux dans la violence.
Des groupes d’émeutiers se sont attaqué, à la faveur de la nuit, au domicile du chef de daïra, avant d’y mettre le feu. La maison située au quartier Ouled Fatma a été ravagée par l’incendie, mais, heureusement, le bilan ne fait pas état de perte humaine ni de blessure. Selon une source locale, en contact avec El Watan, les assaillants ont tenté d’abord d’incendier le nouveau tribunal situé dans le même quartier, mais empêchés par les forces du maintien de l’ordre, ils se sont tournés vers cette maison, symbole pour eux de l’autorité avec laquelle ils sont en conflit.

Mardi dernier, le chef de daïra avait provoqué la population, venue manifester devant son bureau, en faisant un geste vulgaire à l’intention de la foule avant que la police ne charge violemment les manifestants. Les affrontements se sont soldés par des dizaines de blessés et aussi des dizaines d’arrestations. La police a eu recours aux gaz lacrymogènes pour repousser les manifestants, mais ces événements se sont prolongés jusqu’à une heure tardive. Après un mercredi relativement calme, les affrontements ont repris jeudi, alors qu’hier, des milliers de personnes ont répondu à un appel au rassemblement après la prière du vendredi, lequel rassemblement s’est déroulé dans le calme jusqu’à rédaction de ces lignes.

Comme rapporté dans notre édition de jeudi, le motif de ces événements est lié à l’opposition de la population de Zighoud Youcef au projet d’implantation d’un centre d’enfouissement technique (CET) sur le territoire de cette commune à vocation agricole.

Une position exprimée pacifiquement à de nombreuses reprises, mais le wali n’en a pas tenu compte.
Ce dernier, en visite en novembre 2015 sur place, a répondu sèchement qu’il ira au bout de son projet. Pourtant, l’expérience du CET de Bougharb, dans la commune de Benbadis (30 km au sud du chef-lieu de wilaya), aurait dû lui donner à réfléchir. En août 2014, la population de Benbadis avait mis le feu au CET après avoir dénoncé à maintes reprises les dégâts écologiques induits par le non-respect des normes de traitement des déchets.
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