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On vous le dit

Publié le 04/07/2016, par dans Non classé.

– Un dealer écroué à Oran

Les éléments de la gendarmerie de la section de recherches groupement territorial d’Oran ont présenté, samedi, devant le procureur de la République près le tribunal de Aïn Turk (Oran), une personne de 37 ans, résidant à Oran. Cette dernière est poursuivie pour association de malfaiteurs, détention et commercialisation de psychotropes. Elle a été placée sous mandat de dépôt. Cette affaire a été déclenchée la semaine dernière lors d’un barrage sur la route reliant les communes de Bousfer à Aïn Turk, où les éléments de la gendarmerie de l’Escadron de sécurité routière d’Oran ont interpellé le mis en cause.

Il était à bord d’un fourgon de marque Renault Master. La fouille de son véhicule a permis la découverte en sa possession de 379 comprimés de psychotropes, un aérosol lacrymogène et une somme d’argent. Avec la marchandise saisie, le mis en cause a été remis aux gendarmes de cette section de recherches pour les besoins de l’enquête.

– Enième panne des ascenseurs de l’AADL Blida

Les pannes des ascenseurs des immeubles AADL à nombreux étages ne cessent de provoquer la colère des résidants. En effet, plusieurs habitants se sont mobilisés, récemment, devant l’antenne de l’AADL de Blida pour exprimer leur ras-le-bol contre ces pannes répétées, exigeant des réparations immédiates. « Les pannes ont trop duré dans le temps, et pourtant nous payons nos charges.

Les personnes âgées souffrent à cause de ce laisser-aller de l’AADL, nous craignons les situations d’urgence qui peuvent être fatales», dénoncent des habitants de la cité AADL de Ouled Yaïch. Les changements opérés à la tête de l’AADL et ses antennes régionales ne semblent pas apporter une amélioration concernant la gestion de ce genre de cité. Et dire qu’il est temps que les responsables se penchent sérieusement sur ce problème pour réparer ces ascenseurs défectueux.

– Le geste de Patrick Mennucci

Patrick Mennucci, député de la 4e circonscription des BdR, prouve une nouvelle fois son fort attachement à l’Algérie. Le 27 juin dernier, il était à Mostaganem pour les obsèques du capitaine Bellabes, mort au combat contre une bande de terroristes dans la région d’Adrar. Le père de ce soldat est son homologue, Belkacem Bellabes, député à l’Assemblée populaire nationale, président du Groupe d’amitié Algérie-France. En effectuant ce voyage, l’Assemblée nationale française, indique M. Mennucci, « veut ainsi témoigner sa solidarité à ce parlementaire très engagé dans la relation bilatérale et souligner l’importance que nous attachons au rôle de l’Algérie dans la lutte contre le terrorisme».

– Un tweet anti-Clinton de Trump suscite l’indignation

Le candidat républicain à la Maison-Blanche, Donald Trump, a suscité l’indignation samedi en tweetant un montage accusant sa rivale démocrate Hillary Clinton d’être corrompue et comportant une étoile à six branches. Cette étoile, considérée comme un symbole juif sous le nom d’étoile de David mais utilisée aussi en franc-maçonnerie, figure en rouge sur ce tweet représentant Mme Clinton. L’étoile, superposée à un tas de billets de 100 dollars, porte l’inscription « Most Corrupt Candidate Ever !» (La candidate la plus corrompue de tous les temps !). Beaucoup ont interprété ce montage comme une allusion antisémite liée au stéréotype associant les juifs et l’argent.

Le tweet a été rapidement supprimé et remplacé par une nouvelle image où le slogan contre Mme Clinton figure sur un rond rouge et non plus sur l’étoile controversée. D’autres sorties de M. Trump lui ont attiré des accusations de sectarisme depuis le début des primaires, comme son appel à suspendre l’entrée sur le territoire américain des étrangers musulmans afin de prévenir des attentats islamistes ou ses diatribes contre l’immigration clandestine mexicaine, accusée de faire entrer aux Etats-Unis des violeurs et des criminels.

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L’Internationale socialiste adopte une déclaration sur le Sahara occidental

Publié le 04/07/2016, par dans Non classé.

L’Internationale socialiste (IS) a adopté une résolution sur le Sahara occidental acceptée par les délégations du Front Polisario et l’USFP (Maroc).
Réuni les 1er et 2 juillet à Genève en présence de représentants du FFS, le conseil de l’Internationale socialiste a également adopté une autre déclaration sur la Libye, qui affirme que seule une solution politique consensuelle et inclusive des forces en présence est susceptible d’assurer une stabilité durable et de jeter les fondements d’une vraie réconciliation nationale. Selon un communiqué du FFS, l’IS réaffirme son soutien au processus démocratique en Tunisie.

L’IS a reconnu également la légitimité du combat du mouvement Boycott, Divestment and Sanctions (BDS) à faire pression sur l’occupation israélienne. « Le FFS félicite les partis frères du Fatah et du PNI pour cette victoire et les assure de son indéfectible solidarité», précise le parti dans un communiqué.
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L’Algérie classée parmi les mauvais élèves

Publié le 04/07/2016, par dans Non classé.

Le département d’Etat américain a classé l’Algérie dans la catégorie 3 sur la liste des pays qui pratiquent la traite des humains, ne respectent pas les normes minimales en matière de lutte contre ce phénomène et ne font pas de grands efforts pour y faire face. L’Algérie risque de faire l’objet de restrictions financières…
Pour le département d’Etat américain, l’Algérie « est un pays de transit et, dans une moindre mesure, de destination et d’origine pour les femmes victimes du travail forcé et de la traite sexuelle et, dans un moindre degré, pour les hommes soumis au travail forcé». Il précise en se référant à des « groupes» de la société civile, qu’il ne cite pas, que l’Algérie devient « de plus en plus un pays de destination pour les migrants sans papiers et les victimes de la traite des personnes. Des réseaux criminels, qui s’étendent parfois jusqu’en Afrique subsaharienne et en Europe, se livrent aussi bien à la contrebande qu’à la traite des personnes.

Des hommes et des femmes venus d’Afrique subsaharienne, souvent pour se rendre dans des pays voisins ou en Europe, pénètrent en Algérie volontairement mais illégalement, et souvent avec l’aide de passeurs. Nombre de ces migrants, dans l’incapacité de payer les passeurs une fois arrivés en Algérie, se retrouvent endettés, et les femmes peuvent se voir contraintes à la prostitution, au travail domestique et à la mendicité».

Le rapport reste très prudent en utilisant le conditionnel, comme s’il n’était pas sûr des sources diplomatiques et des ONG. « Les migrantes nigériennes qui mendient en Algérie sont peut-être des victimes du travail forcé et portent souvent dans leurs bras des enfants qui sont parfois loués à leurs mères vivant au Niger. Les hommes venus d’Afrique subsaharienne sont soumis à la servitude domestique ; leurs employeurs leur confisquent souvent leurs pièces d’identité, les empêchant ainsi de sortir et les forçant à travailler à la maison. Les migrants clandestins anglophones en provenance d’Afrique subsaharienne sont particulièrement vulnérables au travail forcé et à la traite sexuelle en Algérie, en raison principalement de la pauvreté et des obstacles linguistiques.

Des femmes et des enfants d’origine étrangère, principalement des migrants d’Afrique subsaharienne, se voient forcés de se prostituer dans des bars et des maisons de passe informelles par des trafiquants qui sont souvent des compatriotes des victimes.» Bien plus, le rapport souligne : « Des femmes algériennes et, dans une mesure bien moindre, des enfants algériens sont victimes de la traite sexuelle dans leur pays.»

Pour le département américain, le gouvernement algérien ne se conforme pas pleinement aux normes minimales requises pour l’élimination de la traite des personnes et ne consent pas d’efforts appréciables pour le faire. Il n’a pas déployé d’efforts vigoureux pour enquêter sur les auteurs de traite des personnes à des fins d’exploitation sexuelle et de travail forcé et pour les poursuivre en justice.

Les efforts « minimes» de l’Algérie

Pis encore, il a accusé l’Algérie de continuer « d’amalgamer la traite des personnes et le trafic de migrants et certains fonctionnaires ont nié l’existence de la traite des personnes dans le pays». Il recommande aux autorités algériennes d’enquêter sur les contrevenants à la législation sur la traite des personnes à des fins d’exploitation sexuelle et de travail forcé, en les distinguant des auteurs d’infraction à la législation réprimant le crime de trafic de migrants, les poursuivre en justice et condamner les coupables à des peines de prison ; établir des procédures formelles pour guider les responsables officiels et les aider à identifier les victimes du travail forcé, de la prostitution forcée et de la prostitution des enfants, en particulier dans les communautés de migrants clandestins, de fournir des services de protection appropriés, notamment des services d’hébergement, des soins médicaux et psychologiques, une assistance juridique et d’une aide au rapatriement à toutes les victimes de la traite.

Le département estime que « l’Algérie a déployé des efforts minimes pour lutter contre la traite des personnes par des moyens répressifs (…)». Relevant la pertinence de certaines dispositions du code pénal, en ce qui concerne la traite des humains, « le département trouve, néanmoins, incertain que le gouvernement dispose d’un système efficace pour recueillir des données sur les actions policières de lutte contre la traite des personnes et pour produire des rapports, et les responsables éprouvaient des difficultés à distinguer entre la traite des personnes et le trafic illicite de migrants».

Toutes ces raisons ont fait que l’Algérie a été classée dans la catégorie 3 des pays qui ne se conforment pas aux normes minimales en matière de traite des humains, et ne font pas d’efforts importants dans cette direction. Elle risque de faire l’objet de « restrictions en matière d’aide bilatérale dans le cadre desquelles les Etats-Unis peuvent retarder ou suspendre l’octroi d’aide extérieure non humanitaire et non commerciale». De même qu' »elle risque de ne pas recevoir de financement concernant la participation de ses fonctionnaires à des programmes d’échanges éducatifs et culturels».

Les Etats-Unis peuvent aussi s’opposer à l’octroi d’aide par des institutions financières internationales, telles que le Fonds monétaire international et la Banque mondiale. Il est à préciser que la catégorie 1 de ce classement regroupe les pays dont le gouvernement se conforme pleinement aux normes minimales relatives à l’élimination de la traite des personnes. La catégorie 2 se compose des pays dont le gouvernement ne se conforme pas pleinement aux normes mais déploie des efforts importants pour s’y conformer.

La catégorie 3 concerne les Etats dont le gouvernement ne se conforme pas pleinement aux normes minimales et ne fait pas d’efforts importants dans cette direction. Le secrétaire d’Etat est autorisé à dispenser un pays d’un déclassement automatique sur la base de preuves crédibles indiquant qu’une dispense est justifiée parce que le gouvernement de ce pays a rédigé un plan écrit qui, s’il était mis en œuvre, correspondrait à des efforts importants entrepris pour se conformer aux normes minimales d’élimination de la traite et qu’il consacre assez de moyens à la mise en œuvre de ce plan.
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La puissance de demain vue par Issad Rebrab

Publié le 04/07/2016, par dans Non classé.

Le PDG du groupe Cevital a encouragé les économies du globe à investir dans la recherche et le développement, dans une éducation de qualité au profit des populations, dans les capacités d’innovation et création de talents…
En Algérie, comme dans d’autres économies de la planète, les ingrédients contribuant à la construction d’une puissance ne sont pas à chercher ailleurs, selon le patron du groupe Cevital, Issad Rebrab. Dans une intervention aux 16es Rencontres économiques d’Aix-en-Provence (France) — un rendez-vous annuel de réflexion et de débat économiques qui réunit d’éminents experts, économistes, décideurs et politiques de tous bords —, le PDG du groupe Cevital a encouragé les économies du globe à investir dans la recherche et le développement, dans une éducation de qualité au profit des populations, dans les capacités d’innovation et création de talents…

A partir de là, tous les espoirs sont permis, estime Issad Rebrab, intervenant lors d’un panel dédié à apporter les réponses à une question de taille : celle d’envisager « la forme qu’aura la puissance de demain». Pour se mettre sur les rails de la croissance et de la puissance, Issad Rebrab ne trouve pas plus d’un chemin : l’investissement dans les valeurs humaines et technologiques, dont les avantages comparatifs des un et des autres en sont des leviers, mais non des moindres.

Il est temps, selon lui, en Algérie plus qu’ailleurs, de prendre le taureau par les cornes et de mener sans attendre des réformes en profondeur. « La bonne gouvernance, la liberté d’initiative, d’expression et d’entreprendre, la transparence…» autant de leviers, qui, de l’avis du patron du groupe Cevital, contribuent à l’échelle d’un pays à l’émergence d’une puissance. C’est donc par le moyen d’un mouvement économique à l’échelle d’un pays que l’on peut construire une puissance régionale, juge M. Rebrab.

Dans un pays, comme à l’échelle d’une région, Issad Rebrab suggère de favoriser d’autres leviers, à l’instar de la « colocalisation» et « la mise à profit des avantages comparatifs des uns et des autres pour recréer des groupes très compétitifs au niveau mondial». Deux exemples pour étayer sa réflexion : l’acquisition de Oxxo en 2013 a permis à l’entreprise de renouer avec les bénéfices grâce à une stratégie d’investissement dans les avantages comparatifs qu’offrent les deux marchés européen et algérien. La colocalisation dans le cas de l’acquisition des usines Brandt a permis à cette enseigne de renouer avec la croissance et la création d’emplois. Selon Issad Rebrab, sans les investissements réalisés en Algérie et les délocalisations de l’Asie et de l’Europe de l’Est, « on aurait probablement pas pu sauver Brandt».

Ainsi, à l’échelle tant d’un pays que d’une région, plusieurs leviers de croissance et de compétitivité peuvent permettre d’entrevoir une meilleure puissance, à en croire le patron du groupe Cevital, conforté dans ses opinions par bon nombre d’économistes et décideurs, dont Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, qui, intervenant lors dudit panel, estime que « l’ennemi du succès est le statu quo et l’absence de réformes». « Pour qu’un pays puisse transformer ses atouts en puissance, il faut de l’ambition», suggère le gouverneur de la Banque de France.

Sur le même sujet, d’autres intervenants conçoivent la puissance de demain sous différents prismes : la jeunesse et la technologie de l’avis de Mingpo Cai de Cathay Capital Private Equity (fonds d’investissement) ; la capacité de faire de la différence et créer de l’impact, les capacités à coopérer, à faire travailler tous les acteurs de manière cohérente, la résilience… du point de vue de Guillaume Faury, patron de Airbus Helicopters. Autant de leviers qui peuvent contribuer à entrevoir la force de demain, selon les différents conférenciers qui ont eu à intervenir sur cette question. Autant de référents qui pourraient être aussi une planche de salut pour nombre de pays à la recherche d’un cap.

Pour l’un comme pour l’autre, la volonté de s’y mettre passe pour être l’ingrédient principal qui détermine le goût final. En définitive, les 16es Rencontres économiques d’Aix-en-Provence, qui ont vu cette année la participation de dizaines d’éminents économistes, décideurs, patrons et politiques, ont permis d’éveiller les consciences sur des sujets d’une importance brûlante : la place des pays dans la situation économique mondiale ; quelle souveraineté économique ? Quels sont les défis liés aux territoires, aux populations et au contrat social ? Quel projet européen ? Pendant les trois jours de débats et de réflexion, on a eu droit à de multiples avis, avertissements, appréhensions et ambitions.
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Des associations contestent le rapport du département d’Etat US

Publié le 04/07/2016, par dans Non classé.

L’Algérie est classée dans la catégorie 3, qui regroupe les pays qui « ne se conforment pas pleinement aux normes minimales pour l’élimination de la traite de personnes et ne font pas d’effort pour atteindre cet objectif».
Le dernier rapport du département d’Etat américain « ne reflète pas parfaitement la réalité en Algérie», estime Abderrahmane Arrar, président du réseau de protection des enfants, Nada. L’Algérie est classée dans la catégorie 3 qui regroupe les pays qui « ne se conforment pas pleinement aux normes minimales pour l’élimination de la traite des personnes et ne font pas d’effort pour atteindre cet objectif». Dans une déclaration à El Watan, M. Arrar souligne qu’il ne s’agit pas de la traite de personnes. « Il s’agit plutôt de situation de non-droit et qui a certes ses conséquences sur certaines catégories de migrants clandestins citées dans ledit rapport.»

Pour le président de Nada, « il y a effectivement un travail à faire concernant le changement des mentalités et de la sensibilisation» concernant l’application des textes de loi existants et qui visent à garantir une protection et une prise en charge de ces personnes en situation de précarité. « Les textes de loi sont là, mais il faut des mécanismes permettant une application stricte sur le terrain», explique M. Arrar.

Pour lui, « on n’est pas en situation de traite de personnes, bien que des situations d’exploitation peuvent être dénoncées. Il faut que l’Etat intervienne pour la concrétisation des textes avec des mécanismes d’application». La Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’homme (CNCPPDH) et le Croissant-Rouge algérien (CRA) ont, de leur côté, exprimé hier leur désapprobation et leur opposition au contenu du rapport. Le rapport américain « ne correspond à aucune réalité».

Dans une déclaration à l’Aps, le président de la CNCPPDH, Me Farouk Ksentini, s’est dit « outré par un rapport fabriqué de toutes pièces (…), qui n’a pour seul objectif que celui de tenter de nuire à la réputation de l’Algérie». « Je conteste catégoriquement les accusations et les allégations contenues dans ce rapport qui n’a absolument aucune valeur, ni juridique ni documentaire», a-t-il expliqué. Pour Me Farouk Ksentini, « ledit rapport discrédite ses auteurs qui ont commis de graves accusations à l’égard de l’Algérie sans prendre le soin de la vérification préalable».

La présidente du CRA, Saïda Benhabylès, a déclaré que le rapport en question constitue « une attaque gratuite, non seulement contre la politique de l’Algérie dans l’humanitaire mais aussi contre le CRA et les efforts qu’il consent pour accomplir dignement sa mission». Elle a estimé que le rapport est aussi « une insulte et une attaque contre le peuple algérien et sa culture qui puise ses racines dans des valeurs ancestrales faites de solidarité et de respect de la dignité humaine».

Mme Benhabylès s’interroge, à cet effet, sur les visées de ce rapport qui intervient au moment où, dit-elle, « se manifestent des reconnaissances de la part des concernés pour le travail accompli par l’Algérie» en faveur notamment des migrants de nationalité africaine. Dans une déclaration à l’APS, Mme Benhabylès se demande « sur quelles bases et sur quelles sources d’information ont travaillé les rédacteurs de ce rapport, d’autant plus qu’un représentant de l’ambassade des Etats-Unis à Alger a tenu une séance de travail au niveau du centre d’accueil des migrants à Tamanrasset», a ajouté Mme Benhabylès.

Ce représentant de l’ambassade américaine a lui-même constaté, relève la présidente du CRA, que « le centre dispose de toutes les structures nécessaires pour la prise en charge des ressortissants», ajoutant que « lui-même nous a félicités pour le travail accompli après avoir constaté et s’être informé de tous les détails relatifs à la prise en charge des concernés». Pour Mme Benhabylès, « ce rapport nous rappelle la période où l’Algérie faisait face au terrorisme et où, de l’autre côté de la Méditerranée, on posait la question du ‘‘qui tue qui ? ». Manifestement, c’est le même scénario et nous nous demandons à qui profite cet amalgame». Lire la suite

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6e région militaire : Ahmed Gaïd Salah met en garde «contre les desseins hostiles»

Publié le 04/07/2016, par dans Non classé.

Ce sont des bilans positifs prouvés par les résultats réalisés sur le terrain, tant dans le domaine de la lutte antiterroriste que celui de la sécurisation des frontières nationales», a déclaré hier Ahmed Gaïd Salah, général de corps d’armée, vice-ministre de la Défense nationale et chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), lors de sa visite à la 6e Région militaire à Tamanrasset.
Soulignant les capacités de l’ANP à déjouer les desseins hostiles et les intentions malveillantes, Ahmed Gaïd Salah, qui a salué les braves éléments de l’ANP et tous leurs frères des autres corps sécuritaires et les a félicités pour ces résultats, met en garde « contre la lâcheté de ces criminels et l’opportunisme de leurs acolytes des réseaux de contrebande et de crime organisé».

Ce responsable, qui préconise la vigilance permanente, appelle à « ne pas donner l’occasion à ces criminels qui profitent des multiplications des crises et des tensions dans les pays du Sahel et saisissent l’opportunité pour mettre en œuvre leurs activités criminelles étroitement liées aux réseaux de contrebande, notamment de trafic d’armes et d’immigration clandestine». Le vice-ministre de la Défense a supervisé le dispositif sécuritaire du secteur opérationnel de Bordj Badji Mokhtar et s’est enquis de la disponibilité des unités déployées sur les frontières, a indiqué un communiqué du ministère.

Selon la même source, à Tinzaouatine, située à l’extrême sud du pays, le général de corps d’armée a inauguré la nouvelle plateforme pour aéronefs, pour ensuite rencontrer les cadres et les personnels du 6e régiment des para-commandos, en prononçant une allocution d’orientation, diffusée via visioconférence aux différentes unités de la Région, et au cours de laquelle, il a tenu à rappeler « les missions constitutionnelles de l’Armée nationale populaire, inspirées de la doctrine de la glorieuse Révolution, qui place l’Algérie au-dessus de toute considération».

Evoquant la professionnalisation de l’ANP, Ahmed Gaïd Salah a affirmé que « le secteur de la Défense nationale est devenu un véritable garant du présent et du futur de l’Algérie, fidèle garant de sa souveraineté et de son indépendance nationale». « Toutes ces étapes que nous avons franchies durant ces dernières années pour le développement et la modernisation des composantes de notre armée afin d’atteindre ces niveaux de professionnalisme sont calculées et bien étudiées, et nous voulons les adapter au diapason de l’ampleur des défis que nous devons relever», a soutenu le vice-ministre de la Défense. Lire la suite

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