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Soirée artistique à Alger en l’honneur des chanteuses kabyles Djida et Hnifa

Publié le 25/06/2016, par dans Non classé.
Soirée artistique à Alger en l'honneur des chanteuses kabyles Djida et Hnifa
ALGER- Une soirée artistique a été animée vendredi soir à la salle El Mouggar en l’honneur des grandes dames de la chanson kabyle Chikha Djida « essaghira » et chikha Hnifa. Organisée à l’initiative de l’Office national de la culture et de l’information (ONCI) dans le cadre des soirées ramadanesques en l’honneur…

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Deux terroristes retrouvés morts dans une forêt à Bouira

Publié le 25/06/2016, par dans Non classé.

Les dépouilles de deux (2) terroristes, abattus lors de l’opération de ratissage lancée le 17 mai dernier par les forces de l’Armée nationale populaire (ANP), ont été découvertes samedi, suite à une opération de recherche dans la forêt d’Errich, à Bouira, indique un communiqué du ministère de la Défense nationale.
« Dans le cadre de la lutte antiterroriste, un détachement de l’ANP a découvert, ce matin du 25 juin 2016, suite à une opération de recherche et de fouille dans la forêt d’Errich, commune d’Aïn Turk, wilaya de Bouira (1eRM), les dépouilles de deux (2) terroristes, deux (2) pistolets automatiques de type Kalachnikov, une grenade, une quantité de munitions, des documents, des téléphones portables et d’autres objets. Ces terroristes ont été abattus lors de l’opération lancée par nos forces armées le 17 mai 2016, dont le bilan s’élève ainsi à la mise hors d’état de nuire quatorze (14) criminels et la récupération d’un lot d’armements et de munitions », précise le MDN.

En outre, et à Sidi Belabbes (2e RM), des éléments de la Gendarmerie nationale » ont arrêté trois (3) terroristes », alors qu’à El Oued (4eRM), un détachement de l’ANP  » a appréhendé un terroriste et quatre (4) éléments de soutien aux groupes terroristes », ajoute-t-on.

Par ailleurs, et dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée, un détachement de l’Armée nationale populaire « a arrêté, à Djanet (4e RM), deux (2) narcotrafiquants à bord d’un véhicule tout-terrain chargé de (406) kg de kif traité », rapporte encore la même source. Lire la suite

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« Evasion andalouse », un concert où l’authenticité se mêle à la musique universelle, présenté à Alger

Publié le 25/06/2016, par dans Non classé.
ALGER – la jeune chanteuse Lamia Ait Amara et le maestro Khalil Baba Ahmed et son Ensemble ont présenté vendredi soir à Alger « Evasion andalouse », un concert de musique marqué par un contenu authentique aux formes classiques universelles. Le public nombreux présent au Palais de la Culture Moufdi-Zakaria a pu…

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«Le projet de loi vise à satisfaire les ambitions politiciennes démesurées et égoïstes de ses initiateurs»

Publié le 25/06/2016, par dans Non classé.

Les projets d’amendement des statuts du personnel militaire, des officiers réservistes ainsi que des retraités, les astreignant à « l’obligation de réserve et de retenue» (déjà prévue par le code militaire et le code pénal), continuent de susciter des réactions.
Jeudi dernier, l’ancien ministre de la Défense, le général Khaled Nezzar, est revenu sur ces textes à travers un entretien accordé au site électronique algériepatriotique appartenant à son fils.

D’emblée, l’ancien ministre déclare que le projet de loi « est porteur d’une grave dérive liberticide et constitue, dans son esprit même, une menace contre la liberté d’expression et une atteinte aux valeurs démocratiques que défendent nos élus».

Pour lui, « il n’y a aucune raison objective qui justifierait une telle infamie. Les militaires, conscients de leur responsabilité vis-à-vis de la nation et du respect dû à la noble Armée nationale populaire, ne porteraient jamais atteinte ni à leur cohésion ni à leur unité». Le général à la retraite va plus loin : « Ils veulent imposer le silence aux officiers retraités de l’Armée nationale populaire. Ceci revient à priver une frange de la société algérienne de son droit de s’exprimer et de participer au débat national sur les questions qui engagent l’avenir de la nation.»

Nezzar n’y va pas avec le dos de la cuillère en s’attaquant à Ahmed Gaïd Salah, chef d’état-major de l’ANP et vice-ministre de la Défense, auteur du projet de loi, sans pour autant le citer nommément.

« Ce projet de loi comporte une grave contradiction qui lui ôte toute légitimité, si bien que l’initiateur de ce texte veut, par le biais de cette démarche anticonstitutionnelle et antidémocratique, interdire aux anciens officiers de l’armée d’afficher leur opinion, alors que lui-même a ouvertement engagé à plusieurs reprises l’institution militaire dans l’arène politique.

Ce faisant, le chef d’état-major de l’ANP a annihilé ce projet de loi avant même qu’il ait été conçu et soumis à l’appréciation de nos élus. Il a bafoué ainsi la tradition de l’ANP qui, lors de la Constitution de 1989 qui consacrait la démocratie, s’était retirée d’elle-même du FLN pour garantir une compétition politique saine.»

L’ancien ministre de la Défense assure que l' »incohérence et l’inconséquence du chef d’état-major de l’ANP rendent ce projet scélérat nul et non avenu». Il explique l’acharnement à vouloir le faire passer, en disant : « On sait que chez le militaire fruste et mégalomane, beaucoup plus que chez d’autres, sommeille le diable de l’aventure.» Face à ce qu’il a qualifié de « velléités aventurières», Nezzar répond : « Tout Etat responsable doit y réfléchir pour éviter le désastre.

Certes, les efforts consentis par le pays pour la génération post-indépendance des officiers en général ont largement porté leurs fruits, que ce soit dans les domaines du commandement ou dans celui de la formation – ils ont de quoi nous réjouir et nous rassurer, quoi qu’il arrive quant à notre sécurité et celle de la nation tout entière –, mais nous sommes-nous posé la question de savoir si, par les temps qui courent, notre sécurité et celle de nos concitoyens sont entre de bonnes mains ?» La question est très lourde de sens et laisse transparaître des sous-entendus que seul Gaïd Salah pourrait décrypter.

Mais Nezzar donne quand même un éclairage : « La recherche de l’efficacité consiste tout d’abord à travailler avec ses adjoints, car un chef militaire, quel qu’il soit, doit laisser place à l’expression des différentes compétences de ses subordonnés directs avant toute prise de décision majeure.» Il rappelle que son retrait, en tant que ministre de la Défense, « visait justement à faire école et éviter aux autorités militaires la tentation de faire irruption dans les fonctions politiques suprêmes».

Et d’ajouter : « Or, on assiste à un ‘concept’ nouveau, faisant de la fonction militaire un nomadisme et une gesticulation de tous les instants. De même qu’on assiste à une boulimie effrénée dans la réalisation coûte que coûte d’équipements militaires au détriment de l’économie nationale.

N’est-ce pas là le signe avant-coureur d’une ambition démesurée ?» S’adressant aux députés, l’ancien ministre de la Défense, déclare que le vote d’un tel texte « ferait des honorables élus du peuple qu’ils sont les garants d’une action machiavélique qui ne vise nullement à sauvegarder les intérêts de la nation, mais à satisfaire les ambitions politiciennes démesurées et égoïstes de ses initiateurs». Il estime que « l’avenir du pays est entre leurs (les députés, ndlr) mains. Qu’ils ne le compromettent pas en adoptant un texte discriminatoire et exclusif qui menace la cohésion nationale. Quant aux députés qui se sont engouffrés dans cette mascarade, ils font tout simplement preuve de malhonnêteté».

La déclaration de l’ancien ministre de la Défense est un véritable réquisitoire contre Gaïd Salah. Pour des critiques moins violentes, le général à la retraite Hocine Benhadid a été arrêté en pleine autoroute, comme un vulgaire délinquant, avant d’être d’être emprisonné, depuis près de 10 mois sans procès. Question : Gaïd Salah fera-t-il subir à Nezzar le même sort qu’à Benhadid ou va-t-il avaler le coup et attendre que les deux projets de loi qu’il a initiés soient votés pour passer à l’action ? Lire la suite

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Une plénière désertée et des couloirs bouillonnant de colère…

Publié le 25/06/2016, par dans Non classé.

Une plénière majoritairement désertée par les députés et des couloirs de l’hémicycle envahis par des parlementaires de huit formations politiques en colère contre la programmation par le gouvernement d’une cascade de projets de loi « liberticides», qui n’ont pu être adoptés faute de quorum.
C’est l’ambiance qui a régné, jeudi dernier, au sein de l’Assemblée populaire nationale. A l’ordre du jour, l’adoption de quatre projets de lois, dont trois ont suscité polémique au sein de la classe politique : le code des investissements et l’amendement du statut du personnel militaire ainsi que l’ordonnance relative aux réservistes pour les astreindre à « une obligation de réserve et de retenue» que bon nombre de militaires à la retraite jugent comme étant une loi de « l’omerta».

Dès 10h, les deux tiers des sièges de l’APN étaient vides, alors que dans le hall, l’ambiance est plutôt électrique. Les représentants de sept partis politiques — le Front des forces socialistes (FFS), le Parti des travailleurs (PT), le Front pour la justice et le développement (FJD), le Mouvement pour la société et la paix (MSP), Ennahda et El Islah et El Karama — se sont rassemblés en brandissant des banderoles sur lesquelles on pouvait lire entre autres : « Non aux lois liberticides», « Non à la mise au pas des députés», « Non à la violation de la liberté d’expression».

Après une réunion tenue la veille, les protestataires ont donné rendez-vous à la presse pour dénoncer ce qu’ils estiment être un « hold-up du pouvoir législatif», par l’Exécutif. C’est le député Benferhat, du MSP, qui a pris la parole, sous le son strident de la cloche annonçant le début de la plénière. Il évoque une « situation catastrophique» et fustige « le coup de force» du gouvernement pour faire passer des projets de loi « pernicieux» jugés  » très graves et dangereux» aussi bien pour la démocratie que pour le pays.

« Pourquoi avoir attendu tout ce temps pour faire passer en gros de nombreux projets de loi. Les députés sont tiraillés entre les débats en commissions et les travaux en plénière», a-t-il dit. Pour lui, « il y a une volonté manifeste d’exclure les partis de toutes les institutions électives à travers un projet de code électoral, venu renforcer les prérogatives de l’Exécutif au détriment du pouvoir législatif».

Lui emboîtant le pas, Chafaa Bouaiche, président du groupe parlementaire FFS, dénonce la gestion antidémocratique de l’assemblée et rappelle « avoir déjà exigé l’amendement du règlement intérieur de cette assemblée, qui n’est même pas respecté par ceux-là mêmes qui l’ont élaboré. Ce règlement porte atteinte à la légitimité des institutions de l’Etat». Le chef de file des députés FFS exprime son étonnement et s’interroge sur la programmation des débats et de l’adoption d’une batterie de projets de loi importants durant le mois de Ramadhan et en un laps de temps très court.

« La gestion de l’assemblée est liée à la volonté du pouvoir de fermer le champ politique, sachant que la plupart des projets de loi présentés visent à mettre un terme à ce qui reste de la vie politique.» Le député rappelle que l’article 73 du projet de code électoral, qui oblige les partis politiques d’avoir 4% des voix aux précédentes élections, a pour but essentiel d’éliminer les partis pour laisser place à ceux du pouvoir, « imposés aux Algériens par la force et la fraude». Djelloul Djoudi, président du groupe parlementaire du PT, n’y va pas avec le dos de la cuillère.

« Les projets de loi que l’Exécutif veut faire passer par un coup de force sont anticonstitutionnels. Ils veulent mettre un terme à la démocratie et aux droits des citoyens. Nous n’acceptons pas ces violations. Nous allons tout faire pour préserver les acquis des Algériens», lance-t-il, avant de donner la parole à Benkhellaf, député d’El Islah. Lui aussi dénonce les lois « scélérates et antidémocratiques» et déclare : « Ils veulent commettre une tuerie collective contre les partis politiques. Ils veulent régner seuls. Ils ont élaboré un code électoral qui exclut une grande partie de la classe politique du vote. Ils veulent bâillonner la presse, museler les militaires à la retraite et censurer les parlementaires. Ils ont confectionné un code électoral à leur mesure.

C’est de l’arbitraire.» Lui succédant au micro, le député du parti El Karama, Abdelaziz Mansouri, qualifie la situation de « très grave» et « inquiétante». Et d’ajouter : « Cette cascade de projets de loi programmés en même temps, pour être débattus et adoptés en un temps record, n’a d’autre objectif que de régler les comptes aux partis politiques. C’est une atteintes aux libertés et aux droits des citoyens.» Le député du MSP, Abderrahmane Benfarhat, abonde dans le même sens. Lui aussi fustige la volonté délibérée de l’Exécutif de tuer les libertés et porter atteinte aux droits des parlementaires.

Les contestataires se donnent rendez-vous demain. En attendant, ils vont discuter des actions à mener dans le cadre de la mobilisation. A quelques pas plus loin, l’hémicycle est toujours déserté par les députés. Le plus grand nombre des absents se comptent dans le camp du FLN. Le président du groupe, faisait le va-et-vient entre les rangées, est sorti dans le couloir et s’agitait. Plusieurs sièges du RND étaient vides, alors que l’aile de l’alliance des islamistes, regroupés dans l’Alliance de l’Algérie Verte, était également à moitié vide.

Après plus de quatre heures d’attente, le quorum, soit 232 sur les 462, n’était toujours pas atteint, obligeant le président de l’Apn à renvoyer le vote des quatre textes programmés à lundi prochain. L’explication qu’il donne est surprenante : « Les députés se trouvent à l’intérieur du pays.

Nous ne voulions pas qu’ils se déplacent à Alger, la veille d’un week-end.» Question : pourquoi programmer avec célérité le vote de lois aussi importantes que celles liées au code des investissements et à l’obligation de réserve et de retenue imposée aux militaires à la retraite et aux réservistes, à la veille d’un week-end ? Visiblement ces textes ne font pas consensus au sein même des partis de la coalition gouvernementale, notamment le FLN, qui comptait le plus grand nombre d’absents à la plénières de jeudi dernier.

Mieux encore, ni le président du groupe parlementaire Lire la suite

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Sellal lance un ultimatum aux concessionnaires automobiles

Publié le 25/06/2016, par dans Non classé.

C’est à partir de la wilaya de Tiaret, où il a effectué jeudi une visite d’inspection, que le Premier ministre Abdelmalek Sellal a lancé un ultimatum aux concessionnaires de véhicules, aux agriculteurs, aux producteurs dans les secteurs pharmaceutique et laitier d’investir localement à travers la création de projets industriels, faute de quoi leurs licences d’importation leur seront retirées en 2017.
Il s’agit là, selon Sellal, de la nouvelle feuille de route du gouvernement pour mettre fin à l’importation. Toutefois, si cette mesure venait à être appliquée, plusieurs industriels et concessionnaires risquent de mettre la clé sous le paillasson. Faut-il rappeler que dans le domaine de l’automobile, seul Renault possède, actuellement, une usine de montage près d’Oran. Le projet Volkswagen est en bonne voie, mais d’autres projets – notamment Peugeot – n’avancent pas.

Néanmoins, les mises en garde du Premier ministre sont claires et très sérieuses. Il les a réitérées à chacune de ses haltes et a promis d’appliquer la loi dans toute sa dimension. Et à ce sujet, il a rappelé les mesures contenues dans la loi de finances 2016 concernant l’obligation faite à tous les concessionnaires automobiles d’investir localement. « Je saisis cette occasion pour lancer un appel à tous les concessionnaires. Les mesures contenues dans la loi de finances 2016 font obligation à tous les concessionnaires de véhicules, de camions et de bus d’investir localement, et ce, pour mettre fin à l’importation, faute de quoi leurs licences leur seront retirées en 2017», a insisté le Premier ministre, qui promet l’élargissement de cette mesure à d’autres produits de large consommation.

Le choix d’une économie nationale « forte» hors hydrocarbures est « irréversible», a affirmé Sellal lors de sa visite à l’unité de production de la Société algérienne pour la fabrication des véhicules (Safav-MB), soulignant que l’objectif du gouvernement est de produire localement de façon à satisfaire les besoins des Algériens et de booster notre capacité de production. Pour le Premier ministre, la situation, même si elle est maîtrisable, demeure très difficile.

Cela fait deux années, dit-il, que l’Algérie fait face au crash pétrolier. « Certes, en dépit de l’effondrement des cours du pétrole et de la complexité de la situation, nous n’avons pas eu recours à l’endettement extérieur ; toutefois, nous sommes dans l’obligation de changer notre vision économique et de revoir le mode de fonctionnement de certains secteurs», insiste Sellal, qui réplique par un niet aux syndicats qui revendiquent le maintien de la retraite anticipée et proportionnelle. Il est, de son avis, inconcevable, dans le contexte actuel, de partir à la retraite à 40 ans. Le Premier ministre a fait savoir que la disposition fixant l’âge de départ à la retraite à 60 ans peut être allégée seulement pour les métiers pénibles et appelle à une justice du système de retraite. Il a plaidé, à ce propos, pour une réhabilitation de la valeur du travail, tout en faisant observer que l’Algérie « ne vit plus dans une période d’aisance financière».

Catégorique, Sellal affirme qu’il est hors de question de procéder à des augmentations salariales dans le domaine de la Fonction publique : « Niet, l’Etat ne donnera pas un sou de plus et pour préserver notre modèle économique nous n’avons pas d’autre choix que de retrousser nos manches.»

Par ailleurs, notons que le secteur de l’industrie automobile à Tiaret a été renforcé par la création d’une usine de montage de véhicules de la marque coréenne Hyundai dont le site a été visité par le Premier ministre. Le projet a nécessité un investissement de 250 millions de dollars et sa capacité de production est de 30 000 véhicules dans une première phase avant d’atteindre au bout de cinq ans 200 000 unités par an.
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