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L’approche scientifique enfin préconisée

Publié le 26/06/2016, par dans Non classé.

La mise en place de la Délégation nationale à la sécurité routière s’est imposée, vu que le Centre national de prévention et la sécurité routière a échoué à infléchir la courbe des accidents de la circulation.
Aborder le problème de la sécurité routière par une approche scientifique, voilà ce que vient de décider le gouvernement en annonçant l’installation, avant la fin de l’année en cours, de la Délégation nationale à la sécurité routière en remplacement du Centre national de prévention et de sécurité routière (CNPSR). Après avoir été aphones au discours des experts, qui préconisent des solutions réfléchies et méthodiques au phénomène des accidents de la route, les pouvoirs publics ont enfin entendu la voix de la raison.

La mise en place de cette Délégation nationale à la sécurité routière s’est imposée, vu que le CNPSR a échoué à infléchir la courbe des accidents de la circulation. Les réponses à l’hécatombe meurtrière ont été « parcellaires en raison de l’intervention individuelle sur certaines causes de la sinistralité et sans faire de la route un sujet global», a reconnu le chef de ce projet, Ahmed Naït El Hocine, dans une récente déclaration à l’APS.

Lors d’une rencontre, tenue le 8 mai dernier à l’hôtel El Aurassi, pour l’évaluation des coûts des accidents, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Bedoui, a affirmé que « les grandes lignes de la nouvelle approche en question ont été tracées sur la base d’avis d’experts et d’organisations internationales pionnières dans le domaine de la sécurité routière». Approche qui consiste en l’installation d’un comité intersectoriel qui sera placé sous l’autorité directe du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, et ayant pour mission « d’insuffler une nouvelle stratégie dans la politique de la prévention routière, voulue plus coordonnée et continuellement adaptée aux exigences de la lutte contre les accidents de la circulation», a-t-il expliqué.

L’instance en question se chargera aussi de la refonte des programmes d’enseignement de la conduite, l’institution du brevet professionnel pour les conducteurs de transport de voyageurs et de marchandises, l’adoption du dispositif du chronotachygraphe (le mouchard), la révision des conditions d’organisation des entreprises d’auto-écoles et leur contrôle. Elle aura, en outre, « la prérogative de proposition et d’examen de textes législatifs et réglementaires intéressant le domaine de la sécurité routière, avant leur transmission pour validation et adoption au niveau de l’instance habilitée», a-t-on ajouté.

Selon les statistiques du Centre national de la prévention routière, 6759 accidents de la route ont été enregistrés durant le premier trimestre 2016, contre 7663 durant la même période en 2015. Soit une baisse de 11,80%. Les nombres de décès et de blessés ont également baissé, durant la même période, respectivement de 3,49% et 15,57%. Mais ce n’est jamais suffisant dès qu’il est question de vie humaine. Avec plus de 4000 morts par an et des dépenses publiques en matière de prise en charge des blessés avoisinant en moyenne les 100 milliards de dinars, la sécurité routière se hisse en haut de la liste des problématiques à traiter en urgence.

C’est d’ailleurs à ce plan qu’ont appelé des universitaires. Leur obstination a fini par payer. Certains d’entre eux ont pris part à la rencontre d’El Aurassi, dont le Pr Rahal Gherbi, directeur du laboratoire de la psychologie des usagers de la route (PUR) de l’université de Batna 1. Ses équipes planchent sur le sujet depuis plusieurs années et son appel à associer l’université dans la lutte contre les accidents de la route a fini par être entendu.

En avril dernier, il avait organisé un séminaire sur la question et les recommandations qui en ont découlé, à quelques nuances, se calquent sur celles arborées par le gouvernement dans sa future stratégie anti-accidents. Il nous livre sa satisfaction quant aux grandes lignes du plan gouvernemental.
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L’Etat a levé 251 milliards de dinars

Publié le 26/06/2016, par dans Non classé.

Près de 251 milliards de dinars ont été levés par l’Etat au titre de son emprunt national pour la croissance économique (ENCE), indiquait hier l’APS en citant des sources financières.
Lancé officiellement le 17 avril dernier, cet emprunt souverain devrait servir, rappelle-t-on, à financer de grands projets d’investissements publics, au moment où l’Etat fait face à une chute drastique de ses recettes budgétaires sous l’effet de la baisse durable des prix du pétrole. Plus de deux mois après son émission en public, l’ENCE, précise la même source, a enregistré des souscriptions essentiellement au niveau des agences bancaires et des compagnies d’assurance, alors que les trésoreries des wilayas n’ont collecté qu’une part infime ne dépassant pas les 1%.

Le taux global de souscription enregistré jusque-là peut être considéré comme « un bon départ», jugent encore les sources citées par l’APS, ajoutant que dans le cas d’un maintien de cette même cadence durant les mois à venir, le bilan définitif de l’opération devrait être plutôt appréciable. Destinées à collecter l’épargne thésaurisée, mais aussi une partie des fonds qui circulent dans les circuits informels, ces obligations d’Etat offrent des niveaux de rémunération annuelle de 5% pour les coupures à échéance de 3 ans et de 5,75% pour celles à 5 ans.

Emis au départ en une seule catégorie de titres, soit des coupures d’un montant unique de 50 000 DA, cet emprunt a été réaménagé au début du mois de mai écoulé, en y ajoutant des obligations de 10 000 DA destinées notamment aux particuliers et d’autres à un million de dinars pour les gros épargnants. Devant s’étaler sur une période de 6 mois, soit d’avril à octobre prochain, avec possibilité de prolongation en cas de forte demande, la souscription à cet emprunt est ouverte à toutes les catégories d’épargnants — personnes physiques ou morales — et suivant tous les modes de paiement existants, dont bien évidemment le cash.

Pour y souscrire, quelque 7000 sites et centres ont été mobilisés à travers le territoire national, répartis entre agences bancaires et d’assurances, succursales de la Banque d’Algérie, bureaux de poste et trésoreries publiques. Librement échangeables entre porteurs, ces valeurs d’Etat, disponibles aussi bien sous forme de titres nominatifs que de coupures anonymes, peuvent ainsi être achetées ou cédées à des personnes physiques ou morales par voie de transaction directe ou par endossement par le biais d’intermédiaires habilités.

A contrario, les souscripteurs ne peuvent prétendre à des remboursements anticipés de leurs titres auprès de l’Etat qu’après écoulement d’au moins la moitié de la durée globale de l’obligation et seulement après avis du directeur général du Trésor. Censé aider un tant soit peu à compenser l’effondrement des recettes de la fiscalité pétrolière, l’ENCE, faut-il souligner en définitive, figure parmi les rares mesures concrètes proposées jusque-là par les pouvoirs publics pour faire face à la crise budgétaire et bancaire qui secoue le pays depuis déjà près de deux ans.
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Le recueillement sur la tombe de Matoub perturbé

Publié le 26/06/2016, par dans Non classé.

Les activités de la commémoration du 18e anniversaire de l’assassinat du chantre kabyle, Matoub Lounès, se sont déroulées, hier, sur fond de tension, notamment lors de la cérémonie de recueillement sur la tombe du défunt, au village Taourirt Moussa, dans la commune d’Aït Mahmoud, daïra de Beni Douala, à une vingtaine de kilomètres de Tizi Ouzou.
Il était près de 11h lorsque des jeunes amassés aux alentours de la clôture du tombeau de l’artiste commençaient à scander : « Pouvoir assassin !» et « Lounès yella yella !» Quelques minutes plus tard, juste après l’apparition de Nordine Aït Hamouda, accompagné de dissidents du RCD, à savoir l’ancien député Arezki Aider, les manifestants se sont déchaînés en voulant l’empêcher carrément de se recueillir sur la tombe de l’artiste. « Nordine barra !» criaient-ils à gorge déployée. Malika, la sœur du défunt, a essayé de calmer les esprits, en vain. « S’il vous plaît, vous êtes dans la maison de Lounès.

Soyez calmes. Aujourd’hui, c’est une journée de recueillement, tous ceux qui se reconnaissent dans le combat de Lounès sont les bienvenus. Que ce soit des militants du MAK, du RCD ou du FFS, vous êtes tous les bienvenus», s’est-elle adressée à la foule qui l’a huée lors de la lecture de la déclaration de la fondation Matoub. « Il y a un groupe qui veut perturber la cérémonie de recueillement. Nous dénonçons ces pratiques d’éléments à la solde du pouvoir. Nous voulons un débat d’idées.

L’affaire de l’assassinat de mon frère est l’otage d’une vérité officielle. La famille Matoub exige la réouverture, sans condition, du dossier à travers une enquête sérieuse, approfondie et intégrant l’ensemble des aspects liés à ce crime. Les visées, les circonstances et l’identité des auteurs de cet acte ignoble demeurent jusqu’à présent un mystère. L’aboutissement à la vérité sur l’assassinat de Lounès permettra à l’Etat d’affirmer sa crédibilité et à la nation de renforcer sa cohésion», a-t-elle ajouté. Après un climat de désordre, nombreux sont ceux qui se sont recueillis dans le calme et la sérénité sur la tombe du chantre engagé.

On a d’ailleurs remarqué la présence de Djamel Zenati, du président de l’APW de Tizi Ouzou, Mohamed Klalèche, et des deux sénateurs de la wilaya, en l’occurrence Hocine Haroune et Tamadartaza ainsi que plusieurs élus. Des militants de partis politiques, des animateurs associatifs, des artistes et de nombreux anonymes ont fait également le déplacement à Taourirt Moussa pour rendre hommage à Matoub.

Ils sont venus de plusieurs wilayas. Nous avons remarqué des bus arborant des portraits géants du chantre disparu, immatriculés à Boumerdès, Bouira, Béjaïa, Alger, Bordj Bou Arréridj, Sétif, entre autres. Notons aussi que des dizaines de personnes ont déposé des gerbes de fleurs à Tala Bounane, sur le lieu de l’assassinat du Rebelle par les forces du mal un certain 25 juin 1998.

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La défense dénonce «l’acharnement»

Publié le 26/06/2016, par dans Non classé.

La défense a décidé de faire appel de la décision du juge d’instruction du tribunal administratif de Sidi M’hamed (Alger) de placer sous mandat de dépôt des responsables de KBC, chaîne du groupe El Khabar.
« Demain, (aujourd’hui) on va faire appel de la décision du mandat de dépôt devant la chambre d’accusation. Le juge aura un délai d’au moins dix jours pour examiner l’appel interjeté et statuer», a indiqué Me Bergheul Khaled, avocat d’El Khabar, contacté par El Watan. Le juge d’instruction du tribunal de Sidi M’hamed (Alger) a décidé, vendredi, de placer sous mandat de dépôt le directeur de la chaîne de télévision KBC, du groupe El Khabar et de la société de production NessProd, Mehdi Benaïssa, du responsable de la production de l’émission « Nass stah», Ryad Hartouf, et Mounia Nedjaï, directrice au ministère de la Culture, chargée des autorisations de tournage.

Le président du conseil d’administration de KBC, Zahreddine Smati, et une comptable travaillant pour le groupe arabophone, entendus en tant que témoins, avaient été relâchés. La mise sous mandat de dépôt des concernés est motivée par de « fausses déclarations» et la « mauvaise utilisation de la fonction» dans le cadre de l’affaire des autorisations de tournage de deux émissions de la chaîne privée. Me Khaled Bourayou, autre avocat du groupe, dénonce une décision « horrible» qui rappelle la même atmosphère qui a prévalu à la veille de l’élection présidentielle de 2004. « On se retrouve dans la même atmosphère que celle de l’été 2003, à la veille de l’élection présidentielle.

On essaie par tous les moyens de restreindre la liberté d’expression. Il y a une volonté manifeste de provoquer la panique chez ceux qui s’expriment et donnent leur opinion dans ce pays», précise-t-il, en faisant remarquer que les tenants du pouvoir veulent favoriser une « transition douce», dans le cadre de l’après-Bouteflika. Le groupe El Khabar, qui connaît depuis quelques mois des démêlés avec la justice, fait face à un « acharnement» qui vise, selon l’avocat, sa « liquidation».

Dans l’affaire intentée par le ministère de la Communication, le tribunal administratif de Bir Mourad Raïs a décidé de geler les effets du contrat de cession d’actifs du groupe au profit de NessProd, une filiale de Cevital. La chambre d’accusation devra se prononcer dans une dizaine de jours dans l’action de la défense : elle décidera soit de la confirmation du mandat de dépôt, soit de l’annulation de l’ordonnance du juge de première instance, ou encore de la mise sous contrôle judiciaire des concernés.

Donc, les personnes mises sous mandat de dépôt par le juge d’instruction risquent de se retrouver derrière les barreaux comme de vulgaires malfrats pour une dizaine de jours au moins. L’avocat Bourayou est « très pessimiste» quant aux décisions qui toucheront les personnes sous mandat de dépôt. « M. Benhadid (général à la retraite) est depuis 9 mois sans jugement. Dans l’affaire d’El Khabar, on a fait d’un problème purement administratif une affaire pénale. La décision du juge de mettre sous mandat de dépôt une directrice dissuadera à l’avenir des fonctionnaires de signer quoi que ce soit», estime-t-il.
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La colère des habitants gronde à In Guezzam

Publié le 26/06/2016, par dans Non classé.

Face à une crise aiguë de gaz butane et à l’indifférence des autorités incapables de venir à bout de ce problème cyclique, les habitants d’In Guezzam, à 400 km à l’extrême-sud de Tamanrasset, ont lâché bride à leur colère et procédé, hier, à la fermeture de la route principale menant vers le siège de la wilaya déléguée.
Quadrillés par un dispositif de sécurité dépêché pour parer à d’éventuels dérapages, les manifestants en appellent aux plus hautes autorités du pays et les pressent d’intervenir pour prendre des mesures susceptibles de mettre un terme aux souffrances quotidiennes des habitants. Selon le président de l’association locale de protection des consommateurs, Bassi Tagueda, depuis le début du Ramadhan, ce produit vital se fait rare dans les stations-service de la ville. « La pénurie profite aux spéculateurs qui, de connivence avec les distributeurs de Naftal, s’arrogent le droit d’appliquer des marges bénéficiaires dépassant la juste mesure», s’indigne notre interlocuteur.

Une bonbonne de gaz à 2000 DA !

Vu la demande croissante, la quantité de bonbonnes mises en vente ne suffit plus, obligeant les chefs de famille à aller vers le marché noir pour s’en procurer même à des prix, tenez-vous bien, allant jusqu’à 2000 Da la bonbonne censée être vendue à 200 DA. L’approvisionnement irrégulier des dépôts de vente n’est pas sans aggraver cette situation de crise exacerbée encore davantage par l’anarchie régnant dans la distribution parcimonieuse de ce produit.

Les coupures d’électricité récurrentes sous une chaleur intenable ont également été soulevées par les protestataires qui manquent du minimum vital. L’indigence extrême dans cette collectivité, promue wilaya déléguée, a été bien décrite par le président de l’association Nour El Yatim, Chinoune Ramdhane, qui a arrêté un constat on ne peut plus alarmant d’une population paupérisée tant les subventions alimentaires accordées par l’Etat sont détournées et acheminées hors de nos frontières au vu et au su de tout le monde.

Les tonnes de farine, de semoule et de sucre destinées à l’alimentation des commerces qui n’existent, a-t-on appris d’une source bien informée, que sur papier en l’absence de contrôle dans cette municipalité où le pain amélioré est devenu un luxe nécessitant de la « maârifa» pour s’en procurer. En déplacement dans la commune pour distribuer 40 kits alimentaires au profit des orphelins, M. Chinoune se dit frappé par un spectacle de tant de désolation et de misère.

« Les familles auxquelles nous avons rendu visite mènent une vie de bohémiens. A court de provisions, les habitants vivent au jour le jour. C’est malheureux», a-t-il conclu. Des vidéos et photos ont été prises par des associations qui comptent saisir les instances de défense des droits de l’homme. Parlant sous le couvert de l’anonymat, un cadre associatif nous dit que ces images frappantes seront enregistrées sur des supports audiovisuels avant de les rendre publiques via la presse nationale.
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Errich (Bouira) : Découverte de deux dépouilles des terroristes

Publié le 26/06/2016, par dans Non classé.

n Les éléments de l’Armée nationale populaire (ANP), ont découvert 2 dépouilles des terroristes au niveau de la forêt d’Errich, commune d’Ain Turk, à la sortie ouest du chef-lieu de Bouira.
Selon nos sources, les deux cadavres ont été découverts avant-hier dans un ravin au lieudit Ain Athmane, dans un état de décomposition avancé. Les deux dépouilles ont été ensuite transférées vers la morgue de Bouira pour leur identification. Il s’agit selon un communiqué du MDN de terroristes ayant été abattus au cours de l’opération de ratissage menée près de la commune d’Ain Turk le 17 ma dernier. Le bilan des terroristes éliminés lors de cette opération s’élève donc à 14. La découverte des deux dépouilles a permis aussi la récupération de plusieurs armes, des munitions, des documents et autres objets. Lire la suite

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