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Retraite anticipée : Des syndicats annoncent une rentée sociale perturbée

Publié le 26/06/2016, par dans Non classé.

16 syndicats de différents secteurs d’activité, se mobilisent contre la révision du système de retraite et menacent de recourir à la contestation dès la rentée sociale.
La suppression de la retraite anticipée décidée à l’issue de la dernière tripartite a visiblement provoqué l’ire de ces organisations syndicales. 16 syndicats de plusieurs secteurs dont l’éducation, la santé, les affaires religieuses, l’administration publique et l’énergie se sont réunis samedi, pour une seconde fois, au siège l’Unpef à Alger pour discuter de la démarche à adopter face à cette mesure.

Ces syndicats ont décidé d’organiser une série de mouvement de contestation à la rentrée sociale pour défendre les acquis socio professionnels des travailleurs stipulés par la loi.

 » A l’heure ou les travailleurs s’attendaient à des décisions courageuses capables d’apporter une dynamique économique dans différents secteurs pour garantir la diversifications des ressources hors hydrocarbures et, d’une part, résorber le chômage et de l’autre part développer les ressources financières de la Caisse nationale des retraites, le premier ministre a affirmé, qu’il n’y aura aucune révision salariale, balayant ainsi tout les espoirs des travailleurs », indique le communiqué sanctionnant cette réunion.

Pis encore,  » cette tripartie dont les décisions sont approuvées par la Centrale syndicale traduit les intentions du gouvernement envers la classe ouvrière », estiment les syndicats. Ces syndicats ont décidé aussi, de saisir le président de la République, demander audience au premier ministre et continuer à réclamer leur droit à être associé au débat sur les décisions concernant les travailleurs.

L’appel est lancé pour l’adhésion d’autres syndicats à ce mouvement. Lire la suite

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« La calligraphie entre tradition et modernité » thème d’une exposition à Oran

Publié le 26/06/2016, par dans Non classé.
ORAN – L’artiste-peintre Mahmoud Taleb et le calligraphe Noureddine Kour ont organisé, samedi soir, une exposition commune basée essentiellement sur la calligraphie intitulée « La calligraphie entre tradition et modernité ». L’exposition se tient dans la nouvelle galerie d’Art, ouverte dernièrement par Mahmoud Taleb. Elle réunit 68 œuvres soigneusement choisies pour la…

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«Cette visibilité dans la politique de la sécurité routière est une excellente nouvelle»

Publié le 26/06/2016, par dans Non classé.

– Est-ce que votre laboratoire a été sollicité ou associé à ce plan d’action gouvernementale ?

Pour le moment, nous n’avons rien reçu, mais lors du séminaire sur le « Coût des accidents de la route», tenu à l’hôtel El Aurassi début mai dernier, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales a insisté sur la participation de l’université dans la gestion de la sécurité routière. Nous pensons donc que sitôt cette Délégation nationale à la sécurité routière sera opérationnelle, nous pourrons collaborer avec elle.

– Le gouvernement tente une approche scientifique pour circonscrire le phénomène de l’hécatombe routière. Vous y travaillez depuis huit ans, et vous avez à travers des séminaires dont celui d’avril dernier voulu faire valoir cette approche scientifique dans la préservation des vies humaines. Ne souhaiteriez-vous pas participer à l’application effective des résultats de vos travaux à travers cette délégation ?

Effectivement, c’est notre souhait de pouvoir mettre en pratique notre approche psychologique de la sécurité routière, aux côtés des autres disciplines universitaires qui travaillent sur le sujet. Cependant, il nous semble que dans une première étape nous devons d’abord prendre connaissance de la feuille de route de cette Délégation nationale à la sécurité routière pour identifier les axes où notre apport peut être le plus efficace.

– Vous êtes l’unique laboratoire en la matière sur le territoire national, ne pensez-vous pas que votre association à cette démarche est légitime ?

Le problème ne se pose pas en termes de légitimité, mais de prise en charge effective du problème des accidents de la route par des spécialistes. Cette visibilité dans la politique de la sécurité routière est une excellente nouvelle d’autant que l’université est appelée à en être la locomotive. Nous nous tenons donc à la disposition des décideurs pour apporter notre modeste contribution à la prise en charge réfléchie et méthodique de ce phénomène qui endeuille au quotidien des Algériens.

– Votre laboratoire a conclu à la nécessité de revoir la formation des conducteurs, les campagnes de sensibilisation non adaptées, l’installation de mouchard sur les poids lourds dans de bonnes conditions… Ce sont les mesures que veut appliquer le gouvernement, vous vous dites : « On a enfin écouté les scientifiques» ?

Tous les pays qui ont réussi à inverser et à maîtriser la courbe morbide des accidents de la route, l’ont fait grâce à leurs chercheurs. L’université, qui ne peut trouver de solutions aux problèmes de son environnement ou qui n’est pas associée à la gestion de ces problèmes, est vouée à l’échec. Ce choix de la raison honore ceux qui ont opté pour cette démarche et représente pour nous un défi à relever pour mériter cette confiance qui nous est faite.

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«Ce sont des prévisions de complaisance»

Publié le 26/06/2016, par dans Non classé.

– La production céréalière est-elle en baisse cette saison ?

Il est trop tôt pour évaluer les rendements de cette année, vu que la campagne moissons-battages vient à peine de débuter pour l’orge. Il faut attendre les grandes chaleurs pour lancer cette campagne afin de limiter les pertes générées par l’opération de la moisson du fait de la baisse des températures ces derniers temps. Toutefois, les rendements seront assurément réduits, quand bien même cette région, notamment dans sa partie nord, a bénéficié de conditions bioclimatiques qui ont permis à certaines parcelles de tenir le coup.

A cela s’ajoutent quelques actions d’irrigation compensatoires opérées par des agriculteurs mais ne disposant que de petites surfaces (moins de 5 ha environs). Toutefois ces quelques avantages ne vont pas atténuer la perte des rendements habituels dans une proportion qui se situera autour de 50%. C’est déjà une chance par rapport aux wilayas qui auront à enregistrer jusqu’à 80% de pertes liées à trois causes majeures.

– Cette baisse de production est-elle due, selon vous, à un déficit en pluie, alors que les responsables du secteur ont prévu une bonne production cette année, surtout que les mois de mars et avril ont connu un apport considérable en pluviométrie ?

La sécheresse, qui avait sévi en début de campagne labours-semailles, que les dernières pluies n’ont pu compenser en raison d’un décalage par rapport au cycle de croissance du végétal, est pour l’essentiel dans cette baisse. Mais la sécheresse vient s’ajouter à un état sanitaire des cultures fragilisé, notamment dans les wilayas de Aïn Defla et Médéa, par l’infestation du puceron des racines des céréales dit « puceron de cornouiller» ou « Anoecia corni» d’une part et la rouille qui avait infecté jusqu’à 10% des cultures dans certaines zones, dont la wilaya de Bouira, d’autre part. Cette année, l’Algérie va importer davantage de céréales pour compenser un déficit de plus en plus lourd, généré par la déconfiture de cette filière, aussi bien par rapport à l’alimentation humaine qu’animale.

Toutefois la facture de cette importation peut ne pas évoluer en raison de la baisse des prix du blé sur le marché mondial. Un autre facteur trompeur à ne pas prendre en considération, à savoir que les prix des fourrages en Algérie ont fortement diminué non pas par rapport à une augmentation de la production qui n’a pas lieu, mais parce que la demande a baissé terriblement du fait qu’on a abattu les vaches infectées à leur tour par la fièvre aphteuse. Mais ceci est l’autre histoire d’un drame que subit l’agriculture en général.

– La wilaya de Bouira à vocation purement agricole n’arrive pas à augmenter sa production qui varie selon des chiffres officiels à 2 millions de quintaux ?

La vocation agricole de la wilaya de Bouira est plutôt réduite aux légumes de plein champ, mais tout le reste provient des régions de Biskra, Jijel et Alger. Nul ne peut ignorer que les produits céréaliers et les viandes blanches, dont les services agricoles se targuent, sont le fait des importateurs en intrants ou en produits finis qui continuent de doper la facture des importations du pays.

Connaissant parfaitement la wilaya de Bouira en termes de moyens de stockage des céréales jamais approvisionnés complètement par le produit local, il n’y a pas lieu de se demander où est stockée cette production virtuelle. Mais il faut retenir que la dépréciation s’accélère pour les filières céréales, lait, viande blanche et pomme de terre, qui ne feront qu’aggraver les perpétuelles pertes et les déficits que l’Etat aura à supporter lourdement au moment où ce secteur devrait se redéployer pour contenir en partie la chute des prix du pétrole. Amar Fedjkhi
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Une autre filière aux abois

Publié le 26/06/2016, par dans Non classé.

Affectée par la sécheresse, la récolte des céréales chute de 50% à Bouira.
La campagne moissons-battages a été lancée au début de la semaine dernière. Néanmoins, et contrairement aux années précédentes, les récoltes céréalières accusent une baisse sensible de production, qui est due essentiellement au déficit en pluviométrie enregistré durant toute la saison. La sécheresse, qui avait sévi au début de l’année, s’est répercutée négativement sur les récoltes.

Les craintes exprimées par les agriculteurs au début de l’année pour cause de sécheresse sévissant dans la plupart des régions nord du pays se sont avérées « fondées». La saison agricole est presque perdue. Contrairement aux déclarations faites par les responsables du secteur, annonçant une meilleure récolte, les agriculteurs prévoient, quant à eux, une baisse sensible du volume de production. Pour cette année, un recul de 50% de production est attendu à Bouira, comparativement aux saisons écoulées.

Les services agricoles de la wilaya prévoient une récolte de 1,3 million de quintaux des différentes céréales, alors que la production dépassait les 2 millions de quintaux au cours des années précédentes. Au niveau de la Coopérative des céréales et des légumes secs (CCLS) de Bouira, un organisme en charge d’emmagasiner la récolte céréalière, la collecte annuelle n’a jamais dépassé les 700 000 quintaux. La question mérite bien d’être posée sur le sort du reste de la quantité et qui dépasse le million de quintaux annoncée chaque année par les services concernés.

Cependant, la superficie agricole réservée dans le cadre de la campagne labours-semailles n’a pas changé. Pour la saison 2015-2016, les services agricoles ont annoncé que 72 000 hectares ont été emblavés. Une surface de 41 403 ha a été réservée pour la culture du blé dur, 11 572 ha pour celle du blé tendre, 17 000 ha pour l’orge et 15 000 pour l’avoine. Le peu de moyens mobilisés par l’Etat dans le cadre du système d’irrigation des terres agricoles a également contribué à la chute du volume de récolte : seulement 1411 ha de la superficie totale est irriguée, soit un taux de 6%.

Ce qui illustre que la production agricole dans la wilaya de Bouira, ainsi que dans toutes les régions du pays, dépend essentiellement de la clémence du ciel. La filière en question est tout bonnement aux abois. La production est catastrophique cette année. Pourtant, l’Etat a injecté des sommes faramineuses visant l’amélioration du secteur et des conditions de travail de l’agriculteur par l’acquisition de kits d’irrigation. Le nouveau ministre de l’Agriculture, qui a reconnu cette baisse sensible de la production à l’occasion de sa visite dans la wilaya de Bouira, a rassuré la population que l’Etat a pris toutes les dispositions nécessaires pour satisfaire les besoins du pays en matière de blé, en cas de régression de la production nationale.

La facture d’importation sera incontestablement revue à la hausse, dès lors que le premier responsable du secteur qui ignore totalement les données de son secteur, a annoncé que le gouvernement a pris les mesures nécessaires pour importer du blé de façon à satisfaire les besoins de la population. L’absence d’une vision viable et de mécanismes ainsi que l’immobilisme des autorités sont autant de facteurs bloquant le secteur. La preuve, la superficie réservée exclusivement à l’agriculture ne cesse de se rétrécir. Ces terres fertiles, dont jouit la wilaya de Bouira, n’y échappent pas, puisqu’elles sont sérieusement menacées par l’avancée du béton.

Des centaines d’hectares sont ainsi détournés de leur vocation initiale. A Bouira, des terres agricoles ont été récupérées pour ériger des « zones d’activités et industrielles», jusque-là improductives. Le ministre de l’Agriculture qui, sans pour autant proposer de mécanismes et de solutions quant au développement du secteur, se dit garant quant à la protection des terres agricoles et a appelé les agriculteurs de Bouira à augmenter la production. Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 26/06/2016, par dans Non classé.

Les messages ambigus de Sellal à partir de Tiaret

En marge de sa visite à Tiaret, jeudi, Abdelmalek Sellal a touché à pratiquement tout, mais à demi-mot qui ne concoure pas, hélas à la clarté dans la démarche à entreprendre par le gouvernement en ces temps d’incertitude. En évoquant l’âge de départ à la retraite et subséquemment celui de « la faillite de la caisse qui a dû emprunter de l’argent chez la CNAS» en passant par la fraude à l’examen du baccalauréat pour laquelle il est préconisé des brouilleurs électroniques, jusqu’à l’intégrité dont devraient faire preuve les fonctionnaires de l’Etat à tous les niveaux dans l’exercice de leurs fonctions, le chef du gouvernement s’est voulu à la fois ferme et décidé, mais quelque peu conciliant et ambigu : « El Hamdou lillah, en dépit de la chute des devises et son impact sur l’économie, on n’a pas recouru à l’endettement», tonne t-il, sans avancer de solutions concrètes à même d’amortir les chocs présents et à venir.

A l’adresse des responsables de Sonatrach, Sellal a appelé à « doubler les capacités de production pour booster l’économie», car selon lui « Hassi Messaoud n’est exploité qu’à 28% de ses capacités», oubliant que les puits de pétrole au Sud sont en déclin. Avec son rire narquois qui cachait mal son malaise, Sellal a même déclaré péremptoire qu' »il n’y aura pas un sou de plus dans les augmentations» en soupesant son propos en avançant que « les sociétés qui font du bénéfice sont libres d’accorder des primes à leurs travailleurs». Et de conclure : « L’économie basée sur la rente pétrolière c’est révolu», alors qu’il donnait le coup de starter dans les vastes plaines du Sersou d’une campagne céréalière tout aussi déclinante. L’espace d’un visite, le chef du gouvernement a soufflé le chaud et le froid. Pas rassurant.

Des postes d’emploi aux majors de promo

Les majors de promo de l’université Saâd Dahleb (Blida 1) ont été honorés, jeudi soir, par cet établissement universitaire. Selon le professeur Mohamed Tahar Abadlia, recteur de l’université Blida 1, plusieurs grandes entreprises ont émis le souhait de les recruter. « On a déjà reçu des promesses émanant du port d’Alger et de l’aéroport d’Alger quant au recrutement de certains profils, alors que d’autres entreprises vont officialiser l’embauche de nos majors de promo», déclare-t-il juste après la fin de l’événement. Le recteur, qui n’avait pas cessé de remercier les entreprises partenaires de l’université, a rappelé aux présents que de grandes personnalités nationales ont fait leurs études universitaires à Blida 1. Un ancien étudiant de cette université, aujourd’hui détenteur d’une agence de voyages, a offert aux meilleurs diplômés un voyage à l’étranger.

Encore un mort sur la route Chlef-Oued Sly

Un jeune a été mortellement percuté par un véhicule, le week-end passé, sur la route reliant Chlef à Oued Sly, devenue particulièrement meurtrière pour les usagers.
Sous la violence du choc, la victime est morte sur le coup après avoir été éjectée de sa moto. La liste macabre risque encore de s’allonger, à cause de l’imprudence des usagers, mais aussi du retard accusé dans le doublement de cette voie de la RN4 très fréquentée.

55 enfants démunis circoncis à Ouled Yaïch

Cinquante-cinq enfants, issus de familles nécessiteuses, ont été circoncis et honorés, jeudi soir, à la salle El Andalous d’Ouled Yaïch en présence de leur famille. Ces enfants, tous beaux pour la circonstance, ont porté des vêtements classiques selon les traditions, un burnous, une chachia rouge et une paire de babouches, le tout agrémenté d’une ambiance de zorna propre à ce genre d’événement. Cette initiative, organisée par l’association Amira de la protection et la promotion de l’enfant vise, selon sa présidente Naïma Teffahi, à apporter une joie et un sourire à ces enfants innocents et à aider les familles nécessiteuses, surtout en ce mois de Ramadhan. L’association en question a pris en charge tous les frais de cet événement et a récemment distribué des colis alimentaires aux familles démunies.
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