formats

Hydrocarbures : Seulement un tiers du domaine minier est exploré

Publié le 17/10/2017, par dans Non classé.

L’un des axes sur lesquels la tutelle devra travailler pour assurer une « meilleure attractivité» est celui de la lutte contre la bureaucratie qui règne dans le secteur.
Le domaine minier national des hydrocarbures est très vaste et demeure peu prospecté et peu connu, puisque seulement 30% de la surface totale sont explorés.» C’est ce qu’a indiqué, hier à Alger, le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, qui en appelle, à cet effet, les compagnies pétrolières à investir dans l’amont pétrolier, compte tenu de l’énorme potentiel dont jouit l’Algérie dans ce domaine et de la faible densité de forage estimée à 14 puits par 10 000 km².

A l’occasion d’une journée portes ouvertes organisée par l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (Alnaft), le ministre s’est adressé principalement aux compagnies étrangères (elles étaient une trentaine venues de 25 pays différents) qui avaient manifesté leur intention d’investir en Algérie.

Le message qu’il voulait transmettre était clair : « Le potentiel hydrocarbure algérien est important et l’investissement étranger est nécessaire pour le mettre en valeur. L’environnement des affaires est en train d’être revu afin de garantir une meilleure attractivité sur un principe gagnant-gagnant.»

Selon le ministre, l’un des axes sur lesquels la tutelle devra travailler pour assurer une « meilleure attractivité» est celui de la lutte contre la bureaucratie qui règne dans le secteur. Tout en estimant inconcevable que des opérateurs se plaignent de lourdeurs bureaucratiques lors du lancement de leurs projets, Mustapha Guitouni promet de « faire la guerre à la bureaucratie et d’éliminer les entraves légales et administratives à l’investissement».

D’ores et déjà, il a été décidé l’ouverture d’un guichet unique au niveau d’Alnaft pour recevoir les entreprises, qui pourront désormais solliciter son administration tous les jours, alors qu’elles ne pouvaient le faire auparavant qu’un seul jour par semaine. Un autre axe, non moins important, concerne le cadre légal et réglementaire régissant l’investissement dans ce secteur.

Ainsi, à travers l’amendement attendu de l’actuelle loi sur les hydrocarbures, « il est prévu l’introduction de nouvelles dispositions pour l’encadrement des activités de recherche et d’exploitation des hydrocarbures en zones onshore ou en offshore», a souligné le ministre, ajoutant que ces dispositions « doivent faire partie des mesures d’encouragement des compagnies spécialisées souhaitant lancer des investissements dans ce domaine». Et de préciser, cependant, que « la règle 51/49 reste immuable, mais sera adaptée au contexte actuel».

A la question de savoir quand le texte en question sera prêt, le ministre a indiqué qu’il s’agit d’une « loi particulière» et que « les premières moutures de la révision seront connues en juin 2018». S’agissant des aspects les plus concernés par cette révision, M. Guitouni a fait savoir que la réflexion est déjà engagée et qu’elle concernera, entre autres, le dispositif fiscal devant être adapté au contexte actuel où les prix du pétrole ont sensiblement chuté. Pour sa part, le président du comité de directoire d’Alnaft, Arezki Hocini, a affirmé qu’il faudrait au moins six mois pour définir les grands axes de la révision de la loi sur les hydrocarbures en vigueur.
Lire la suite

formats

La facture énergétique des collectivités peut être réduite de moitié

Publié le 17/10/2017, par dans Non classé.

Les collectivités locales sont en mesure de réduire leurs dépenses énergétiques d’au moins 40 à 50%, a soutenu le directeur adjoint du centre de développement des énergies renouvelables de Bouzaréah (CDER).
C’était lors de son intervention au deuxième séminaire sur la sensibilisation du personnel des collectivités locales aux énergies renouvelables, organisé hier pour les 15 wilayas de l’Est à Constantine. Saïd Daïf a stipulé que sur l’échelle locale, il est possible de réduire les charges, de renflouer les recettes par le biais de mécanismes, dont l’efficacité énergétique. « Les collectivités peuvent utiliser les ampoules à basse consommation ou encore de l’énergie solaire pour le chauffage des administrations et des écoles, ainsi que pour le transport.

Cette stratégie réduira la facture inhérente à 40 voire 50%», a-t-il détaillé en donnant l’exemple en la matière de la commune de Boufarik, près Alger. Devant les 120 cadres dont des chefs de daïra et secrétaires généraux, le représentant du CDER a rappelé la stratégie nationale concernant les énergies renouvelables qui, à ses yeux, contribue efficacement à atténuer la crise économique et celle climatique : « L’Algérie dispose d’un gisement d’ensoleillement de 2300 à 3900 heures/an, de réserves énergétiques éoliennes de 37%, de 240 sources thermiques et d’une biomasse importante, car 13 à 14 millions de tonnes de déchets vont aux décharges au lieu d’être transformés.»

Et d’insister sur le volet industriel qui est pour l’heure peu développé et se résume à une usine de panneaux photovoltaïques à Bordj Bou Arréridj et une autre de batteries de stockage. Ce constat reflète la trajectoire du plan national des énergies renouvelables qui est fluctuant depuis 2002.

Selon le chercheur Majid Chiekh, du CDER — unité de Bou Ismail — le programme du secteur s’articule autour de deux pivots : l’économie de l’énergie qui vise la maîtrise de la rationalisation des énergies fossiles, et les énergies renouvelables comme solution de transition. Plusieurs chiffres sont égrenés pour éclairer l’assistance.

Des statistiques d’ailleurs très révélatrices du retard enregistré dans le domaine. Il en ressort que jusqu’en 2015, 98% de la production électrique nationale est générée par les énergies conventionnelles, contre 1,3% seulement provenant du solaire et 0,7% de l’hydraulique.

La consommation résidentielle représente 60% de la consommation nationale et elle est de 10% pour le secteur industriel. Un écart non négligeable comparativement aux pays européens qui consomment respectivement 30 et 45%, synonyme de rationalisation d’un côté et d’investissement dans le développement durable de l’autre.

A l’horizon 2030, les projections visent à atteindre un taux de 40% de l’ensemble des énergies produites qui soit issu des énergies renouvelables. Selon le tableau présenté, 22 gigawatts d’énergie propre seront produits, à hauteur de 97% du photovoltaïque et 3% de l’éolien. Chaque wilaya aura son quota qui sera utilisé dans l’électrification, pompage, télécommunication et éclairage public.
Lire la suite

formats

La faculté d’Alger, la maison de Mohamed Khadda et la mairie de Skikda classées

Publié le 17/10/2017, par dans Non classé.

La faculté d’Alger et la maison du grand artiste peintre Mohamed Khadda sont classées sur la liste des biens culturels protégés, en vertu d’un arrêté ministériel publié le 12 octobre au Journal officiel.
« L’université d’Alger 1, ex-faculté centrale, qui est un ensemble monumental conçu en 1888 dans le style architectural néo-classique, constitue un centre de rayonnement scientifique et un des pôles de la science et du savoir en Algérie, elle accueillit sur ses bancs plusieurs personnalités historiques tels que Taleb El Ibrahimi et Ben Youcef Ben Khedda, dont elle porte le nom du dernier, aujourd’hui.

Elle fut la première université en Algérie fondée en 1909 en vertu de la loi du 20 décembre 1879, qui a pris en charge la création de quatre écoles spécialisées au sein de la faculté, à savoir : l’école de médecine et de pharmacie, l’école des sciences, l’école des lettres et des sciences humaines et l’école de droit», lit-on dans le journal. Et d’argumenter : « Outre la richesse historique de cet ensemble monumental, l’université d’Alger 1 renferme une richesse patrimoniale scientifique et naturelle qui se caractérise par des collections palé-ontologiques, géologiques, zoologiques, botaniques et anatomiques».

Le classement de cette faculté comme monument historique entraîne une exploitation soumise à des conditions précises : « L’occupation, l’utilisation et l’exploitation du monument historique doivent s’adapter aux exigences de la conservation des biens culturels. Toute construction, intervention ou modification dans les abords du bien culturel ou dans sa zone de protection sont soumises à autorisation du ministre chargé de la Culture».

Le même classement par arrêté ministériel a concerné la maison du défunt artiste peintre Mohamed Khadda, située au n°3 passage Ammar Cherif, commune d’Alger-Centre, à Alger, qui désormais fait partie du patrimoine culturel protégé. « La maison de l’artiste peintre Mohamed Khadda, qui est considéré comme l’un des fondateurs de la peinture algérienne contemporaine, comprend son atelier de dessin et de sculpture et des tableaux éternels où se rencontre le passé avec le présent et l’avenir».

Cette classification en tant que patrimoine national engendre des exigences de conservation et de protection en cas de son occupation, utilisation ou exploitation, ou en cas de travaux pour le passage des réseaux d’alimentation en eau potable, d’assainissement des eaux et électricité et gaz pour servir un immeuble mitoyen. L’arrêté oblige la famille du défunt artiste peintre qui habite le bien à ce que les objets et mobiliers qui composent l’atelier de l’artiste peintre ne soient en aucun cas déplacés et remplacés. Trois autres arrêtés de classification ont été publiés au Journal officiel du 12 octobre.

Ils concernent trois bâtiments d’une beauté inouïe, dont peuvent se targuer les habitants de la ville de Skikda. Il s’agit des sièges de la mairie et de la poste, ainsi que la gare ferroviaire, un chef-d’œuvre en matière d’architecture et d’urbanisme de l’époque coloniale. A propos de l’hôtel communal de Skikda, l’arrêté explique : « Le monument historique de style architectural néo-mauresque se caractérise par l’emploi des éléments architecturaux et artistiques, tels que les arcades, les colonnes, les chapiteaux et la coupole, ainsi que les éléments décoratifs, tels que le stuc ciselé, la mosaïque et les carreaux de faïence polychromes imprégnés de décors géométrique et végétal.

Le monument constitue un joyau architectural et le premier édifice public qui a été conçu par l’architecte Charles Montaland en 1931, sous l’égide du président de la commune de Skikda Paul Cuttoli, personnalité éminente qui a marqué sa présence dans l’histoire de l’urbanisme de la ville».

Cette mairie est l’une des rares qui possédait de nombreux tableaux de maître de l’époque, dont une partie seulement a échappé à la prédation et est encore jalousement gardée. De ce fait, son occupation, son utilisation et son exploitation doivent s’adapter aux exigences de la conservation des biens culturels.

Il en est de même pour la gare ferroviaire, « un monument historique néo-mauresque, d’une architecture évoquant une mosquée, qui a été conçu par l’architecte Charles Montaland et inauguré en 1937 sous l’égide du président de la commune de Skikda, Paul Cuttoli (…). De ce fait, toute construction ou intervention dans les abords du monument est soumise à autorisation du ministre chargé de la Culture». Une bonne nouvelle pour les Skikdis qui attendaient cette protection depuis longtemps.
Lire la suite

formats

L’Etat toujours aussi dépensier

Publié le 17/10/2017, par dans Non classé.

Le projet de budget de l’Etat pour l’année 2018, dont nous avons obtenu une copie, ne reflète pas une inquiétude particulière quant à la santé financière du pays.
La crise financière est loin d’être une préoccupation pour le train de vie de l’Etat. Les services de l’Etat tiennent à leur confort et ne s’en cachent pas. A part quelques ajustements par-ci par là, le projet de budget de l’Etat pour l’année 2018, dont nous avons obtenu une copie, ne reflète pas une inquiétude particulière quant à la santé financière du pays. Même que la présidence de la République se permet une hausse de budget de 33 007 000 DA pour atteindre une dotation globale de 78 590 000 DA.

Une hausse dédiée à satisfaire, entre autres dépenses, la rubrique des achats, de l’habillement, l’alimentation et le parc automobile. Ce dernier se voit d’ailleurs gratifié de 7 000 000 DA de plus. Comme si l’achat de nouveaux véhicules était une nécessité vitale pour le fonctionnement des services de la Présidence.

Ces derniers se permettent le luxe de reconduire des dépenses de 93 300 000 DA pour les frais de formation et de perfectionnement du personnel de la Présidence et d’honorer les prix du président de la République pour la médecine, pour la promotion de la langue nationale et la science et la technologie.

La résidence El Mithaq reçoit un budget de 22 320 000 DA, et une dotation de 1 828 690 000 Da est destinée aux cérémonies officielles, autres conférences et séminaires, au financement du mouvement associatif et aux indemnités dues par l’Etat. Les travaux d’entretien pour les immeubles et biens de l’Etat maintiennent le même niveau de dépenses.

495 millions de dinars sont proposés à la faveur du budget 2018 pour renforcer les infrastructures administratives de la présidence de la République dont 80 millions de dinars pour la réhabilitation de l’annexe de la résidence officielle de Annaba et 200 millions de dinars pour la réalisation de travaux divers à la direction générale de la sécurité présidentielle à Beni Messous.

Si le budget de fonctionnement 2018 des services du Premier ministère est en baisse de seulement 1,12% par rapport à l’exercice 2017, soit une dotation globale de 4 458 622 000 DA, il est utile de noter que le même train de dépense est maintenu. 30 millions de dinars seront alloués pour l’acquisition de 10 nouveaux véhicules, 126 millions pour l’amélioration du service informatique et 1462 millions pour la résidence d’Etat du Sahel, dont 1300 millions de dinars pour les travaux d’entretien et d’ameublement et 160 millions de subventions au profit des 123 villas Les Dunes.

Le plus budgétivore des ministères, à savoir la Défense nationale, garde pour sa part la même dotation financière que l’année 2017 pour l’exercice 2018, avec un budget de 1 118 297 000 000 Da. Comme de coutume, le détail des dépenses de l’armée n’est pas rendu public, mais dans le document que nous avons obtenu, il est bien écrit que le niveau des dépenses en faveur de l’action sociale a augmenté pour ce ministère de 74,80%.

L’action sociale couvrant les œuvres sociales, les subventions à la Caisse des retraites militaires et les frais de transport des invalides de l’ANP. Une hausse d’une valeur de 11,76% concerne aussi les subventions destinées aux hôpitaux militaires. Le deuxième grand dépensier de l’Etat, à savoir le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, voit son budget de fonctionnement augmenté de 7% en 2018, en arrivant à une dotation de 425 576 443 000 Da.

Une hausse justifiée par des dotations supplémentaires aux services de l’administration générale, comprenant l’administration centrale, les services déconcentrés, le Palais du gouvernement, la direction de la coordination de la sécurité du territoire (DCST), la délégation nationale aux risques majeurs et la direction de l’aménagement du territoire. Ces structures ont vu leur budget augmenté de 34,05%.

La Direction générale de la Sûreté nationale est dotée d’un budget de 254 212 410 000 Da qui n’est pas loin du budget du ministère des Moudjahidine doté de 225 169 592 000 Da, en baisse de 8,45% par rapport à 2017. Le budget du ministère de l’Energie est quant à lui en hausse de 15,06% en passant à 50 806 569 000 Da, dont une grande part est destinée à couvrir les dépenses de l’administration centrale. Lire la suite

formats

L’association El Amel épingle le Pr Oukrif

Publié le 17/10/2017, par dans Non classé.

Au moment où la prise en charge des patients atteints de cancer se pose avec acuité, notamment pour les soins en radiothérapie sur le territoire national et à la recherche de solutions, le Pr Siham Oukrif, chef de service de radiothérapie au Centre Pierre et Marie Curie (CPMC) incombe la responsabilité aux malades et aux oncologues.
Ses déclarations à la télévision nationale (ENTV) au JT de 20h ont suscité colère et indignation des patients, à leur tête l’association el Amel d’aide aux patients atteints de cancer du CPMC qui se met « en porte-à-faux du satisfecit dont a fait preuve le professeur, chef de service, mais aussi contre les incohérences que nous avons relevées dans cette même déclaration», écrit l’association El Amel dans un communiqué rendu public.

Le Pr Oukrif voulait faire croire à l’opinion publique à travers son intervention dans le cadre d’un reportage réalisé à l’occasion d’Octobre Rose pour la prévention du cancer du sein, que son service n’attend que les malades et que la prise en charge est excellente.

Quant aux défaillances relevées, notamment sur les longs délais des rendez-vous par la journaliste, le Pr Oukrif a accusé ses collègues oncologues de ne pas adresser les malades dans les temps pour prendre RDV et les patients eux-mêmes qui ne viennent pas à leurs consultations.

L’association El Amel a tenu à dénoncer à travers son communiqué ces déclarations et affirme que le service de la radiothérapie du CPMC ne suit pas le mouvement d’ensemble de parcours de soins dont il fait partie et « au lieu de chercher des solutions à un problème crucial, le Pr Siham Oukrif accuse les malades de ne pas se présenter à leurs rendez-vous».

Une séance de radiothérapie n’est pas une sinécure, mais un soin indispensable pour se débarrasser d’un cancer. Nous voyons mal un patient menacé de mort qui ne « veut pas venir» à des soins. Le service de radiothérapie ne peut-il pas prendre le soin d’appeler ses patients programmés pour leur « rappeler» leur RDV ? s’interroge l’association, et de qualifier les arguments du professeur chef de service de fiction.

Quant à la faute rejetée sur les oncologues, l’association signale que « la majorité des patients s’adressent à nous avec une lettre d’orientation des oncologues avant même d’entamer les soins de chimiothérapie pour être inscrits dans le calendrier de la radiothérapie. Le problème des RDV se pose également pour les patients atteints du cancer du sein et qui bénéficient d’un traitement conservateur où la radiothérapie seule est préconisée juste après l’acte chirurgical, sans passer par un oncologue.

Cela justifie d’ailleurs le recours systématique à la chirurgie radicale car la maladie pourrait progresser», dénonce l’association El Amel tout en accusant la service de faire dans la discrimination. « Le service de radiothérapie du CPMC est le seul en Algérie à demander aux patients une résidence et une pièce d’identité. La régionalisation des soins a-t-elle commencé au CPMC alors que nous ne disposons pas encore de centres de radiothérapie partout en Algérie ?

Pourquoi un
patient d’Adrar est-il systématiquement orienté vers le CAC de Ouargla alors que ce serait plus facile pour lui de venir sur Alger que de se rendre à Ouargla faute de transport ?», s’interroge-t-elle. Et de dénoncer « la mise en péril des vies humaines» tout en interpellant le ministère de la Santé pour intervenir et mettre fin à cette situation « car elle remet en cause tous les efforts fournis par ailleurs pour la prise en charge des patients atteints de cancer», conclut le communiqué.

Lire la suite

formats

On vous le dit

Publié le 17/10/2017, par dans Non classé.

Formation de techniciens des wilayas du Centre : Stopper la propagation du moustique tigre

Une journée de formation des techniciens du bureau d’hygiène communal (BHC) des wilayas du Centre sur l’utilisation des pièges pondoirs est programmée et sera organisée à l’Institut Pasteur d’Algérie (IPA) avant fin octobre 2017 pour lutter contre la propagation du moustique tigre, selon le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière.

Cette session de formation, qui comprendra également le comptage des œufs de moustiques récoltés, se poursuivra au cours de l’année 2018 et concernera tous le BHC des wilayas à risque de propagation du moustique tigre, dont le nom scientifique est Aedes albopictus, précise le ministère dans un rapport sur la présence du moustique tigre en Algérie.

La propagation de cet insecte est une « menace réelle» pour les wilayas du littoral algérien et les zones humides, note la même source, expliquant que ses larves se développent essentiellement dans des gîtes larvaires produits par les habitants eux-mêmes (tels que les récipients, ustensiles, pneus usagés, abandonnés et contenant de l’eau).

Saisie record de 55000 comprimés d’ecstasy

Les services de la Gendarmerie nationale ont opéré, dimanche soir, une saisie record de 55000 comprimés d’ecstasy, selon un communiqué rendu public hier par ce corps de sécurité. De même source, on précise que cette opération est la plus importante dans l’histoire de la lutte contre le trafic des psychotropes en Algérie.

Opérée au niveau de la commune d’Oued Tlelat, au sud de la wilaya d’Oran, la saisie de cette marchandise prohibée a été faite suite à l’exploitation de renseignements et dans le cadre de la coordination entre les services du groupement territorial de la Gendarmerie nationale d’Oran et un détachement de l’ANP, relevant de la 2e Région militaire. Cette opération d’envergure a permis l’arrestation de huit individus constituant un réseau organisé considéré comme l’un des plus importants fournisseurs de psychotropes dans la région ouest du pays, précise-t-on de même source.

Les gendarmes enquêteurs ont saisi également lors de cette opération cinq véhicules de différentes marques, utilisés dans cette activité criminelle, une quantité de 5,5 kilos de kif traité et une somme de près de cinq millions de dinars, représentant les revenus de ce commerce illicite. Les services de la sûreté d’Oran avaient procédé, il y a trois mois, à une saisie record de 20000 comprimés d’ecstasy.

Une forte secousse ressentie hier à Chlef

Une forte secousse tellurique a été ressentie, hier à 3h10, dans la ville de Chlef, bien avant celle qui a eu lieu à El Abadia, dans la ville voisine de Aïn Defla, et annoncée par le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (Craag) sur son site officiel. Cependant, le séisme enregistré à Chlef, dont on ignore la magnitude et l’épicentre, a provoqué une grosse frayeur chez les habitants, notamment les occupants d’immeubles de 5 et 6 étages.

Secousse tellurique de 3,2 degrés à Aïn Defla

Une secousse tellurique de magnitude 3,2 degrés sur l’échelle de Richter a été enregistrée hier à 08h03 dans la wilaya de Aïn Defla, indique le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (Craag) dans un communiqué. L’épicentre de cette secousse a été localisé à 4 km au sud-ouest de la commune d’El Abadia dans la même wilaya, précise la même source.

Première observation d’une fusion d’étoiles à neutrons

Pour la première fois, des scientifiques ont pu observer la fusion de deux étoiles à neutrons, un des secrets les mieux gardés de l’univers, véritable « feu d’artifice» dont l’observation a débuté par la détection d’ondes gravitationnelles. « Ce qui est merveilleux c’est que l’on a vu toute l’histoire se dérouler : on a vu les étoiles à neutrons se rapprocher, tourner de plus en plus vite l’une autour de l’autre, on a vu la collision, puis la matière, les débris envoyés partout», a expliqué Benoît Mours, directeur de recherche au CNRS.

Cette observation inédite apporte des réponses à plusieurs « mystères» scientifiques. Non seulement les chercheurs en savent davantage sur la fusion violente des étoiles à neutrons, un phénomène encore jamais observé, mais ils ont résolu la question de l’origine de l’or sur terre et ont pu calculer la vitesse de l’expansion de l’univers.
Lire la suite

Home Articles posted by Admin (Page 2)
Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair