formats

Sétif : la générale de Matensaounech appréciée du public

Publié le 14/02/2019, par dans Non classé.

SETIF- La générale de la toute nouvelle pièce « Matensaounech » (Ne nous oubliez pas), présentée mercredi en fin d’après midi à la maison de la culture Houari Boumediene de Sétif a été appréciée par le public.

Ecrit par Abdelmalek Boussahel et réalisé par Fayçal Dhouak, le spectacle d’une heure a été interprété par cinq comédiens de la compagnie théâtral « Masrah Sétif ». L’œuvre aborde sur un ton humoristique les défis que rencontrent des personnes à besoins spécifiques pour s’affirmer socialement à travers l’histoire d’une princesse paralysée dont le père, le roi, tente d’en dissimuler le handicap à ses sujets.

Les agissements du père provoquent le repli de la princesse sur elle-même et seul le téméraire fiancé soupirant de la princesse arrive à briser le carcan fait autour d’elle par le roi.

Le réalisateur a fait un usage profus de couleurs et effets spéciaux cinématographiques avec notamment des projections de séquences vidéo sur des célébrités mondiales ayant défié leurs handicaps et réussi dont l’auteure américaine Helen Keller et le physicien britannique Stephen Hawking.

Lire la suite

formats

Journées théâtrales maghrébines d’Annaba : « Manselkouch.. Manselkouch » en ouverture

Publié le 14/02/2019, par dans Non classé.
Journées théâtrales maghrébines d'Annaba :

ANNABA- Les journées théâtrales maghrébines d’Annaba ont été ouvertes mercredi après-midi avec la pièce « Manselkouch.. Manselkouch » du théâtre régional Azzedine Medjoubi d’Annaba.

Le spectacle humoristique relate le quotidien difficile d’un couple qui trouve des difficultés à joindre les deux bouts du mois face au renchérissement incessant des prix et la cherté de la vie.

Réalisé par Ali Djebara, la pièce met en lumière la mobilisation des femmes qui face à la situation décident de mener un mouvement de protestation inédit en décidant collectivement de descendre faire leurs courses sans rien payer arborant le slogan « Manselkouch » (nous ne payerons pas).

Ecrite par Samir Hakim, la pièce produite en 2018 est interprétée par huit comédiens dont Chayma Maroua et Abderrahmane Hamouï qui jouent le rôle de Djamila et Merzouk, le couple central de la pièce.

Les journées théâtrales maghrébines organisées à l’occasion de l’anniversaire de la disparition du dramaturge Azzedine Medjoubi assassiné en 1995 par le terrorisme connaissent notamment la participation du Centre national des arts dramatiques et scéniques du Kef (Tunisie) avec la pièce « Tidjra ».

Les théâtres régionaux de Mostaganem, Sétif et Oran participent également à cette manifestation avec respectivement les pièces « Baccalauréat », « Tafadhali ya anissa » et « Rehouaja ».

Ces journées sont organisées par la direction de la culture de la wilaya d’Annaba et le théâtre régional Azzedine Medjoubi.

Lire la suite

formats

Khenchela : vernissage de l’exposition de l’artiste plasticien Djamel Bouttaba

Publié le 13/02/2019, par dans Non classé.

KHENCHELA – Le vernissage de l’exposition de l’artiste-plasticien Djamel Bouttaba s’est tenu, mercredi, à la salle Lazhar Hakkar de la maison de la culture Ali Souiai de Khenchela en présence de nombreux invités et passionnés de l’art, venus de plusieurs wilayas du pays.

Cette exposition, qui se poursuit jusqu’au 15 février, offre au public, à travers plus d’une centaine de toiles, l’opportunité de découvrir l’univers et le talent de celui qu’on surnomme le « Picasso des Aurès ».

Dans une déclaration à l’APS, Djamel Bouttaba a souligné que cette exposition était pour lui un moyen d’aller à la rencontre du public et de transmettre son message aux plus jeunes.


Lire aussi: 28e Foire internationale du livre de la Havane: Le stand algérien attire les foules


« Les œuvres exposées englobent tout mon parcours d’artiste dans le domaine de la sculpture, de la peinture à l’huile et de la peinture de sable. Elles s’inspirent de plusieurs mouvements artistiques du XXe siècle, tels que le cubisme, l’impressionnisme ou encore le surréalisme », a-t-il expliqué.

Venue spécialement de la wilaya de Tiaret pour assister à ce vernissage, l’artiste plasticienne Aya Keroum s’est montrée dithyrambique à propos de l’artiste.

« A travers ses toiles puisées au plus profond de notre patrimoine culturel, l’artiste Bouteeba s’affirme comme un monument de l’art plastique en Algérie est dans le monde arabe », a-t-elle considéré.

Lire la suite

formats

28e Foire internationale du livre de la Havane: Le stand algérien attire les foules

Publié le 12/02/2019, par dans Non classé.
28e Foire internationale du livre de la Havane: Le stand algérien attire les foules

LA HAVANE- Le stand de l’Algérie à la 29e foire du livre de la Havane qui a ouvert ses portes jeudi dernier, connaît une forte affluence de visiteurs cubains qui y viennent découvrir les différentes publications algériennes traitant du patrimoine, de l’histoire et de la culture algérienne.

Approché par l’APS, un visiteurs cubains a indiqué qu' »il était venu découvrir la culture et la littérature algériennes ». « je suis très heureux que l’Algérie participe en tant qu’invitée d’honneur », s’est réjouit un autre visiteur cubain ayant vécu en Algérie, affirmant que « sa présence aujourd’hui parmi les algériens lui rappelle de bons souvenirs ».

Le stand algérien renferme « 200 titres » en arabe, français, anglais,espagnole voire même en braille sur l’Algérie, sa culture et sa littérature, a fait savoir le responsable du stand, Mohamed Ikareb,soulignant que 80% des livres exposés seront dédiés à la bibliothèque nationale de Cuba « José Marti » et le reste à l’ambassade de l’Algérie à la Havane.

A rappeler que le ministère de la Culture cubain s’était engagé également à traduire 21 titres d’écrivains algériens de renom, à l’instar de Merzak Bektache et Djilali Khellas, Nacéra Belloula et Azzedine Mihoubi qui seront présentés au public à l’occasion.

Le pavillon algérien n’a cessé de séduire les visiteurs cubains qui ont eu l’occasion de voire leurs prénoms transcrits en arabe avec la plume du calligraphe, Tayeb Laidi.

Présente à l’évènement, l’artiste du henné, Naciba Antar a su attirer les cubaines par ses dessins sur leurs mains et bras.

Le conte populaire algérien est également au rendez-vous avec la conteuse Sihem Kenouche qui a enchanté le public cubain (de différentes tranches d’âge) avec ses histoires et sa belle gestuelle.

Deux conférences ont été organisées au niveau du stand algérien, portant sur « les droits d’auteurs » et « l’édition » en Algérie , animées respectivement par le Directeur général (DG) de l’Office national des

droits d’auteurs et des droits voisins (Onda), Sami Bencheikh El Hocine, et le Directeur du livre et de la lecture publique au ministère de la Culture, Djamel Foughali.

Deux autres conférences sont également prévues la semaine prochaine sur « La littérature algérienne entre le passé et le présent  » et « La littérature féminine », et seront animées par l’académicien Hamadi Abdellah et la femme de lettres Maïssa Bey.

= »Fidel » et « Che » à vie=

En célébration du 60e anniversaire de « la révolution cubaine », la 28e édition de la foire internationale du livre de La Havane connait la participation de quelques 120 exposants venus de 43 pays pour assouvir la soif des visiteurs venus très nombreux découvrir, au niveau des différents pavillons, les maisons d’édition hispanophones.

Force est de constater que les maisons d’édition cubaines, majoritairement présentes à la foire, se focalisent en général sur « le patrimoine culturel,politique et militant des leaders révolutionnaires » non seulement à Cuba mais dans toute l’Amérique Latine. Des cadres photos de ces « héros historiques » tels que les qualifient les Cubains, se trouvent dans chaque recoin de cet espace livresque à l’instar de Fidel Castro, Che Guevara et José Marti (ancien penseur et militant à la fin du 19e siècle).

Ces révolutionnaires sont « de grands dirigeants nationaux parmi ceux qui ont libéré, édifié et protégé Cuba, de la domination américaine, pendant de longues années », ont indiqué à l’APS certains visiteurs, c’est pourquoi ils méritent d’être honorés à chaque édition de la foire du livre voire dans « notre vie quotidienne », ont-ils poursuivi.

Par ailleurs, la 28e édition de la foire du livre de La Havane a rendu hommage au grand écrivain cubain Eduardo Heras Leon, un des militants de la révolution cubaine (1956) pour laquelle il a consacré d’ailleurs la plupart de ces écrits. L’auteur s’est vu attribuer, en 2014, « le prix national de la littérature cubaine ».

La foire internationale du livre de La Havane se poursuit jusqu’au 17 du mois courant.

Lire la suite

formats

L’association Cheikh Mohamed Bouali mise sur la formation pour la préservation du patrimoine

Publié le 12/02/2019, par dans Non classé.
L'association Cheikh Mohamed Bouali mise sur la formation pour la préservation du patrimoine

TLEMCEN – L’association culturelle et artistique « cheikh Mohamed Bouali » de Tlemcen, qui s’apprête à célébrer les 15 et 16 février courant le quatrième anniversaire de sa création, mise énormément sur la formation pour assurer la relève de son orchestre sénior et, partant, assurer une meilleure sauvegarde de ce patrimoine musical, a indiqué son président, Amine Bentchouk.

Depuis sa création en 2015, cette association s’est distinguée par sa première participation au Festival national de la musique hawzi en remportant le premier Prix de la 9e édition de cette manifestation. Depuis, l’orchestre sénior composé de membres issus de diverses associations musicales andalouses de Tlemcen qui en compte actuellement neuf, a été complètement renouvelé grâce notamment à la formation de base qu’offre l’association, a précisé le même responsable.

La formation, qui constitue le cheval de bataille de l’association, compte actuellement deux niveaux, a souligné son président. Un premier niveau réservé aux enfants de 7 à 8 ans et un autre supérieur (classe moyenne) qui permettra aux jeunes musiciens d’intégrer l’orchestre sénior, a expliqué Amine Bentchouk, qui a mis l’accent sur l’importance, pour la ville de Tlemcen, d’avoir un conservatoire de musique qui assurera une formation scientifique devant faciliter la perpétuation de la tradition musicale.

Le patrimoine musical du hawzi et de l’andalou, très ancré dans la ville de Tlemcen, mérite bien des musiciens ayant subi des formations scientifiques leur permettant de lire facilement les partitions musicales écrites, a-t-il estimé.

L’apprentissage par l’oralité fait perdre beaucoup de temps dans la formation et pourrait être derrière les différences existantes dans l’exécution des noubas et touchias par les orchestres de la même ville, a, pour sa part, expliqué le professeur de musique, Hami Benosmane.

« On ne doit pas compter sur l’apprentissage par l’oralité. Tlemcen a besoin d’un conservatoire à même de dispenser scientifiquement les cours de musique en vue d’unifier le jeu musical chez toutes les associations et d’élever ce patrimoine musical andalou au rang universel à l’instar des autres musiques », a-t-il souligné.

L’association « cheikh Mohamed Bouali », qui s’apprête, en cette fin de semaine, à célébrer son quatrième anniversaire, compte dans son programme intégrer, au côté des associations invitées, en l’occurrence, « El Bachtarzia » de Koléa et « Ahbeb cheikh Sadek El Bedjaoui », sa classe d’initiation afin de mettre en valeur et de montrer le travail en profondeur accompli par son encadrement.

Cette association jeune, qui veut s’ouvrir sur les divers arts, compte également lancer des ateliers de théâtre et du conte. Le comédien et metteur en scène Zeblah Boumédiene va assurer la formation, en l’absence également à Tlemcen d’un théâtre devant assumer ces missions, a-t-on indiqué.

L’encadrement de l’association « cheikh Mohamed Bouali » se dit prêt à tout travail de collaboration avec les différentes associations et hommes d’art et de culture de la wilaya et du pays pour sauvegarder l’héritage patrimonial musical et contribuer à la relance de l’action culturelle et artistique dans la cité des Zianides, a-t-on souligné.

Lire la suite

formats

La générale du double monodrame « Saha l’Artiste », présentée à Alger

Publié le 12/02/2019, par dans Non classé.
La générale du double monodrame

ALGER- La générale du double monodrame, « Saha l’Artiste », une immersion dans l’univers des idées et de la créativité artistique, a été présentée lundi au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (Tna) à Alger.

Le public, relativement nombreux, a pu apprécié, 60 mn durant, la prestation du comédien Ahcène Azazni et du musicien Amar cherifi, dans un spectacle écrit et mis en scène par Omar Fetmouche.

Un violoniste, auquel manquait un fil à son instrument, se rend vite compte que tous les magasins de musique qu’il connaissait se sont transformés en « fast food », dans une société de consommation « délabrée », où le « souci du gain facile », règne en maître absolu.

Dans un environnement hostile à toute créativité artistique où il est impossible de trouver une corde de violon, le musicien décide de quitter le pays, et va pour ce faire, voir « Moul el khit » (le détenteur des ficelles), un « affairiste » qui lui procurera un visa.

De l’autre côté de la Méditerranée, l’artiste s’épanouit et trouve son compte, allant jusqu’à étudier la contre basse, instrument qu’il a adopté et acheté sans son étui, se voyant, à son retour au pays, contraint de le faire transiter dans un cercueil, faisant croire que c’est la dépouille de sa femme, une française qu’il avait épousé et réussi à reconvertir à l’Islam .

Interprétant pas moins d’une quinzaine de personnages, Ahcène Azazni a conquis le public dans une prestation de haute facture, où Amar Chérifi, chanteur chaâbi au mandole, reprenait la trame en chanson dans différentes variations modales, à l’instar du Araq-H’çin, Moual, et Sehli, entre autres, et assurait les transitions, donnant ainsi à son instrument des élans de narrateur.

« Nouvelle forme », mêlant le théâtre à la musique que Omar Fetmouche entend « tester » avec son staff, cette fusion des genres a permis, de l’avis d’un spectateur, « une plus grande proximité avec le public », ce qui, a-t-il ajouté, rendu le message « plus accessible ».

De « Moul el khit » jusqu’à Aammi H’Mida el djouadj, passant par, quelques clients d’un restaurant, le vieux tailleur de pierre tombale, le douanier, le chauffeur du corbillard de fortune, le policier, le malfrat déguisé en « Capitaine crochet », la tante Zohra et le gardien du cimetière, Ahcène Azazni, chevronné des planches, a bien porté le texte, faisant montre de toute l’étendue de son talent de comédien professionnel.

Donnant une belle esthétique visuelle au spectacle, la scénographie était faite de deux harpes posées de part et d’autre de la scène, avec des cordes faisant office de barreaux de prison où le chanteur chaâbi a pris place, alors qu’au milieu de la scène, une imposante contre basse -véritable élément dramaturgique- était transformée, en milieu de spectacle, en corbillard de fortune, transportant la dépouille de la supposée femme de l’artiste.


ALGER- La générale du double monodrame, « Saha l’Artiste », une immersion dans l’univers des idées et de la créativité artistique, a été présentée lundi au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (Tna) à Alger.

Le public, relativement nombreux, a pu apprécié, 60 mn durant, la prestation du comédien Ahcène Azazni et du musicien Amar cherifi, dans un spectacle écrit et mis en scène par Omar Fetmouche.

Un violoniste, auquel manquait un fil à son instrument, se rend vite compte que tous les magasins de musique qu’il connaissait se sont transformés en « fast food », dans une société de consommation « délabrée », où le « souci du gain facile », règne en maître absolu.

Dans un environnement hostile à toute créativité artistique où il est impossible de trouver une corde de violon, le musicien décide de quitter le pays, et va pour ce faire, voir « Moul el khit » (le détenteur des ficelles), un « affairiste » qui lui procurera un visa.

De l’autre côté de la Méditerranée, l’artiste s’épanouit et trouve son compte, allant jusqu’à étudier la contre basse, instrument qu’il a adopté et acheté sans son étui, se voyant, à son retour au pays, contraint de le faire transiter dans un cercueil, faisant croire que c’est la dépouille de sa femme, une française qu’il avait épousé et réussi à reconvertir à l’Islam .

Interprétant pas moins d’une quinzaine de personnages, Ahcène Azazni a conquis le public dans une prestation de haute facture, où Amar Chérifi, chanteur chaâbi au mandole, reprenait la trame en chanson dans différentes variations modales, à l’instar du Araq-H’çin, Moual, et Sehli, entre autres, et assurait les transitions, donnant ainsi à son instrument des élans de narrateur.

« Nouvelle forme », mêlant le théâtre à la musique que Omar Fetmouche entend « tester » avec son staff, cette fusion des genres a permis, de l’avis d’un spectateur, « une plus grande proximité avec le public », ce qui, a-t-il ajouté, rendu le message « plus accessible ».

De « Moul el khit » jusqu’à Aammi H’Mida el djouadj, passant par, quelques clients d’un restaurant, le vieux tailleur de pierre tombale, le douanier, le chauffeur du corbillard de fortune, le policier, le malfrat déguisé en « Capitaine crochet », la tante Zohra et le gardien du cimetière, Ahcène Azazni, chevronné des planches, a bien porté le texte, faisant montre de toute l’étendue de son talent de comédien professionnel.

Donnant une belle esthétique visuelle au spectacle, la scénographie était faite de deux harpes posées de part et d’autre de la scène, avec des cordes faisant office de barreaux de prison où le chanteur chaâbi a pris place, alors qu’au milieu de la scène, une imposante contre basse -véritable élément dramaturgique- était transformée, en milieu de spectacle, en corbillard de fortune, transportant la dépouille de la supposée femme de l’artiste.


Lire aussi: 5èmes journées du monodrame : la pièce « Caligula » décroche l’Outarde d’Or


La corde manquante au violon aura ainsi révélé tous les maux de la société, permettant à Ahcène Azazni de poser avec brio, la problématique de « l’espace de créativité artistique et de production en Algérie », devant un public qui a savouré tous les instants du spectacle dans la délectation.

« Malheureusement, l’artiste algérien constate avec regret une +remise en cause+ implicitement conventionnelle de son existence même dans la société comme vecteur de beauté et éveilleur des consciences », a déclaré un spectateur.

Le spectacle a pris fin avec une voix puérile porteuse d’espoir, chantant un texte qui met en garde contre « la confiscation de l’avenir des enfants ».

Produit par la Coopérative « Théâtre Sindjab » de Bordj-Ménaïel, en collaboration avec le Tna, le double monodrame « Saha l’Artiste » a été programmé pour une représentation unique, avant d’entamer une tournée à travers les Théâtres régionaux algériens.

Lire la suite

Home Articles posted by Admin (Page 2)
Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair