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Aïcha Kassoul lauréate du Prix « Escale littéraire » 2018

Publié le 12/10/2018, par dans Non classé.

ALGER- L’écrivaine algérienne Aïcha Kassoul a remporté jeudi à Alger pour son roman « La Colombe de Kant » le Prix « Escale littéraire », une distinction décernée à des auteurs algériens édités en Algérie.

La lauréate qui concourait parmi cinq auteurs francophones finalistes à la 5eme édition de ce prix qui a mis en lice des romans édités en Algérie entre juillet 2017 et juillet 2018, a reçu lors d’une cérémonie à l’hôtel Sofitel à Alger une distinction d’une valeur de 300.000 DA.

Décerné en l’absence de la lauréate- représentée par son éditeur- la distinction offre également à Aicha Kassoul le visa de participer au « Maghreb des livres », une rencontre littéraire annuelle organisée à Paris par l’association française « Coup de soleil » partenaire du Prix. « Pôv’ cheveux » de Lynda Chouiten , « Le Soleil n’était pas obligé » de Saâd Khiari, « Le Temps de mourir  » de Saïd Oussad et « Promesse de bandit » de Ahmed Gasmia étaient , entre autres romans, en lice.

Parue en 2017 aux éditions Casbah,  » La Colombe de Kant » est une fiction à travers laquelle la romancière porte un regard sur l’histoire de l’Algérie indépendante.

Le jury, composé d’écrivains et de journalistes algériens et français, a également distingué du Prix honorifique « Coup de cœur » les romans « 1994  » (2018, éd. Barzakh) d’Adlène Meddi et « Le Soleil n’était pas obligé » (2017 éd. Hibr) de Saad Khiari.

Organisé depuis 2013, « Escale littéraire » met en lumière les œuvres littéraires de langue française d’auteurs algériens éditées en Algérie.

Depuis sa création en 2013 par la chaîne hôtelière française Sofitel, « Escale littéraire » a consacré, successivement, « Le Remonteur d’horloge » de Habib Ayoub, « Meursault, contre-enquête » de Kamel Daoud, « Le châle de Zeineb » de Leïla Hamoutène et Mohamed Sari pour son dernier roman « Pluies d’or », paru en 2016.

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Salon national de l’artisanat : promotion et perpétuation du patrimoine culturel

Publié le 11/10/2018, par dans Non classé.

EL TARF- La mise en valeur du patrimoine culturel, sa promotion et sa perpétuation demeurent les principaux objectifs recherchés à travers les expositions artisanales, ont souligné, jeudi à El Tarf, de nombreux artisans au troisième jour de l’ouverture de la 2 ème édition du Salon national de l’artisanat.

Achour Bouakkaz, un artisan potier de la wilaya de Tizi-Ouzou a indiqué à l’APS, que « ce genre de rencontres permet de faire connaître le produit artisanal et favorise les opportunités de vente ».

Spécialisé dans la poterie kabyle, cet artisan s’est dit « réjoui » de proposer sa gamme d’ustensiles de cuisine et autres articles en poterie, aux familles d’El Tarf qui auront à découvrir et acquérir ses produits proposés à des prix abordables.

« Les salons de l’artisanat sont des rendez-vous qui contribuent à l’échange du savoir-faire entre artisans ainsi qu’à la création d’une dynamique de développement économique durable dans une région réputée pour son potentiel touristique », a-t-il encore confié.

De son côté, Mohamed Kheyat, un artisan de la wilaya d’El Tarf, spécialisé dans la fabrication de bijoux traditionnels en corail et autres perles précieuses, a soutenu qu’en plus de la dynamique suscitée par ces événements culturels, offrant des moments de découverte du patrimoine riche de cette région au passé millénaire, « le salon de l’artisanat permet de vendre le produit-souvenir et de faire des rencontres avec ses pairs ».

Fin connaisseur de l’or rouge en sa qualité d’ancien plongeur spécialisé dans la pêche de corail, cet artisan a affirmé qu’il propose ses produits, aux modèles et aux formes attractives, dans les Salons de l’artisanat principalement.

Cette manifestation a vu également la participation d’artisans venus des wilayas de Constantine, Alger, Illizi, Mila et Boumerdès, proposant une variété de produits traditionnels, à l’image du costume traditionnel kabyle, des robes et des gandouras de fête, du miel, des articles en cuivre et autres bibelots confectionnés à base d’argile et de bois rouge.

Selon le directeur local de la Chambre d’artisanat et des métiers (CAM), Messaoud Benzaid, la 2 ème édition du salon national de l’artisanat, ouvert mardi et qui se poursuivra jusqu’au 19 octobre courant, avec la participation de 40 artisans venus de 15 wilayas, est un évènement incontournable dans le paysage culturel, commercial et économique local.

Organisé par la CAM, la 2 ème édition du salon de l’artisanat offre, a-t-il noté, la possibilité aux exposants de faire découvrir, promouvoir et commercialiser les produits artisanaux, dans un espace approprié.

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Une exposition sur le patrimoine audiovisuel à Alger

Publié le 11/10/2018, par dans Non classé.
Une exposition sur le patrimoine audiovisuel à Alger

ALGER – Le Centre des Archives nationales organise, depuis le début du mois d’octobre à l’annexe d’Alger Centre, une exposition sur le patrimoine audiovisuel.

Organisée à l’occasion de la Journée mondiale de la préservation du patrimoine audiovisuel (27 octobre), cette expo retrace à travers une vingtaine d’affiches, grand format, l’histoire de la photographie et de la caméra, en illustrant notamment des périodes de la guerre de libération nationale et des symbole de la résistance algérienne.

Sous les thèmes « Le cinéma et l’écriture de l’histoire », « Rôle de la photographie dans la préservation des évènements de l’Histoire » et « L’avènement et le développement du cinéma », cette exposition vise à faire connaitre au public l’histoire de l’audiovisuel et à le sensibiliser à l’importance des Archives dans la sauvegarde de la mémoire des sociétés, selon Mme Souad Bentir, chef de service de la valorisation des archives nationales.

Cette exposition reste ouverte au public jusqu’à la fin du mois en cours.

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Lotfi Attar « perçoit ses droits d’arrangeur » de la chanson « Ya Zina »

Publié le 10/10/2018, par dans Non classé.
Lotfi Attar

ALGER- L’interprète et compositeur Lotfi Attar perçoit ses « droits d’arrangeur » de la chanson « Ya Zina Diri Latay », chanson relevant du domaine public et empruntée pour des spots publicitaires, a indiqué l’Office national des droits d’auteur et droits voisins (Onda) dans un communiqué publié mardi.

L’interprète de « Ya Zina », chant féminin populaire à Sidi Bel Abbes, avait annoncé qu’il allait engager des poursuites judiciaires pour le « recouvrement de ses droits de compositeur » de cette œuvre musicale.

L’Onda affirme encore, dans sa réponse au compositeur Lotfi Attar, que le concepteur du spot publicitaire, diffusé sur des chaines de télévision algériennes a « réorchestré uniquement la composition musicale sans les arrangements apportés par le célèbre compositeur à « Ya Zina », chanson reprise par le groupe de Raina Rai en 1983.

« La réclamation de redevances sur les spots publicitaires nécessitent un traitement sur droit exclusif par rapport au droit moral », note l’Office qui dit avoir demandé l »’autorisation de tous les ayants droits y compris le (s) interprète (s) dans le cas où les concepteurs des spots utilisent l’œuvre avec les arrangements » de Lotfi Attar, membre de l’Onda depuis 1994, selon l’office.


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ALGER- L’interprète et compositeur Lotfi Attar perçoit ses « droits d’arrangeur » de la chanson « Ya Zina Diri Latay », chanson relevant du domaine public et empruntée pour des spots publicitaires, a indiqué l’Office national des droits d’auteur et droits voisins (Onda) dans un communiqué publié mardi.

L’interprète de « Ya Zina », chant féminin populaire à Sidi Bel Abbes, avait annoncé qu’il allait engager des poursuites judiciaires pour le « recouvrement de ses droits de compositeur » de cette œuvre musicale.

L’Onda affirme encore, dans sa réponse au compositeur Lotfi Attar, que le concepteur du spot publicitaire, diffusé sur des chaines de télévision algériennes a « réorchestré uniquement la composition musicale sans les arrangements apportés par le célèbre compositeur à « Ya Zina », chanson reprise par le groupe de Raina Rai en 1983.

« La réclamation de redevances sur les spots publicitaires nécessitent un traitement sur droit exclusif par rapport au droit moral », note l’Office qui dit avoir demandé l »’autorisation de tous les ayants droits y compris le (s) interprète (s) dans le cas où les concepteurs des spots utilisent l’œuvre avec les arrangements » de Lotfi Attar, membre de l’Onda depuis 1994, selon l’office.


Lire aussi: Lotfi Attar este en justice l’ONDA pour « recouvrer ses droits de compositeur »


Lotfi Attar avait déclaré à l’APS qu’il était le compositeur de « Zina Diri Latay » et réclamait de ce fait l' »accès à ses droits d’arrangements musicaux (qu’ il) n’a jamais perçus ».

Le musicien du célèbre groupe « Raïna Raï » rappelle qu’il avait déposé en 1993 un dossier auprès de l’Office pour revendiquer sa qualité de « compositeur de Ya Zina », une chanson dont les paroles, reconnaît-il lui-même, appartiennent au domaine public.

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Salon national du livre à Skikda: plus de 6000 ouvrages exposés

Publié le 10/10/2018, par dans Non classé.

SKIKDA- Plus de 6000 ouvrages sont exposés au salon national du livre, qui s’est ouvert mercredi au centre culturel Aissat Idir de la ville de Skikda, a-t-on appris auprès des organisateurs.

Organisé à l’initiative de la direction locale de la culture, ce salon qui devra se poursuivre jusqu’au 25 octobre en cours, vise, selon les organisateurs, à promouvoir la lecture au sein de la société et donner l’opportunité aux étudiants et aux enseignants de faire l’acquisition d’ouvrages scientifiques, techniques ou littéraires.

L’ouverture de cette manifestation a été marquée par une forte affluence du public, notamment des étudiants et des élèves des trois cycles qui n’ont pas manqué d’afficher leur satisfaction devant le large éventail de livres répondant à leurs besoins.

Il est à noter que 8 exposants, venus des wilayas d’Alger, Boumerdès, Sétif, Batna et Skikda, prennent part à ce salon.

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Une quinzaine de pays au 10e Festival international de musique symphonique

Publié le 08/10/2018, par dans Non classé.

ALGER- Le 10e Festival international de musique symphonique, (Fcims) prévu du 13 au 19 octobre à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaih devra accueillir une quinzaine de pays avec la Russie en invité d’honneur.

Des ensembles venant de Syrie, Russie, Espagne, Corée du Sud, Ukraine Autriche, Italie,Tunisie, Japon, Tchéquie, Afrique du Sud, France Allemagne et Chine, devront se succéder cinq jours durant, dans des répertoires variés de la musique et de l’opéra universels.

Au rythme d’une programmation de deux à trois concerts par soir, le 10e Festival culturel international de musique symphonique rendra hommage à Rachid Taha et Djamel Allem, deux grands de la chanson algérienne récemment disparus, à travers deux de leurs pièces réarrangées par Hocine Bouifrou.

L’Orchestre de l’Opéra d’Alger, dirigé par Amine Kouider, animera la soirée inaugurale de ce 10e festival et interprétera « Abdelkader ya Boualem, pièce écrite par Rachid Taha, Khaled et Faudel et chantée en 1998 à Bercy (Paris).

L’Orchestre philharmonique de Shenzhen (Chine), dirigé par le maestro Jiannan Sima, programmé pour animer la clôture du festival interprétera « Mara dioughal » (quand il reviendra) en hommage à Djamel Allem.

Le 10e Festival culturel international de musique symphonique qui aura ainsi, selon son Commissaire, Abdelkader Bouazzara, est organisé sous l’égide du ministère de la Culture, en collaboration avec l’Office national des droits d’auteurs et droits voisins (Onda), et l’apport des différentes ambassades des pays participants.

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