formats

« Cercle athlétique de Bordj Bou Arreridj, naissance d’une passion », nouvel ouvrage de Djemai Nebbache

Publié le 20/10/2019, par dans Non classé.

BORDJ BOU ARRERIDJ – L’écrivain Djemai Nebbache a publié son deuxième ouvrage intitulé « Cercle athlétique de Bordj Bou Arreridj, naissance d’une passion » consacré aux étapes de la création du club de football CABBA, a indiqué dimanche son auteur.

Le livre traite des circonstances relatives à la création du CABBA en 1931, mais aussi d’autres clubs algériens durant la même époque, un « défi vis-à-vis du colonisateur qui refusait aux Algériens le droit de créer des clubs sportifs et de se livrer à des activités sportives ou culturelles leur permettant de participer à différentes compétitions », a affirmé M. Nebbache lors de la présentation de son ouvrage à l’APS.

L’auteur a également précisé qu’à travers cette publication, il a voulu « informer les jeunes et la nouvelle génération sur certains pans de leur histoire et leur faire connaître le combat de leurs ancêtres et leur résistance face aux colons français par la pratique du football, en plus de faire connaître les martyrs de la glorieuse Révolution de libération qui ont fait partie d’équipes sportives algériennes, dont le CABBA, avant de rejoindre les rangs du Front de libération nationale ».

Au travers son nouveau livre qui intervient près de 2 ans après « Bordj Bou Arreridj, chroniques et souvenirs », dans lequel l’auteur avait abordé l’histoire et les conditions de vie des Algériens à Bordj Bou Arreridj de 1920 jusqu’à l’indépendance, M. Nebbache aspire à contribuer à enrichir la bibliothèque nationale.

Agé de 83 ans, Djemai Nebbache, dénommé « Lehlali », fait partie des grandes figures du football local et a été l’un des joueurs vétérans de l’équipe de Bordj Bou Arreridj durant la période comprise entre 1952 à 1956, avant de devenir dirigeant et président du club après l’indépendance.

Lire la suite

formats

Festival national de poésie féminine : le patrimoine constantinois à l’honneur

Publié le 19/10/2019, par dans Non classé.
Festival national de poésie féminine : le patrimoine constantinois à l'honneur

CONSTANTINE – L’ouverture samedi de la 11e édition du festival national de poésie féminine à la maison de la culture Malek Haddad de Constantine a été marquée par un superbe spectacle poético-musical intitulé « Bin El Bareh Wal Youm » (entre hier et aujourd’hui) en hommage à l’histoire et au patrimoine musicales de la ville hôte de cette manifestation culturelle.

Amoureux du verbe et mélomanes, venus en nombre pour l’ouverture de cette édition 2019 du festival national de poésie féminine, se sont particulièrement délectés du spectacle intitulé « Bin El Bareh Wal Youm » revisitant en poème le patrimoine immatériel de la ville de Constantine le tout agrémenté par des intermèdes musicaux, savamment interprétés par les artistes Abbes Righi , Ahmed Benkhalef, Fella Fergani ou encore Adeldjalil Akhrouf.

Mettant en scène une jolie ribambelle de comédiens arborant des tenues traditionnelles et reproduisant des coutumes fortement ancrées dans la société locale, le spectacle se veut une ode à une ville qui fut témoin de toutes les civilisations qui se sont succédées en Algérie, expliqué par l’auteur du récital poétique, Chaouki Righi.

Par la suite, les poètes, Ali Menchaoui (Egypte), Hassan Raâd (Liban), Abdelafateh Ghorbi (Algérie) ont été honorés en guise de reconnaissance pour leur apport dans le parcours des poétesses Nassima Bousselah (Algérie), Nour Haidar (Liban) et Sabir Guessama.

Organisée sous le slogan « Min Rahim El Sakhr youled Ichaâr » (des entrailles du rocher jaillit la poésie), cette 11e édition du festival national de poésie féminine qui se poursuivra jusqu’au 22 de ce mois enregistre la participation d’une quarantaine de poétesses venues de toutes les régions du pays en plus d’invitées de Tunisie, du Maroc, d’Egypte, du Liban, du Soudan, de Palestine et des Emirats Arabes Unis.

En plus des récitals poétiques, des concerts et des conférences programmées au café culturel « Halima Touati » de la maison de la culture, Malek Haddad, les invités de cette édition vont bénéficier d’une sortie touristique au site antique de Tiddis.

« Nous avons voulu que ce 11e rendez-vous soit poétique, culturel, académique, mais également touristique, afin que nos invités puissent découvrir la ville plus en profondeur », a souligné la commissaire du festival, Amira Delliou.

A signaler qu’en application des recommandations de la précédente édition, l’acte 11 du festival national de poésie féminine accorde une grande part au volet académique avec la programmation de quatre conférences traitant aussi bien de la littérature que de la poésie féminine.

Lire la suite

formats

« Synapse » de Noureddine Zerrouki participe au Festival du court métrage de Nouakchott

Publié le 19/10/2019, par dans Non classé.

TIARET – Le film « Synapse » du réalisateur Noureddine Zerrouki prendra part à la 14e édition du Festival international du court métrage à Noukachott (Mauritanie), a-t-on appris du réalisateur.

TIARET – Le film « Synapse » du réalisateur Noureddine Zerrouki prendra part à la 14e édition du Festival international du court métrage à Noukachott (Mauritanie), a-t-on appris du réalisateur.

Le réalisateur Zerrouki, natif de la wilaya de Tiaret, a indiqué que son court métrage muet a été retenu dans la liste des films en compétition pour le prix du festival de Nouakchott prévu du 23 au 27 octobre en cours.

Produite par l’association « Cinéma-jeunes » de Tiaret en 2018 avec 34 comédiens pour la première fois dont le héros du film, Abdelali Ayadi, cette oeuvre aborde des phénomènes et des comportements où la communication est absente empêchant la compréhension. La scène se déroule dans une région lointaine.


Lire aussi: Concours de la chanson patriotique de la wilaya de Blida : une opportunité les jeunes


Le film « Synapse », qui a été présenté en avant-première en décembre 2018 à la maison de la culture « Ali Maachi » de Tiaret est en lice du prix du Festival international du court métrage de Nouakchott tout comme deux autres œuvres algériennes: « je confierai tout à Allah » de Mohamed Benabdallah et « Kayen wala makanch » de Abdellah Ghada, aux côtés de films « Notre Aid El Adha » du Sénégal, « La terre des rêves », « Le chant de cigogne », « Le chemin des vers » du Maroc, « Le cadeau » de Libye, « Joyeux anniversaire » de l’Irak, « Le revenant » du Mali, « Fluvial et marin » de Syrie, « Couteau et fourchette » et « Mataalach ala el hadjeb » (Elle ne dépasse par les sourcils » d’Egypte, « Mariage au chardon » de Tunisie et « La plante de la mort » du Niger.

L’artiste algérienne Malika Belbay sera l’invitée d’honneur du festival, selon le site de l’événement qui prévoit plusieurs ateliers liés au cinéma.

Le film « Synapse » avait déjà participé au 8e Festival du film Maghrebin à Oujda (Maroc) en juin dernier.

Lire la suite

formats

« Synapse » de Noureddine Zerrouki participe au Festival du court métrage de Nouakchott

Publié le 19/10/2019, par dans Non classé.

TIARET – Le film « Synapse » du réalisateur Noureddine Zerrouki prendra part à la 14e édition du Festival international du court métrage à Noukachott (Mauritanie), a-t-on appris du réalisateur.

TIARET – Le film « Synapse » du réalisateur Noureddine Zerrouki prendra part à la 14e édition du Festival international du court métrage à Noukachott (Mauritanie), a-t-on appris du réalisateur.

Le réalisateur Zerrouki, natif de la wilaya de Tiaret, a indiqué que son court métrage muet a été retenu dans la liste des films en compétition pour le prix du festival de Nouakchott prévu du 23 au 27 octobre en cours.

Produite par l’association « Cinéma-jeunes » de Tiaret en 2018 avec 34 comédiens pour la première fois dont le héros du film, Abdelali Ayadi, cette oeuvre aborde des phénomènes et des comportements où la communication est absente empêchant la compréhension. La scène se déroule dans une région lointaine.


Lire aussi: Concours de la chanson patriotique de la wilaya de Blida : une opportunité les jeunes


Le film « Synapse », qui a été présenté en avant-première en décembre 2018 à la maison de la culture « Ali Maachi » de Tiaret est en lice du prix du Festival international du court métrage de Nouakchott tout comme deux autres œuvres algériennes: « je confierai tout à Allah » de Mohamed Benabdallah et « Kayen wala makanch » de Abdellah Ghada, aux côtés de films « Notre Aid El Adha » du Sénégal, « La terre des rêves », « Le chant de cigogne », « Le chemin des vers » du Maroc, « Le cadeau » de Libye, « Joyeux anniversaire » de l’Irak, « Le revenant » du Mali, « Fluvial et marin » de Syrie, « Couteau et fourchette » et « Mataalach ala el hadjeb » (Elle ne dépasse par les sourcils » d’Egypte, « Mariage au chardon » de Tunisie et « La plante de la mort » du Niger.

L’artiste algérienne Malika Belbay sera l’invitée d’honneur du festival, selon le site de l’événement qui prévoit plusieurs ateliers liés au cinéma.

Le film « Synapse » avait déjà participé au 8e Festival du film Maghrebin à Oujda (Maroc) en juin dernier.

Lire la suite

formats

24e Sila : priorité aux jeunes auteurs

Publié le 19/10/2019, par dans Non classé.
24e Sila : priorité aux jeunes auteurs

ALGER – Le 24e Salon international du livre à Alger (SILA), prévu du 30 octobre au 9 novembre, a choisi de mettre à l’honneur les jeunes auteurs et les lauréats des prix littéraires algériens et étrangers, avec une programmation réduite de rencontres.

Selon le programme, quelque 1030 maisons d’édition dont près de 300 algériennes exposant près de 183 000 titres, sont attendues au Palais des expositions des Pins-maritimes à Alger (Safex).

Cette année le public aura rendez-vous avec une rencontre sur l’histoire intitulée « 1919: l’Algérie face aux défis de liberté et du siècle », outre des conférences sur la littérature et le théâtre, la poésie melhoun et autre bande dessinée.

Invité d’honneur du Sila 2019, le Sénégal devra être représenté par des auteurs comme Hamidou Sall, Khallil Diallo, Rahmatou Seck Samb, ou encore Abdoulaye Racine Senghor. Une rencontre entre éditeurs algériens et sénégalais est également prévue à la fin du salon.

Créé en 2009, « Esprit Panaf » une espace dédié au Festival culturel panafricain d’Alger de 1969 et devra être l’occasion d’évoquer le Festival mondial des arts nègres de Dakkar (1966). Les organisateurs ont également prévu une journée dédiée aux récentes découvertes archéologiques de Ain Boucherit (Sétif), animée par des archéologues.


Lire aussi: SILA 2019: participation du CRASC d’Oran avec la présentation de 4 nouvelles publications


Cet espace abritera la seule évocation prévue par le salon en commémoration des 30 ans de la disparition de l’écrivain et dramaturge Kateb Yacine. Le comédien Sid Ahmed Agoumi devra y donner la lecture de textes de l’écrivain.

Pour cette édition le salon n’offrira son estrade qu’à deux auteurs internationaux, le Palestinien Ibrahim Nasrallah et l’Algéro-américaine Elaine Mokhtefi militante et auteur de « Alger, capitale de la révolution », une programmation justifiée par une baisse du budget alloué à la manifestation qui est passé de 60 millions de dinars, en 2018, à de 55 millions cette année, a indiqué le commissaire du Sila, Mohamed Igherb. En 2015, le budget du salon s’établissait à 120 millions de dinars.

Par ailleurs, le concours de la meilleure affiche retenue pour le Sila 2019 a été remporté par Kada Hamidi, qui propose une oeuvre représentant le continent africain, faite de livres ouverts, dans l’esprit du 24e Sila, placé sous le signe « Le livre, un continent ».

Pour sa part le directeur du bureau du livre au ministère de la Culture, Djamel Foughali, a indiqué que la commission nationale de lecture avait émis des réserves sur 56 titres à caractère religieux, sur un total de 183 000 ouvrages devant être exposés par les participants étrangers.

Lire la suite

formats

Concours de la chanson patriotique de la wilaya de Blida : une opportunité les jeunes

Publié le 19/10/2019, par dans Non classé.
Concours de la chanson patriotique de la wilaya de Blida : une opportunité les jeunes

BLIDA – Le Concours de la chanson patriotique « meilleure voix, meilleure performance », lancé samedi à Blida, « est une opportunité » offerte aux jeunes amateurs du domaine en vue de faire montre de leurs talents et aptitudes, ont estimé nombre de candidats ayant pris part à cet événement artistique.

La manifestation, abritée par la maison de l’artiste de Blida, a attiré un grand nombre de jeunes amateurs aspirant à se faire un nom au sein de la scène artistique nationale, en s’attirant les faveurs de l’un des membres du jury, à l’instar de Sami Zeriab, spécialiste du genre Haouzi et andalou, ou de son président, Youcef Soltani, un spécialiste connu de l’Inchad et de la chanson patriotique.

Riadh, un jeune candidat d’Alger (17 ans) rencontré, sur place par l’APS, n’a pas caché son enthousiasme à l’égard de cette « belle opportunité offerte aux jeunes comme moi », a-t-il dit, tout en se disant quelque peu « stressé », car « c’est la première que je chante devant un jury », a-t-il confié, confus.

Quant à l’étudiant Ramzi (Blida), il s’est montré bien plus confiant que son concurrent, en se félicitant de l’organisation de ce concours, dont il ambitionne d’être « le lauréat au double plan de la meilleure voix et de la meilleure performance », a-t-il déclaré sûr de lui.

« Plus de 70 candidats, âgés de 16 à 35 ans, se sont présentés à ce concours », s’est félicité le président de l’association culturelle « Rihab », initiatrice de cet événement, Ahmed Slimane, soulignant qu’il ne « s’attendait guère à cette forte participation ».

Selon les explications de M. Slimane, les candidats sont appelés à interpréter deux chansons de leurs choix, en vue d’une qualification en demi finales , qui les habilitera à chanter en compagnie d’une troupe musicale, une chanson choisie par le jury. Trois lauréats seront sélectionnés à l’issue de ces demi- finales.

La manifestation organisée en collaboration avec les directions de la jeunesse et des sports et de la culture de la wilaya, est inscrite au titre des festivités de célébration du 1 Novembre 1954, englobant nombre d’activités, dont des journées nationales de poésie, qui seront abritée par le centre culturel « Mohamed Khedioui », les 30 et 31 du mois en cours, outre une opérette intitulée « voix de Novembre », qui sera interprétée par un groupe de jeunes amateurs, le 31 octobre à Boufarik.

Lire la suite

Home Articles posted by Admin (Page 2)
Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair