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Le DG du commerce extérieur limogé à cause des licences d’importation

Publié le 21/03/2016, par dans Non classé.

Selon nos informations,  » son limogeage est lié à la gestion du dossier des licences d’importation ».
Le directeur du commerce extérieur, au niveau du ministère du Commerce, Lyes Ferroukhi, a été relevé de ses fonctions.

Selon nos informations,  » son limogeage est lié à la gestion du dossier des licences d’importation ». L’intérim est assuré actuellement par Said Djellab, directeur des accords commerciaux.

La même source a indiqué, en outre, que le ministre du Commerce, Bakhti Belaïb, a demandé à être remplacé pour des raisons de santé.

Nos tentatives de joindre le ministère du Commerce se sont avérées vaines.
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Le directeur du commerce extérieur limogé à cause des licences d’importation

Publié le 21/03/2016, par dans Non classé.

Selon nos informations,  » son limogeage est lié à la gestion du dossier des licences d’importation ».
Le directeur du commerce extérieur, au niveau du ministère du Commerce, Lyes Ferroukhi, a été relevé de ses fonctions.

Selon nos informations,  » son limogeage est lié à la gestion du dossier des licences d’importation ». L’intérim est assuré actuellement par Said Djellab, directeur des accords commerciaux.

La même source a indiqué, en outre, que le ministre du Commerce, Bakhti Belaïb, a demandé à être remplacé pour des raisons de santé.

Nos tentatives de joindre le ministère du Commerce se sont avérées vaines.
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Bouteflika préside un Conseil restreint et donne ses directives

Publié le 21/03/2016, par dans Non classé.

Le président Abdelaziz Bouteflika a présidé, hier, un Conseil restreint consacré à la situation sécuritaire dans la région.
C’est ce qu’a annoncé la présidence de la République dans un communiqué rendu public. Selon cette source, le chef de l’Etat a donné « des directives, notamment dans les domaines sécuritaire, humanitaire et diplomatique, de nature à permettre à notre pays de faire face à cette situation, dans le respect de ses principes fondamentaux et dans la préservation de ses intérêts nationaux». Le communiqué de la Présidence ne donne pas davantage de détails sur le contenu de ces directives.

Ce Conseil s’est tenu, rappelons-le, en présence du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, du ministre d’Etat et directeur de cabinet de la présidence de la République, Ahmed Ouyahia, du ministre d’Etat et conseiller spécial auprès du président de la République, Tayeb Belaïz, du ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, du vice-ministre de la Défense nationale et chef d’état-major de l’Armée nationale populaire, Ahmed Gaïd Salah, ainsi que d’autres membres du gouvernement.
Le général Ahmed Gaïd Salah avait alerté, au début de la semaine dernière, sur l’aggravation inédite de la situation sécuritaire dans la région. Dans un discours devant les cadres de l’armée, le chef d’état-major avait également appelé les éléments de l’ANP à plus de vigilance pour sauvegarder la sécurité du territoire national. Lire la suite

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CNMA : Un chiffre d’affaires en hausse de 11% en 2015

Publié le 21/03/2016, par dans Non classé.

La Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) annonce avoir mis en place « une nouvelle stratégie» de développement agricole basée « prioritairement sur la modernisation de son management et le développement des nouvelles techniques d’assurances agricoles».
Cette stratégie vise à « répondre favorablement aux besoins du marché par la mise en place de nouveaux produits d’assurance adaptés en vue de s’impliquer davantage dans les actions de prévention des risques», explique la CNMA dans un communiqué parvenu à notre rédaction. Pour ce faire, la nouvelle direction de la Caisse a engagé, selon la même source, « un ambitieux chantier» et a mis sur pied de « nouveaux processus de garantie de proximité à travers l’élaboration de tarifs attractifs et appropriés à chaque catégorie de risque ainsi que la mise en place de nouveaux systèmes assurantiels à travers la couverture sociale des agriculteurs et la sécurisation des revenus». En matière d’assurance, la CNMA occupe une place « confortable» dans le marché des assurances avec 10,5% du chiffre d’affaires du secteur contre 10,2% en 2014. Le chiffre d’affaires pour 2015 de l’ensemble des campagnes en assurances dommages est estimé à 118 milliards de dinars contre 117,9 milliards en 2014, soit une hausse de 0,2%. Pour l’exercice 2015, la CNMA a réalisé un chiffre d’affaires de 12,4 milliards de dinars contre 11,2 milliards en 2014, soit une progression de 11%.

La Mutualité agricole est la seule compagnie du secteur à avoir connu un taux d’évolution à deux chiffres, alors que le marché des assurances a stagné. La CNMA avait augmenté son capital social, passant à 3 milliards de dinars contre 1 milliard de dinars, à la faveur de la hausse de son chiffre d’affaires en 2014. Quant aux assurances agricoles, la Mutualité détient toujours la première place avec 2,7 milliards de dinars avec une part de 75% du secteur et une évolution de 8%. Le règlement des sinistres a progressé, quant à lui, de 21% par rapport à 2014, passant de 5,5 milliards de dinars à 6,7 milliards. La CNMA, qui compte 67 caisses régionales et 414 bureaux locaux, ambitionne cette année « de maintenir une offre d’assurance pour tous les agriculteurs, d’accompagner la mise en place de dispositifs de gestion des risques au plus grand nombre d’assurés et d’agriculteurs, et de proposer des réponses sur mesure et de plus en plus individualisées à des risques de plus en plus complexes», conclut le communiqué. Lire la suite

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La justice algérienne et le fait accompli

Publié le 21/03/2016, par dans Non classé.

En théorie, la justice algérienne est devant un incroyable dilemme : faire le procès de l’ancien ministre de l’Energie et des Mines ou passer l’éponge sur tout ce qui a été dit depuis le début de l’affaire Sonatrach 1 et 2
— un dossier toujours entre les mains des juges italiens. Que fera cette même justice qui avait lancé contre Chakib Khelil et les membres de sa famille un mandat d’arrêt international le 12 août 2013, avant que celui-ci ne soit annulé pour un prétendu vice de forme ? En vérité, c’est toute la crédibilité de la justice algérienne — ou ce qu’il en reste — qui est mise à mal.

L’ancien procureur général de la cour d’Alger, Belkacem Zeghmati, n’aurait jamais émis un mandat d’arrêt international contre Chakib Khelil et sa famille sur la base d’un dossier vide. Et ce serait vraiment gravissime si M. Zeghmati l’avait fait sur un coup de tête ou un appel téléphonique. Quoi qu’il en soit, le procureur n’est plus à son poste, mais les affaires de corruption auxquelles le nom de l’ancien ministre de l’Energie est associé ont continué de défrayer la chronique.

Tout au long du procès Sonatrach 1, son ombre a plané. Les cadres de Sonatrach soutenaient dans leur majorité qu’ils n’avaient fait qu’obéir aux instructions. Certains avocats demandaient même qu’il vienne s’expliquer sur la responsabilité qui était la sienne dans la gestion du groupe pétrolier national.

Chakib Khelil avait bien quitté précipitamment le pays avant de revenir triomphalement, jeudi dernier, après trois ans d’exil. Mais avec un tel retour — accueil officiel à Oran d’où il avait quitté l’Algérie au milieu d’un matraquage médiatique qui clame son innocence et lui donne le statut inespéré de victime qu’il faut réhabiliter — la voie est toute indiquée, encore une fois, à une justice qui aura du mal à trouver les arguments qui lui permettront de trouver une issue honorable.

Si Chakib Khelil est rentré, c’est qu’une décision a été prise en haut lieu, précisément par la plus haute autorité du pays, le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika. Et dans le contexte qui est celui de l’Algérie d’aujourd’hui, nul ne peut le contester. La réhabilitation politique de l’ancien ministre de l’Energie et un des piliers du régime mis en place par le locataire du palais El Mouradia est de fait. Le secrétaire général du Front de libération nationale (FLN) avait donné le la en assurant l’absolution d’un membre important du « clan présidentiel» et le reste suivra certainement.

Mais si l’on sait que le pouvoir n’a pas froid aux yeux pour imposer ses choix — au grand dam du droit et de la morale politique, tant ce qui lui importe est sa propre survie — il aura du mal à faire passer la pilule. Il doit d’abord apporter des contre-preuves à ceux qui avaient décidé de lancer un mandat d’arrêt international contre Chakib Khelil et sa famille, ceux qui parlaient de son implication dans les affaires de corruption qui ont secoué Sonatrach et ceux qui ont ficelé les enquêtes, c’est-à-dire la police judiciaire de l’ex-DRS. La réhabilitation politique ne vaut que par ce passage obligé par la justice.

Faisons un peu de politique fiction : si l’ancien ministre de l’Energie était à ce point victime d’une cabale, d’un complot, d’une machination orchestrée par l’ancien patron du DRS, Mohamed Médiène dit Toufik, contre le président Bouteflika comme le souligne Amar Saadani, et que tout allait bien dans le meilleur des mondes, en Algérie, il n’y a pas de corruption, tout est clean, le pays est installé résolument dans la prospérité économique et dans la bonne gouvernance, la justice devrait, dans ce cas, châtier les trouble-fête.

Tout ce beau monde devrait répondre devant la justice pour avoir au pire fabriqué des faux et au moins diffamé Chakib Khelil. La justice algérienne est dans une inextricable situation.
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La réforme de l’école en marche

Publié le 21/03/2016, par dans Non classé.

La Commission nationale des programmes a présenté, hier, les améliorations issues de la réforme de 2003.
Les associations de parents d’élèves et les syndicats du secteur de l’éducation ont eu les grandes lignes concernant la deuxième génération de ces programmes.

Un document de 250 pages compile les améliorations et les changements issus des travaux des experts et spécialistes et de toutes les propositions des différentes catégories composant la communauté scolaire, à travers les conférences dédiées à cet effet.

La réécriture des programmes scolaires « ne concernera en aucune manière les constantes nationales (…) et ne saurait en aucun cas affecter les principes qui fondent la politique de l’éducation, conformément aux dispositions de la Constitution et de la loi d’orientation sur l’éducation nationale.

Le secteur s’emploie non seulement à promouvoir les valeurs liées à l’islam, à l’arabité et à l’amazighité mais aussi à inculquer à nos enfants le sens de la citoyenneté et l’attachement à l’unité nationale et aux symboles de la nation», avait affirmé la ministre de l’Education à l’ouverture des travaux de la journée d’information sur les programmes de deuxième génération.

Mme Benghebrit a expliqué que dans le cadre de la réécriture des programmes, le ministère s’est attelé à « mettre en avant le patrimoine national qui représente un taux infime dans les programmes actuels (2%)», précisant que cet aspect sera « essentiel dans les nouveaux programmes».

« Ils seront axés sur l’enseignement des dimensions géographique, historique, humaine et civilisationnelle du pays à travers l’introduction de nombreux auteurs algériens», a ajouté Mme Benghebrit, soulignant que le défi du secteur est de « former une jeunesse équilibrée, en parfaite harmonie avec sa société, dotée des compétences l’habilitant à concevoir et à réaliser ses propres projets».

« Ces changements visent à réconcilier l’élève algérien avec ses valeurs, son pays, son histoire et soi-même», explique Nedjadi Messeguem, inspecteur général au ministère de l’Education nationale, contacté à la fin de la réunion.

Les nouveaux programmes et manuels qui constitueront l’outil de travail des 1re et 2e années primaires entreront en vigueur dès la prochaine rentrée scolaire. 80% du contenu seront puisés du patrimoine algérien. « Les auteurs et textes, ainsi que les thèmes seront puisés essentiellement de la culture algériennes par des auteurs nationaux», explique le même responsable.

Trois membres de la commission nationale des programmes ont exposé les nouveaux mécanismes d’évaluation et les approches d’apprentissage concernant les langues nationales et étrangères et les mathématiques. Il faut rappeler dans ce contexte que, selon les rapports des experts, exposés lors de la conférence nationale d’évaluation de la réforme, les langues et les mathématiques sont des matières à échec vu que les notes sont en deçà de la moyenne pour la majorité des élèves, ce qui implique de nouveaux outils d’apprentissage.

Réconcilier l’élève avec son pays

Un plan de formation sera lancé en plusieurs sessions au profit des enseignants pour information et formation, afin que les nouveaux dispositifs soient mieux cernés par ceux appelés à les appliquer sur le terrain, explique M. Messeguem.

Meziane Meriane, coordinateur du Syndicat national autonome des professeurs du secondaire et du technique (Snapest) estime, quant à lui, que le système d’évaluation dès le début de la scolarité a montré son inefficacité, avec 18% de taux d’échec dès la 2e année primaire.

« L’objectif de l’évaluation est de déceler les dysfonctionnements de compréhension chez l’apprenant en vue d’y remédier. Or si les enseignants ne sont pas accompagnés pour la maîtrise de ce système, cela produira sans nul doute l’effet inverse, c’est-à-dire évaluer pour sanctionner», explique M. Meriane, en appelant à un meilleur accompagnement des enseignants sur ce volet. Il salue en outre l’objectif fixé par la tutelle, à savoir l’introduction d’auteurs algériens dans les manuels scolaires.

L’Association nationale des parents d’élèves s’intéresse, en plus de la référence nationale des matières d’apprentissage, à l’approche moderne prônée dans les nouveaux programmes. « Nous espérons qu’avec cette nouvelle approche, nos enfants seront plus orientés vers la compréhension et l’expérimentation que le parcœurisme», soutient Khaled Ahmed, président de l’Association nationale des parents d’élèves.
De son côté, Ali Benzina, président de l’Organisation nationale des parents d’élèves, regrette que cette révision « ne soit pas faite avec le partenaire social».

Concernant la nouvelle approche, M. Benzina estime que « le résultat est tributaire de l’application sur le terrain. Théoriquement, les révisions concernent toutes les remarques relevées par toutes les parties intervenant en milieu scolaire, mais le résultat dépend de la capacité des enseignants à les appliquer sur le terrain». Lire la suite

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