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Le Festival national de la musique et la chanson citadines, un rendez-vous culturel et artistique important

Publié le 21/06/2016, par dans Non classé.
Le Festival national de la musique et la chanson citadines, un rendez-vous culturel et artistique important
ANNABA- Le ministre de la Culture Azzedine Mihoubi a affirmé dans la nuit du lundi au mardi à Annaba, que le Festival national de la musique et la chanson citadines est consacré comme un rendez-vous culturel et artistique important. Le Festival national de la musique et la chanson citadines s’inscrit…

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Intimidations contre KBC

Publié le 21/06/2016, par dans Non classé.

L’émission satirique « Ki hna, ki nass» de KBC, chaîne de télévision du groupe de presse El Khabar, dérange-t-elle ?
Pourquoi la fermeture du studio abritant cette émission et la convocation par le juge d’instruction des responsables de l’émission ? Pourquoi d’autres médias, tels que Numidia News, qui ont loué ce studio pour la même activité n’ont pas été interpellés sous prétexte que ces locaux sont sous scellés.

Depuis samedi, le studio de l’émission est fermé et hier dans la matinée, sept personnes, dont le directeur de KBC et de NessProd, Mahdi Benaissa, et le producteur de l’émission « Ki hna ki nass» ainsi que les propriétaires de la bâtisse ont été présentés devant le procureur de la République près du tribunal de Sidi M’hamed dans le cadre de l’enquête sur le bris des scellés apposés sur ce studio, situé à Baba Ali, à près de 30 km de la capitale. Le juge a ordonné une mesure d’instruction.

Après avoir été entendus par le juge d’instruction, les trois propriétaires des locaux ont été mis sous mandat de dépôt, tandis que le directeur de KBC, le réalisateur de l’émission et le responsable de la régie mobile seront entendus demain en tant que témoins dans cette affaire. Aucun grief et aucune charge n’ont été retenus contre eux.

Les avocats de KBC et NessProd, jouant la carte de la prudence, vont jusqu’à dire que l’affaire n’a rien à voir avec le contenu de l’émission et qu’il ne s’agit nullement d’une affaire politique mais c’est plutôt lié au foncier. Il est clair que les avocats veulent calmer le jeu, de peur que les animateurs de cette émission ne subissent d’autres pressions et des représailles.

Revenons néanmoins sur la genèse de l’affaire. Samedi soir, juste après le f’tour, sur instruction du procureur de la République près de la cour de Sidi M’hamed, les services de sécurité se sont rendus dans les locaux de ce studio situé à Baba Ali, pour le mettre sous scellés et empêcher, ainsi, le tournage des futurs numéros de cette émission qui, de l’avis de beaucoup de personnes, a une certaine liberté de ton.

Le procureur de la République du tribunal de Sidi M’hamed a ouvert immédiatement une enquête concernant ces locaux qui étaient déjà sous scellés dans le cadre de l’affaire Al Atlas TV, une chaîne de télévision fermée en 2014. Immédiatement, la gendarmerie a procédé à l’arrestation des propriétaires des locaux et la convocation du directeur de KBC, Mahdi Benaissa.

Ce dernier a répondu présent à la convocation « dimanche vers de 19h, je me suis rendu à la brigade de Bab J’did, les services de la gendarmerie m’ont demandé de rentrer chez moi et de revenir après la rupture du jeûne en raison de l’absence des responsables qui devaient assurer l’interrogatoire. J’ai exécuté. Vers 23h, je suis retourné.

Je suis resté là-bas jusqu’à 3h du matin. Les gendarmes m’ont posé des questions certes, sur le contenu de l’émission, mais surtout sur la manière dont nous avons acquis le studio», explique M. Benaissa. Ce dernier, très confiant, a présenté tous les documents liés au contrat de location signé devant notaire et les demandes d’autorisation de tournage déposées auprès de la police et de la gendarmerie.

Selon les témoignages de l’équipe de l’émission « Ki hna ki nass», durant les tournages, deux véhicules de police étaient postés devant l’immeuble et, fin mai, lorsqu’ils avaient visité les locaux, il y avait une équipe de tournage à l’intérieur qui réalisait une émission pour le compte de la chaîne Numidia News.

L’équipe rédactionnelle juge arbitraire la mesure de fermeture : « Nous avons visité ces locaux fin mai et à cette date d’autres chaînes de télévision, à l’image de Numidia News, qui tournaient leurs programmes et enregistraient des émissions dans ce studio appartenant à un privé. Et pendant ces tournages, les autorités algériennes n’ont jamais sévi pour fermer ce studio. Pourquoi ce réveil aujourd’hui ?»

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Journée mondiale des réfugiés Algérie : bientôt un statut du réfugié

Publié le 21/06/2016, par dans Non classé.

Il y a d’abord les chiffres qui donnent le tournis et qui rappellent la détresse d’une partie de la population de la planète.
Selon le rapport statistique annuel du Haut Commissariat pour les réfugiés (HCR), c’est la première fois que le seuil des 60 millions de personnes réfugiées et déplacées a été franchi, et cela représente plus que la population du Royaume-Uni. Ce nombre est en forte hausse par rapport au chiffre de 2014 (59,5 millions). En outre, le nombre de réfugiés, personnes ayant quitté leur pays, a dépassé les 21 millions, et celui des personnes déplacées, ayant quitté leur foyer sans quitter le pays, les 41 millions.

On comptait également l’an dernier plus de 3 millions de demandeurs d’asile dans les pays industrialisés. Selon le Haut Commissariat pour les réfugiés, « un être humain sur 113 est aujourd’hui déraciné, il est demandeur d’asile, déplacé interne ou réfugié». Voilà pour les chiffres. C’est dans ce contexte que le Centre de recherche en économie appliquée pour le développement (Cread), en collaboration avec le bureau du HCR à Alger, a organisé une rencontre scientifique sur les migrations de crise et plus particulièrement sur celles touchant les réfugiés africains. Pour le docteur Mohamed Saïd Musette, directeur de la division Développement humain et économie sociale au Cread, il est d’abord impératif de rappeler la distinction entre réfugiés et migrants, basée sur deux concepts des mouvements migratoires tels que définis par les Nations unies en 1999.

Pour faire simple, la distinction fondamentale repose entre ces deux types de mouvements : d’une part, « ceux qui émigrent volontairement vers un pays tiers pour une période déterminée ou définitive», et les réfugiés « qui, du fait d’une agression, d’une occupation extérieure, d’une domination étrangère ou d’événements dans une partie ou dans la totalité de leur pays d’origine ou du pays dont ils ont la nationalité sont obligés de quitter leur résidence habituelle pour chercher refuge dans un autre endroit».

Dans le cas de l’Algérie, si les choses bougent lentement, beaucoup restent à faire, alors que les autorités ont pris conscience de la complexité de la situation. Depuis 2010, les enfants des réfugiés ont accès à l’école et aux soins. Mais l’Algérie tarde à mettre en place un statut du réfugié et de l’apatride, alors que le pays a ratifié toutes les conventions internationales. Une situation pénalisante, qui empêche les réfugiés d’accéder au marché de l’emploi. Dans une tentative de rassurer l’assistance, le représentant du ministère des affaires étrangères a assuré que le « texte a bien avancé».

Pour sa part, M. Musette, qui a regretté que l’on accepte la « libre circulation des capitaux et que l’on refuse celle des êtres humains», est revenu sur certaines idées reçues. Ainsi, plus de 80% des réfugiés africains restent en Afrique, alors qu’ils ne sont que 6% à choisir l’Europe. Sur les 14 millions de réfugiés recensés par le HCR en 2015, l’Europe n’héberge seulement que 11% d’entre eux. Lire la suite

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Nouvelles tentatives de parasitage

Publié le 21/06/2016, par dans Non classé.

La poursuite devant la justice des détenteurs de comptes facebook et autres pages sur les réseaux sociaux de partage de sujets, lors de la session du baccalauréat de mai, n’a pas réussi à mettre fin à la « campagne de déstabilisation» qui cible le déroulement de cet examen.
Depuis le début des épreuves de la deuxième session partielle, des pages promettant des sujets du bac dans les matières concernées pullulent sur la Toile. Des dizaines de pages « likées» (aimées) par plusieurs centaines de milliers de personnes sont devenues l’espace de partage de sujets.

Leurs auteurs prétendent avoir réussi à fuiter les sujets de la session partielle du baccalauréat. Ils ont d’ailleurs partagé des copies comme étant les sujets d’histoire-géographie et de maths, prévus hier pour les filières de gestion-économie et sciences expérimentales.
Sur ces pages facebook, on peut voir clairement le sujet d’histoire-géographie et celui de maths, les mêmes en effet que ceux distribués dans les salles d’examen, sans l’entête de l’onec.

Sur la page facebook, il est indiqué que le partage s’est effectué plusieurs heures avant les épreuves. Mais en réalité, selon les techniciens en informatique, « il est facile de découvrir qu’il s’agit d’un simple montage à la portée de n’importe quelle personne disposant d’un micro-ordinateur ordinaire avec quelques techniques de montage». Le ministère de l’Education nationale confirme en effet avoir détecté plusieurs pages distribuant ce genre d’informations pour faire croire qu’une fuite de sujets a eu lieu, alors qu’il s’agit en réalité de purs montages. « Les spécialistes en informatique mobilisés par le ministère ont en effet identifié plusieurs montages circulant sur les réseaux», indique une source au ministère de l’Education, rappelant les mesures draconiennes accompagnant le dispositif d’organisation du baccalauréat ne « permettant aucune fuite».

Ces informations véhiculées dans le milieu direct des élèves candidats sont loin d’arranger les choses pour ces lycéens contraints de se préparer pour cette session partielle après la fuite des sujets de la session initiale ayant touché plusieurs matières. Les enseignants dénoncent « ces attaques qui ciblent le baccalauréat et les élèves» et appellent « à rendre publics les résultats de l’enquête sur les instigateurs et les commanditaires de la fuite des sujets de la première session, et surtout l’objectif recherché car il est clair qu’ils (les auteurs de la fuite) ne vont pas rester les bras croisés et essayeront de tout faire pour perturber le reste des épreuves».

Les candidats en gestion-économie et sciences expérimentales ont jugé abordables, hier, les sujets d’histoire-géographie pour les premiers et de maths pour les seconds. « Nous craignons le pire avec tout ce bruit autour de nous sur la prétendue fuite», expliquent plusieurs lycéens.

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On vous le dit

Publié le 21/06/2016, par dans Non classé.

Trois cas de fraude à l’examen du BAC à Tiaret

Les surveillants d’un centre d’examen du baccalauréat à Takhemaret, dans la wilaya de Tiaret, ont appréhendé trois candidats qui concouraient dans la filière gestion-économie en flagrant délit de copiage via Bluetooth. Le comportement suspect des trois candidats a réveillé les soupçons et a amené les surveillants à mettre la main sur l’appareillage qu’utilisaient les trois fraudeurs empêchés de continuer l’examen, non sans l’établissement d’un rapport circonstancié. Au total, ce sont quatre cas de fraude décelés au 2e jour de l’examen du bac-bis en cette année 2016. Un examen qui s’est distingué, outre la bonne organisation, par de nombreuses absences (888), dont 96 scolarisés soit un taux pour cette deuxième session de l’ordre de 9,74%

Un réseau criminel international de narcotrafiquants démantelé à Alger

Un réseau criminel international de narcotrafiquants a été démantelé à Alger et 6 kg de cocaïne saisis, selon le chef de la brigade de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants et de substances psychotropes, relevant du Service de wilaya de la police judiciaire (SWPJ). « Cette opération qualitative et inédite a permis l’arrestation de cinq jeunes filles de nationalité tunisienne, membres d’un réseau criminel international de narcotrafiquants spécialisé dans le trafic de drogues dures. Les mises en cause tentaient de faire passer la drogue vers l’Europe via le Maroc et l’Algérie», a indiqué le commissaire de police, Ghellab Tarek, lors d’une conférence de presse animée au siège de la sûreté de la wilaya d’Alger. « Les cinq mises en cause, âgées de 24 à 38 ans, ont démarré du Brésil à destination des Emirats arabes unis (Dubaï), puis l’Algérie où elles ont été interpellées et empêchées de se diriger vers le Maroc, d’où elles devaient rejoindre l’Europe», a-t-il ajouté.
Première boulangerie industrielle à Ténès
La ville côtière de Ténès s’est dotée récemment d’une boulangerie industrielle, la première du genre dans la région, dénommée Boulangerie nouvelle viennoise, implantée au centre-ville. L’investissement, initié par un privé, vient à point nommé pour répondre à la demande sans cesse croissante, surtout à l’approche des vacances d’été, ainsi qu’aux besoins spécifiques d’une certaine catégorie de consommateurs. Il permet ainsi d’offrir une gamme variée de pain, allant de l’ordinaire au traditionnel, et l’étoilé très prisé en ce mois sacré, en passant par le pain de régime. Le propriétaire de la boulangerie n’a pas lésiné sur les moyens pour se doter d’équipements modernes et d’un personnel qualifié, dirigé par un professionnel primé lors d’événements nationaux et étrangers. Nous avons pu visiter le lieu, où les conditions d’hygiène et de stockage sont réunies, l’espace réservé à la préparation et la production de pain est très vaste, permettant de travailler à l’aise. Ceci d’autant plus que l’activité est appelée à monter en cadence après les fêtes de l’Aïd El Fitr, avec le rush d’estivants.

Le plus puissant super- ordinateur au monde est chinois

Le plus puissant superordinateur au monde est chinois et a intégralement été construit avec des puces fabriquées localement, indique une étude publiée hier. Le super- ordinateur, Sunway TaihuLight, est deux fois plus rapide que la précédente machine la plus rapide, qui utilisait des puces d’une société américaine, ont affirmé des scientifique de TOP500. Pour la première fois depuis la création du classement TOP500, la Chine compte davantage de super ordinateurs (167) que les Etats-Unis (165) dans cette liste établie deux fois par an par des chercheurs provenant notamment du laboratoire national Lawrence Berkeley aux Etats-Unis et de l’université du Tennessee. Le Sunway Taihu Light, qui se trouve dans la ville de Wuxi (est), doit être utilisé notamment pour des modélisations dans le domaine climatique. Ses performances mettent un terme aux « spéculations selon lesquelles la Chine devrait compter sur les technologies occidentales pour figurer dans la compétition mondiale en matière de superordinateurs», ont affirmé les chercheurs. Sur les dix superordinateurs les plus rapides, deux sont chinois et quatre se trouvent aux Etats-Unis. Les autres se trouvent au Japon, en Allemagne, en Suisse et en Arabie Saoudite.
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Quel est le niveau de la menace qui pèse sur l’Algérie ?

Publié le 21/06/2016, par dans Non classé.

Dix-huit terroristes ont été abattus et quatre autres arrêtés depuis le 8 juin dernier et un important lot d’armement a été récupéré dans le cadre de l’opération de recherche, de bouclage et de ratissage, toujours en cours, menée par les forces de l’Armée nationale populaire (ANP) dans la zone de Rouakeche (Médéa).
Cette opération a permis aux éléments de l’ANP d’identifier 12 terroristes sur les 18 abattus et de récupérer des armes et des munitions, a indiqué un communiqué du ministère de la Défense nationale. En effet, selon ce communiqué, l’opération de ratissage a permis la récupération de 13 pistolets mitrailleurs de type kalachnikov, une ceinture explosive, un fusil semi-automatique de type Simonov, deux paires de jumelles, 10 téléphones portables et une quantité de munitions.

Toujours dans le cadre de la lutte antiterroriste, un détachement de l’ANP a découvert et détruit, le 16 juin à Skikda, un abri pour terroristes, 12 bombes et 5 mortiers de confection artisanale, une quantité d’explosifs, des équipements de détonation et des denrées alimentaires. A Jijel, un détachement de l’armée a également détruit, le 15 juin, trois abris pour terroristes, 15 bombes et 5 mortiers de confection artisanale, une quantité de munitions et d’explosifs et des outils de détonation, indiquait un communiqué du ministère de la Défense nationale.

L’ANP a mené aussi des offensives au sud du pays, notamment dans la région d’El Oued où une opération qui a duré plusieurs jours a conduit à l’élimination de 14 terroristes et à la récupération d’un arsenal de guerre. Fin mai, l’ANP avait aussi découvert à Bordj Badji Mokhtar un important lot d’armement et de munitions.

Ce ne sont pas les premières découvertes ni les dernières opérations ayant permis l’élimination de dangereux terroristes depuis plusieurs mois.

Le ministère de la Défense nationale les a toutes médiatisées et a communiqué sur tous les bilans des opérations antiterroristes.
Plusieurs questions et de nombreuses grilles de lecture s’offrent à la lumière de ces événements liés à la lutte contre le terrorisme. La première laisse comprendre que l’Algérie est cernée de toutes parts ; le nombre de caches d’armes découvertes le long des frontières est un indicateur de l’existence d’une véritable menace extérieure qui ne peut être le fait d’un groupuscule de terroristes mais d’une force ayant des moyens matériels et humains capables de tenter des pénétrations par plusieurs endroits.

Ce n’est un secret pour personne que l’Algérie est un pays menacé de l’extérieur, notamment par l’instabilité en Libye à l’est et aux pays du Sahel au sud, où les groupes terroristes de différentes obédiences ont pris pied depuis plusieurs années. Mais ce qui suscite beaucoup d’interrogations c’est d’abord la récurrence de cette menace et la volonté constante de frapper notre pays. A croire que ce sont effectivement d’importantes forces qui se liguent pour l’instabilité de l’Algérie.

L’autre source d’inquiétude est le nombre de terroristes abattus à El Oued et cette semaine à Médéa, au nord, à une centaine de kilomètres d’Alger. Une centaine de terroristes ont été tués depuis janvier dernier. Si les forces de l’ANP ont redoublé de vigilance pour venir à bout des groupes armés, il est aussi à constater un regain d’activité des tangos dans cette région qui a connu de longues années d’accalmie après l’élimination des Groupes islamiques armés (GIA) et la reddition de Ali Ben Hadjar, ancien chef terroriste local ayant bénéficié des faveurs de la concorde civile. De même à Jijel et à Skikda où plusieurs caches ont été découvertes et des terroristes tués. L’on croyait que ces régions étaient un tant soit peu pacifiées, les opérations menées par l’ANP viennent de démontrer le contraire.

C’est vrai que les éléments abattus ne sont que des initiales pour l’opinion publique, mais le démantèlement d’un groupe de soutien au terrorisme signifie que ce dernier a dû recruter ou réactiver ses réseaux dormants.

En fait, quel bilan faut-il faire de la lutte contre le terrorisme dans notre pays et quels enseignements en tirer ? Quel est le niveau de la menace après tant d’années de guerre contre le terrorisme ? Ce ne seront certainement pas les bilans opérationnels de tous les jours qui donneront la réponse, mais une véritable halte qui permettrait de tirer les conclusions de tout ce qui a été fait et de ce qui reste à faire.
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