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La FIJ solidaire

Publié le 05/05/2016, par dans Non classé.

La Fédération internationale des Journalistes (FIJ) exprime sa solidarité avec la presse écrite algérienne devant la  » poursuite des pressions exercée par le gouvernement et le recours au monopole sur la publicité publique » pour infléchir les lignes éditoriales critiques.
Dans un communiqué parvenu hier à notre rédaction, l’organisation apporte également son soutien aux journalistes et travailleurs du groupe El Khabar subissant des pressions  » au prétexte de la non-conformité » de la transaction passée avec le groupe Cevital. Le communiqué se joint à l’inquiétude exprimée par l’opinion quant à la perspective d’une décision de justice aux soubassements politiques concernant la requête introduite par le ministère de la communication contre le groupe de presse.

La FIJ fait part par ailleurs de son inquiétude, après l’appel fait par Hamid Grine aux annonceurs privés de boycotter les publications  » donnant une image négative de l’Algérie ». L’organisation internationale conclut en estimant que le gouvernement algérien,  » au lieu de menacer les journalistes et leur métier à l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse, aurait été plus inspiré de convier la corporation à ouvrir le débat autour des dispositions prévues dans la loi de l’information et portant notamment sur l’installation de l’ autorité de régulation de la presse écrite, l’autorité de régulation de l’audiovisuel et le Conseil de l’éthique et de la déontologie ».
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La population se mobilise

Publié le 05/05/2016, par dans Non classé.

Des habitants de la commune de Aïn Bessem, 25 km à l’ouest de Bouira, ont organisé hier une marche de solidarité et de soutien aux parents de l’enfant Badreddine, 13 ans, porté disparu depuis le 1er mai.
Portant des photos de l’enfant et des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : « Nous sommes tous Badreddine», les habitants ont entamé une marche depuis le domicile familial, sis au quartier Kermia Belkacem, en passant par le centre-ville, pour rejoindre le siège de l’APC, afin d’exprimer leur solidarité avec la famille de l’enfant disparu.

Depuis l’annonce de la disparition du jeune Badreddine, élève de l’école Merabti Nacer, la population locale s’est mobilisée aux côtés des services de police dans le cadre des opérations de recherche qui se poursuivent. Les marcheurs ont appelé les autorités locales à installer une cellule de crise et les services de sécurité à l’ouverture d’une enquête. L’annonce de la disparition de Badreddine, qui a suscité une vive émotion dans la région, a été relayée sur les réseaux sociaux.
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Le chantage se poursuit

Publié le 05/05/2016, par dans Non classé.

Lors de la célébration de la Journée internationale de la liberté de la presse, le ministre de la Communication, Hamid Grine, a relevé que des entreprises publiques continuent de publier des placards publicitaires dans des journaux privés.
Monopole sur la publicité publique, pressions sur les annonceurs privés et menaces de fermeture : pour mater à nouveau les journaux libres, le pouvoir ne lésine pas sur les moyens. Il distribue à sa guise la publicité et lorsque des entreprises publiques tentent, pour des raisons économiques, de s’affranchir des contraintes bureaucratiques, elles sont vite rappelées à l’ordre. A l’opposé du discours qui se veut libéral en donnant plus de pouvoir aux gestionnaires d’entreprises publiques, le gouvernement somme les sociétés à capitaux publics de passer obligatoirement par l’Agence nationale d’édition et de publicité (ANEP) avant de publier une quelconque annonce.

Comme le monopole, instauré en 1993 par Belaïd Abdeslam au mépris des lois qui l’interdisent, ne suffit pas, le gouvernement veut donc empêcher les rares entreprises qui « osent» sortir de ce non-sens économique de donner leurs annonces aux journaux qui n’ont pas droit à la publicité publique. Une nouvelle circulaire, signée par Abdelmalek Sellal le 18 avril dernier, somme ainsi les entreprises et établissements publics de passer obligatoirement par l’ANEP en vue de publier leurs annonces.

Le document, révélé par le journal El Khabar dans son édition de mercredi, porte la mention « confidentiel». Cette nouvelle instruction fait suite à une note du même ordre envoyée, en août 2004, aux entreprises et établissements publics. Lors de la célébration de la Journée internationale de la liberté de la presse, le ministre de la Communication, Hamid Grine, a relevé que « des entreprises publiques» continuent de publier des placards publicitaires dans les journaux privés.

Le ministre, qui mène une guerre sans merci aux rares journaux critiques, veut étrangler ces titres qui ne font pas son éloge et celui de son gouvernement. Il ne se contente pas de donner des injonctions aux entreprises publiques, il élargit à nouveau cet ordre aux annonceurs privés. Il lance un « appel à tous les annonceurs privés pour leur dire de ne pas contribuer à renflouer les caisses des journaux qui sèment la discorde et renvoient une fausse image de l’Algérie», a-t-il déclaré dans une interview accordée au site TSA.

Pressions sur les annonceurs privés

Ce n’est pas la première fois que Hamid Grine et le système utilisent la publicité pour exercer un chantage sur les journaux indépendants. A peine entré en fonction, en mai 2014, le ministre de la Communication déclenche les hostilités. Il évoque un « cercle vertueux» de la presse. Après des menaces publiques, l’ancien journaliste sportif passe à l’acte ; il réunit des annonceurs privés et les menace.

Cherif Rezki, directeur de publication d’El Khabar, rapporte comment le ministre de la Communication a exercé un chantage sur certains annonceurs. « Nous avons les affirmations de ces annonceurs privés qu’on ne peut pas citer, car ils ont peur. Hamid Grine leur a dit, à l’époque, que Mohamed Djellab (qui était alors ministre des Finances) était son ami et qu’il pouvait les aider. C’est-à-dire que si vous ne marchez pas, on vous envoie le fisc pour des redressements fiscaux. C’est très grave ! On les instrumentalise pour tuer des journaux», dit-il au site TSA. Le journal arabophone avait écrit cela à l’époque.

Les effets de ce chantage ont été ressenti sur-le-champ. El Watan a, par exemple, perdu 60% de ses revenus durant une bonne partie de l’année 2014. Des annonceurs ont été contraints de renoncer à leurs commandes de peur de subir des représailles. Ces pratiques des autorités ne sont pas nouvelles. Alors que le pays a théoriquement ouvert le champ médiatique à l’initiative privée, le pouvoir a vite senti le danger que provoquerait une liberté d’expression sur sa survie. Après s’être attaqué aux journaux libres par le biais des impôts et des imprimeries d’Etat (des journaux ont été fermés à plusieurs reprises dans les années 1990), le pouvoir assèche, dès 1993, les vannes de la manne publicitaire.

Contrairement aux lois de la République qui interdisent les monopoles, l’ANEP détient l’exclusivité des annonces publiques. Malgré leurs requêtes, les entreprises publiques sont obligées de passer par l’ANEP pour diffuser leurs annonces. Pis, ces sociétés et entreprises n’ont même pas le droit de choisir les supports qui doivent recevoir leurs annonces. Résultat : des placards publicitaires, censés faire la promotion d’une entreprise ou d’un produit, se retrouvent dans des journaux qui ne se vendent même pas.

Pis, certaines de ces publications ne sont même pas distribuées dans les kiosques. Alors que des journaux (notamment El Watan, El Khabar, Liberté, Le Matin et Le Soir d’Algérie à un moment donné) sont exclus de la publicité étatique, d’autres titres bénéficient des largesses des autorités. C’est le cas de deux journaux appartenant à Mohamed Betchine qui, selon un document révélé récemment, captaient toute la publicité qui passait par l’ANEP.

C’était il y a 20 ans. Mais rien n’a vraiment changé. Puisque si des fermetures arbitraires sont maintenant difficiles du fait qu’El Watan et El Khabar disposent de leur propre imprimerie, les autorités font toujours du chantage par la publicité. Quitte à retarder, par exemple, des projets publics qui ne trouvent pas d’entreprises de réalisation à cause d’annonces mal diffusées. Et rien ne semble freiner le pouvoir dans sa volonté d’exercer un chantage permanent sur la presse libre. A la lumière des derniers développements survenus dans le secteur, les pratiques liberticides vont se poursuivre.

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L’entreprise italienne Ferretti écartée, une belge arrive

Publié le 05/05/2016, par dans Non classé.

L’entreprise italienne Ferretti a été remerciée. Mécontente, elle prépare un dossier pour ester en justice la partie algérienne, d’autant plus qu’elle sera remplacée par un opérateur belge.
Le complexe sidérurgique d’El Hadjar ne redémarrera pas à la fin du mois en cours, tel que promis par les différents responsables et ministres, dont le président du groupe Imétal, Kamel Djoudi. En charge de la rénovation du haut fourneau (HF), l’entreprise italienne Ferretti a été remerciée. Mécontente, cette dernière prépare actuellement un dossier pour ester en justice la partie algérienne, d’autant qu’elle sera remplacée par une autre entreprise belge, avons-nous appris de sources proches du dossier. « Cette situation témoigne, on ne peut mieux, de la mauvaise gestion et des limites du groupe Imétal dans le choix des entreprises en charge du grand chantier du complexe d’El Hadjar. Ce qui génère une dilapidation d’argent et de temps, sachant que pour installer une entreprise étrangère en Algérie, il faut au moins deux mois.

Quant à l’arbitrage économique, l’Algérie est connue pour sa faiblesse dans ce domaine où rarement elle remporte ses procès», tonnent les cadres du complexe sidérurgique. Encore une fois, le délai de la reprise de la production, donné par Kamel Djoudi, pourra se faire attendre plusieurs autres mois. Ainsi, depuis le 7 octobre 2015, l’usine n’a réalisé aucune production encore moins commercialisé un quelconque produit, déplorent les mêmes travailleurs.

Annoncée en grande pompe, la récupération des actifs d’ArcelorMittal en Algérie, transférés au groupe public Imétal, s’est avérée un échec cuisant bien qu’un plan d’investissement de près d’un milliard de dollars ait accompagné cette décision. Six mois après, les installations sont à l’arrêt et les sidérurgistes sont pratiquement en chômage technique. Les engagements se sont limités à un effet d’annonce. En effet, le PDG d’Imétal n’ignore certainement pas que le complexe d’El Hadjar est toujours dénommé ArcelorMittal Algérie (AMA) et son registre du commerce est au nom de AMA.

Ce qui implique logiquement qu’il détient toujours les 49% des actifs et Mukund Kulkarni est son directeur général de l’usine. Il vient d’ailleurs de percevoir son salaire sans fournir le moindre effort. Mieux encore, le CPE que préside Abdelmalek Sellal n’a pas jusque-là validé officiellement la reprise des actions d’ArcelorMittal par la partie algérienne. Ainsi, jusqu’à hier, le complexe n’a rien produit, pis encore, la direction générale arrive difficilement à assurer le salaire des travailleurs, estimé à 500 millions de dinars.

Etant donné que les 355 millions de dollars déboursés par la BEA au titre de l’exploitation sont déjà consommés, sans pour autant produire une seule barre de rond à béton, l’Etat a encore une fois déboursé 6 milliards de dinars. Validée par le CPE, cette enveloppe est destinée à couvrir les salaires et l’importation du coke et les demi-produits, tels que les billettes et les brames pour approvisionner les chaînes de production en aval de l’HF.

Comble de l’ironie, le PDG d’Imétal, lors de sa dernière visite au complexe d’El Hadjar, en léthargie, a déclaré : « Dans le cadre de l’intégration nationale, nous avons reçu des représentants de constructeurs automobiles. Ils nous ont sollicités pour la fabrication de châssis pour leurs véhicules. Nous leur avons assuré que nous sommes en mesure de fabriquer ce type de produits au niveau du complexe d’El Hadjar.»

Au même titre que celui du complexe d’El Hadjar, d’autres dossiers, dont Kamel Djoudi est en charge, ont été caractérisés par un échec total. Il en est ainsi de la réorganisation du groupe Imétal qui, depuis sa création en février 2015, n’a pas été juridiquement, concrétisée jusqu’à ce jour. « Finalisée fin décembre 2015, la restructuration du secteur de la sidérurgie et de la métallurgie n’a pas respecté les dispositions prévues par l’article 744 et suite… du code du commerce, de même que la résolution du CPE relative aux opérations de transfert, de fusion-absorption…

Le groupe Imétal déclare la fin de l’existence de ses entreprises au 31 décembre 2015 et procède au transfert de ses filiales en violation flagrante des lois de la République. Une cessation d’existence d’une société doit être suivie simultanément par la création d’une autre entité juridiquement viable dans le souci d’encadrer le patrimoine et le personnel existants.

Dissoutes, ces unités activent actuellement de fait et non de droit», dénonce un commissaire aux comptes invalidant la modification à plusieurs reprises des PV d’assemblées générales extraordinaires (AGEx). Et si pour Batimétal, le PDG a été limogé pour le retard constaté sur les chantiers relevant du ministère de la Défense nationale (MDN), il n’en est pas de même au groupe Imétal qui semble confirmer la politique des deux poids deux mesures au ministère de Bouchouareb. Lire la suite

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Massif de Collo : Un terroriste blessé et appréhendé à Kerkera

Publié le 05/05/2016, par dans Non classé.

Un terroriste, blessé la veille lors d’une offensive des forces de l’ANP dans les maquis de la région de Kerkera, dans l’immense massif de Collo, a été interpellé dans la matinée d’hier. Son arme, une kalachnikov, ainsi qu’un lot de munitions ont également été saisis.
Portant des blessures par balle aux jambes, le terroriste était embusqué dans les maquis denses de la région. Il a été évacué vers l’hôpital militaire de Constantine. Par ailleurs, le cinquième terroriste abattu dans la nuit de lundi à mardi, lors de la même offensive des éléments de l’ANP, a été identifié hier. Il s’agit, selon ces mêmes sources, d’un certain S. Z., 35 ans, originaire de la ville de Kerkera.

D’autres sources rapportent qu’un accrochage entre les militaires et un groupe de cinq terroristes a eu lieu dans la nuit de mardi à mercredi, non loin de l’agglomération de Boudoukha, dans la commune de Aïn Kechra, au sud-ouest de Skikda. Selon ces mêmes sources, le groupe terroriste tentait une incursion à la recherche de denrées alimentaires avant que les forces antiterroristes de l’ANP ouvrent le feu. On avance qu’un terroriste au moins aurait été blessé lors de cet accrochage. Lire la suite

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Nouria Benghebrit donne carte blanche aux chefs d’établissement

Publié le 05/05/2016, par dans Non classé.

La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a donné carte blanche aux directeurs de l’éducation et aux chefs d’établissement scolaire pour fixer la date des compositions du troisième trimestre.
Pour le ministère, cette décision intervient « suite aux rapports des directions de l’éducation qui font état d’un avancement dans les programmes dans les différents cycles de l’enseignement». Cette décision n’est que « la suite logique de l’avancement dans le programme qui est à son terme dans la plupart des établissements du pays», estime Messaoud Amraoui, chargé de la communication à l’Union nationale des personnels de l’éducation et de la formation (Unpef).

Ce syndicaliste regrette pourtant que le ministère n’ait pas procédé à la limitation de la date référentielle des compositions pour qu’il n’y ait pas trop d’écart d’un établissement à un autre. « Nous avons eu une année scolaire relativement stable par comparaison aux années passées. Le programme est presque accompli au niveau national. Ce sera fait, selon les échos parvenus de notre base, avant la mi-mai dans tous les établissements du pays», explique notre interlocuteur.

Le Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Snapest), souligne, par la voix de son coordinateur national, Meziane Meriane, que la date référentielle des compostions du troisième trimestre est connue dès l’annonce de la date des examens nationaux, le 22 mai pour la 5e AP, du 24 au 26 pour le BEM et du 29 mai au 2 juin pour le bac. Pour ce professeur, il est inconcevable pour les directeurs d’établissement de programmer des compostions après les épreuves de la cinquième pour le primaire, du BEM pour le moyen et du bac pour le secondaire car des milliers d’enseignants seront mobilisés pour la correction des millions de copies des épreuves nationales et ne pourront donc assurer les cours ou les compositions pour les autres élèves.

Ce qui signifie, selon notre interlocuteur, que le calendrier des compositions précédera celui des examen nationaux. « Ce qui veut dire une fin d’année précoce», selon M. Meriane. Le Snapest estime que pour le secondaire, le programme ne sera jamais achevé dans les matières essentielles. « Pour les scientifiques, le programme n’a jamais été terminé en mathématiques, en physique et en sciences, et pour les littéraires, celui de philosophie s’est toujours terminé en queue de poisson.» Les enseignants réussissent cependant à finir les manuels dans les délais pour les matières secondaires.

D’ailleurs, explique M. Meriane, toutes les classes scientifiques ont achevé le programme de français et d’anglais. Ce qui pose, aux yeux du syndicat, la problématique de la surcharge du programme et la nécessité de procéder à un réajustement et à une spécialisation du baccalauréat dans le cadre d’une refonte de cet examen décisif, qui doit refléter le niveau réel des élèves dans leur spécialité d’étude et leur orientation professionnelle plus tard.

Actuellement, pour M. Meriane, les élèves des classes de 3e AS, au lieu de se focaliser sur les matières de leur spécialité qui nécessitent un volume horaire plus important et un travail plus ciblé, sont dispersés par les autres matières qui nécessitent aussi une préparation. « A la fin de chaque année, les enseignants n’ont d’autres choix que de distribuer des copies des cours sans les accompagner d’explications ou d’exercices. Les élèves sont pénalisés», explique le même enseignant. Lire la suite

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