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«La LF 2016 est anticonstitutionnelle»

Publié le 06/12/2015, par dans Non classé.

La loi de finances 2016 adoptée par la majorité parlementaire, que nous avons rejetée dans le fond et dans la forme, est antisociale et même anticonstitutionnelle.
C’est un passage en force et une violence faite au peuple algérien qui a trop souffert des méthodes du régime. Elle a été, d’ailleurs, adoptée de façon dictatoriale», a martelé le premier secrétaire du Front des forces socialistes ( FFS) Mohamed Nebbou, hier, lors de son intervention dans la commune d’Azeffoun, à 60 kilomètres au nord-est de Tizi Ouzou, à l’occasion d’une rencontre en hommage aux militants de 1963.

M. Nebbou a souligné que son parti continue sa propre démarche pour rejeter et exiger l’annulation de la loi de finances en question. Faisant allusion à la proposition du secrétaire général du Front de libération nationale (FLN) d’intégrer « l’initiative politique pour le progrès dans la cohésion et la stabilité», l’intervenant a estimé que son parti est en train d’étudier cette démarche pour répondre au moment opportun.

« Nous allons bien réfléchir pour répondre à la proposition du FLN au moment opportun», a-t-il affirmé, avant de souligner, en outre, que sa formation politique maintient toujours l’initiative du consensus national pour aboutir à « un front pour la démocratie et contre l’injustice car notre objectif consiste à préserver l’Etat et non le régime mafieux».

Par ailleurs, sur un autre volet, notons que M. Nebbou n’a fait aucun commentaire sur la déclaration de l’ex-patron du DRS, le général de corps d’armée Mohamed Mediène, qui vient de rompre le silence, pour la première fois de sa longue carrière de chef militaire, s’exprimant publiquement sur l’affaire du général-major Abdelkader Aït Ouarabi, dit Hassan, condamné à cinq ans de prison ferme.
La direction du FFS a remis, à l’occasion, des médailles de reconnaissance à 76 anciens militants de 1963. Lire la suite

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«La loi de finances 2016 a un caractère antinational»

Publié le 06/12/2015, par dans Non classé.

Le parti Talaie El Houriat a vivement dénoncé la loi de finances 2016.
Dans une déclaration sanctionnant les travaux de son bureau politique, hier, la formation de l’ex-candidat à la présidentielle a mis en exergue « le caractère antisocial et antinational» de cette loi qui a été vivement contestée par les députés de l’opposition.

Le parti de Benflis a en effet exprimé « la solidarité de Talaie El Houriat avec l’opposition nationale représentée au Parlement dans la stigmatisation du caractère antisocial et antinational de ladite loi» et dénoncé « la violation manifeste des droits des députés opposés» à ce projet de loi.

Cette formation politique considère ce qui s’est passé à l’APN comme un preuve que l’opposition n’a aucun droit. Cette violation est commise, affirme ce parti, au moment où « le régime politique en place prétend travailler à une révision constitutionnelle confortant la place de l’opposition dans la vie politique de la nation».

Il a ainsi condamné « l’extension de l’instrumentalisation de la fraude et de la contrefaçon du champ électoral au champ du travail législatif».
Pour le parti de Benflis, il est clair que le régime politique en place, à travers la loi de finances proposée, veut « faire supporter le fardeau des ajustements que requiert la crise économique actuelle par les seules couches les plus vulnérables de la collectivité nationale».

Il a exprimé sa totale désapprobation de cette politique qui protège les réseaux et les clientèles économiques accapareuses et prédatrices de ce régime.

Le plus grave, pour le parti de Ali Benflis, est « l’influence gagnée par les forces de l’argent douteux dans l’orientation de la législation nationale vers la satisfaction de leurs intérêts illégitimes et indus». Le coup de force à l’APN pour faire passer le projet de loi de finances en est une preuve, pour cette formation politique.

Péril terroriste

Abordant la conjoncture sécuritaire, le parti de Ali Benflis souligne que le péril terroriste est toujours là, rappelant les attentats qui ont secoué récemment la Tunisie et le Mali.

« Les derniers attentats terroristes et en particulier ceux commis dans notre voisinage méditerranéen et sahélien le plus immédiat viennent rappeler que le péril terroriste n’a pas totalement disparu et qu’il impose toujours un devoir de vigilance et de mobilisation autour de nos forces armées et de nos corps de sécurité», a relevé ce parti, qui a rappelé ce qu’a vécu l’Algérie qui était pendant de longues années solitaire dans sa lutte contre le terrorisme.

« Pour avoir été confronté à ce fléau de manière solitaire, notre pays sait combien est indispensable une action qui mobiliserait toutes les capacités de la communauté internationale à l’effet d’isoler ce phénomène criminel, de tarir les sources dont il tire ses capacités de nuisance et de mettre fin à la menace qu’il représente pour la sécurité et la stabilité d’un nombre grandissant de pays», a soutenu Talaie El Houriat, qui a évoqué le rôle des vaillantes forces de l’Armée nationale populaire et des différents corps de sécurité dans la lutte contre ce phénomène.

« La nation toute entière est redevable à ces forces pour le sens élevé du devoir et du sacrifice qu’elles ont investi dans l’accomplissement de leurs tâches nationales, celles concernant la défense effective de la sécurité et de la stabilité de la nation», a ajouté ce parti.

Talaie El Houriat a réaffirmé sa position de soutien au Sahara occidental. « L’Algérie, dont la politique étrangère a érigé en constante intransgressible le soutien aux mouvements de libération partout dans le monde, ne saurait être que solidaire, dans son propre voisinage, du peuple sahraoui frère et de sa juste cause nationale ayant pour but le parachèvement de la décolonisation de son territoire», a souligné ce parti, qui répond indirectement au secrétaire général du FLN qui a remis en cause la position de l’Etat algérien sur la question du Sahara occidental. Lire la suite

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«Le président Bouteflika est pris en otage par son entourage direct»

Publié le 06/12/2015, par dans Non classé.

Dans votre lettre au président Bouteflika, vous avez pointé du doigt le fonctionnement parallèle de l’Etat. A qui faisiez-vous référence, au juste ?

Ils sont connus. C’est pourquoi j’ai dit que le président Bouteflika est en résidence surveillée, pour ne pas dire carrément séquestré. Je trouve que c’est effectivement le cas. Nous, le Groupe des 19, n’avons rien à perdre : ni statut particulier, ni privilège. Nous nous sommes proposés comme une sorte de patrouille de reconnaissance pour savoir de quoi il en est.

Nous sommes conscients que l’Algérie, sur un plan régional, est une cible programmée. Le concept d’indépendance, aujourd’hui, est en passe de changer de contenu, de signification.

On est indépendants de qui ? De quoi ? Dans le monde dans lequel nous vivons, cela ne veut plus dire grand-chose si l’on ne maîtrise pas, si l’on ne détient pas les instruments et leviers du changement.

Le profil de certaines personnalités du Groupe des 19, leur proximité notoire et leur long compagnonnage avec le Président ont poussé certains à se demander si votre démarche ne visait pas, au fond, à sauver le soldat Bouteflika — le sauver de sa lente déchéance et/ou de son entourage nocif — plus qu’à sauver l’Algérie ?

Je parle pour moi. Je ne sais pas pour les autres. Je ne suis dans aucun parti ni mouvement. Ce qui nous a motivés, c’est ce vide abyssal que nous ressentons au niveau de la présidence de la République. Il y a un danger mortel pour le pays. Il ne s’agit pas de sauver l’homme. Il se pourrait que ce soit le cas pour certains d’entre nous, mais notre motivation est ce que je viens de vous dire. Nous nous sommes même interdit toute action de rue, tout contact avec la presse étrangère ou avec les chancelleries.

Trois semaines après que votre lettre au président Bouteflika ait été rendue publique, aucune suite n’a été donnée à ce jour.

Nous n’avons obtenu aucune réponse. Et je doute fort qu’on en ait un jour une. C’est ce que j’ai pensé dès le début. Nous avons eu une réponse indirecte lorsque le président Bouteflika a reçu le Premier ministre maltais.

Une façon de dire qu’il est toujours en poste. Cela étant, nous n’allons pas nous arrêter là. Nous sommes en train de penser à de futures actions. Comme prochaine action, nous aurons probablement à faire, aidés par des experts, le bilan de ce 4e mandat, incontestablement le mandat de tous les pillages.

Vous dites que le Président est séquestré. Est-ce un sentiment personnel ou une réalité fondée sur des éléments concrets ?

C’est un sentiment personnel. Un sentiment partagé par les signataires de la lettre. Nous avons ce sentiment que le Président est pris en otage par son entourage direct.

Certaines décisions qui ont été prises sont très graves. Je cite à titre d’exemple le renoncement au droit de préemption, le nouveau code de l’investissement. Tous ces contrats signés en catimini avec la France. Le fait que nous soyons désormais le supplétif de l’armée française au Mali. Je crois aussi que l’Algérie participe à l’effort de guerre en Syrie.

Comment ? Nous avons plus de 300 sociétés turques en Algérie. Toutes sont florissantes et font des affaires très lucratives. Je pense que c’est une manière indirecte de participer à la guerre contre le régime de Bachar Al Assad.

Le gouvernement turc avait délocalisé plus de 800 de ses entreprises installées auparavant en Syrie. Cette même Syrie qui nous a été d’un précieux soutien pendant la Guerre de Libération et nous a servi de base arrière. Je pense qu’il y a collusion, une sorte de synchronisation, mais dans le secret et le silence.

Je doute que le Président soit au courant de l’implantation de ces sociétés. L’Algérie n’est pas une île perdue quelque part dans l’océan Indien. L’armée algérienne est la seule, dans la région, à être opérationnelle H24. N’oublions pas que ce « printemps arabe» a commencé chez nous. Rappelez-vous la décennie 1990. Pourquoi l’Algérie ? Parce que c’est le cœur du Maghreb arabe.

Le Groupe des 19, vous le qualifiez de « patrouille de reconnaissance». N’est-ce pas là un motif pour effaroucher le Président et donner du crédit à ceux qui prétendent que l’objet de votre démarche est de constater de visu l’incapacité de Bouteflika d’exercer sa fonction ?
Non, pas du tout. Les signataires de la lettre ne constituent pas une commission médicale et ne visent pas à appliquer l’article 88 de la Constitution. Au demeurant, tout le monde sait que le Président est malade.

Par ailleurs, n’est-ce pas le président français qui a délivré le certificat médical et a rendu compte, à plusieurs reprises, de la santé de Bouteflika ?

Si commission médicale il y a, elle ne peut être que celle qu’a présidée François Hollande et qui a rendu possible le 4e mandat. Je vous rappelle qu’il a suffi que François Mitterrand, en son temps, a eu à affronter une commission médicale qui lui a décelé d’ailleurs ses premiers ennuis de prostate.

Ce sont ses collaborateurs qui avaient été les premiers à tirer la sonnette d’alarme en tiquant sur ses éclipses répétitives durant les longues réunions de travail. La santé du Président n’est pas une affaire privée. C’est une affaire nationale. Lorsque le Président est malade, le pays entier est malade nécessairement.

Pensez-vous que l’incident de Zéralda, en août dernier, ait été prémédité pour justement isoler définitivement le président Bouteflika en faisant croire à un complot visant sa personne ?

Je ne dispose pas d’élément pour vous répondre. Mais des actes visant les Présidents, il y en a déjà eu précédemment. Je pense à l’assassinat de Boudiaf. Toutefois, la piste de la manipulation est tout aussi plausible. Je dis cela parce que la manipulation, nous l’avons vécue récemment avec le départ de Toufik.

On a fait de son admission à la retraite un événement-phare et même le prélude à une nouvelle ère, à un projet nouveau. Or, le général Toufik, présenté comme un ogre mais décidément un ogre sans crocs, est un détail qui n’intéresse pas les Algériens. Il n’a ni aviation derrière ni une Région militaire pour le Lire la suite

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L’exposition du prix Aga Khan d’architecture s’ouvre à Alger

Publié le 05/12/2015, par dans Non classé.
L'exposition du prix Aga Khan d'architecture s'ouvre à Alger
ALGER – L’exposition « L’architecture, c’est la vie » s’est ouverte samedi au palais de la culture à Alger dans le cadre de la 12 ème édition du prix Aga Khan d’architecture. La présente édition met en perspective 20 projets dans 15 pays présélectionnés pour le cycle 2011-2013 du Prix. Cette exposition,…

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Valoriser la chedda tlemcenienne à travers tout le territoire national

Publié le 05/12/2015, par dans Non classé.
Valoriser la chedda tlemcenienne à travers tout le territoire national
TLEMCEN – La « chedda » tlemcenienne, classée patrimoine culturel immatériel de l’humanité, « devrait être valorisée à travers tout le territoire algérien », a estimé un cadre du Centre national d’interprétation du costume traditionnel algérien de Tlemcen, lors de la célébration du 3ème anniversaire du classement de cet habit par l’UNESCO. « La chedda…

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Tizi-Ouzou : une trentaine de maisons d’édition au salon Djurdjura du livre

Publié le 05/12/2015, par dans Non classé.
Tizi-Ouzou : une trentaine de maisons d'édition au salon Djurdjura du livre
TIZI OUZOU – Vingt-sept (27) maisons d’édition participent au salon Djurdjura du livre qui se déroulera du 5 au 9 du mois en cours dans la wilaya de Tizi-Ouzou, a-t-on appris samedi des organisateurs. La huitième édition de ce rendez-vous littéraire, organisée par la direction locale de la culture, et…

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