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Des opérateurs européens en quête d’opportunités de partenariat

Publié le 06/03/2016, par dans Non classé.

Des opérateurs économiques et des hommes de culture européens, dont des Algériens établis à l’étranger, effectuent une visite à Adrar en quête de partenariat et de coopération, a-t-on appris hier du coordinateur de la délégation, le parlementaire Samir Chaâbna.
Cette visite d’une semaine vise la promotion de la destination Algérie et la mise en valeur de ses potentialités économiques, culturelles et historiques, a expliqué le membre de l’Assemblée populaire nationale (APN) Châabna. La délégation a entamé sa visite en se rendant à Timimoun, à 220 km au nord d’Adrar, où elle a découvert les nombreux sites touristiques et archéologiques que recèle cette région.

Sur place, des rencontres ont regroupé les hôtes de l’Algérie et des opérateurs touristiques locaux autour des opportunités d’échange et de partenariat. « Ces rencontres ont été mises à profit par les hommes d’affaires de la délégation et leurs homologues locaux pour examiner les voies et opportunités de partenariat, de coopération et de l’éventuelle réalisation de projets communs dans divers secteurs», a fait savoir M. Chaâbna. Les membres de la délégation rencontreront également les autorités locales d’Adrar pour « examiner les secteurs prioritaires en matière d’investissement», a-t-il ajouté. Lire la suite

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Des ouvertures de capital en perspective

Publié le 06/03/2016, par dans Non classé.

2016 sera-t-elle l’année de la Bourse ? De nombreux observateurs s’attendent à voir la Bourse d’Alger augmenter cette année le nombre des cotations.
La conjoncture plaide pour une dynamisation des levées de fonds via le marché financier, tant le financement bancaire devrait subir le coup de la baisse de l’épargne national institutionnel. Pour l’année en cours, c’est Biopharm qui ouvre le bal. L’entreprise de Abdelouahed Kerrar mettra en vente, à compter du 13 mars, plus de 5 millions d’actions, correspondant à une part de 20% de son capital social, en vue de son entrée en Bourse. Biopharm sera la cinquième entreprise à être cotée à la Bourse d’Alger après El Aurassi, Saidal, NCA Rouiba et Alliance Assurances. Le nombre des cotations s’obstinait à quatre titres depuis l’entrée en Bourse de Alliance Assurances, la dernière entreprise à avoir obtenu le visa de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (Cosob).

Yazid Benmouhoub, directeur général de la Bourse d’Alger, contacté hier par El Watan, se veut optimiste quant à une actualité boursière qui se révèle désormais sonore après avoir été discrète des années durant, animée par quatre entreprises seulement et quelques emprunts obligataires sporadiques. Le marché financier semble retrouver le sourire en cette conjoncture de déprime financière. Après Biopharm, la cimenterie de Aïn El Kebira devrait lancer également son opération publique de vente (OPV). L’entreprise, affiliée au Groupe industriel des ciments d’Algérie (GICA) a obtenu le visa de la Cosob il y a quelques jours, autorisée techniquement à ouvrir 35% de son capital aux investisseurs du grand public.

La cimenterie de Aïn El Kebira mettra en vente 11,846 millions d’actions d’une valeur nominale de 100 DA chacune. M. Benmouhoub a indiqué que trois autres dossiers d’entreprises publiques « avancent bien» pour leur entrée en Bourse. D’autres entreprises sont également en phase d’audit et d’évaluation. Le cas de la Compagnie algérienne d’assurance et de réassurance (CAAR) et celui du Crédit populaire d’Algérie (CPA) « sont particuliers», de l’avis du directeur général de la Bourse d’Alger. L’assureur public est en phase d’évaluation « avancée», tandis que l’entrée en Bourse du CPA « nécessite un ajustement de la réglementation bancaire».

En termes plus clairs, un quelconque changement dans l’actionnariat du CPA nécessitera une autorisation de la Banque d’Algérie, un quitus pour lequel l’institution monétaire a été saisie par la Cosob, selon Yazid Benmouhoub. Du côté des privés, c’est Avenir Décoration qui prépare sa mue en vue de son introduction en Bourse. Lire la suite

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Elle portera officiellement le nom de Taos Amrouche

Publié le 06/03/2016, par dans Non classé.

La Maison de la culture de la ville de Béjaïa sera officiellement baptisée du nom de l’écrivaine d’origine algérienne Taos Amrouche.
« J’ai fait la proposition au ministre et tout un dossier va suivre», a répondu hier le wali de la wilaya, Ould Salah Zitouni, lors d’une conférence coorganisée avec le secrétaire général du Haut-Commissariat à l’amazighité, Si El Hachemi Assad, autour du colloque international sur tamazight qui aura lieu du 12 au 14 mars à l’université Abderrahmane Mira.

C’est durant les événements chauds de 2001 que le nom de la première romancière algérienne d’expression française est porté par l’opinion locale, à l’initiative du mouvement des archs. L’opinion publique l’a adoptée même au-delà des frontières de la wilaya et la maison de la culture Taos Amrouche de Béjaïa s’est imposée comme un fait accompli. « Puisque ça émane du peuple, pourquoi ne pas l’adopter», a commenté, en aparté, le wali à une question d’El Watan.

Dans le même contexte tragique des événements du Printemps noir, le mouvement des archs a rebaptisé le lycée Hafsa de la ville d’Akbou du nom du défunt militant de la cause berbère, Haroun Mohamed. La mise en place de la plaque au fronton du lycée s’est déroulée, on s’en souvient encore, dans l’atmosphère tendue d’une répression policière qui avait fait des blessés, y compris parmi les journalistes. Aujourd’hui, à Akbou et ailleurs, le lycée Haroun est ainsi appelé par tous. Cependant, pour ce cas, les autorités ne se résignent pas à ce choix de la rue. La future et officielle maison de la culture Taos Amrouche sera le premier établissement de l’Etat qui portera le nom de cette écrivaine algérienne de confession chrétienne, qui subit l’ostracisme, au même titre que son frère Jean Lmouhouv et de sa mère Fadhma Aït Mansour-Amrouche, la grande oubliée.
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Hassi Messaoud : Un salarié tué par son collègue

Publié le 06/03/2016, par dans Non classé.

Un homme de 34 ans, fonctionnaire dans une société pétrolière à Hassi Messaoud, a trouvé la mort avant-hier sous les coups de hache assenés par son collègue de bureau.
L’ homme, originaire de Blida, connu de l’ensemble de ses collègues comme étant une personne sans histoire, avait répondu favorablement à l’invitation de son ami et collègue. Des copains inséparables travaillant de surcroît dans la même direction des achats et de gestion des stocks de l’entreprise.Ayant fait le déplacement à Ouargla pour jouir de l’hospitalité que lui offrait son ami dans son domicile de Rouissat, il était loin de se douter de la suite des événements.

Une fois les deux hommes à l’intérieur de la maison de l’hôte, ce dernier a sauvagement attaqué son ami à coups de hache avant d’appeler la police pour dénoncer son crime.

La nouvelle tombe, brutale. Leurs collègues sont sous le choc, les connaissant tous les deux et témoignant de leur entente et des bonnes relations qui les unissaient. Sans voix, abasourdis, abattus, n’arrivant ni à comprendre ni à justifier l’issue tragique de cette amitié, certains avancent une histoire d’argent.

Les tenants et les aboutissements de cette affaire restent obscurs. Une enquête judiciaire a été ouverte pour mettre au clair les causes de cette folie meurtrière qui a coûté la vie à un homme à la fleur de l’âge et gâché celle de son ami. Lire la suite

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LADDH : «Nous dénonçons la sanction collective»

Publié le 06/03/2016, par dans Non classé.

L’affaire du décès du jeune Azeddine Bensaïd, tué par un migrant nigérien, mercredi dernier à Ouargla, continue à faire parler d’elle.
En représailles, des Subsahariens rencontrés dehors, le soir du drame, ont été passés à tabac par les habitants. Le bilan officiel de cette « traque», communiqué jeudi soir par la sûreté de la wilaya, fait état de 22 blessés côté migrants, dont quatre sont encore hospitalisés. La Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH), présidée par Salah Dabouz, se dit « indignée» et dénonce, dans un communiqué rendu public hier, « l’attaque orchestrée contre les Subsahariens». La LADDH dresse un autre bilan que celui présenté par les autorités locales : « Une trentaine de blessés, cinq migrants décédés» tués, selon elle, par ce qu’elle qualifie de « baltaguia». « Les corps des migrants assassinés ont été cachés par les pouvoirs publics afin de camoufler l’ampleur du drame. Nous demandons à savoir où ils ont été dissimulés», revendique la LADDH.

« Nous dénonçons la sanction collective. Soit de la part des habitants qui se sont attaqués à tous les Subsahariens pour un décès causé par un seul Nigérien, ou des autorités locales qui les ont tous déplacés à Tamanrasset alors qu’elles devaient traiter l’affaire comme toutes les autres sans se référer à l’origine du commanditaire, s’indigne la Ligue. Ces Subsahariens sont accueillis dans des conditions inhumaines et exploités sans respect de leurs droits, car ils sont souvent sans papiers. Ils sont victimes du racisme en Algérie et c’est devenu récurrent dans notre pays.» Interpellé par la correspondante d’El Watan à Ouargla sur cette histoire de décès de migrants, le wali de Ouargla, Saad Agoudjil, a infirmé l’information et assuré qu' »il n’y avait pas d’autre décès enregistré hormis Azeddine Bensaïd». Même déclaration faite, jeudi dernier, par le directeur de la santé, Fadhel Mossadek. Pour sa part, La présidente du Croissant-Rouge, Saïda Benhabylès, affirme que seuls 250 Nigériens sont concernés par le rapatriement.
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La Bourse à la rescousse

Publié le 06/03/2016, par dans Non classé.

Le tarissement avancé des ressources financières publiques et bancaires, du fait du retournement durable de la conjoncture pétrolière, incite désormais les pouvoirs publics à réactiver le marché des capitaux d’Alger.
Longtemps contenté par la rente confortable du pétrole cher, l’Etat semble désormais contraint d’envisager des modes de financement alternatifs en se préparant d’emblée à solliciter l’épargne domestique par le biais de la Bourse des valeurs mobilières. Le marché des capitaux d’Alger offre effectivement une alternative avantageuse pour le financement de l’économie, au regard notamment de la baisse des liquidités bancaires, nous confirme en ce sens le directeur général de la Société de gestion de la Bourse des valeurs (SGBV), Yazid Benmouhoub.

Interrogé dans ce contexte sur l’implication de la SGBV dans la préparation de l’emprunt obligataire national que prévoit de lancer l’Etat vers le mois d’avril prochain, le directeur général de la Bourse nous a expliqué qu’en l’état actuel de ce processus, les instances du marché boursier n’ont pas encore été sollicitées pour y prendre pleinement part.

Ceci étant, a-t-il estimé, un tel emprunt doit nécessairement être ouvert à un large public d’épargnants institutionnels et particuliers, de même qu’il doit être coté à la Bourse pour qu’il puisse effectivement avoir le succès escompté. Selon lui, il y a néanmoins un réel gisement d’épargne qui pourra être drainé par cette importante émission d’obligations, d’autant qu’il est question, a-t-il argumenté, de valeurs d’Etat assorties d’un taux de rendement captivant, donc d’un placement boursier à la fois sûr et rentable.

Tel qu’annoncé par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, l’emprunt obligataire national que prévoit de lancer l’Etat propose en effet un taux d’intérêt de 5%, ce qui devrait en faire un produit d’épargne alléchant, avec une rémunération qui dépasserait ainsi largement celle des dépôts bancaires classiques, assortis, eux, de taux d’intérêt ne dépassant pas les 2%. Quoi qu’il en soit, l’intention du gouvernement de recourir au marché obligataire pour collecter les fonds nécessaires au financement de l’investissement dénote à la fois de l’acuité de la crise qui pèse sur les finances publiques, mais aussi d’une volonté d’œuvrer à canaliser les ressources circulant hors circuits bancaires. Outre cette opération d’emprunt national, l’Etat, nous confirme Yazid Benmouhoub, envisagerait de favoriser des ouvertures de capital de sociétés publiques par le biais du marché des capitaux, tout comme il prévoit de favoriser de nouvelles émissions d’obligations pour le financement de ces grandes entités économiques.

En ce sens, indique notre interlocuteur, le groupe Sonelgaz se prépare déjà à lancer un nouvel emprunt obligataire pour faire face, en partie, aux besoins de financement de son vaste programme d’investissement. Aussi, selon le directeur de la SGVB, la faiblesse actuelle des ressources financières publiques et bancaires devrait susciter un certain reflux des entreprises vers les marchés boursier et obligataire pour y collecter les fonds nécessaires au financement de leurs investissements.
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