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Algérie-France-parlement : Bensalah en visite officielle lundi en France

Publié le 18/09/2016, par dans Non classé.

Le président du Conseil de la nation Abdelkader Bensalah effectuera les 19 et 20 septembre (lundi et mardi) une visite officielle en France à l’invitation de son homologue français Gérard Larcher et ce à l’occasion de la tenue du 1er forum de coopération parlementaire entre le Conseil de la nation et le Sénat français.
Cette visite intervient après celle effectuée par le président du Sénat français en Algérie du 8 au 11 septembre 2015 et suite aux rencontres parlementaires et ministérielles entre les représentants des deux pays que ce soit en Algérie ou en France. Elle s’inscrit également dans le cadre de l’échange de délégations et de visites, devenu une tradition entre les deux pays qui sont liés par des  » relations fortes et diversifiées ».

Ce forum parlementaire prévu demain lundi s’inscrit dans le cadre de « la mise en £uvre du protocole de coopération parlementaire » signé entre les deux institutions à Alger en septembre 2015. Outre l’évaluation de la coopération entre les deux institutions parlementaires et l’examen des moyens de « la consolider », le forum sera l’occasion de passer en revue les relations bilatérales et d’échanger les vues sur les questions régionales et internationales d’intérêt commun, conclut la même source. Lire la suite

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Décès du moudjahid Rachid Adjaoud, un des rédacteurs de la déclaration du congrès de la Soummam

Publié le 18/09/2016, par dans Non classé.

Le moudjahid Rachid Adjaoud, un des rédacteurs de la déclaration du congrès de la Soummam (20 août 1956) est décédé dimanche à l’âge de 79 ans des suites d’une crise cardiaque dans sa ville Natale Seddouk (Béjaia), a-t-on appris auprès de ses proches.
Né le 2 février 1937 à Seddouk il était secrétaire du colonel Amirouche et un des négociateurs des accords d’Evian. Il rejoint les rangs de l’armée de libération nationale en 1956 et participa à des batailles contre l’ennemi français lors desquelles il a fait preuve d’un grand courage qui lui a valu le « respect et la confiance » de nombreux dirigeants et moudjahidine. Fidèle au message des chouhada, le moudjahid a mené une vie faite de sacrifices et de positions nobles.

En cette douloureuse circonstance, le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni a presenté ses sincères condoléances à la famille du défunt et à ses compagnons d’arme priant Dieu Tout Puissant de l’accueillir en son vaste paradis. Le défunt sera inhumé lundi après la prière du Dohr au cimetière du village Tamouchine à Seddouk. Lire la suite

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Hadj: Décès d’une hadji algérienne à La Mecque

Publié le 18/09/2016, par dans Non classé.

Une neuvième personne native d’El Kouif, dans la wilaya de Tébessa, est décédée samedi soir dans un hôpital de La Mecque, a-t-on appris dimanche du Consul général d’Algérie à Djeddah (Arabie Saoudite).
Feue Mériem Boukouche, âgée de 65 ans, malade chronique (diabétique et hypertendue) est morte d’épuisement après avoir accompli le Hadj, a indiqué Abdelkader Kacimi El Hassani.

La défunte qui habite à Sainte Etienne (France) est venue aux deux Lieux saints de l’Islam avec la mission européenne pour le Hadj et la Omra, a-t-il précisé.

Neuf victimes sont à déplorer jusqu’à présent dont quatre femmes. Lire la suite

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Benflis redoute une déstabilisation sociale du pays

Publié le 18/09/2016, par dans Non classé.

Ali Benflis fait sa rentrée politique avec son habituelle rhétorique foncièrement critique.
Réuni en session ordinaire, le bureau politique de son parti Avant-garde des libertés (AGL) s’est fendu d’un communiqué virulent contre la « fuite en avant du régime politique», alors que « la rentrée sociale s’effectue dans le contexte de la persistance de l’impasse politique, de l’aggravation de la crise économique et de l’accumulation des signes annonciateurs d’une déstabilisation sociale du pays», constate-t-il.

Au double plan politique et économique, le parti de Benflis juge « inquiétante» la situation dans laquelle se trouve le pays. Le bureau politique du parti de l’ancien candidat à la présidentielle estime que le régime politique « entretient l’impasse politique actuelle et nourrit son aggravation continue» en raison de son attitude « autiste, son choix d’une stratégie de fuite en avant et le seul souci du gain de temps qui l’anime».

Inscrit dans une opposition frontale au chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, depuis sa rupture en 2003, Ali Benflis ne cesse de marteler une vacance du pouvoir. Il estime que « si les intérêts étroits du régime politique en place s’accommodent du déni de la réalité de cette impasse politique, celle-ci heurte par contre frontalement les intérêts de la nation toute entière».

L’AGL multiplie les charges contre le pouvoir politique qu’il accuse de restreindre le champ des droits et des libertés, à dénaturer la pratique politique pluraliste. « C’est dans le contexte du déni de la réalité d’une crise de régime et d’une stratégie de fuite en avant dans laquelle le régime politique croit avoir trouvé le moyen de sa survie, que s’explique le regain de vigueur avec lequel ce régime s’affaire à restreindre le champ des droits et des libertés, à dénaturer la pratique politique pluraliste, à imposer à l’opposition politique nationale une véritable politique de contrairement et à se préparer à donner un nouveau souffle à la tricherie politique et à la fraude électorale», attaque Ali Benflis dont le parti s’apprête à entrer dans la bataille électorale à la faveur des élections législatives prochaines.

Au plan socioéconomique, Ali Benflis a eu des mots extrêmement durs à l’égard du pouvoir pour décrire une conjoncture peu rassurante : « La gouvernance en place semble continuer à céder à la facilité du renforcement de la pression fiscale sur les catégories sociales les plus défavorisées alors même qu’une sorte d’immunité semble être assurée à la sphère économique informelle, à la fraude au commerce extérieur, à l’évasion fiscale des gros contribuables, à la fuite des capitaux et à la grande criminalité financière que n’a pas refrénée la grande crise économique et financière que connaît le pays.»

Considérant que l’impasse politique actuelle et la crise socioéconomique sont indissolublement liées, l’AGL réitère sa revendication d' »un Etat de droit fondé sur des institutions légitimes comme clé de voûte de la modernisation politique du pays, qui est aussi le passage obligé pour son redressement économique et social».
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FLN : Les opposants à Saadani sont interdits de réunion

Publié le 18/09/2016, par dans Non classé.

La police a empêché, hier, la tenue d’une réunion d’opposants au secrétaire général du FLN, Amar Saadani.
La rencontre devait se tenir au niveau de la permanence parlementaire du sénateur Boualam Djaafar à Alger, mais des agents de sécurité ont bloqué tôt le matin l’accès des lieux aux frondeurs du FLN. Selon les informations recueillies par les responsables de la coordination, les forces de police ont agi sur demande de la wilaya d’Alger. Pour les services de Zoukh, la permanence électorale ne peut être utilisée comme une salle de réunion.

Dans une déclaration à El Watan, Abderrahmane Belayat, coordinateur de la direction unifiée, s’est dit surpris par cette nouvelle action des forces de l’ordre et accuse certaines parties de vouloir torpiller leur soutien au président Bouteflika et au gouvernement. « Qu’est-ce qu’il y a de blâmable à se réunir dans une permanence électorale pour se pencher sur la situation du pays et du parti, s’interroge M. Belayat. Nous ne nous réunissons pas dans une forêt à Tizi Ouzou ou à Zbarbar. Nous le faisons au vu et au su de tout le monde.»

Pour l’ancien membre du bureau politique, ces entraves à l’activité de la coordination n’a aucune chance de réussir à empêcher les militants du parti à réclamer le départ du secrétaire général. « L’intimidation n’a aucune chance de réussir avec nous», avertit le coordinateur de la direction unifiée.

Cette action des forces de l’ordre intervient au moment où l’avenir de Amar Saadani à la tête du FLN est sérieusement compromis. Pour la première fois depuis son élection contestée, le 29 août 2013, à la tête du parti, le secrétaire général doit faire face à une campagne visant à le faire partir, menée par ceux-là mêmes qui l’ont fait élire. Pour celui qui fut longtemps intouchable, plusieurs de ses plus importants soutiens demandent, en privé, son départ. Ainsi, des contacts ont été établis entre des membres du comité central, du bureau politique et des émissaires chargés de l’isoler et l’affaiblir. « La première étape a été lancée», détaille un membre du comité central. Par ailleurs, l’approche des législatives de 2017 a accéléré les manœuvres, au moment où certaines personnalités se verraient bien en tête d’affiche pour mener la bataille de ces élections.

C’est le cas de Abdelmalek Sellal, qui aurait exprimé son désir de mener la liste FLN à Alger. Un Premier ministre qui avait revendiqué du bout des lèvres son appartenance au parti, et refusé son arrivée au comité central, lors du 10e congrès de mai 2015. « Même s’il s’est revendiqué du FLN, Abdelmalek Sellal n’est pas reconnu comme un enfant du parti, explique un ancien ministre. En menant la bataille des législatives, il s’offre une légitimité qui peut lui être utile au moment venu.»

Depuis quelques jours, les nombreux déplacements de Abdelkader Hadjar au Palais du gouvernement font jaser. Ceux qui connaissent la capacité de l’adepte des « coups d’Etat scientifiques», à fomenter les coups bas, sont persuadés que l’ambassadeur d’Algérie à Tunis est en mission pour mener l’opération : « Il faut se séparer du soldat Saadani.» Lire la suite

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Les islamistes font feu de tout bois

Publié le 18/09/2016, par dans Non classé.

La charge contre la ministre de l’Education nationale a repris après la découverte d’une erreur dans le manuel de géographie de la 1re année moyenne.
Des partis de la mouvance islamiste ont dénoncé le travail de la ministre alors que des syndicalistes, qui reprochent à Nouria Benghebrit « son manque de transparence», ont exigé des sanctions contre les responsables d’un tel « scandale» et même le départ de la première responsable. Répondant à ceux qui lui reprochent son « silence», le président du MSP, Abderrezak Makri, affirme refuser d’entrer dans une querelle idéologique imposée par les « taghribiyine» (les occidentalistes). « Je suis étonné par ces occidentalistes (taghribiyine) qui nous en veulent de défendre notre identité et nos principes comme si c’était nous qui avions lancé ces combats idéologiques. A chaque fois, le ministère s’engage dans une lutte idéologique qui ne profite pas aux Algériens.

Et nous sommes accusés, nous et nos semblables, de nous en prendre à la ministre», s’étonne-t-il dans une déclaration publiée, hier, sur sa page facebook, faisant remarquer que ces « affaires» ne naissent pas du néant, mais sont « programmées à l’avance par des larbins tapis dans les institutions de l’Etat et exécutées par « des naïfs et des gens qui ont des intérêts futiles». Le chef islamiste estime que l’agitation autour des manuels scolaires est un ballon-sonde. « Ce sont des ballons-sondes. Si les Algériens ne se révoltent pas, rien ne changera. Ils veulent nous dompter et nous user. Ils veulent que nous discutions leurs affaires malgré nous…

En plus il y a ceux qui veulent nous occuper par ces querelles idéologiques pour ne pas voir la corruption, la mauvaise gestion et le destin funeste qui nous guettent», estime Makri, qui a annoncé dans un post précédent, l’installation d’une commission pour étudier « un à un» les manuels scolaires de 2e génération.

Autrement plus conciliante, l’Alliance nationale républicaine (ANR) affirme militer pour une école « moderniste, républicaine et ouverte aux exigences de l’heure» et fustige le courant qui veut bloquer l’évolution de l’école algérienne. « Nous avons une vision moderniste et républicaine de l’école qui soit ouverte sur les exigences de l’heure, produisant un citoyen et un élève ancré dans les différentes dimensions de l’identité nationale», a déclaré, hier, Belkacem Sahli, lors d’un point de presse, en marge d’une réunion du bureau national du parti et de la commission nationale de préparation du congrès.

« Le clientélisme a de beaux jours devant lui»

Des syndicats apparentés islamistes maintiennent leurs positions hostiles à l’égard de la ministre. L’Unpef dénonce dans un communiqué, les « scandales à répétition». Il en impute la responsabilité aux décisions prises « sans concertation et dans le secret » alors que la formation, assure-t-elle, a réclamé le report des réformes entrées en vigueur. Le président de l’Unpef exige des excuses de la ministre et des sanctions à l’encontre des « conspirateurs». Usant d’un langage dur, le SNTE a dénoncé une « haute trahison». Kouider Yahiaoui, secrétaire général du SNTE, a exigé le retrait du manuel de géographie et des sanctions contre les responsables « quelle que soit leur échelle». Lire la suite

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