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47 Etats africains pour une position commune

Publié le 11/10/2016, par dans Non classé.

La réunion préparatoire et la réunion de haut niveau de la COP7 de la région africaine, la conférence des parties de la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac se tient depuis hier à Alger dans but d’adopter une position commune de la région Afrique pour la 7e session de la Conférence des parties (COP7) qui se tiendra à New Delhi du 7 au 12 novembre prochain.
Plus de 150 délégués des 47 Etats de la région et les observateurs non parties à la COP y participent. L’objectif global de cette rencontre est l’accélération pour la pleine mise en œuvre de la Convention-cadre de l’OMS la lutte antitabac (CCLAT) dans la région africaine, examiner et adopter des positions régionales sur l’ordre du jour de la COP7, fournir une plateforme pour les pays afin de partager leurs expériences sur la mise la mise en œuvre de la CCLAT de l’OMS, y compris la taxation du tabac et le commerce illicite des produits du tabac et identifier les enjeux-clés et les défis qui retardent la mise en œuvre effective de la Convention et qui peuvent nécessiter une attention particulière au cours de la COP7.

Ainsi, l’Algérie qui abrite cette réunion, est un des premiers pays à ratifier cette convention en 2008 et de nombreuses actions ont été menées dans le sillage de cet instrument international pour lutter contre le tabac mis en place en 1995 à la 48e session de l’Assemblée mondiale de la santé. « L’Algérie a placé la lutte antitabac parmi ses priorités, car elle est le principal volet de son plan stratégique intégré de lutte contre les maladies non transmissibles (2015-2019) et le Plan national de lutte contre le cancer pour la même période», a déclaré le ministre de le Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière à l’ouverture des travaux qui se tiennent à huis clos.

Il a rappelé que la lutte contre le tabac constitue un défi majeur du fait que les maladies liées au tabac sont l’une des principales menaces pour la santé publique auxquelles le monde n’a jamais été confronté et « qu’une personne meurt d’une maladie due au tabagisme toutes les 6 secondes et que plus de 80% de ces décès évitables interviennent dans les pays en développement et notre région en porte un lourd fardeau». La réunion d’Alger constitue, a-t-il encore souligné, une opportunité pour la région Afrique afin d’accélérer la pleine mise en œuvre de la convention.

Le représentant permanent de l’organisation mondiale de la santé (OMS), Bah Keita, a indiqué lundi à Alger que 43 pays africains ont ratifié la convention cadre de l’OMS pour la lutte antitabac. Il a précisé que 8 parmi ces pays ont ratifié le protocole pour éliminer le commerce illicite des produits du tabac et 4 autres ont mis en place des programmes de prévention. « Ces pays ont promulgué des lois prohibant la publicité des produits du tabac pour renforcer la mise en œuvre de la convention cadre pour la lutte antitabac comme clef de voûte pour garantir le développement durable», a-t-il ajouté. Affichant la détermination des pays à faire aboutir la lutte contre le tabac dans la région, le responsable de l’OMS compte beaucoup sur les recommandations de cette rencontre.

« La septième session de la Conférence des parties qui se tiendra en Inde en novembre prochain fournit une autre occasion pour la région de participer activement à l’examen des progrès mondiaux, tout en fournissant une orientation sur la façon de relever les défis qui menacent notre progrès», a-t-il souligné et d’appeler les Etats membres et les parties à la Convention à discuter de manière approfondie l’ordre du jour de la COP7 et veiller à ce que le consensus soit atteint pour des décisions fortes. Le Bureau régional continuera à fournir le soutien nécessaire pour s’assurer que la voix de la région est unie et progressiste.
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47 Etats africains pourune position commune

Publié le 11/10/2016, par dans Non classé.

La réunion préparatoire et la réunion de haut niveau de la COP7 de la région africaine, la conférence des parties de la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac se tient depuis hier à Alger dans but d’adopter une position commune de la région Afrique pour la 7e session de la Conférence des parties (COP7) qui se tiendra à New Delhi du 7 au 12 novembre prochain.
Plus de 150 délégués des 47 Etats de la région et les observateurs non parties à la COP y participent. L’objectif global de cette rencontre est l’accélération pour la pleine mise en œuvre de la Convention-cadre de l’OMS la lutte antitabac (CCLAT) dans la région africaine, examiner et adopter des positions régionales sur l’ordre du jour de la COP7, fournir une plateforme pour les pays afin de partager leurs expériences sur la mise la mise en œuvre de la CCLAT de l’OMS, y compris la taxation du tabac et le commerce illicite des produits du tabac et identifier les enjeux-clés et les défis qui retardent la mise en œuvre effective de la Convention et qui peuvent nécessiter une attention particulière au cours de la COP7.

Ainsi, l’Algérie qui abrite cette réunion, est un des premiers pays à ratifier cette convention en 2008 et de nombreuses actions ont été menées dans le sillage de cet instrument international pour lutter contre le tabac mis en place en 1995 à la 48e session de l’Assemblée mondiale de la santé. « L’Algérie a placé la lutte antitabac parmi ses priorités, car elle est le principal volet de son plan stratégique intégré de lutte contre les maladies non transmissibles (2015-2019) et le Plan national de lutte contre le cancer pour la même période», a déclaré le ministre de le Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière à l’ouverture des travaux qui se tiennent à huis clos.

Il a rappelé que la lutte contre le tabac constitue un défi majeur du fait que les maladies liées au tabac sont l’une des principales menaces pour la santé publique auxquelles le monde n’a jamais été confronté et « qu’une personne meurt d’une maladie due au tabagisme toutes les 6 secondes et que plus de 80% de ces décès évitables interviennent dans les pays en développement et notre région en porte un lourd fardeau». La réunion d’Alger constitue, a-t-il encore souligné, une opportunité pour la région Afrique afin d’accélérer la pleine mise en œuvre de la convention.

Le représentant permanent de l’organisation mondiale de la santé (OMS), Bah Keita, a indiqué lundi à Alger que 43 pays africains ont ratifié la convention cadre de l’OMS pour la lutte antitabac. Il a précisé que 8 parmi ces pays ont ratifié le protocole pour éliminer le commerce illicite des produits du tabac et 4 autres ont mis en place des programmes de prévention. « Ces pays ont promulgué des lois prohibant la publicité des produits du tabac pour renforcer la mise en œuvre de la convention cadre pour la lutte antitabac comme clef de voûte pour garantir le développement durable», a-t-il ajouté. Affichant la détermination des pays à faire aboutir la lutte contre le tabac dans la région, le responsable de l’OMS compte beaucoup sur les recommandations de cette rencontre.

« La septième session de la Conférence des parties qui se tiendra en Inde en novembre prochain fournit une autre occasion pour la région de participer activement à l’examen des progrès mondiaux, tout en fournissant une orientation sur la façon de relever les défis qui menacent notre progrès», a-t-il souligné et d’appeler les Etats membres et les parties à la Convention à discuter de manière approfondie l’ordre du jour de la COP7 et veiller à ce que le consensus soit atteint pour des décisions fortes. Le Bureau régional continuera à fournir le soutien nécessaire pour s’assurer que la voix de la région est unie et progressiste.
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A quand tamazight «partout et pour tous» ?

Publié le 11/10/2016, par dans Non classé.

En dépit de sa consécration « langue nationale et officielle» par le dernier amendement de la Loi fondamentale du pays, tamazight continue de faire l’objet de tergiversations et de bricolage qui l’empêche de se hisser à son nouveau statut arraché, faut-il le rappeler, de haute et rude lutte.
Dans le milieu scolaire, cette langue ancestrale, victime du caractère facultatif de son enseignement et de décennies de guerre d’usure linguistique et culturelle, peine à se faire accepter dans plusieurs régions du pays. Cet état de fait consterne et a fait réagir le collectif des enseignants de tamazight qui s’est réuni, hier à Béjaïa, pour débattre de ce problème persistant.

Dans un communiqué sanctionnant cette réunion, titré « Tamazight : partout et pour tous», le collectif dénonce l’absence de volonté de généraliser l’enseignement de cette langue : « Même après avoir consacré tamazight ‘‘langue nationale et officielle », l’Etat, à travers son ministère de l’Education nationale, persiste dans le reniement de ses engagements relatifs à l’enseignement de tamazight arraché après plusieurs décennies de lutte, de privations, d’intimidations et de déni.

Aujourd’hui, le manque d’intérêt accordé à cet enseignement est flagrant. Si l’enseignement de la langue amazighe concerne de plus en plus d’établissements scolaires et tend à se généraliser en Kabylie, ailleurs, son caractère facultatif freine tout espoir de son épanouissement.» Et le collectif de s’interroger à juste titre : « L’Etat, escompte-t-il sauvegarder l’unité nationale et protéger les constantes de la nation avec le caractère facultatif de son enseignement ?»

Dans ses circulaires 426 du 25 mai 2007 portant enseignement de tamazight dans 15 wilayas et 544 du 30 mai 2009 portant le même contenu, en plus de l’intégration de cette langue dans les horaires réglementaires de l’élève, le ministère de l’Education ne fait pas mention de l’enseignement obligatoire de tamazight comme le sont toutes les autres matières. Il y est juste demandé aux directeurs d’établissement d’inscrire obligatoirement tout élève qui émet le vœu de suivre des cours en tamazight, sans plus.

Cela est en soi une entorse au principe même de l’école obligatoire et ouvre la voie à toutes les dérives. Le cas de l’établissement d’El Biar, à Alger, qui a défrayé la chronique à l’entrée des classes, est édifiant. Alors que cet établissement comptait 40 élèves désireux d’étudier tamazight sur un ensemble de 100 apprenants, le directeur a refoulé l’enseignant affecté à l’enseignement de tamazight, sous prétexte que les parents s’y sont opposés.

Ajoutés à cela, il y a plusieurs autres problèmes soulevés par les enseignants : « La non-application des circulaires ministérielles par certains directeurs ; programmation des séances de tamazight en dehors des horaires pédagogiques incluant le travail le samedi ; les décisions unipersonnelles de quelques directeurs zélés en supprimant même des postes affectés à cet enseignement ; des enseignants de tamazight n’ont pas eu leur emploi du temps pendant que d’autres sont obligés d’effectuer des tâches administratives, gérer des bibliothèques, assurer les permanences, enseigner d’autres matière, etc ; manque des manuels scolaires dans les établissements.»

Pour le collectif, malgré les nombreuses promesses en faveur de l’officialisation de tamazight, son enseignement dans 32 wilayas est « de la poudre aux yeux». En témoigne, estiment-ils, le nombre insignifiant de postes budgétaires affectés pour tamazight et les « pressions» exercées sur les enseignants dans les établissements. Tout en demandant aux professeurs de « conjuguer leurs efforts», le collectif les appelle à des actions plus mobilisatrices pour continuer le combat tracé par les aînés et pour que tamazight soit pleinement reconnue chez elle.
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Audition d’experts sur le projet de loi fixant la liste des fonctions exigeant la nationalité algérienne 

Publié le 11/10/2016, par dans Non classé.

La Commission des affaires juridiques, administratives et des libertés à l’Assemblée populaire nationale (APN) s’est réunie, lundi, pour auditionner des experts et spécialistes dans le cadre de son examen du projet de loi fixant la liste des hautes responsabilités de l’Etat et des fonctions politiques dont l’accès requiert la nationalité algérienne exclusive, indique un communiqué de l’APN.

Lors de cette réunion présidée par Amar Djilani, les membres de la Commission ont écouté le président du Syndicat national des magistrats, le président de l’Union nationale des barreaux algériens (UNBA) et le président de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’homme. La Commission avait écouté, dimanche, un exposé sur ledit projet présenté par le ministre de la Justice, garde des sceaux, Tayeb Louh. Lire la suite

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Hommage : Une pensée pour le professeur Helali Kader

Publié le 11/10/2016, par dans Non classé.

J’apprends avec la plus grande émotion la nouvelle du décès du professeur Helali Kader. L’homme qui vient de s’éteindre a été l’une des figures les plus marquantes de la médecine de son pays à laquelle il a apporté une éminente contribution. Il n’était pas pour les médecins un « patron» que chacun craint, mais un ami et un guide qu’ils respectaient et avec qui ils se sentaient en confiance. Il a éveillé les esprits, sollicité les bonnes volontés, formé les consciences afin que chacun et chacune à sa place se mette au service de l’Algérie. C’était un homme de courage, de vérité, de conviction et de détermination.

Je l’ai connu comme homme de bien, doté d’une intelligence brillante, d’une volonté, d’un tempérament indomptable, qui avaient pour corollaires sa bonté et sa simplicité. Ce qui frappait le plus en lui, c’était sa personnalité constamment en éveil, sa vivacité d’esprit, sa souplesse de pensée, et sa dialectique subtile, les richesses de son intelligence et de son cœur, qui le portaient naturellement à la synthèse de philosophies différentes et le rendant habile à dissoudre les contradictions entre des conceptions politiques opposées. Il abordait les problèmes qui lui étaient soumis avec courage, avec hauteur et largeur de vue. Observateur averti, cœur sensible, esprit pénétré de logique, il était attentif et averti des événements de la vie quotidienne.

Par sa culture, ses connaissances, son savoir et son expérience, par ses exceptionnelles qualités, il a tracé un sillon profond et durable dans le domaine de la pharmacologie. Par la foi qu’il mettait à sa tâche, la confiance qu’il témoignait à ses proches, il était un magnifique exemple. Il était très sensible à la vie des pauvres et des déshérités. A sa veuve, ses enfants, sa famille, ses amis, au corps médical si douloureusement éprouvés, je présente mes condoléances les plus attristées.
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Justice : Le frère de Mohamed Tamalt réclame son droit de visite

Publié le 11/10/2016, par dans Non classé.

Pour la énième fois, le frère de Mohamed Tamalt dénonce « le refus» des autorités judiciaires de l’autoriser à rendre visite au journaliste qui, selon lui, se trouve à l’hôpital de Bab El Oued, à Alger, dans « un état comateux».
Condamné à une peine de 2 ans de prison ferme pour « insulte au Président et à des institutions de l’Etat», le journaliste Mohamed Tamalt, en détention, a entamé une grève de la faim qui a aggravé son état de santé, au point d’être évacué de la prison d’El Koléa à l’hôpital de Bab El Oued, où il est hospitalisé depuis des mois. Son frère Abdelkader n’a cessé d’alerter sur la dégradation de son état, en évoquant un « coup» qu’il aurait « reçu à la tête».

A la suite de ces affirmations, Abdelkader n’a pu obtenir le permis de visite délivré par le parquet, alors que la loi lui donne droit une fois chaque deux semaines. Après plusieurs écrits aux autorités judiciaires, il reçoit, le 2 octobre dernier, une notification, délivrée par le procureur près le tribunal de Hussein Dey et remise par la police, lui demandant « de se rendre au service de remise des permis de communiquer» pour obtenir le droit de visite. « J’ai été au parquet d’Alger et là j’ai reçu un refus catégorique des deux procureurs généraux adjoints à deux reprises.

Je ne comprends pas cette réaction. J’ai le droit d’aller voir mon frère. Les nouvelles qui me parviennent sur son état de santé ne sont guère rassurantes. Il est plongé dans le coma et sa vie peut basculer d’un moment à l’autre. Ma demande d’ouverture d’une enquête sur le coup qu’il a reçu à la tête n’a pas eu de suite alors que j’attends toujours les réponses du président de la cour d’Alger et du ministre de la Justice, auxquels j’ai adressé des lettres», déclare Abdelkader Tamalt.

Il craint « sérieusement» pour la vie de son frère : « J’ai pu avoir des informations sur son état de santé. Il va très mal. Il est au service de réanimation et ne s’est pas réveillé de son coma. Je veux juste le voir et rien de plus. Ma mère n’est même pas au courant de son état. Elle est cardiaque et âgée de 83 ans. Une telle nouvelle risque de l’emporter. Pourquoi veulent-ils que ce soit elle qui demande le droit de visite. La loi me donne ce droit et personne ne peut me l’enlever.» Lire la suite

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