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Pour des villes accessibles aux handicapés

Publié le 11/07/2016, par dans Non classé.

Un arrêté exécutif pour l’exonération de taxes des véhicules aménagés pour être accessibles aux personnes handicapées sera « prochainement» en vigueur, a annoncé hier la ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition féminine, Mounia Meslem, en marge d’une rencontre à Alger sur l’accessibilité.
Ce texte sera l’outil d’application des dispositions de la loi de finances 2016, visant à réduire le coût de ces véhicules destinés exclusivement aux personnes aux besoins spécifiques. Les textes prévoient la suppression de plusieurs taxes, dont celle sur la valeur ajoutée. Même si la révision de l’allocation de solidarité destinée à cette catégorie de personnes n’est pas envisagée en raison des restrictions budgétaires résultant de la crise économique qui frappe le pays, Mme Meslem estime que des prestations de qualité peuvent être fournies, en compensation, pour permettre d’améliorer la qualité de vie de ces personnes, dont une grande partie vit dans le dénuement.

La ministre évoque la possibilité de mettre en place, en 2017, le service des auxiliaires de vie pour les personnes à mobilité réduite et la distribution des couffins de solidarité plusieurs fois au cours de l’année. La ministre de la Solidarité plaide pour l’optimisation de la gestion de l’aide publique et appelle les autres secteurs à s’impliquer pour l’amélioration du quotidien de ces personnes à travers la réalisation de villes et structures « amies des handicapés».

La rencontre sur l’accessibilité des personnes handicapées était l’occasion, d’ailleurs, de souligner l’aménagement de 17 points publics destinés à la facilitation d’accès des handicapés à des espaces publics. L’initiative, explique la ministre, a commencé en 2015 dans la commune d’Alger-Centre : « Plusieurs communes de la wilaya d’Alger vont adopter ce concept en attendant sa généralisation à l’ensemble du pays.» Pour la ministre, la législation algérienne est conforme à ce qui est ratifié en matière de prise en charge et de protection des personnes aux besoins spécifiques. « Il est question d’application sur le terrain.

Ce qui nous manque, c’est la mise en œuvre de cette législation et la traduction sur le terrain de cet arsenal en matière de travail des personnes handicapées et d’accès de celles-ci aux moyens de transports publics», explique-t-elle, soulignant que beaucoup reste à faire en matière d’égalité des chances d’accéder à l’emploi à travers l’application des dispositions législatives imposant le recrutements de 1% des effectifs parmi les personnes handicapées.

Une rencontre avec les organisations patronales est prévue prochainement pour une meilleure sensibilisation sur la question, indique la ministre : « Généralement, les entreprises sont respectueuses de la législation qui prévoit qu’en cas de non-respect de cette clause, l’entreprise sera contrainte de verser une amende au fonds de la solidarité.» Un jumelage est annoncé avec des villes de l’Union européenne, dans le cadre de partenariat en matière d’accessibilité des personnes handicapées à l’espace public.

L’expérience réalisée par Villeurbanne, dans la banlieue lyonnaise (France) a été expliquée. L’expert en urbanisme Eric Plantier Royon a présenté l’expérience de cette ville qui a su transformer ses bâtiments publics, ses routes, ses pistes, ses musées et ses écoles en édifices conformes accessibles à tous.
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Production d’hydrocarbures : Hausse de 3,3% au premier trimestre

Publié le 11/07/2016, par dans Non classé.

La production du secteur des hydrocarbures a affiché une hausse de 3,3% au premier trimestre 2016 par rapport au même trimestre 2015, selon une note évaluative de l’Office national des statistiques (ONS). Cette progression intervient après des baisses consécutives enregistrées en 2015 : -7,1% au 1er trimestre (par rapport au 1er trimestre 2014), -2% au 2e trimestre (par rapport au 2e trimestre 2014), -1,4% au 3e trimestre et -1,8% au 4e trimestre.

La production des hydrocarbures a reculé de 3,1% sur l’année 2015 par rapport à l’année 2014. Ainsi, la hausse du premier trimestre de l’exercice en cours vient rompre avec quatre trimestre de baisse, voire de plusieurs années. Il est, cependant, constaté que l’évolution remarquable de la production du secteur des hydrocarbures sur les trois premiers mois de 2016 a été notamment tirée par l’activité de liquéfaction de gaz naturel qui a enregistré une croissance de 21,5% comparativement au 1er trimestre 2015.

Sur l’année 2015, cette activité a décéléré de 4,5% : -17,7% au 1er trimestre 2015 (par rapport au 1er trimestre 2014), +10,2% au 2e trimestre (par rapport au 2e trimestre 2014), -4,3% au 3e trimestre et -5,9% au 4e trimestre 2015. Pour l’activité de raffinage de pétrole brut, elle a augmenté de 5% au premier trimestre 2016. Sur l’année 2015, cette activité a baissé de 2,4% : -8,9% au 1er trimestre 2015 (par rapport au 1er trimestre 2014), -6,1% au 2e trimestre (par rapport au 2e trimestre 2014), +1,5% au 3e trimestre et +3,9% au 4e trimestre 2015.

Mais à la différence des activités de liquéfaction de gaz naturel et de raffinage de pétrole brut, celle de la production de pétrole brut et de gaz naturel a connu une baisse de 0,5% au 1er trimestre 2016. Mais cette baisse est de moindre ampleur par rapport aux trimestres précédents : -4,3% au 1er trimestre 2015 (par rapport au 1er trimestre 2014), -3,7% au 2e trimestre 2015 (par rapport au 2e trimestre 2014), -1,5% au 3e trimestre 2015 et -2,1% au 4e trimestre 2015. Sur l’année 2015, la production de pétrole brut et de gaz naturel a reculé de 2,9% par rapport à 2014.

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Site de l’Onec inaccessible : Un problème récaurrent

Publié le 11/07/2016, par dans Non classé.

Pourquoi ce genre d’incident ne se passe qu’en Algérie ? Il est rare qu’on entende parler de cela dans d’autres pays.
Le site internet de l’Office national des examens et concours www.onec.dz est inaccessible en cette période de publication des résultats du bac en Algérie. Il faut dire que ce problème se pose depuis de nombreuses années. En effet, les candidats qui souhaitent se connecter pour consulter les résultats du bac 2016 se retrouveront avec une page qui stipule que le site est inaccessible.

Un problème d’infrastructures (serveur), hébergé chez Djaweb, fournisseur d’accès internet, filiale d’Algérie Télécom, serait la cause principale. Ce serveur ne peut supporter de recevoir les milliers de requêtes reçues en un laps de temps assez court. L’Etat n’a pas mis les moyens pour acquérir des serveurs plus puissants et les décideurs n’ont jusqu’à présent pas classé ce dossier comme prioritaire. Cette situation a mis dans l’embarras plusieurs candidats ainsi que leurs parents et a ajouté au stress qui peut être difficile à gérer.

D’autant plus qu’il s’agit au-delà de l’aspect strictement administratif, d’une forme de reconnaissance sociale, à la fois de capacités intellectuelles, mais aussi d’une personnalité dans son ensemble. Plusieurs sentiments s’entremêlent : la peur de l’échec, la crainte de passer à côté de la mention et l’angoisse de décevoir ses proches ou soi-même. Si s’obliger à être toujours à la hauteur peut être un puissant moteur, cela s’avère aussi souvent un vrai facteur de stress. « Pourquoi ce genre d’incident ne se passe qu’en Algérie ?

Il est rare qu’on entende parler de ça dans d’autres pays et même dans cette situation, ce sont des cas exceptionnels, alors que chez nous, ce sont des incidents à longueur d’année», a déclaré Younes Grar, consultant spécialisé dans les TIC, lors d’une récente déclaration à une chaîne de télévision. D’autres spécialistes ajoutent que les technologies utilisées sont anciennes.

Les nouveaux métiers du web ne sont pas pris en considération. On ne parle plus sous d’autres cieux de « département informatique», mais de véritables chefs de projets multimédia. Nous pouvons les diviser en 5 familles : la conception et la gestion de projet, le développement et la programmation, la production et la gestion de contenu, le graphisme et le design, la communication et le marketing.

A l’heure actuelle, avec la multiplication des technologies et le nombre croissant d’internautes, les métiers du web sont bien plus nombreux et en perpétuelle évolution. Les fonctions se spécialisent, les services sont de plus en plus structurés, mais en Algérie, certaines institutions et des organismes publics n’ont pas encore franchi ce cap.
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Tizi Ouzou : Marche contre l’insécurité

Publié le 11/07/2016, par dans Non classé.

Une marche a été organisée, hier, dans la ville de Tizi Ouzou pour s’élever contre l’insécurité. Elle a été initiée aussi pour dénoncer le meurtre dont a été victime, dans la nuit du 23 au 24 juin, un père de famille.
Il était 10h quand les marcheurs ont entamé leur action à partir du quartier Bastos pour se diriger vers le centre-ville via la montée du campus universitaire Hasnaoua, brandissant des banderoles et des pancartes sur lesquelles on pouvait lire « Nous demandons que justice soit rendue», « Non à l’impunité» et « Non à la violence, oui à la paix et la fraternité».

« Nous devons agir tous ensemble contre la criminalité, car nos quartiers ne sont pas sécurisés», clamaient des participants à cette manifestation ; l’on a remarqué, entre autres, la présence de membres de la famille et d’amis du défunt. La foule s’est rassemblée, à la fin de son action, devant la cour de justice de Tizi Ouzou, où une délégation des marcheurs a été reçue par le procureur général.

Pour rappel, le 23 juin dernier, Mehena Kared, 42 ans, a été assassiné à l’arme blanche dans un quartier de la Nouvelle ville de Tizi Ouzou. Neuf personnes ont été arrêtées et présentées, le 26 juin, devant le juge d’instruction qui les a placées sous mandat de dépôt dans l’affaire du meurtre de Mehena Kared. Lire la suite

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«Le régime qui n’accepte pas la satire politique est finissant»

Publié le 11/07/2016, par dans Non classé.

Pour la première dame du PT, le régime est en train de scier la branche sur laquelle il est assis et lorsqu’on perd sa base c’est, pour elle, le début du rouleau compresseur.
Le régime qui n’accepte pas la satire et la critique politique est un régime faible et finissant. Malheureusement, c’est le cas de l’Algérie», a attesté la secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune. Intervenant à l’ouverture des travaux de la session ordinaire du bureau politique du parti, la première dame du PT a exprimé ses inquiétudes quant à la situation qui prévaut dans le pays et au bord de l’explosion.

Pour Mme Hanoune, « le régime est en train de scier la branche sur laquelle il est assis» et lorsqu’on perd sa base c’est, pour elle, « le début du rouleau compresseur». La leader du PT condamne et déplore l’emprisonnement, 54 années après l’indépendance du pays, de Nora Nedjaï, fonctionnaire au ministère de la Culture chargée de délivrer des autorisations de tournage, des responsables de la chaîne KBC, des journalistes et avocats. « Où va l’Algérie ?

En ce 5 Juillet qui a coïncidé avec la fête de l’Aïd, Nedjaï, Benaïssa, Talmat et Benhadid ont passé la fête en prison alors qu’ils n’ont commis aucun crime. Ils n’ont ni participé à la dilapidation des biens publics ni à la corruption, ils n’ont pas porté atteinte à la souveraineté de l’Etat. Leur seul tort est d’avoir fait leur travail correctement», s’insurge Mme Hanoune, qui regrette qu’il est devenu aujourd’hui très facile de jeter les Algériens en prison.

Une pratique qui est en totale contradiction avec toutes les promesses faites, notamment en matière d’indépendance de la justice. Après le verrouillage du champ médiatique, l’on assiste ces derniers temps, dit-elle, aux restrictions récurrentes des espaces d’expression pacifique, où la répression est devenue le maître-mot. Durant son intervention, Mme Hanoune s’est attardée sur le message adressé par le président Bouteflika au peuple algérien à l’occasion du 5 Juillet et où il fait part des réalisations et des exploits.

Les rédacteurs de ce message décrivent une situation paradisiaque, ce qui a irrité la première responsable du PT : « Est-ce que nous vivons dans une même Algérie ? Toutes les réformes politiques promises ont échoué. Pis, nous assistons aujourd’hui à l’application de contre-réformes. L’adoption de la loi de finances 2016 et le passage en force et dans des conditions difficiles de six projets de loi anticonstitutionnels nous renseignent sur les visées malhonnêtes du gouvernement.» Elle se demande encore une fois si le président Bouteflika est au courant de ce qui se passe en Algérie, notamment en ce qui concerne l’arrestation de personnes innocentes, à l’image du général Benhadid, âgé et de surcroît très malade : « Est-ce que le président Bouteflika est au courant de tous ces dépassements ?

Comment peut-il tolérer ces injustices ?» Mme Hanoune pense que l’Algérie, 54 ans après l’indépendance, est à la croisée des chemins. Même si elle ne nie pas qu’il y a eu quelques avancées, elle ne se fait aucune illusion quant à la régression et au retard enregistrés dans plusieurs secteurs : « Nous disons en toute responsabilité que les incertitudes qui planaient sur notre pays durant l’été 1962 pèsent aujourd’hui sur l’Algérie. Il y a une menace sur sa stabilité.

Notre grand acquis qui est la ‘‘République algérienne » est aujourd’hui, malheureusement, en danger.» Mme Hanoune critique, dans la foulée, le projet de loi sur la santé qui sera soumis prochainement au Conseil des ministres. Une loi qui remet en cause, selon elle, la gratuité des soins. Mais est-ce que cette descente aux enfers est inévitable ? La secrétaire générale du PT ne perd pas espoir. Elle estime qu’il est possible d’arrêter cette saignée. Lire la suite

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«Total s’attends à des compensations»

Publié le 11/07/2016, par dans Non classé.

– Quelle lecture faites-vous de la décision de Total d’aller à l’arbitrage contre Sonatrach ? Pouvez-vous nous apporter des clarifications ?

Je dois d’abord dire que je doute fort que cette action en arbitrage ait été vraiment introduite si j’en juge par la rédaction impropre, maladroite et approximative de l’article publié par Le Monde qu’aucune information officielle – à ma connaissance – n’est venue confirmer. Ce journal d’envergue internationale fait preuve d’une absence complète de rigueur dans le choix des termes : le titre de la manchette « Total poursuit l’Algérie en justice» alors que dans l’article il est question « d’arbitrage», ce qui est complètement différent.

Au début, l’article parle de « Total» et au second paragraphe il est question de « Total et son partenaire Repsol» qui déposent ensemble. Aucun avocat sérieux ne commettrait l’erreur de déposer une requête commune, conjointe pour deux entreprises liées par des contrats différents et donc ayant des revendications différentes.

L’article enchaîne dans sa rédaction approximative, on y lit : « Le groupe français conteste la façon dont, au milieu des années 2000, l’Algérie a rétroactivement modifié à son avantage le partage des profits tirés du pétrole et du gaz.» Tout d’abord il y a une date précise : 2006 et non « au milieu des années 2000» ; et puis il n’y a aucune modification du partage des profits mais une fiscalité supplémentaire.

« Ils (Total et Repsol) ont déposé ensemble une requête à Genève auprès de la Cour internationale d’arbitrage», alors que celle-ci se trouve à Paris et c’est là, ou à New York ou Hong Kong, que se déposent les requêtes destinées à la Cour internationale d’arbitrage en arbitrage, jamais à Genève.

Plus loin dans l’article on lit : « Cette mesure contre les superprofits fait le désespoir d’Anadarko, de BP et des autres. Les compagnies réagissent de deux façons. Au point que les trois appels d’offres lancés par le gouvernement pour explorer le domaine minier en 2008, 2009 et 2011 se soldent par des échecs.» Aberrante affirmation : la loi relative au domaine minier ne s’applique pas aux hydrocarbures (article 1er de la loi n°01-10 du 3 juillet 2001 portant loi minière). Terminons par cela : l’article ne cite aucune source officielle. Cette affaire n’est qu’une fuite organisée, un bluff destiné au chantage.

– Ce que vous appelez « bluff» a-t-il des chances d’apporter des résultats ? Autrement dit, si on veut exercer des pressions sur l’Algérie est-ce qu’une action pareille pourrait aboutir ?

Je ne sais plus si nous sommes dans le droit, dans la politique ou dans une stratégie de négociation. L’origine du litige — ou plutôt de la situation litigieuse — notamment les « taxes sur les profits exceptionnels» remonte à 2006 et Total décide de réagir dix ans après ! Cette durée écoulée pose deux problèmes juridiques majeurs.

D’abord la prescription extinctive : un droit est éteint si le titulaire ne le réclame pas dans un certain délai. Il est vrai que ni le droit algérien ni le droit français ne fixent des délais de prescription spécifiques aux contrats pétroliers nous n’avons pas non plus connaissance du contrat qui lie Sonatrach à Total qui a peut être fixé des délais ad hoc, mais une attente de dix années est forcement problématique.

Ensuite, la nature fiscale du litige : il faut aussi savoir qu’à l’origine, il n’est pas de nature contractuelle entre Sonatrach et Total, mais plutôt de nature fiscale. Il n’implique pas uniquement Sonatrach mais l’Etat algérien dont on conteste la fiscalité. Il est inacceptable de contester l’application d’une disposition fiscale dix années après.

– Pensez-vous que Sonatrach a des chances de gagner un procès contre Total ?

Absolument ! J’ai déploré, dans ces mêmes colonnes, l’accord amiable consenti par Sonatrach face à Anadarko Maersk. La position de Sonatrach dans ce dossier était confortable, défendable et ceci sous plusieurs aspects. Le bon sens juridique prohibe toute concession et Total n’a aucune chance de gagner un procès.

Il me semble aussi que Total est conscient de la fragilité de sa démarche. Il suffit d’analyser les déclarations faites par les responsables du groupe qui lancent un appel à l’amiable en disant que « la porte reste ouverte». Total s’attend à des compensations, pas forcément financières, mais sous d’autres formes comme des facilitations contractuelles.

– Il est quand même difficile de comprendre que Total ait engagé une action sans aucune chance de gagner ?

Si Total avait une chance de gagner, il y a longtemps qu’elle aurait agi. Elle verse maintenant dans la stratégie de la surenchère. Elle doit considérer que l’Algérie s’est fragilisée par l’accord amiable avec Anadarko.

Nous nous étions exprimés dans les colonnes d’El Watan à l’époque pour dire que « plusieurs entreprises allaient faire valoir ce précédent et demander un traitement similaire». La gestion de Sonatrach est opaque et on ne sait pas s’il y a eu ou non des arrangements similaires à ceux d’Anadarko pour lesquels Sonatrach a payé une somme colossale afin d’éviter l’arbitrage.
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