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Boutarfa mise sur un accord avec la Russie

Publié le 24/09/2016, par dans Non classé.

Le ministre de l’Energie souligne que la Russie accepte d’aller dans le sens d’une éventuelle décision consensuelle de l’Opep en faveur d’un plafond de la production.
La Russie est d’accord, selon Noureddine Boutarfa, pour rejoindre un éventuel accord de gel de la production de pétrole lors de la réunion informelle de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), qui se tiendra à Alger le 28 septembre. Le ministre de l’Energie souligne que la Russie accepte d’aller dans le sens d’une éventuelle décision consensuelle de l’Opep en faveur d’un plafond de production dont le seuil sera déterminé à Alger, afin de stabiliser le marché.

Dans un entretien accordé à l’APS, M. Boutarfa rappelle qu' »il y a quand même une volonté qui a été affirmée publiquement par la Russie», ajoutant que l’Algérie veut arriver à un consensus sur un gel de la production des pays Opep mais aussi non Opep, comme un premier pas, pour absorber les stocks importants de pétrole et agir sur l’offre afin de stabiliser les prix de brut sur les marchés internationaux au-dessus de 50 dollars le baril.

Le ministre avait déjà relevé, la semaine dernière, lors d’un entretien à la Radio nationale, que le défi pour les pays producteurs de pétrole est de parvenir à répartir équitablement cette surabondance de brut entre les membres de l’Opep, pour permettre un relèvement des cours qui oscillent actuellement entre 40 et 50 dollars le baril. M. Boutarfa a ajouté que l’OPEP ne peut, à elle seule, supporter le fardeau d’un gel de la production, en raison du risque de voir les pays non membres en tirer profit. Il signale, par ailleurs, que le gel de la production, s’il se concrétise, prendra entre 6 à 8 mois « pour pouvoir évacuer les stocks en surplus».

Par ailleurs, M. Boutarfa met en avant le rôle « conciliateur» de l’Algérie au sein de l’Opep, ce qui devrait permettre, selon lui, de trouver un consensus pour soutenir les prix mondiaux du pétrole. « L’Algérie est un pays conciliateur reconnu pour ses qualités de dialogue et qui a l’avantage d’être en très bonne relation avec l’ensemble des membres de l’Opep. Nous ne sommes en conflit avec aucun de ces pays», observe-t-il. Pour lui, « c’est un facteur supplémentaire qui donne davantage de confiance aux autres pays», rappelant au passage les efforts de l’Algérie pour assurer le succès de cette réunion et rapprocher les avis des pays membres ainsi que de pays producteurs non Opep.

Il est à rappeler que dans le cadre de ces efforts, M. Boutarfa s’était rendu notamment au Qatar, en Iran et à Moscou et s’était entretenu avec ses homologues saoudien, russe, iranien et qatari ainsi qu’avec le secrétaire général de l’Opep, sur la situation du marché pétrolier et sur les perspectives de la réunion d’Alger. A ce propos, il relève la convergence de toutes les parties sur la nécessité « d’agir positivement pour remettre de l’ordre» dans le marché, car la situation actuelle « n’est favorable ni à l’économie mondiale, ni aux pays producteurs, ni aux pays consommateurs».

Tout en admettant l’existence de divergences d’intérêts au sein de l’Opep et aussi entre des pays membres et non membres de cette organisation, M. Boutarfa affirme, toutefois, que l’Opep, en tant qu’acteur énergétique international, est consciente de sa responsabilité. « Il faut reconnaître que l’Opep est une organisation qui a sa tradition, sa façon de penser, sa façon de prendre ses décisions.

Mais l’Opep est consciente de sa responsabilité et ses membres sont aussi conscients de l’importance de la réunion d’Alger», avance-t-il.
Malgré les facteurs de divergence entre les membres de l’Opep, M. Boutarfa a réitéré son optimisme quant à une issue favorable de la réunion informelle de l’Opep, prévue mercredi prochain à Alger. Il affirme que la rencontre doit impérativement aboutir à une « solution positive» pour stabiliser le marché.

Le ministre de l’Energie précise que l’Algérie va tout faire pour réussir à rapprocher les points de vue. « Nous n’envisageons pas un scénario négatif. Nous devons, dans tous les cas de figure, sortir avec une solution positive. Nous n’allons pas sortir à la fin pour dire que la réunion d’Alger a été un échec», avance M. Boutarfa qui relève que la participation de tous les pays membres de l’Organisation à la réunion d’Alger « est déjà un signe positif».

Hier, les prix du pétrole oscillaient faiblement autour de l’équilibre en cours d’échanges européens, les investisseurs attendant la réunion informelle des pays producteurs à Alger avant de se positionner. Vers 15h (heure algérienne), le baril de brent de la mer du Nord pour livraison en novembre se maintenait au-dessus des 47 dollars.

Les cours du pétrole, qui avaient clôturé vendredi dernier à 45,77 dollars pour le brent et à 43,03 dollars pour le WTI, ont connu une hausse quasi continue cette semaine alors que les dirigeants des pays producteurs s’évertuaient à affirmer leur volonté de parvenir à un accord pour limiter la production mondiale lors de la réunion d’Alger.

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Cafouillage au sommet

Publié le 24/09/2016, par dans Non classé.

Accusations mutuelles, aveux d’impuissance et déclarations contradictoires : un capharnaüm s’installe depuis quelque temps au sommet de l’Etat et en l’absence d’un commandant de bord, le navire n’a pas de cap.
Depuis quelques jours, les déclarations du ministre du Commerce, Bakhti Belaïb, habitué à des sorties fracassantes, ont étonné l’opinion publique. Le ministre s’est attaqué de front à une maffia qui écume le secteur du commerce depuis des décennies. Il dénonce des faits comme le ferait n’importe quel homme politique de l’opposition ou autre citoyen.

Sauf que malgré l’image de l’homme courageux qu’il peut donner, Bakhti Belaïb a probablement oublié de préciser qu’il est ministre de la République. Et c’est un autre ministre du gouvernement, le garde des Sceaux, qui le recadre de manière diplomatique. « Celui qui a un dossier n’a qu’à le présenter au procureur de la République», rappelle Tayeb Louh, qui s’est exprimé jeudi dans les couloirs de l’APN.

Et c’est la deuxième fois que le ministre de la Justice fait une sorte de rappel à l’ordre d’un de ses collègues. Il y a un mois, il avait utilisé le même langage à l’adresse de son collègue du Tourisme. Abdelouahab Nouri venait en effet de mettre en cause une décision de son prédécesseur qui consistait à octroyer des assiettes de terrain à des commerçants au sein du parc des Grands-Vents à Alger. Mais contrairement à Bakhti Belaïb, Abdelouahab Nouri a limogé le directeur du parc Dounia.

Plus grave encore, les flèches du ministre du Commerce s’adressent – en plus de la maffia – à certains de ses collègues au gouvernement. Car lorsqu’il désigne du doigt les failles qui ont permis aux importateurs d’imposer leur loi, c’est en réalité aux institutions douanière et policière qu’il s’attaque.

Les deux ministres concernés, à savoir les Finances et l’Intérieur, ne se sont toujours pas prononcés. Mais un cadre des Douanes, interrogé récemment par la radio, sous-estime le phénomène de la corruption dans l’institution douanière. Il reconnaît que 40 agents ont été radiés l’an dernier. Mais il a tenu à préciser que ce n’est pas forcément à cause d’affaires de corruption que ces décisions disciplinaires ont été prises.

Cela se passe à un moment où le Premier ministre reste complètement aphone. Alors que Abdelmalek Sellal s’est empressé de « rappeler à l’ordre» Abdelouahab Nouri en affirmant qu’il n’y a pas de scandale à Dounia Parc, il est resté muet sur les autres déclarations. Depuis l’intervention faite à Saïda pour demander d’extraire l’école des batailles idéologiques, le Premier ministre n’est même pas monté au créneau pour défendre la ministre de l’Education nationale qui se débat presque seule contre des attaques haineuses venant du courant islamo-conservateur.

Pour ne rien arranger à un cafouillage où tous les coups sont permis, la confusion règne depuis mercredi dernier autour du retour ou pas de l’importation des véhicules d’occasion. Alors que le ministre du Commerce a annoncé, par deux fois, le retour à cette disposition supprimée depuis une dizaine d’années, des médias ont annoncé son annulation. Et aucun responsable n’est en mesure de donner une exacte position des autorités sur ce point précis.

Tous ces égarements se passent à un moment où des rumeurs insistantes font état d’un imminent remaniement gouvernemental qui interviendrait dans les jours ou les semaines à venir. Personne ne confirme cette donne. Seul le ministre du Commerce, pris dans élan de langage, a parlé de son éventuel départ. Pour la confirmation, il faudra attendre un communiqué de la présidence de la République qui ne mettra pas forcément fin à l’anarchie gouvernementale. Lire la suite

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Les mises au point du garde des Sceaux

Publié le 24/09/2016, par dans Non classé.

Tayeb Louh a réaffirmé sa volonté de lutter contre toutes les formes de corruption qui gangrène la société algérienne.
Le ministre de la Justice et garde des Sceaux, Tayeb Louh, a choisi l’Assemblée populaire nationale (APN) pour adresser des mises au point à ses collègues au sein du gouvernement, notamment le ministre du Commerce, Bakhti Belaïb et celui du Tourisme, Abdelwaheb Nouri, ainsi que d’autres hauts responsables ayant dénoncé publiquement le poids de la maffia dans notre pays et ont affiché, en même temps, leur incapacité à faire face à ces lobbies.

Le garde des Sceaux invite ses pairs à joindre l’acte à la parole en saisissant le procureur avec les preuves à l’appui, et ce, conformément à l’article 32 du code de procédure pénale. « Les portes des parquets sont ouvertes à tous ceux qui ont des dossiers sur la corruption pour aider la justice et la société à combattre ces fléaux», assène M. Louh. Le ministre promet, en contrepartie, d’être intransigeant et de ne faire aucune concession.

Ce jeudi, lors d’une séance à l’APN consacrée aux questions orales, Louh a réaffirmé, pour la énième fois, la détermination de l’Etat à lutter contre le phénomène de la corruption, qui gangrène notre société et plus particulièrement le secteur économique. Devant les députés, le ministre a tenté de convaincre et a rappelé à plusieurs reprises les efforts consentis par l’Etat et le président de la République pour éradiquer le phénomène de la corruption. « Nous travaillons sans relâche pour lutter contre la corruption et vous connaissez nos intentions lorsqu’il s’agit d’un pareil dossier.

Je vous assure que ne ferons aucune concession», tranche le ministre, qui invite toute personne ayant un dossier relatif à la corruption et pouvant aider la justice et la société à combattre la corruption à le déposer auprès du parquet. « Je le dis devant cette assistance : les portes des parquets de la République sont ouvertes, que les personnes qui ont des dossiers ou des preuves les apportent pour aider la justice à ouvrir une enquête», lance le garde des Sceaux, précisant que le ministre de la Justice et le juge d’instruction doivent être également informés pour qu’ils diligentent de leur côté des enquêtes.

Les portes des parquets sont ouvertes

« Le procureur est tenu d’ouvrir des enquêtes sans même qu’il y ait des dépôts de plainte de la part de citoyens ou d’institutions, mais une simple information émanant d’une institution ou personnes crédible est largement suffisante», assure Tayeb Louh. Le ministre du Commerce est donc invité à se rapprocher de la justice. Rappelons que ce dernier s’est plaint, lors d’une conférence de presse, du diktat des lobbies et a évoqué le cas d’un importateur dont les conteneurs ont été bloqués à Alger pour des raisons de non-conformité.

Cet importateur, confie le ministre, s’est déplacé au siège du ministère du Commerce et a menacé de faire entrer ses produits parce qu’il a les « épaules larges» « Les conteneurs ont bel et bien été débloqués avec la complicité de certains services du ministère du Commerce», se désole le ministre.

Ainsi Bakhti Belaïb serait dans l’obligation de porter plainte contre la personne qu’il a citée, en suivant l’article 32 des procédures pénales. Louh suggère également à Abdelouahab Nouri qui a révélé l’affaire de malversations dans l’octroi de lots de terrain au sein du Parc Dounia de porter l’affaire devant les tribunaux. « Est-ce que Abdelwahab Nouri a saisi la justice ? Est-ce que le procureur de la République s’est autosaisi ?

Y a-t-il une enquête en cours concernant ce nouveau scandale», s’est interrogé le ministre de la Justice qui demande à d’autres responsables hésitant ou qui ont peur de représailles d’informer la justice. Pour le ministre, l’Algérie est en train de construire une justice forte, conformément aux orientations du président de la République. Pourtant, des hommes de loi, des personnalités politiques, des représentants des droits de l’homme et des citoyens critiquent notre justice. Un appareil judiciaire décrié parce qu’il est au service du pouvoir ! Lire la suite

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Louisa Hanoune : «Les partisans des ténèbres s’opposent à l’école du rayonnement»

Publié le 24/09/2016, par dans Non classé.

La secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, dénonce la campagne de dénigrement contre la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit.
S’exprimant à l’ouverture, hier à Alger, de la réunion du bureau politique de son parti, elle condamne également le silence officiel face à ce lynchage d’un membre du gouvernement. Qualifiant les auteurs de ces attaques de « partisans des ténèbres», Mme Hanoune réitère le soutien de sa formation à Nouria Benghebrit qui veut, selon elle, bâtir une école algérienne rayonnante.

Evoquant la polémique autour des erreurs contenues dans certains manuels scolaires, elle tente de recadrer les opposants de la réforme du système éducatif qui n’ont pas cessé de déverser leur fiel sur la ministre de l’Education depuis sa nomination à ce poste. « Mme Benghebrit n’a pas de relations avec le Qatar, l’Arabie Saoudite et la Turquie qui, eux, ont des rapports étroits avec Israël. Elle veut mettre en place une école algérienne qui forme des patriotes, une école rayonnante qui enseigne aux élèves les maths et la critique. Elle veut une école qui enseigne l’humanisme et qui forme des citoyens», déclare-t-elle.

Mais ce qui dérange le plus le PT, dit-elle, est « le silence assourdissant» face aux attaques en règle contre un membre du gouvernement qui ne fait que mettre en œuvre une politique adoptée en Conseil des ministres.  » Ce qui nous inquiète le plus dans cette situation, c’est le silence officiel. Alors que la ministre ne fait qu’appliquer sur le terrain une réforme de l’école décidée par le président de la République, elle ne bénéficie d’aucune solidarité gouvernementale», déplore-t-elle.

La première dame du PT se dit, toutefois, convaincue que Mme Benghebrit ne reculera pas, car elle connaît les enjeux de la réforme de l’école et les visées de ceux qui veulent détruire l’école publique. « La ministre est sur la bonne voie. Nous la soutenons et nous défendons l’Algérie du développement et du rayonnement», précise-t-elle, affichant, dans la foulée, son soutien au ministre du Commerce, Bakhti Belaïb, qui s’attaque publiquement « au diktat de la maffia de l’importation».

« Absence de boussole politique et cynisme»

Sur cette question, Louisa Hanoune s’interroge sur le silence de la justice et l’absence de solidarité gouvernementale. « Le ministre du Tourisme évoque des dépassements au niveau de Dounia Parc et le ministre du Commerce parle du diktat de la maffia de l’importation qui fait fuir les devises. Il y a une complicité des hauts responsables avec la maffia. Où est la justice ? Où est la solidarité gouvernementale ?» demande-t-elle. Revenant sur la rentrée sociale et politique, la secrétaire générale du PT estime que celle-ci intervient dans une conjoncture caractérisée par une régression générale et sur le plan socioéconomique et sur le plan des libertés.

Avant de s’attarder sur le contenu « dangereux» de l’avant-projet de loi de finances 2017, elle revient sur les déclarations de Abdelkader Messahel lors d’un atelier sur « Le rôle de la démocratie dans la prévention et la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme». Selon elle, le discours officiel algérien relève du « cynisme», car il ignore la réalité du terrain et les régressions enregistrées durant les deux dernières années. « Ces régressions constituent des terreaux de l’extrémisme», soutient-elle.

La situation, enchaîne-t-elle, risque de s’aggraver en 2017 avec l’entrée en application de la nouvelle loi des finances qui imposera davantage d’austérité pour la majorité du peuple. « Cela pourrait engendrer des régressions terrifiantes qui menacent le tissu social d’effilochage», lance-t-elle, en dénonçant l’absence totale de boussole politique. Faute de boussole, dit-elle, le gouvernement prend des décisions à la hussarde sans mesurer leurs conséquences, à l’image de cette volonté d’ouvrir le capital des banques publiques sans respect de la règle des 51/49%. Lire la suite

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L’ombre du passionné de montagne toujours présente

Publié le 24/09/2016, par dans Non classé.

En 2014, le guide de haute montagne Hervé Gourdel, 55 ans, originaire de Nice (sud de la France), était assassiné par un groupe terroriste au cœur du massif du Djurdjura, en Kabylie. Deux ans après, l’ombre de Gourdel est toujours présente et plane désormais sur la région.
Enlevé le 21 septembre 2014, alors qu’il revenait d’une sortie pédestre en compagnie de cinq randonneurs algériens, qu’il avait conduits jusqu’au sommet de Lalla Khalidja, le passionné de la montagne et de la photographie a été décapité deux jours après, par les terroristes de Jund El Khilafah, un groupe inconnu jusque là, et qui venait de prêter allégeance à l’organisation terroriste Daech.

La mort du guide de haute montagne a provoqué une forte vague d’émotion et d’indignation dans la région et dans le monde entier. Des hommages lui ont été rendus par des amis du Djurdjura, des journalistes et même par des gardes communaux. Certes, le rapt suivi de la décapitation du ressortissant français a eu un fort impact en Algérie, qui venait à peine de sortir péniblement d’une rude épreuve, à cause du terrorisme, le pays ayant vécu plus d’une décennie noire.

La mobilisation impressionnante des unités de l’Armée nationale populaire (ANP), plus de 3000 hommes ainsi que le déploiement d’un matériel logistique ont non seulement empêché le groupe armé d’installer son QG, mais ont mis hors d’état de nuire tous les membres de cette organisation. L’émir de Jund El Khilafah, le sinistre Gouri Abdelmalek, avait été éliminé, en compagnie de deux de ses acolytes dans une opération spectaculaire menée par une troupe d’élite des services de sécurité aux Issers, dans la wilaya de Boumerdès.

La région pacifiée

Les recherches et les investigations des services de sécurité ont permis de localiser et de retrouver le corps de Hervé Gourdel, après trois mois d’intenses recherches, à hauteur du village Takhlidjt, sur les hauteurs de la commune d’Abi Youcef, dans la wilaya de Tizi Ouzou. A l’origine de cette localisation, un terroriste capturé par les forces de sécurité.

Deux ans après ce lâche assassinat perpétré contre un passionné de montagne, la région est désormais pacifiée grâce à la mobilisation des éléments de l’armée. L’implantation d’un détachement de l’ANP sur les hauteurs de Tizi n’Koulal témoigne de la détermination de l’armée d’en finir avec ces groupuscules dont la plupart ont été anéantis à travers plusieurs opérations remarquables, à l’image de l’opération d’Errich en mai dernier et qui s’est soldée par l’élimination de 13 terroristes.

Cette mesure concernant l’installation dudit centre de contrôle militaire à Tizi n’Koulal vise la sécurisation des lieux et permettre surtout aux associations, familles et autres de profiter de la quiétude et la beauté de la région. Les adeptes du bivouac et du camping sauvage, une activité qui a refait surface surtout du côté d’Aswel et à Tikjda où des dizaines de jeunes viennent surtout d’Alger, de Blida et de Tizi Ouzou, s’installent durant plusieurs jours en période des grandes chaleurs. Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 24/09/2016, par dans Non classé.

– Deux hadji décèdent jeudi en Arabie Saoudite

Deux personnes, un septuagénaire et un octogénaire, sont décédées, jeudi soir, en Arabie Saoudite après avoir effectué le pèlerinage, a-t-on appris hier à La Mecque du chef de la mission hadj et omra. Mohamed Ameziane Kennouche (80 ans), venu avec l’agence Oran Voyages (Paris, France), est décédé à El Madina Al Mounawara suite à une insuffisance respiratoire, a indiqué Messaoud Bouledjouidja.

Abdellah El Hartisi Kouider (72 ans), résidant à Paris, est mort, quant à lui, de mort naturelle dans son hôtel à La Mecque, a-t-il noté. L’on déplore jusqu’à aujourd’hui 12 décès, dont quatre femmes. Par ailleurs, une dizaine de pèlerins, se trouvant dans un état critique, sont hospitalisés à La Mecque, a indiqué le consul général d’Algérie à Djeddah, Abdelkader Kacimi El Hassani. La plupart d’entre eux souffrent de maladies chroniques, a-t-il précisé.

– Secousse tellurique d’une magnitude de 3,3 à Djelfa

Une secousse tellurique d’une magnitude de 3,3 sur l’échelle de Richter s’est produite hier à 1h41 dans la wilaya de Djelfa, indique le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG) dans un communiqué. L’épicentre de la secousse a été localisé à 15 km au nord-est de Charef, précise la même source.

– Reconstruction à l’identique des zones dévastées par le séisme en Italie

Le chef du gouvernement, Matteo Renzi, a promis hier la reconstruction à l’identique des zones dévastées par le séisme, qui avait frappé le centre de l’Italie le 24 août dernier, estimant que les dégâts sont à quelque quatre milliards d’euros, selon des médias. « Notre pays reconstruira les territoires touchés tels qu’ils étaient auparavant, et plus beaux si possible, même», a déclaré Matteo Renzi lors d’une conférence de presse faisant le point de la situation un mois après le drame. M. Renzi a également estimé les dégâts « au minimum à 4 milliards d’euros», chiffre qui pourrait selon lui être plus élevé au final.

« Nous devons être leaders en matière de prévention, dans l’intervention structurelle», a-t-il poursuivi, assurant une reconstruction « sans promesses, sans show». « Toutes les interventions concernant le tremblement de terre seront faites en dehors du Pacte de stabilité», a-t-il précisé, faisant référence aux règles de discipline budgétaire européennes qui imposent des limites au déficit public et à la dette des pays de la zone euro.

– Un animateur de télé français inculpé pour « corruption de mineur aggravée»

Un célèbre animateur français, Jean-Marc Morandini, a été inculpé hier à Paris, notamment pour « corruption de mineur aggravée», a-t-on appris de source judiciaire. L’animateur, l’un des piliers de la radio Europe 1 depuis quinze ans, est visé par les plaintes de deux jeunes hommes, mineurs à l’époque des faits présumés, en 2009 et 2013. Après deux jours de garde à vue, il a été laissé en liberté, mais placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d’entrer en contact avec les victimes et d’exercer une activité professionnelle en lien avec des mineurs.

Jean-Marc Morandini est dans la tourmente depuis la publication, mi-juillet, d’une enquête du magazine Les Inrocks, dans laquelle de jeunes comédiens décrivent un casting scabreux organisé pour une web série produite par l’animateur. Cinq de ces acteurs, majeurs, avaient ensuite porté plainte contre lui et le parquet avait ouvert une enquête préliminaire pour « harcèlement sexuel» et « travail dissimulé». Une autre enquête a été ouverte fin juillet pour « corruption de mineur», suite à deux plaintes déposées dans la foulée des révélations des Inrocks mais sans lien avec ces castings. Lire la suite

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