formats

Nouvelle hospitalisation de Bouteflika à Grenoble

Publié le 04/12/2015, par dans Non classé.

Abdelaziz Bouteflika s’est rendu hier en France pour une « courte visite privée» au cours de laquelle il a effectué « des contrôles médicaux périodiques sous la direction de ses médecins traitants», a annoncé hier l’APS dans un communiqué inattendu puisque la Présidence n’a pas l’habitude de relayer les hospitalisations du chef de l’Etat.

« Si la Présidence communique, c’est parce qu’elle craint de nouvelles fuites, justifie un conseiller de Zéralda.

La dernière fois que le Président est parti pour des soins en Allemagne, ça s’est terminé en rumeurs sur son décès !» En novembre 2014, le Président, victime d’un AVC en 2013, avait hospitalisé au 6e étage de cette clinique réservé aux personnalités de haut rang, où d’après la radio France Bleu Isère, le suivrait le docteur Jacques Monségu, cardiologue et ancien médecin du Val-de-Grâce.

A cette époque, il était accompagné de son frère Saïd Bouteflika. Hier, le quotidien français Dauphiné Libéré rapportait sur son site que le Président était arrivé « peu après 16h à la clinique Alembert, qui fait partie du Groupe hospitalier mutualiste de Grenoble, probablement pour une consultation avec son cardiologue». Selon les journalistes, « un important dispositif de sécurité a été déployé dans le quartier». Lors de l’hospitalisation à Grenoble l’an dernier, Alger avait répété que le Président était en Algérie. En 2013, le jour de son hospitalisation en urgence au Val-de-Grâce, après plusieurs heures, les autorités avaient fini par évoquer un accident ischémique transitoire sans séquelle. Lire la suite

formats

Petites augmentations, grandes inquiétudes

Publié le 04/12/2015, par dans Non classé.

« Le gouvernement va suspendre progressivement les subventions sur les produits de première nécessité tels que l’électricité, lait, sucre et semoule.
Cette manœuvre est imposée par la conjoncture économique actuelle car le gouvernement ne peut plus continuer à assumer les 70% des subventions sur ces produits», a déclaré mercredi Abderrahmane Benkhalfa, ministre des Finances, lors d’un entretien à la Radio nationale.

Lundi, lors de la séance d’adoption de la loi de finances 2016 à l’APN, plusieurs députés se sont opposés à plusieurs articles, notamment ceux qui imposent certaines taxes supplémentaires, l’augmentation des prix des énergies et la levée des subventions sur les produits de première nécessité. Le chef du groupe parlementaire du Parti des travailleurs (PT), Djelloul Djoudi, est convaincu que « ces mesures, imposées dans loi de finances 2016 largement contestée par les députés de l’opposition lors du vote, vont créer un malaise social.

Le consommateur algérien ne pourra plus subvenir à ses besoins, donc c’est normal qu’il y ait un climat de colère et de déstabilisation».

Rouiba

Le lendemain, les travailleurs de la Société nationale des véhicules industriels (SNVI), qui emploie plus de 7000 personnes, sont sortis dans la rue pour réclamer la paie du mois de novembre. Ces protestataires, qui ont fermé de la RN5 qui relie Rouiba à Reghaïa, ont été réprimés par les forces de la Gendarmerie nationale, ces violents affrontements ont fait plusieurs dizaines de blessés parmi les travailleurs. Selon des membres du syndicat de l’entreprise, leur « société a bénéficié de beaucoup d’argent des pouvoirs publics dans le cadre de sa modernisation, mais sur le terrain, rien n’a été fait. On se demande où va cet argent.

Et avec l’article 66 de la loi de finances où la privatisation des entreprises publiques est citée, on se demande si c’est vraiment un retard que prend ce plan de modernisation ou bien s’il y a une volonté de la part de nos dirigeants pour privatiser cette société avec leurs amis hommes d’affaires». « Nous avons été étonnés de voir cet article réapparaître lors de la séance du vote, alors qu’il avait été abrogé lors des travaux de la commission», ajoute notre source.

Le Syndicat national des travailleurs de l’électricité et du gaz (Snateg) s’inquiète de la possibilité de licenciement de plus de « 7000 personnes par le groupe Sonelgaz après les mesures de privatisation que stipule l’article 66 de la loi de finances validée récemment par la Chambre parlementaire», dénonce Mellal Raouf, chargé de l’organisation et de la formation auprès du syndicat.

« Nous n’allons pas rester les bras croisés, nous allons mener une série de grèves et de manifestations dès qu’on aura terminer l’opération de sensibilisation auprès des travailleurs afin de dénoncer ces mesures qui encouragent l’instauration d’un système capitaliste qui touchera directement le pouvoir d’achat du consommateur qui n’arrive pas à subvenir à ses besoins.»

Etusa

Mercredi, les travailleurs de l’Entreprise de transport urbain et suburbain d’Alger (Etusa) ont enclenché une grève pour dénoncer « l’opacité» dans la gestion de l’entreprise après le limogeage, il y a plus d’un mois, de son directeur général, Yacine Krim. L’activité commerciale va être très perturbée par ces « mesures qui sont en faveur de l’activité commerciale dans le secteur de l’informel, on verra une baisse du nombre de commerçants qui sont en activité d’une manière légale, et en hausse ceux qui opère dans le secteur informel qui vont fuir les charges qui seront insupportables», assure Boulenouar Hadj-Tahar, ex-porte-parole de l’Union générale des commerçants algérien (UGCA).

Et pour les prix des produits de première nécessité, « les prix de tous les produits vont augmenter pour plusieurs raisons. Déjà l’année 2015 a été marquée par la dépréciation de la valeur du dinar face aux monnaies étrangères, donc les prix des produits importés et des produits locaux fabriqués à base de matières premières importées ont augmentés.

Et avec la loi de finances 2016, les producteurs, importateurs et commerçants vont devoir augmenter les prix de leurs produits, car avec l’augmentation des prix des carburants, le prix du transport va augmenter. Les transporteurs ont prévu d’augmenter leurs prix dès l’application de l’augmentation prévue sur les prix des carburants. Je vous assure qu’aucun produit ne sera épargné y compris les services qui vont devoir revoir leurs prix pour compenser l’augmentation des prix de l’électricité. Avec la réduction du pouvoir d’achat du citoyen, les consommateurs seront obligés de limiter le nombre d’article à acheter, et cela va se répercuter sur le commerçant qui va être obligé d’augmenter les prix de ces produits afin de faire face aux charges».

Fichier national

L’Association des consommateurs a lancé une campagne de sensibilisation contre ce projet. « Nous sommes contre toute levée de subventions sur les produits avant qu’il n’y ait un fichier national des familles nécessiteuses, et une définition du concept de famille nécessiteuse, car une famille de cinq membres avec des ressources de moins de 50 000 DA est une famille nécessiteuse», juge Mustapha Zebdi, président de l’Association de protection et d’orientation du consommateur et son environnement (Apoce).

« Actuellement la hausse concerne les produits de l’énergie, il y aura encore des taxes sur l’automobile et une catégorie de produits importés. La hausse des prix d’électricité est une augmentation qui peut toucher une importante catégorie de consommateurs, alors que dans certains cas, il y a un seul compteur électrique partagé par plusieurs foyers, donc il sera impossible de ne consommer que 250 KW. Les répercussions indirectes seront sur le transport dont la hausse pourra atteindre 30%.

Cette hausse est irrationnelle car si on partage la différence du coût du carburant par le nombre de passagers, elle ne va jamais atteindre 30%», ajoute la même source. Certaines associations professionnelles « sont en train de préparer le consommateur à une hausse abusive en utilisant comme argument la loi de finances 2016.

On a peur qu’il y ait des dépassements avec des hausses injustifiées dans les marchés publics, les autorités publiques doivent dès maintenant se préparer à empêcher d’éventuelles hausses pour que la situation soit maîtrisable», conclut M. Zebdi.

L’expert en finances Lias Kerrar estime, lui, que « si le ministre des Finances a évoqué la mise en place de subventions ciblées, il faut absolument que ces mécanismes Lire la suite

formats

Poursuite du ratissage à Tizi Ouzou : deux autres terroristes abattus

Publié le 04/12/2015, par dans Non classé.

Les éléments de l’ANP, en opération de ratissage dans la forêt d’Aghribs, à une cinquantaine de kilomètres à l’est de Tizi Ouzou, ont éliminé, hier, deux autres terroristes parmi les membres du groupe de l’ex-GSPC traqués par les forces de sécurité depuis une semaine, selon des sources locales.
Les militaires ont également récupéré deux armes de type kalachnikov lors de cette élimination, ont ajouté les mêmes sources. Par ailleurs, notons que le bilan de cette offensive militaire, qui continue toujours dans les maquis de la commune d’Aghribs, s’élève à sept terroristes abattus depuis dimanche dernier. Seize casemates ont également été détruites par les troupes de l’ANP en action dans cette forêt qui s’étend jusqu’à Yakouren. « Dans le cadre de la lutte antiterroriste, le nombre de terroristes éliminés dans le cadre de l’opération de ratissage menée par les forces de l’ANP depuis le 29 novembre 2015, et qui est toujours en vigueur, s’élève à sept terroristes avec la récupération de six pistolets mitrailleurs, un fusil à pompe et une quantité de munitions», précise le Ministère de la Défense nationale hier dans un communiqué rendu public. « En fait, un détachement de l’ANP relevant du secteur opérationnel de Tizi Ouzou (1re Région militaire) a abattu, ce matin du 3 décembre 2015, deux autres terroristes et récupéré deux pistolets mitrailleurs de type kalachnikov et une quantité de munitions», ajoute-t-on. « Dans le même contexte et grâce à l’exploitation de renseignements, un détachement combiné relevant du secteur opérationnel de Tamanrasset (6e Région militaire) a saisi, hier 2 décembre 2015 (mercredi, ndlr), un lot d’armements et de munitions composé d’un fusil mitrailleur de type FMPK, un pistolet mitrailleur de type kalachnikov, trois chargeurs et une quantité de munitions de 256 balles de différents calibres», poursuit le communiqué du MDN. Au niveau de la même Région militaire, les éléments de la Gendarmerie nationale relevant des secteurs opérationnels de Tamanrasset et d’In Guezzam « ont arrêté huit contrebandiers de différentes nationalités africaines et ont saisi 9 837 400 CFA et des téléphones portables», selon la même source. Lire la suite

formats

Sonelgaz : Les syndicalistes craignent le recours du groupe aux libérations forcées

Publié le 04/12/2015, par dans Non classé.

La fédération nationale autonome des travailleurs de l’électricité et du gaz (Fnateg), affilié à la confédération générale autonome des travailleurs en Algérie (CGATA), tire la sonnette d’alarme sur les conséquences que peut engendrer la loi de finance 2016 sur l’avenir de l’ensemble des travailleurs du groupe. Selon son chargé de l’organique et des relations internationales, Raouf Mellal, « 7000 travailleurs peuvent être libérés après l’entrée en vigueur de ladite loi en janvier prochain».

« Ce qui a provoqué la situation déficitaire que vit le groupe est la gestion catastrophique du PDG, Noureddine Bouterfa, et non la situation économique du pays. Il a fallu mettre les bonnes personnes aux bonnes postes afin d’assurer la bonne gestion et rendre bénéficiaire l’entreprise, suggère-t-il. L’Etat, que je tiens pour responsable, ne nous a jamais tendu l’oreille.

Bouterfa, qui est éligible à la retraite, est malheureusement encore en poste.» Et d’ajouter : « En 2014, Sonelgaz avait libéré 800 agents de sécurité travaillant pour le compte de la société de prévention et d’action en sécurité (Spas), l’une des filiales du groupe. Selon nous informations, cette compagnie sera dissoute l’année prochaine.» Par rapport au recours de l’Etat à l’ouverture des capitaux des entreprises publiques tel qu’a été annoncé sur les ondes de la chaîne III, par Abderrahmane Benkhalfa, ministre des finances, Raouf Mellal réplique : « Cette disposition est regrettable. Le privé n’est jamais clément avec le travailleur. Nous savons que la libération ne sera pas brusque mais progressive afin d’éviter tout conflit. De plus, avec cette loi, le pouvoir d’achat des travailleurs sera affaibli. L’avenir est difficile.» Joint par téléphone, un cadre du groupe, qui a tenu à garder l’anonymat, déclare qu’il n’écarte pas la possibilité de libération de travailleurs mais elle sera, selon lui, la conséquence du nouveau plan de restructuration que prépare Sonelgaz afin de compenser son déficit.
Lire la suite

formats

Thon rouge : l’Algérie risque de se voir rafler une seconde fois son quota

Publié le 04/12/2015, par dans Non classé.

Du 10 au 17 novembre 2015 s’est tenue, à Malte, la 24e session ordinaire de la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique (ICCAT), et contrairement aux années 2012, 2013 et 2014, il n’y pas d’écho retentissant.
Selon nos sources, l’Algérie se serait fait prendre par la Turquie l’augmentation du quota qu’elle était en droit d’attendre de la Commission, conformément au compromis trouvé en 2012, suite au hold-up opéré en 2011 sur le quota historique algérien par 4 pays, dont la Turquie, la Libye, l’Egypte.

En 2010, si on s’en souvient, quelques mois après la découverte de trafics algéro-turcs de la pêche au thon et le scandale qui s’en est suivi, il n’y a pas eu, pour des raisons obscures, de représentants algériens à la réunion de l’ICCAT de cette année-là qui s’est tenue à Paris. Le ministère de la Pêche avait évoqué le refus des visas pour sa délégation, une déclaration démentie par l’ambassade de France. Des parties de l’ICCAT se sont accordées, sans la moindre réaction de la Commission, ce qui suppose beaucoup de bienveillance de sa part, les deux tiers, soit 450 tonnes, du quota algérien de l’époque qui se situait à 680 tonnes.

Lors de la session suivante, celle de 2011, la délégation algérienne, qui avait vigoureusement dénoncé ces pratiques « mafieuses», avait arraché un compromis, celui de se faire restituer progressivement, jusqu’en 2017, son quota historique qui correspond à 5% du Taux admissible de capture (TAC), qui est le plafond des captures en Méditerranée fixé annuellement sur les études de l’organisme scientifique de l’ICCAT, le SCRS. Le TAC de 2012 a été fixé à 13 400 tonnes pour toute la Méditerranée. A Malte, cette année la délégation algérienne s’attendait à une augmentation d’au moins 100 tonnes de son quota de 2014 évalué à 243 tonnes (1,073% du TAC).

Cela reste une bien faible dotation comparée à celle des années 1990 et 2000, où le quota national a frôlé les 2000 tonnes. Le TAC est tombé en effet de 32 000 à 12 500 tonnes face à la baisse drastique des populations de thon qui ont failli disparaître. Lire la suite

formats

il a dit

Publié le 04/12/2015, par dans Non classé.

Nous sommes un pays qui a vu tout d’un coup ses recettes baisser de 45%. Il faut maintenir la croissance avec le recouvrement d’impôt et c’est ce que nous allons faire. Les subventions, actuellement généralisées, nous les maintenons, mais il faut les cibler dans les années à venir. Nous avons 50% de la population qui veut vivre dans un pays dont l’économie est ouverte. Il ne faut pas retourner à des économies où il n’y a que le budget et le secteur public. Toutes nos entreprises publiques doivent élargir leurs capitaux et s’ouvrir. La participation au capital ne dépassera pas 34%.

Abderrahmane Benkhalfa. Ministre
des Finances Lire la suite

Home Articles posted by Admin (Page 1442)
Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair