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Lancement de la manifestation »Soirées d’été de Batna » dans une ambiance festive

Publié le 22/07/2018, par dans Non classé.
Lancement de la manifestation

BATNA – La manifestation « Soirées d’été de Batna » a été lancée samedi soir depuis le théâtre de plein air du complexe culturel et sportif du quartier Kechida de la ville de Batna, dans une ambiance festive, marquée par une forte présence des familles.

BATNA – La manifestation « Soirées d’été de Batna » a été lancée samedi soir depuis le théâtre de plein air du complexe culturel et sportif du quartier Kechida de la ville de Batna, dans une ambiance festive, marquée par une forte présence des familles.

Dès la levée de rideau, les chanteurs Samah Akla, Cheb Kadirou, Cheba Linda, et d’autres, se sont succédé sur scène, régalant les présents avec un cocktail de chansons aux rythmes chaoui, staifi et dans le style rai, accueilli avec applaudissements.

Organisée par l’Office communal de la culture, du tourisme et des sports de Batna, en collaboration avec l’association des jeunes de l’art et de la musique, la première soirée d’été de la capitale des Aurès a été marquée par la prestation de la troupe locale de ballet, qui a accompagné les chanteurs, offrant aux présents des tableaux folkloriques saisissants, puisés du patrimoine local et national.


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Cette manifestation culturelle représente « le début d’un programme riche et diversifié proposé par l’Office communal aux Batnéens au cours de cette été », a indiqué à l’APS, le premier vice président de l’Assemblée populaire communale (P/APC) de Batna, chargé des affaires techniques, Mohamed Zerad.

Il a ajouté que « des efforts sont déployés afin de mettre à contribution le théâtre de plein air du quartier Kechida dans l’animation de la ville », affirmant que cette infrastructure culturelle, d’une capacité de 11 000 places, a été récemment mise au service de l’Office communal, sur décision du wali, Abdelkhalek Sayouda.

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11e Festival de la chanson et musique oranaise: Ahmed Wahbi honoré à titre posthume

Publié le 22/07/2018, par dans Non classé.
11e Festival de la chanson et musique oranaise: Ahmed Wahbi honoré à titre posthume

ORAN – L’artiste Ahmed Wahbi sera honoré à titre posthume à l’ouverture de la 11ème édition du festival de la musique et de la chanson oranaises, prévue à Oran du 5 au 9 août prochain, a-t-on appris dimanche de la direction locale de la culture, organisatrice de l’évènement.

Ahmed Wahbi, de son vrai nom Ahmed Driche Tidjani (1921-1993) est l’un des fondateurs, avec Blaoui Houari, du genre musical « El Asri », né à Oran dans les années 1940. Influencé par les grands maîtres de la musique arabe, à l’image de Mohamed Abdelwahab et de Farid El Atrache, le défunt Wahbi, tout en empruntant le style oriental, il a utilisé les rythmes et le langage poétique typiquement oranais, donnant un tempo particulier au genre « Asri ».

Cette distinction aura lieu lors de la cérémonie d’ouverture qui sera marquée aussi par la présence du chanteur Rabah Deriassa, comme invité d’honneur, et au cours de laquelle aussi se produira le célèbre chanteur oranais, Houari Benchennet, ajoute-t-on.

Pour cette 11e édition, prévue au théâtre régional « Abdelkader Alloula », les organisateurs ont élaboré un riche programme, avec la participation de quelques vedettes de la chanson oranaise, à l’image de Baroudi Bekhedda et Houria Baba, précise-t-on.

Lors de cette manifestation, des récitals poétiques seront au menu de la journée inaugurale et celle de clôture, animés par les poètes Blaha Bouziane et Houari Medjahed respectivement.

Les jeunes chanteurs versés dans ce genre artistique, qualifiés lors des tours préliminaires d’un concours organisé pour la circonstance, se produiront eux aussi dans le cadre de la phase finale. Les vainqueurs seront primés lors de la cérémonie de clôture, souligne-t-on encore de même source.

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11e Festival du film arabe d’Oran: 10 longs métrages en course pour le grand prix ‘‘Wihr d’or‘‘

Publié le 22/07/2018, par dans Non classé.

ORAN – Dix longs métrages, 14 courts métrages et 14 documentaires brigueront le grand prix du 11ème Festival international d’Oran du film arabe (FIOFA), prévu à Oran, du 25 au 31 juillet courant, a annoncé samedi le Commissaire de cette manifestation.

Brahim Seddiki a souligné, lors d’une conférence de presse consacrée à la présentation de la 11ème édition du festival, a souligné que la sélection des films en compétition n’a pas été une mince affaire car, la commission chargée du visionnage et de la sélection des films, sur le 360 films proposés, a veillé à retenir que des œuvres qui reflètent la réalité et les préoccupations des populations arabes.

Dans la catégorie des longs métrages, l’Algérie participe avec deux films, ‘‘Nous n’étions des héros‘‘ de Nasredine Guenifi, adapté de l’ouvrage d’Abdelhamid Benzine ‘‘le Camp‘‘ et ‘‘Jusqu’à la fin des temps‘‘ de Yasmine Chouikh.

Les autres œuvres en compétition sont respectivement ‘‘Kilikis, la cité des hiboux‘‘ du marocain Azlarabe Alaoui Lamharzi, ‘‘Un homme et trois jours‘‘ du syrien Djoud Saïd, ‘‘Photocopie‘‘ de l’égyption Tameur Ochri, ‘‘Tunis by night‘‘ d’Elyes Bakar, ‘‘Amouri‘‘ de l’émirati Ameur Selmine El Mori, ‘‘El Ahla‘‘ de l’irakien Mohamed Derradji, ‘‘Nour‘‘ du libanais Zaarour, ‘‘Le devoir‘‘ de la palestinienne Anne Marie Djasser.

Le commissaire du FIOFA a indiqué que la préparation de cette édition n’a pas été de tout repos eu égard à la baisse drastique de la subvention accordée pour son organisation ne dépassait les 40 millions de dinars milliards. ‘‘Pour cette édition, les organisateurs ont essayé d’inviter les grands noms du cinéma‘‘, a-t-il précisé.


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Concernant les hommages, Brahim Seddiki a indiqué que cette 11ème édition, deux figures disparues du 7ème art arabe seront honorés. Il s’agit du cinéaste algérien Farouk Beloufa, réalisateur du film ‘‘Nahla‘‘ traitant de la guerre civile au Liban, et l’icône du 7ème art arabe Chadia.

Le réalisateur algérien Merzak Allouache présidera le jury des longs métrages, la libanaise Tekla Chamoune, présidera le jury de la section court métrage et enfin le réalisateur et écrivain irakien Kacem Hawl Sadoum présidera celui des documentaires.

Dans la section court-métrage, 14 œuvres sont en lice dont deux films algériens ‘‘feuille blanche‘‘ de Mohammed Nadjib Amraoui et ‘‘champs de bataille‘‘ de Anwar Smaine. Les autres courts métrages représenteront l’Egypte, la Syrie, le Bahrein, l’Irak, l’Arabie Saoudite, la Libye, le Liban et la Palestine.

Le film documentaire enregistre une forte présence algérienne avec cinq films ‘‘Sur les traces des camps de concentration‘‘ de Saïd Oulmi , ‘‘La bataille d’Alger un film d’histoire‘‘ de Malek Bensmail, ‘‘Souvenirs d’exil‘‘ de Mokhtar Karboua, ‘‘Des moutons et des hommes‘‘ de Karim Sayad et le film ‘‘la Bataille d’Alger‘‘ de Salim Aggar.

A l’ouverture de ce festival, il est programmé la projection du film ‘‘Carma‘‘ du réalisateur égyptien Khaled Youcef.

Parallèlement au volet compétition, des ateliers sur les métiers du cinéma dont ceux liés au scénario, à la mise en scène et à l’éclairage et lumière seront organisés au profit de 100 jeunes cinéphiles selon les organisateurs.

Plusieurs films seront projetés dans les wilayas voisines de Mostaganem, Mascara et Sidi Bel-Abbès dont la dernière œuvre d’Ahmed Rachedi ‘‘Les sept remparts de la citadelle‘‘ en présence du comédien Hassan Kechache.

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Ksours de M’doukal: bientôt classés comme patrimoine culturel national

Publié le 21/07/2018, par dans Non classé.
Ksours de M'doukal: bientôt classés comme patrimoine culturel national

BATNA – Un dossier visant à classer patrimoine culturel national les vieux ksours de M’doukal, situés à 130km de la ville de Batna est en cours d’élaboration au niveau de la direction de la culture de la wilaya.

Le dossier sera élevé à la commission nationale des biens culturels avant la fin de l’année en cours, a ajouté le directeur du secteur Omar Kebour, indiquant que des visites de terrain vers ces ksours ont été organisées au profit des spécialistes pour effectuer des relevés.

Les services concernés de la direction de la culture attendent à ce que ce village soit considéré, après sa classification, secteur sauvegardé au regard de son importance architecturale, archéologique, historique et touristique, ses nombreuses zaouïas et les nombreux savants qui en sont originaires dont Salah ibn Mohamed Zouaoui qui a enseigné au Caire et à Médine jusqu’à sa mort en l’an 839 de l’hégire, le chikh Abdelkader ibn Belyouz mort à Damas en 1936 et le défunt moudjahid, médecin et écrivain Dr Ahmed Aroua.

Les Ksours de M’doukal, un monument touristique vieux de 19 siècles, demeurent animés à ce jour et plusieurs de leurs habitations sont occupés de même que leur vieilles mosquée où les cinq prières quotidiennes sont toujours officiées. En avril 2015, une commission ministérielle avait inspecté le site en prévision du projet de sa protection. En marge de la manifestation « ‘M’doukal, patrimoine national » organisée alors par l’association des amis du Medghassène et celle de la culture et du patrimoine historique de M’doukal, cette visite avait été considérée comme un premier pas vers la classification de ce monument archéologique.


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Carrefour de plusieurs civilisation, la cité fut d’abord numide d’où son appellation qui signifie en amazighe « les amis ». Sous les romains, son nom sera Aqua Viva. Les ksours construits en terre compactée à côté d’un oasis luxuriant appartiennent à l’architecture typiquement islamique. Selon des spécialistes en archéologie, M’doukal comprend trois camps romains à djebel Mechib, Naïmia et à 800 mètres du chef-lieu actuel de la commune. En 1969, les ksours furent victimes de grandes crues qui furent derrière la décision de construction du nouveau village.

La cité compte trois importantes mosquées: El Atik bâtie au 6ème siècle de l’hégire, Sidi Mohamed El Hadj et El Djamaa (qui accueille la prière du vendredi). Plusieurs zaouïas y existaient dont celles de Sidi Abdelhafidh, de Sidi Megalati, de Sidi Attallah et de Sidi Ali ibn Aïssa. En dépit de la dégradation de plusieurs de ses habitations et quartiers, les ksours de M’doukal conservent une bonne partie de leur authenticité que le visiteur saura apprécier particulièrement lorsqu’il suit un guide avisé au fait de l’histoire plusieurs fois séculaires de la cité.

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Tiferdoud: un programme riche, interactif et varié concocté pour le festival Raconte-Arts

Publié le 20/07/2018, par dans Non classé.

TIZI-OUZOU – Un programme riche et varié, axé sur l’interactivité et la participation, a été concocté pour la 15ème édition du festival Raconte-Arts, dont le coup d’envoi a été donné jeudi au village Tiferdoud (70 km au Sud-est de Tizi-Ouzou).

Expositions, ateliers d’initiation, rencontres, ventes-dédicaces, conférences, débats, chants, musique et plusieurs autres activités pédagogiques sont au rendez-vous de ce cette manifestation festive qui s’étalera jusqu’au 26 juillet en cours.

Comme à chaque édition, le Festival transforme en galerie à ciel ouvert le village accueillant et cette édition ne dérogera pas à la règle. Arts plastiques et photographies seront à l’honneur tout au long de la manifestation avec l’organisation d’un grand nombre d’expositions.

Les « racontaristes » auront, également, l’occasion de découvrir les peintures de Amirouche Oumaziz, Sara Benadrouche, Karim Sadaoui, Fatiha Baitsa et en avant première nationale, l’exposition collective « Identités en tout genre », qui, à travers une soixantaine d’œuvre (peinture, sculpture, vidéo, photo, installations et performances), s’interroge sur les identités, les individualités transgressives et contre les discriminations.

Issue d’une résidence organisée par l’ONG CISP et encadrée par Karim-Nazim Tidafi et Naili Arslan, cette exposition présentera les œuvres de onze jeunes artistes venus de tout le pays, dont Said Ayoub Cheurfa (Annaba), Lyes Kharbaoui (Souk Ahras), Manel Drareni et Louiza Belamri (Alger), Mounia Gadouchi (Constantine), Halim Stambouli et Haythem Ameur (Mostaganem), Merine Hadj Abderrahmane, Mouad Tia et Mustapha Achem (Sidi Bel Abbes).


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L’artiste Hocine Boukella (Sidi Bémol) sera aussi de la partie avec son exposition de caricatures intitulée « No comment », qui sera aux côtés de Karim Nazim Tidafi, avec « Le monde de Foulla » et Julien Cordier avec sa technique de « Street art-collage ».

Un mini marché de la production artisanale sera, également, organisé et permettra de découvrir des produits locaux et autres produits artisanaux.

Il se partagera les ruelles du village avec des ateliers d’initiation à diverses disciplines artistiques, culturelles ou sociétales, destinées aux enfants comme aux adultes, qui seront animées, tous les jours de 10h00 à 12h00, par des artistes venus de partout.

Tout au long de la durée de la manifestation, entre 10h00 et 13h00, la parole sera donnée aux auteurs et éditeurs, au niveau de l’ancienne école primaire du village, pour présenter leurs dernières œuvres ou éditions et débattre avec le public.

Une panoplie d’auteurs a été invitée pour l’occasion dont Chawki Amari, Leila Aslaoui, Kheiredine Mourad Boudia, Dominique Devigne, Daho Djerbal, Akram El Kebir, Sarah Haider, Hnifa Hamouche, Lynda Koudache, Lazhari Labter, Arezki Metref, Mohamed Mebtoul, Amel Mehdi, Hadjira Oubachir, Nadjib Stambouli, Karim Younes et Amine Zaoui.

Côté édition, plusieurs maisons d’édition seront, également, de la partie à l’image d’APIC, ANEP, Barzakh, Casbah, Dalimen, El Ibriz, Koukou, Routnahcom et Tira.

Deux tables rondes seront organisées, dont l’une portera sur « La femme, un combat éternel pour l’amour et la liberté » animée par Samira Bendris avec la participation de Farida Safiddine et Lazhari Labter, et une autre sur « La question berbère aujourd’hui » qui sera animée par Arezki Metref avec la participation de personnalités de la culture.

Cinéma, théâtre, poésie et musique en OFF

Véritable « marque de fabrique » de ce festival, le OFF offre une multitude d’activités créatives concoctées par des artistes et programmées au fur et à mesure du déroulement du festival. Il fait appel à tous les genres artistiques et privilégie la spontanéité créative et les échanges interculturels.

Plusieurs activités théâtrales sont prévues dans ce cadre avec, notamment, la troupe Igerawliwen (théâtre de rue), la troupe Smail Habbar qui présentera « Tawrent n tiherci » (La poudre d’intelligence) et du théâtre pour enfants avec la troupe Cerebro, sans oublier le théâtre d’ombre de Missoum Said et Yahiaoui Aouis Amine.

Côté cinéma, des projections seront organisées dans le cadre du cinéma de proximité chez l’habitant ou dans les lieux de vie du village, avec notamment, la projection de « Briska » un film de la tunisienne Nadia Rais, « Jusqu’à la fin des temps » de Yasmine Chouikh et « Décharge interdite » de Tahar Yami.

La poésie et les contes individuels et collectifs rempliront les ruelles et allées, les fontaines et divers endroits du village. Parmi eux notamment un conte musical de Phillipe Gilet et Chloé-Mélie Mazzani.

La musique en toile de fond accompagnera les « racontaristes » tout au long du Festival aux rythmes des Karkabou de l’association Imekres de Ghardaia, des Gnawa de Blida, du Chaâbi de la troupe de la maison de jeunes de Mekla, de la musique afro-caribéenne apportée par Alice Raulo, des arrangements afro-espagnols offerts par le groupe Palabras et des jeunes artistes de Tunisie et plein d’autres surprises.

L’environnement ne sera pas en reste lors de ce festival qui verra l’organisation d’une parade musicale de sensibilisation pour la sauvegarde de l’environnement initiée par le chanteur kabyle Zayen, qui se déroulera dans les rues du village.

Nouveauté de cette édition, la journée du dimanche 22 juillet sera consacrée aux activités artistiques présentées par les villageois eux-mêmes, qui sera clôturée par une déambulation nocturne aux bougies dans les ruelles du village.

Et pour surplomber le tout et donner aux hôtes du plus haut village de la wilaya de Tizi-Ouzou (1197 mètres d’altitude) balayé « de vents hurlants », la Fédération algérienne de parapente propose aux plus téméraires des « racontaristes » des baptêmes de l’air.

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Coup d’envoi de la 15e édition du festival Raconte-Arts à Tiferdoud (Tizi-Ouzou)

Publié le 20/07/2018, par dans Non classé.

TIZI-OUZOU – Le coup d’envoi de la 15ème édition du festival Raconte-Arts a été donné jeudi soir au village Tiferdoud (70 km au Sud-est de Tizi-Ouzou), en présence d’une multitude d’artistes et de citoyens venus des quatre coins du pays.

La manifestation organisée par la Ligue des arts cinématographiques et dramatiques de Tizi-Ouzou, et qui s’étalera jusqu’au 26 juillet avec la participation de pas moins de 400 artistes venus de toutes les régions du pays et de plusieurs pays étrangers constitue « un hymne à la citoyenneté », a indiqué, Arezki Diche, président de la Ligue des arts cinématographiques et dramatiques.

De son côté, M’barek Menad, membre de la ligue organisatrice souligne que c’est là « un nouveau défi que nous (les organisateurs) relevons aujourd’hui en perpétuant l’existence de cette dynamique enclenchée il y a 14 ans et qui suscite toujours un intérêt vivace auprès des citoyens ».


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Dès les premières heures de la journée des groupes de racontaristes, artistes et citoyens, ont commencé à affluer vers le village Tiferdoud, dont l’ensemble des habitants se sont mobilisés pour la réussite de la manifestation. « C’est un honneur pour nous d’accueillir la manifestation et nous avons mobilisés tous les moyens, humains et matériels, nécessaires pour sa réussite », indique Mohamed Salem Sadali, membre du comité du village.

Présent sur les lieux, le président de l’Assemblée populaire de Wilaya (APW), Youcef Aouchiche, a salué l’initiative en relevant que « pareilles manifestations sont à encourager car elles renforcent le lien social et ravivent la participation citoyenne dans la gestion de la chose publique », affirmant que l’institution qu’il préside « est prête à accompagner et soutenir ce genre de festivités ».

Intitulée « Tizi n laryah » (Les vents hurlants), cette 15ème édition accueille pas moins de 420 artistes, dont une centaine d’étrangers, de différentes disciplines artistiques. Les artistes nationaux participant à cette édition « viennent des quatre coins du pays et représentent différentes disciplines, tandis que les étrangers viendront de cinq pays à savoir la « France, l’Italie, l’Espagne, la Russie et deux (02) artistes du Congo, a-t-on appris auprès des organisateurs.

Un riche programme tout en couleurs et en sonorités a été concocté pour cette édition comprenant de la musique, du théâtre, de la peinture, du conte, de la poésie et pour la première fois, a-t-on souligné, « un atelier de cirque destiné aux enfants ».

Il est, également, prévu tout au long de ce festival, une série de conférences et tables rondes qui traiteront de divers sujets en relation avec la vie en société et le développement de la citoyenneté, dont l’une sera consacrée aux « modes de structurations traditionnelles dans la société algérienne », à travers une analyse de la Siga, dans l’Ouest du pays, la Azaba, dans la région de Ghardaïa, et Thajmaath, en Kabylie.

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