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Plaidoyer pour l’introduction de la matière architecture amazighe à l’université

Publié le 16/01/2019, par dans Non classé.
Plaidoyer pour l'introduction de la matière architecture amazighe à l'université

TLEMCEN – Les participants au colloque international sur l’architecture amazighe, dont les travaux ont pris fin dans la soirée du mardi, ont plaidé pour l’introduction de la matière « architecture amazigh » dans le système d’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

Les autres recommandations émises à la clôture du colloque, organisé par le Haut Commissariat à l’Amazighité (HCA) en collaboration avec l’association nationale des architectes, ont porté sur la nécessaire introduction du thème du patrimoine architectural dans les manuels scolaires, la création d’une unité de recherche en patrimoine et architecture amazighe avec toutes ses diversités à l’échelle nationale dans une première étape puis son élargissement au niveau maghrébin en vue d’élaborer un dictionnaire de terminologie unifiée de cette spécialité.

Les participants ont également recommandé la conception d’un atlas maghrébin de tous les sites portant une spécificité locale, en plus de l’élaboration d’un plan commun entre les ministères concernés pour la réhabilitation et la restauration des espaces anciens en vue de les exploiter comme pôles touristiques et la mise sur pied d’un programme d’activités d’une durée d’une année et dédié au patrimoine amazighe.

Cette rencontre a donné lieu à d’autres propositions dont l’élargissement de ce genre d’initiatives à d’autres wilayas en vue de valoriser les éléments du patrimoine urbain ancien et islamique, en association avec des instances spécialisées, de la société civile.


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La deuxième édition de ce colloque international se déroulera à la fin de l’année 2019 à Nâama. Pour rappel, cette rencontre d’une journée, s’est déroulée au palais de la culture « Abdelkrim Dali » de Tlemcen, avec la participation d’universitaires algériens et de certains pays arabes.

Elle a été marquée par des communications traitant de l’architecture amazighe en Algérie et d’autres pays comme la Tunisie et le Maroc, du bâti numide de la région de la Hodna, de l’urbanisme rural et des modèles architecturaux du M’zab, des Aurès et des Ksours du Sahara algérien.

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Début du tournage d’un film sur Si Mohand Ou Mhand le 19 janvier en cours 

Publié le 16/01/2019, par dans Non classé.
Début du tournage d'un film sur Si Mohand Ou Mhand le 19 janvier en cours

TIZI-OUZOU- Le premier tour de manivelle d’un film sur la vie et l’oeuvre du poète Si Mohand Ou Mhand sera donné ce samedi, 19 janvier, à Djemaa N Saridj, dans la commune de Mekla, une quinzaine de km à l’Est de Tizi-Ouzou, a indiqué mardi, la boite productrice du film.

Produit avec le soutien du Fonds de développement de l’art, de la technique et de l’industrie cinématographiques (FDATIC), le long métrage intitulé « Si Mohand Ou Mhand » est réalisé par Mohamed Mouzaoui qui en est, également, le scénariste.

La trame du film, écrite il y a une trentaine d’années, a-t-il précisé à l’APS, « a subi quelques remodelages et allègements tout en gardant l’âme de ce qui est sa quête principale: la reconstitution de l’oeuvre dans son contexte », soulignant que le film est « une fiction qui cherche la reconstitution de l’âme des poèmes et non pas se contenter de leur récitation ».

Selon le synopsis du film, celui-ci retrace « le destin contrarié » de la vie et l’oeuvre du poète éponyme qui se confond avec « le destin collectif des algériens qui subissait à l’époque les assourdissants assauts d’une longue conquête coloniale ».

L’enfant, Mohand, qui n’avait que 12 ans lorsque les français vinrent à bout de la résistance de la Kabylie en 1857, avait assisté à la déchéance et l’expropriation de sa famille, jetée sur les routes.

Une déchéance sociale qui l’a poussé lui-même à mener une vie d’errance à travers tout le pays durant une trentaine d’années avec comme seule arme, sa poésie, dont il fit « l’écho d’un peuple et d’un pays ».

Partant sur les traces du poète, le tournage du film déroulera, d’ailleurs, sur plusieurs sites, dont Tizi-Ouzou, Alger, Tébessa où Si Mohand avait travaillé à un moment donné dans les mines d’El Ouenza et Annaba où il avait souvent vécu et qu’il traversait pour aller en Tunisie.

Né entre 1840 et 1845 à Icheraiouen, commune de Larbaâ Nath Irathen, (25 Km au Sud-est de Tizi-Ouzou), Si Mohand Ou Mhand est mort le 28 décembre 1905 à Ain El Hammam. Beaucoup de ses poèmes, empreints de belles rimes et de clairvoyance et qu’il déclamait au gré des circonstances et des évènements ayant marqué sa vie, sont passés à la postérité comme paraboles.

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Mila: plus de 40 artistes au 3ème salon local d’arts plastiques

Publié le 16/01/2019, par dans Non classé.

MILA- Le 3ème salon local des arts plastiques de Mila abrité par la maison de la culture de M’barek El Mili, du chef-lieu de wilaya, a débuté, mardi, avec la participation de plus de 40 artistes plasticiens venus des communes de la wilaya.

Cet événement, d’une durée de deux jours, a été placé sous le thème « l’art plastique et le patrimoine amazigh » à l’occasion du nouvel an amazigh, auquel une semaine entière de célébrations a été consacrée cette année, selon les organisateurs.

Le programme de ce Salon, « devenu un espace de rencontre des artistes de la wilaya de Mila », à travers lequel ils exposent leurs oeuvres artistiques et interagissent entre eux, relève l’artiste Rachid Zeddam, venu de la commune d’Ain El Beida Ahriche.

De son côté, l’artiste Omar Ayoune de la commune de Chelghoum Laid estime que le thème de cette édition dédiée au patrimoine amazigh reflète l’identité et les différentes cultures de la société algérienne dont la wilaya de Mila fait partie, appelant à pérenniser la créativité tout au long de l’année, car ce genre d’événements constituent le point de départ de l’activité artistique.

« Le patrimoine culturel amazigh est riche, ce qui en fait un sujet riche à traiter par les différents arts, y compris l’art plastique », a déclaré, pour sa part, l’artiste Ghania Latrèche, de la commune d’Ain El Beida Ahriche, considérant que « les oeuvres en relation avec le patrimoine et l’identité incite l’artiste à renouer avec ses racines par le biais de ses créations ».

En plus de l’exposition de toiles de peintures réalisées par les participants à cette 3 ème édition, le programme de la manifestation comprend également un concours de la meilleure peinture sur le thème du patrimoine amazigh.

Les participants ont entamé leurs oeuvres aujourd’hui pour les livrer demain (mercredi) avant midi pour qu’elles soient évaluées par des spécialistes qui annonceront les résultats du concours lors de la cérémonie de clôture.

Des spectacles inspirés du patrimoine local de la wilaya de Mila, à l’image du genre chaoui, seront également animés par des associations locales.

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L’urgence de récupérer et numériser les manuscrits soulignées

Publié le 15/01/2019, par dans Non classé.
L'urgence de récupérer et numériser les manuscrits soulignées

TIZI-OUZOU- Les présidents des hauts conseils islamiques (HCI) et de la langue arabe (HCLA), respectivement Bouabdellah Ghoulamellah et Salah Belaid, ont insisté mardi à Tizi Ouzou sur l’urgence de la récupération et de la numérisation des manuscrits encore détenus par des familles à travers le territoire national.

S’exprimant à l’ouverture du premier séminaire régional sur le manuscrit placé sous le thème « manuscrit et transmission culturelle, cas des zouaoua » organisé par ces deux institutions à la maison de la culture Mouloud Mammeri, le président du HCI Bouabdellah Ghoulamallah, a déploré que ce « trésor produit par les zaouïas et témoin important de l’authenticité de la société algérienne et de son niveau de savoir, soit encore détenues par des familles et exposé à la disparition par les aléas du temps car mal conservé ».

Rappelant l’opération lancée par le HCI et la HCLA pour la récupération, la préservation et la numérisation de ce patrimoine d’une grande valeur dont une partie importante a été détruite par le colonialisme français ou e trouve actuellement dans les bibliothèques de plusieurs pays étrangers,

ce même responsable a souligné l’importance de mettre à la disposition des étudiants et des chercheurs ce patrimoine afin qu’ils puisse être étudié.

« Le patrimoine que la France coloniale a tenté par tous les moyens de faire détruire pour faire croire que nous étions une société illettrée, sans culture et sans savoir, et qui a été préservé grâce à la conscience des familles qui l’ont récupéré des zaouïas pour le préserver, mérite aujourd’hui d’être étudié pour dire que même si on a essayé de nous faire taire, nos plumes ne s’étaient jamais tues », a-t-il dit.

Expliquant la procédure de récupération de ces manuscrits, une opération rendue difficile notamment par le refus de plusieurs familles détentrices de ce patrimoine national de coopérer, le président du HCLA Salah Belaid, a rappelé que la commission chargée de cette mission, produit des copies des documents, les originaux sont ensuite restitués à leurs propriétaires.

A ce jour, un total de 12.000 documents ont été récupérés dont 900 ont été numérisés et mis sur le portail algérien des manuscrits qui sera officiellement ouvert le 16 avril prochain à l’occasion de la célébration de la journée du savoir, a réaffirmé Salah Belaid.

Le but de cette démarche et de préserver les droits d’auteurs et de propriété des manuscrits tout en permettant aux chercheurs algériens et étrangers d’y avoir accès en un clique, a-t-il indiqué.

Ce séminaire régional sur le manuscrit, sera suivi par d’autre similaires qui se tiendront à Bejaia, Sétif et Bordj Bou Arreridj et dans des wilayas du sud, a souligné le président du HCLA qui a également annoncé la publication cette année d’un lexique des termes juridiques.

Lors de cette même rencontre animée par des conférenciers de plusieurs wilayas dont Bejaïa Bouira, Ghardaïa, et Alger, le président du HCI a saisie l’occasion pour s’exprimer en faveur de la transcription de Tamazight en caractère arabe estimant qu’écrire cette langue avec des caractères latins menacerait l’unité nationale », selon lui.

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L’operette « Novembre sidjil el khouloud » conquit le public tlemcenien

Publié le 15/01/2019, par dans Non classé.
L'operette

TLEMCEN- Le public tlemcenien a longuement applaudi la fresque « Novembre sidjil el khouloud », produite par l’Office national de la culture et de l’information (ONCI), présentée dans la soirée de lundi au Palais de la culture Abdelkrim Dali.

De dizaines de jeunes danseurs et chanteurs ont superbement mis en valeur l’épopée du peuple algérien à travers sa longue histoire. Ce spectacle, mis en scène par Moussa Noun et produit à l’occasion du 64eme anniversaire du déclenchement de la Guerre de libération nationale, a réussi à refléter les sacrifices du peuple algérien et l’attachement qu’il porte à sa patrie et à sa terre depuis la nuit des temps.

Le spectacle de plus d’une heure a comporté plusieurs tableaux retraçant les importantes étapes traversées par le pays depuis la lutte armée contre le colonialisme et les souffrances qu’avait enduré le peuple algérien uni et décidé à recouvrer sa liberté.

Le metteur en scène Moussa Noun n’a pas omis d’évoquer d’autres périodes déterminantes dans la vie du pays : la période post indépendance, les étapes de l’édification nationale, la décennie noire et l’étape de l’espoir et la paix rétablie avec la concorde et la réconciliation nationales.

Dans ce spectacle riche en couleurs, en rythmes et en sonorités, les danseurs et chanteurs n’ont pas cessé d’exprimer des messages d’amour, de paix, d’espoir et de patriotisme. Tous les rêves et les aspirations à un avenir radieux et prospère sont permis.


TLEMCEN- Le public tlemcenien a longuement applaudi la fresque « Novembre sidjil el khouloud », produite par l’Office national de la culture et de l’information (ONCI), présentée dans la soirée de lundi au Palais de la culture Abdelkrim Dali.

De dizaines de jeunes danseurs et chanteurs ont superbement mis en valeur l’épopée du peuple algérien à travers sa longue histoire. Ce spectacle, mis en scène par Moussa Noun et produit à l’occasion du 64eme anniversaire du déclenchement de la Guerre de libération nationale, a réussi à refléter les sacrifices du peuple algérien et l’attachement qu’il porte à sa patrie et à sa terre depuis la nuit des temps.

Le spectacle de plus d’une heure a comporté plusieurs tableaux retraçant les importantes étapes traversées par le pays depuis la lutte armée contre le colonialisme et les souffrances qu’avait enduré le peuple algérien uni et décidé à recouvrer sa liberté.

Le metteur en scène Moussa Noun n’a pas omis d’évoquer d’autres périodes déterminantes dans la vie du pays : la période post indépendance, les étapes de l’édification nationale, la décennie noire et l’étape de l’espoir et la paix rétablie avec la concorde et la réconciliation nationales.

Dans ce spectacle riche en couleurs, en rythmes et en sonorités, les danseurs et chanteurs n’ont pas cessé d’exprimer des messages d’amour, de paix, d’espoir et de patriotisme. Tous les rêves et les aspirations à un avenir radieux et prospère sont permis.


Lire aussi:Opérette « Maâlim » sur les traces des héros de la Révolution algérienne à El Eulma


Le public, composé de familles et de jeunes, a replongé dans chacune des étapes historiques du pays. La fin de chaque tableau de la fresque est marquée par une longue ovation et des youyous, qui fusaient de chaque coin de la grande salle de spectacles du palais de la culture.

La présentation de cette fresque artistique et musicale aux sonorités diverses puisées du folklore national et de la musique contemporaine a été organisée par l’ONCI qui compte également l’organiser dans d’autres wilayas du pays.

Ce spectacle a été déjà présenté dans les wilayas d’Alger, Constantine, Oran et Ouargla, a rappelé son metteur en scène Moussa Noun.

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Pour un équilibre entre tous les modes d’expression dans la littérature amazighe

Publié le 14/01/2019, par dans Non classé.
Pour un équilibre entre tous les modes d'expression dans la littérature amazighe

ORAN – Le secrétaire général du Haut commissariat à l’amazighité (HCA), Si El Hachemi Assad, a insisté lundi à Oran sur la nécessité d’établir un « équilibre » dans la littérature amazighe, en s’appuyant sur tous ses modes d’expression.

« Dans notre vision, il faut arriver à un équilibre en encourageant la littérature amazighe dans ses modes d’expression chaouie, mouzabite et autres. Le Haut commissariat à l’amazighité veillera à réaliser cet équilibre pour consacrer la dimension nationale de l’amazighité », a déclaré M. Assad à la presse en marge d’une journée d’étude sur la littérature amazighe abritée par le « Forum du quotidien El Djoumhouria » dans le cadre du programme de célébration de Yennayer.

« Cet équilibre doit être réalisé aussi à travers les genres littéraires amazighes », a-t-il ajouté, soulignant que la littérature amazighe doit englober la poésie, le roman et autres genres sans oublier la création scientifique.

Dans ce cadre, M. Assad a fait savoir la publication à ce jour de 350 ouvrages de littérature amazighe avec le soutien du HCA, tout en exprimant son optimisme quant à l’avenir de l’opération de diffusion suivant le rythme de promotion de la langue et de la culture amazighes, notamment à la faveur des efforts de l’Etat.

A ce propos, le SG du HCA a salué les moyens fournis par l’Etat, à l’instar des maisons d’édition publiques qui accompagnent la diffusion du livre amazigh et sa distribution, annonçant que la prochaine étape sera marquée par la distribution du livre amazigh à travers les différentes régions du pays et l’incitation des maisons d’édition privées à adhérer à cet effort.

Il a indiqué, dans ce contexte, que cinq maisons d’édition privées participent actuellement à l’édition du livre amazigh avec l’accompagnement du HCA surtout en ce qui concerne le contenu.


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Un dictionnaire grand format en langue amazighe a été édité à travers une expérience et 5.000 copies ont été toutes vendues, selon M. Assad qui a estimé que « les perspectives sont prometteuses pour la promotion du livre amazigh eu égard à l’adhésion des universités, des associations et autres au processus de promotion de la langue et culture amazighe ».

« Les résultats obtenus dans le domaine de la promotion de la langue et de la culture amazighes sont le fruit de plusieurs initiatives depuis 1999 à travers un parcours où la célébration de Yennayer autrefois timide est devenue un grand événement national grâce à la décision du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika lui conférant un caractère officiel.

« Tous les acquis réalisés dans le processus de la langue et de la culture amazighes dans les deux dernières décennies ont fait que l’Algérie ait franchi de grands pas pour renforcer son unité nationale », a déclaré M. Assad.

Par ailleurs, le secrétaire général du HCA a souligné la richesse et la diversité des programmes de célébration de Yennayer, annonçant que la clôture aura lieu le 16 janvier courant à Tlemcen, qui abritera mardi un colloque international sur l’architecture amazighe en collaboration avec l’Ordre des architectes.

Cette rencontre a été marquée par un hommage à l’un des doyens de la littérature amazighe, le regretté moudjahid Abdellah Hammane, en présence de membres de sa famille.

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