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Tizi-Ouzou: hommage et recueillement à la mémoire de Matoub Lounes

Publié le 24/01/2020, par dans Non classé.
Tizi-Ouzou: hommage et recueillement à la mémoire de Matoub Lounes

TIZI-OUZOU – Une cérémonie d’hommage et de recueillement à été organisée vendredi à Taourirt-Moussa, dans la commune d’Ait Mahmoud, au Sud de Tizi-Ouzou, à la mémoire du chanteur Matoub Lounes, à l’occasion du 64ème anniversaire de sa naissance.

La cérémonie organisée par la fondation qui porte son nom a été marquée par la présence de citoyens venus des quatre coins du pays, rendre hommage au rebelle.

Une gerbe de fleur à été déposée à sa tombe et au lieu de son assassinat par un groupe terroriste à Tala-Bouanane sur le chemin menant de Tizi-Ouzou à son village le 25 juin 1998.

« Il y a quelque chose de plus fort que la mort, c’est la présence des morts dans la mémoire des vivants », une réflexion tirée de son livre « Le rebelle » édité en 1996, est inscrite sur une banderole ornant le fronton du siège de la fondation éponyme, témoigne de la vision prémonitoire de l’artiste.

Chanteur populaire engagé dans le combat démocratique pour, clamait-il, « une Algérie meilleure et une démocratie majeure », Matoub a consacré sa vie et son art à la défense de la dimension amazigh de l’identité nationale, de la démocratie, la laïcité et la liberté, faisant siennes toutes les causes justes.


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Grièvement blessé lors des évènements d’octobre 1988, le chanteur s’était opposé au terrorisme qui a frappé l’Algérie en condamnant les assassinats perpétrés et en portant la voix des siens.

Le 25 septembre 1994 au soir, il fut enlevé, au lieu dit Takhoukht au Sud de Tizi-Ouzou, par un groupe terroriste puis libéré au bout de deux semaines sous la pression de la forte mobilisation populaire suscitée par son kidnapping, notamment dans sa région natale.

Auteur d’une riche discographie musicale produite durant sa carrière s’étalant sur 30 ans, encore reprise aujourd’hui par des artistes, œuvre de Matoub se confond avec les joies et peines de sa vie d’homme, d’artiste, de militant et d’algérien.

Récipiendaire de plusieurs prix pour son combat, en Europe, au Canada et aux Etats-Unis, le chanteur a continué à mettre son art et sa notoriété au service du combat contre le terrorisme, pour la démocratie et l’Algérie jusqu’à son assassinat le 25 juin 1998.

Une exposition retraçant la vie et œuvre du rebelle est, par ailleurs, organisée au niveau du hall de la maison de la culture Mouloud Mammeri, à l’initiative de la direction locale de la culture en collaboration avec la fondation Matoub Lounes.

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Tébessa: élargir les fouilles pour mettre au jour d’autres pièces archéologiques

Publié le 23/01/2020, par dans Non classé.
Tébessa: élargir les fouilles pour mettre au jour d'autres pièces archéologiques

TEBESSA- L’archéologue spécialisé dans la restauration de mosaïques du Centre national de recherche en archéologie -CNRA), Ilyas Arifi, a souligné jeudi à Tébessa l’importance d’élargir les zones des fouilles dans la commune de Negrine (Sud de Tébessa) « pour mettre au jour d’éventuelles autres pièces archéologiques ».

« La découverte de deux mosaïques dans cette commune en 15 jours renseigne sur la richesse archéologique de cette région et interpelle pour mettre au jour autant de pièces anciennes de diverses civilisations et d’œuvrer à les protéger du vandalisme et pillage », a précisé à l’APS le spécialiste, dépêché depuis Alger pour une expertise approfondie de la découverte.

Il a dans ce sens ajouté que la mosaïque découverte (une partie du toit d’un caldarium romain) est scindée en deux lots dont le premier a été  » très endommagé conséquemment des opérations de creusement non autorisées ».

M.Arifi qui était accompagné lors de son inspection par le chef du bureau des monuments et des sites archéologiques de la direction locale de la culture, M. Mahran Salmi a aussi relevé que le deuxième lot de cette même mosaïque était « moins endommagées ».

Une opération de restauration de cette fresque sera lancée « prochainement » assurée par des experts du CNRA selon le même spécialiste qui a déclaré que « cette fresque remonte au 4ème ou 5ème siècle après J.C ».


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En outre, le chercheur a mis en avant l’importance de protéger les vestiges de la wilaya de Tébessa ceux notamment de la commune de Negrine « contre le vandalisme et le trafic », soulignant l’importance d’intensifier et coordonner les efforts entre intervenants concernés pour mettre fin hors d’état de nuire les réseaux criminels qui s’adonnent au trafic des pièces archéologiques.

Pour sa part, le directeur local de la culture, Abdel-Djabbar Belahssen, a déclaré qu’ « une clôture sera érigée en coordination avec les services de l’APC de Negrine pour circonscrire le périmètre, où a été découverte cette mosaïque ».

Aussi, deux agents de sécurité relevant de l’Office National de Gestion et d’exploitation des biens culturels (OGEBC) seront désignés pour surveiller le site, « en attendant des mesures supplémentaire que décidera la tutelle ».

Pour rappel, un citoyen résidant dans la région de Tifache avait découvert mardi dernier cette fresque dans sa propre ferme lors d’une opération de creusement et avait informé les autorités locales.

Le ministère de la Culture a dépêché un spécialiste en archéologie et restauration de la mosaïque pour examiner cette découverte archéologique afin de prendre les mesures nécessaires.

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La poésie populaire, un document relatant les ères historiques successives

Publié le 23/01/2020, par dans Non classé.
La poésie populaire, un document relatant les ères historiques successives

BISKRA – Les participants au séminaire national sur « L’impact de la poésie populaire (malhoun) dans l’écriture de l’histoire », ont souligné jeudi en clôture de cette manifestation de deux jours, que la poésie populaire constitue « un document relatant les ères historiques successives ».

Dans une intervention dédiée à « l’investissement de la poésie populaire dans l’histoire », l’universitaire Chama Derouiche a affirmé que « l’héritage multiculturel dans le domaine de la poésie du Melhoun peut constituer l’une des sources importantes susceptibles de contribuer à écrire l’histoire, à travers sa transmission précise et exacte de faits et d’événements intervenus dans différentes époques et siècles ».

Et d’ajouter: « le chercheur en histoire est tenu d’explorer les styles poétiques, retracer leurs trajectoires temporelles et étudier les textes pour arriver à cerner la réalité des circonstances dans lesquelles l’évènement s’est produit », et ce, en plus d’étudier l’aspect technique, esthétique et la puissance des mots ».

Evoquant les styles poétiques de certains poètes du Melhoun en Algérie, comme Lakhdar Benkhelouf et Aissa Laghouati, le spécialiste en littérature populaire, Khaled Yacine Chahlal de Mostaganem a souligné que « le Melhoun est à la fois une science et un style littéraire, permettant de percevoir les souffrances des gens lesquelles constituent une part de l’histoire ».


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A ce propos, il a également mis l’accent sur « la nécessité de comprendre le véritable sens du lexique utilisé pour écrire ces poèmes et dont l’essence peut se perdre au fil du temps ».

Dans le même contexte, Dr. Mouloud Khelfallah de l’université de Biskra a indiqué, pour sa part, que « des critères comme la sincérité et l’exactitude étaient indissociables des poèmes du Melhoun qui relatent les épopées et l’héroïsme du peuple algérien à travers les âges en en mettant notamment en exergue ses joies et ses peines tout en constituant des références pour l’écriture de histoire et la culture transmises par les ancêtres. »

A noter que ce séminaire national de deux jours, tenu dans la salle de littérature Ahmed Réda Houhou de la capitale des Ziban et qui a été organisé par l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC) en coordination avec l’Association nationale de la littérature populaire et la direction de la culture de la wilaya de Biskra, a vu la présentation de plusieurs conférences sur la poésie populaire, en plus d’une lecture de poèmes et diverses activités artistiques.

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Clôture du salon ‘’ Tizi n’udlis’’: faire sortir le livre des établissements vers les places publiques

Publié le 23/01/2020, par dans Non classé.
Clôture du salon ‘' Tizi n'udlis'': faire sortir le livre des établissements vers les places publiques

TIZI-OUZOU- Le livre doit désormais sortir des établissements pour aller dans les places publiques, a indiquéjeudi la directrice de la culture de la wilaya de Tizi-Ouzou, Nabila Goumeziane, à la clôture de la 12 édition du salon du livre « Tizi n’udlis ».

Mme Goumeziane a annoncé lors de la cérémonie de clôture du Salon, organisée à la bibliothèque principale de lecture publique, que le prochain événement qui sera consacré au livre se tiendra dans les places publiques au niveau du chef-lieu et dans les villages, afin de le rapprocher du lecteur.

« Nous envisageons prochainement de rapprocher le livre du citoyen et de le faire sortir au niveau des places publiques et ce, dans une démarche de proximité entamée par la direction de la culture, et que nous comptons consolider avec la contribution de nos partenaire (APC, daïras, mouvement associatifs, comités de villages, direction de l’éducation) », a-t-elle dit.

Au niveau du chef-lieu de wilaya, le site qui a été retenu pour ce genre d’événements est la placette du musée, située en plein centre-ville, qui « pourra devenir un carrefour des arts, de l’écriture et de la production ».

Les conférences et autres rencontres seront organisées au niveau de la bibliothèque communale qui se trouve au sein même du musée de la ville, a-t-elle ajouté.

Cette démarche sera menée aussi au niveau des villages qui sont l’essence même de ce patrimoine culturel, a souligné la directrice de la culture qui a observé que l’organisation des villages qui sont structurés va contribuer à la réussite de cette démarche dans une wilaya avide de lecture et qui ne demande que d’avoir des livres, a-t-elle observé.


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Elle a rappelé, à ce titre, que la direction de la culture reçoit régulièrement des associations et des comités de villages ou de quartiers qui ont créé leurs propres bibliothèques et qui demandent de dons de livres. D’ailleurs, durant ce Salon du livre « Tizi n’udlis », le ministère de la Culture a fait un don de 3000 titres au profit de la wilaya, pour répondre aux sollicitations de la population, a-t-elle indiqué.

Dans cette démarche d’aller vers l’autre et de rapprocher le livre du lecteur, le bibliobus de la direction de la culture, riche d’un fond de 10 000 titres, a effectué cinq sorties durant ce Salon vers des communes et villages de la wilaya, en plus de la sortie vers la maison de rééducation et de réinsertion et au niveau de la placette Mbarek Ait Menguellet du chef-lieu de wilaya, a indiqué cette même responsable.

Elle a aussi annoncé que dans le cadre d’un partenariat avec la direction locale de l’éducation, ce bibliobus se rendra dans des établissements qui ne disposent pas encore de bibliothèques. En outre, ces deux directions travaillent sur un projet « un auteur dans une école » qui consiste à organiser une rencontre sur différents thème liés à l’écriture et au livre, entre un auteur enseigné dans le programme scolaire avec les élèves au sein même de leurs écoles.

Lors de cette même cérémonie de clôture Mme Goumeziane a rappelé le brassage culturel qui a marqué cette manifestation dédié au livre et qui a aussi permis de découvrir le riche patrimoine culturel et littéraire de la wilaya de Laghouat, notamment à travers la célèbre histoire de « Hiziya », une histoire d’amour dramatique qui s’est passé dans la région de Laghouat, fixée par Mohamed Ben Guittoune dans un poème éponyme et adapté en roman par Lazhari Labter, également enfant de cette wilaya.

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Tébessa: découverte d’une nouvelle mosaïque à Negrine 

Publié le 23/01/2020, par dans Non classé.
Tébessa: découverte d'une nouvelle mosaïque à Negrine

TEBESSA – Une nouvelle mosaïque a été découverte mardi par un citoyen résidant dans la région de Tifache relevant de la commune de Negrine (165 km au Sud de Tebessa), a appris l’APS auprès du président de l’Assemblée populaire communale (APC) de cette collectivité locale, Ramdani Djemouai.

‘’Le citoyen avait découvert cette mosaïque alors qu’il effectuait des travaux de creusements dans sa propre ferme et s’est empressé d’alerter l’association locale pour la relance du tourisme et la préservation du patrimoine et de l’environnement de Negrine, qui a, à son tour, m’a contacté » a précisé le président de l’APC de Negrine.

M.Djemouai a indiqué qu’il avait informé les autorités locales et la direction de la culture ainsi que le centre national de recherche archéologique (CNRA) de cette nouvelle découverte avec l’objectif « d’accélérer les procédures de protection de cette nouvelle pièce archéologique découverte » relevant que les habitants de la région ont pris ‘’l’initiative de protéger cette découverte jusqu’à l’arrivée des chercheurs et experts ».

Le ministère de la Culture a dépêché une équipe de spécialistes et d’experts du Centre national de recherche en archéologie (CNRA) pour expertiser la mosaïque découverte et prendre des mesures qui s’imposent pour sa protection en coordination avec les autorités locales, selon un communiqué de presse publié par le même département.


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De son côté, le chargé de la communication de l’association pour la relance du tourisme et la préservation du patrimoine et de l’environnement de Negrine, Lakhdar Hami, a souligné à l’APS cette commune qui a vu plusieurs civilisations défilées sur ces terres « recèle de nombreuses sites archéologiques » soulignant que les membres de l’association oeuvrent à sensibiliser les citoyens quant à « la nécessité de préserver ces découvertes et de les protéger ».

Il a ajouté que l’association ambitionne, en coordination avec les autorités locales de créer un musée archéologique à Negrine pour exposer toutes les pièces archéologiques découvertes et informer sur le passé riche en histoire de cette région ».

Pour rappel, une mosaïque avait été découverte dans la région de Ain Boudias de la même commune en ce début janvier courant et avait subi un acte de vandalisme,.

La fresque sera ‘’prochainement » transférée vers un atelier spécialisé dans la restauration de la mosaïque à Tipasa, rappelle-t-on encore.

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Publication de l’ouvrage « l’administration électronique, un système technique et humain intégré »

Publié le 22/01/2020, par dans Non classé.

MASCARA – Un ouvrage intitulé « administration électronique, système technique et humain intégré » vient d’être publié par Dr Djamel Derir, chercheur en information et communication, a-t-on appris mercredi de l’auteur.

Dr Derir a souligné que cet ouvrage, édité en Algérie par la maison d’édition « Oussama » et à l’étranger par « Dar Noubala » de Jordanie, traite de la gestion électronique en tant que système technique et humain intégré et tente de répondre en quatre chapitres à des questionnements ayant fait l’objet de débat de spécialistes, dont celui ayant trait à la nature de la gestion électronique, qui constitue une rupture avec les pratiques administratives ou une continuité.

L’auteur, qui est chargé de la communication à la direction opérationnelle « Algérie Télécom » de Mascara a fait savoir que son ouvrage de 224 pages vise à mettre en évidence les raisons de la transition vers une gestion électronique, tout en expliquant les étapes et les pas importants à franchir et les éléments de base à fournir.

Djamel Derir a indiqué, dans son livre, que les cartes biométriques, la télévision interactive et les téléphones portables peuvent être des technologies permettant l’intégration des transactions électroniques dans la vie quotidienne avec l’adaptation des membres de la société et les organisations pour accepter cette transition comme une des clé principale du succès dans toute initiative dans ce domaine.

Dr Djamel Derir, titulaire d’un doctorat en sciences de l’information et de la communication (spécialité communication institutionnelle) de l’Université d’Alger 3, a contribué à la rédaction de plusieurs ouvrages collectifs, dont « l’enseignant universitaire entre le livre électronique et celui en papier », « l’impact de l’adoption du système biométrique pour la ressource humaine dans l’administration électronique » et « la gestion électronique comme mécanisme de réforme du service public ».

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