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10e Fica: projection du documentaire « Nar » en clôture du festival

Publié le 17/11/2019, par dans Non classé.
10e Fica: projection du documentaire

ALGER- Le film documentaire « Nar » (feu), une oeuvre explorant la violence extrême de l’immolation par le feu qu’elle tente de déchiffrer à travers les témoignages de survivants, de la réalisatrice Meriem Achour Bouakkaz a été projeté au public samedi soir à Alger.

D’une durée de 52mn, « Nar » a été présenté dans la sélection de films hors compétition du 10e Festival international du cinéma d’Alger (Fica) qui a pris fin samedi.

Dans ce film, la réalisatrice donne la parole a des citoyens algériens qui ont survécu à une tentative de suicide par immolation en essayant de comprendre ce choix d’une extrême violence.

Les témoignages des survivants convergent vers un profond désespoir et un malaise social omniprésent résultant de divers problèmes comme le chômage, la promiscuité, le problème de logement, ou encore le manque d’infrastructures sportives et culturelles dans des zones parfois très isolées.

Pour ces survivants qui reviennent d’une expérience traumatisante, ce choix résultant d’un profond désespoir s’est imposé parfois comme « ultime recours » après des tentatives d’immigration clandestine ou après avoir épuisé toutes les voies pour trouver des solutions à leurs problèmes.


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D’une durée de 52mn, « Nar » a été présenté dans la sélection de films hors compétition du 10e Festival international du cinéma d’Alger (Fica) qui a pris fin samedi.

Dans ce film, la réalisatrice donne la parole a des citoyens algériens qui ont survécu à une tentative de suicide par immolation en essayant de comprendre ce choix d’une extrême violence.

Les témoignages des survivants convergent vers un profond désespoir et un malaise social omniprésent résultant de divers problèmes comme le chômage, la promiscuité, le problème de logement, ou encore le manque d’infrastructures sportives et culturelles dans des zones parfois très isolées.

Pour ces survivants qui reviennent d’une expérience traumatisante, ce choix résultant d’un profond désespoir s’est imposé parfois comme « ultime recours » après des tentatives d’immigration clandestine ou après avoir épuisé toutes les voies pour trouver des solutions à leurs problèmes.


Lire aussi: 10e Fica : une sélection documentaire à la hauteur


Le documentaire donne également la parole à des familles endeuillés par la perte d’un fils ou d’un frère qui a choisi le feu pour crier son désespoir.

Lors de cette dernière soirée de projection du Fica, la réalisatrice Fatima Ouazene a également présenté son court métrage de fiction « Décennie noire » relatant en 12mn l’histoire d’un père de famille qui décide de marier ses filles discrètement dans une mosquée de crainte que ces dernières ne soient kidnappées par un groupe terroriste.

Inauguré le 7 novembre, le 10e Fica a pris fin samedi soir après la projection de 24 films (documentaire, courts et longs métrages) en compétition en plus d’une sélection de huit film hors concours.

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16e édition de Dimajazz : inoubliable soirée de clôture avec le Wonder Collective

Publié le 17/11/2019, par dans Non classé.
16e édition de Dimajazz : inoubliable soirée de clôture avec le Wonder Collective

CONSTANTINE- Le Wonder Collective – Tribute to Stevie Wonder (WOCO) a brillamment clôturé la 16e édition du festival international de Jazz de Constantine, faisant le bonheur des centaines de festivaliers venus, samedi soir au Théâtre régional Mohamed-Tahar Fergani , redécouvrir le répertoire du génialissime Stevie Wonder.

Se voulant résolument festive, la soirée de clôture du Dimajazz a, comme à l’accoutumée , tenu toutes ses promesses grâce aux onze membres du Wonder Collective qui ont sorti une prestation euphorisante et joyeuse placée sous l’explosive triade  » Funk , soul,rythm’n’blues .

Arborant fièrement sur scène le wax, qui n’est pas sans rappeler les habits portés par Stevie Wonder lors de ses tournées d’antan, les musiciens formés dans le département jazz de l’école nationale de musique de danse et d’art dramatique de Villeurbanne (France), ont parfaitement réussi leur mission en témoigne les déhanchements effrénés observés tout au long du spectacle dans l’enceinte du théâtre régional de Constantine.

Portée par des vocalistes très performants, une section cuivre joyeuse, une rythmique dynamique, et un jeu de guitare énergique, le woco ont plongé le public du dimajazz dans un état second, un public qui reprenait en chœur des les tubes ,  » I Just Called to Say I Love You »,  » master blaster » , »Do I do », »Higher ground » et bien d’autres morceaux qui auront permis à Stevie Wonder de bâtir sa propre légende et de faire de lui l’un des artistes les plus prolifiques du XXe siècle .

Le groupe met fin une première fois au spectacle mais le public qui avait du mal à se faire à l’idée que le spectacle devait, tôt ou tard s’achever n’a pas hésité à réclamer du rab.

Généreux mais surtout très impressionné par la réceptivité du public du Dimajazz ,le retour sur scène du Woco a été des plus intenses avec des musiciens redoublant d’ardeur pour interpréter les ultra-groovy  »Superstition » ,  »Another star » et  »Keep on running » .

En coulisse, le chanteur du Woco, Pierric Tailler a confie avoir été ‘’impressionné ‘ par tous ces grands noms du Jazz qui sont passés au Dimajazz depuis sa création » chose qui il a encouragée à se donner à fond face au public .


Lire aussi: Festival international Dimajazz: oud et sonorités électro au menu de la 4e soirée


Ouvert le 12 décembre courant, le 16ème Festival international de jazz, Dimajazz, a offert de somptueuse expériences musicales des sonorités africaines de  »Djam » au jazz aérien de la formation oranaise  »Astral vibes Conspiracy » en passant par  » Grooz » le projet de Abdel hak Benmadjebari bassiste chanteur d’origine algérienne basé a Montréal, reliant avec beaucoup talent le groove des rythmes africains au Jazz.

Les cinq jours de spectacles ont également permis au public d’apprécier le savoureux jazz manouche d’Ecca quartet ainsi que le projet  » Reflejos con Barry » de Lukas Schiemer et Beate Reiermann , deux figures de la scène de jazz viennoise, sans oublier l’univers musical de l’artiste franco-togolais Ayité ou encore l’électro des deux enfants terribles d’Oud, Mehdi Haddache et Smadj.

Pour de nombreux observateurs, ce 16e Acte du Dimajazz est venu rappeler que, malgré les écueils administratifs et financiers, ce festival demeure « une référence en matière de technicité et de programmation maitrisée » mais surtout, et c’est cela le plus important, qu’aucune œuvre de qualité ne peut être faite sans abnégation.

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10e Fica : une sélection documentaire à la hauteur

Publié le 16/11/2019, par dans Non classé.
10e Fica : une sélection documentaire à la hauteur

ALGER – En plus d’être une des rares occasions pour le public algérois de renouer avec les salles obscures, le Festival international du cinéma d’Alger (Fica), qui prend fin samedi soir, aura confirmé cette année encore son orientation tournée vers le film engagé dans une sélection documentaire à la hauteur des attentes des cinéphiles.

Plus de 30 films entre documentaires, courts et longs métrages de fiction dont 24 en compétition et des projections hors compétition étaient au programme de ce fica qui a organisé la première compétition dans la section court métrage, absente des éditions précédentes.

Le public a eu droit à une sélection de documentaires résolument arrimés aux thèmes traitant de l’humain, donnant au Festival une identité affirmée qui le différencie des autres manifestations cinématographiques, même si les organisateurs ont adapté leur sélection pour combler le vide laissé par Festival d’Oran du film arabe, annulé pour 2019.

Des portraits de militants, des combats pour la justice et autres drames de migrants subsahariens, sont proposés dans des documentaires comme « Le silence des autres » coréalisé par l’Espagnole Almudena Carracedo et l’Américain Robert Bahar, « L’envers d’une histoire » de la Serbe Mila Turajlic, ou encore « Tilo Koto » des Françaises Valérie Malek et Sophie Bachelier.


Lire aussi: Fica: Projection d’un documentaire en hommage au maître du diwane Mohammed Bahaz


Très attendus des cinéphiles, le documentaire « 143, rue du désert » de Hassan Ferhani et « Paysages d’automne » premier thriller de Merzak Allouache ont également été projetés en avant-première.

Une sélection de huit longs métrages de fiction était aussi au programme. Entre autres films retenus dans la catégorie, « Fatwa » du Tunisien Mahmoud Ben Mahmoud dénonçant la montée de l’extrémisme religieux en Tunisie, « Yuli » de l’Espagnole Iciar Bollain sur la vie d’un danseur de ballet cubain ou encore le film d’animation « The Tower » inspiré de la vie dans les camps de réfugiés palestiniens au Liban, réalisé par le norvégien Mats Grorud.

Au titre de la compétition dans le court métrage, huit films étaient en lice: « Hadi Hya » de Youcef Mahsas, « La fausse saison » de Menad Embarek, « Une histoire dans ma peau » de Yanis Khelloufi, « Felfel Lahmar » de Saadia Gacem, « facing Mecca » du Suisse Jean-Eric Mack et « Burkina Bounty » de l’Américaine Iara Lee.

Absents au Fica, présents à l’international

Habitués du festival et observateurs regrettent l’absence d’œuvres algériennes de la programmation 2019 du Fica, seul grand événement dédié au cinéma dans la capitale. « Abou Leila » de Amine Sidi Boumediene et « Timelife » de Hamid Benamra qui prennent part, parmi d’autres, à différentes manifestations cinématographiques internationales, manquent à l’appel de cette édition.

Celle-ci n’a pas cru utile non plus de programmer des courts métrages comme « Nice Very Nice » d’El Kheyer Zidani ou encore « Bermuda » de Mohamed Benabdallah, à l’affiche de plusieurs festivals internationaux.

Concernant les distinctions, le documentaire « 143, rue du désert », deuxième long métrage de Hassan Ferhani a décroché le Grand prix de sa catégorie, le Prix du public ainsi que la « Médaille Ghandi ». Cette distinction est décernée par le Conseil international du cinéma, de la télévision et de la communication audiovisuelle (Cict).


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Dans la catégorie long métrage de fiction, les prix sont allés à « The tower » inspiré du quotidien des réfugiés palestiniens dans les camps au Liban et réalisé par le norvégien Mats Grorud, alors que le court métrage « Facing Mecca » du Sisse Jan -Eric Mack a reçu le Grand prix de cette section.

Pour la première compétition de court métrage du Fica, le jury a décerné des mentions d’encouragement à « Hadi Hya » de Youcef Mahsas, à « Une histoire dans ma peau » de Yanis Khelloufi sur le thème de l’engagement militant dans l’Algérie d’aujourd’hui et à « Felfel Lahmar », un documentaire sur la condition féminine en Algérie, réalisé par Saadia Gacem.

Le prix du public a été attribué, ex-aequo, à « La fausse saison » de Menad Embarek sur la violence terroriste des années 1990 et à « Sotra ». Signé Abdallah Aggoun, ce court métrage retrace l’histoire d’un père de famille assistant impuissant au harcèlement quotidien de sa fille musicienne par le voisinage, et qui finit, en désespoir de cause, par lui imposer le voile.

Le 10e Fica qui s’est clôt officiellement jeudi se poursuit cette soirée avec la projection de films hors compétition.

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Festival international Dimajazz: oud  et sonorités électro au menu de la 4e soirée

Publié le 16/11/2019, par dans Non classé.
Festival international Dimajazz: oud  et sonorités électro au menu de la 4e soirée

CONSTANTINE- Le duo Duoud a transporté le public, vendredi soir lors de la 4e soirée du 16e festival Dimajazz de Constantine, dans un voyage musical hallucinant,alliant majestueusement le subtil mélange de la vibration classique du oud, l’improvisation du jazz et du rythme électro.

Composé du luthiste algérien Mehdi Haddab, membre du célèbre groupe Speed Caravan et du tunisien Jean-Pierre Smadja , connu pour ses nombreux albums sous le nom de Smadj, Duoud armés de leurs ouds électriques ont dès les premiers instants de leur spectacle enflammé l’auditoire à coup de rifs et de distorsion dans à un style musical dont eux seuls ont le secret.

Le duo qui s’est révélé aux yeux du monde en 2006 avec leur premier l’album  »Wild Serenade », qui leur a valu le prix du meilleur nouvel arrivant aux BBC Music Awards, a interprété les tubes  »Midnight for dancing with friends in your living room »  »Johnny Guitar »  »Zanzibar »  » Get sexy get mad » créant une communion dansante avec un public en totale extase.

Après plus d’une heure du show ,Mehdi Haddab et Smadj ont quitté la scène sous les applaudissements d’un public qui s’est délecté d’un univers musical combinant multiples influences techno, jazz, rock, groove .


Le Jazz Manouche à l’honneur à la 2e soirée du Dimajazz 2019


En première partie de soirée, le groupe algérien AVC (Astral vibes conspiracy) avait déjà annoncé la couleur pour ce qui allait être une soirée de pur bonheur musical, une soirée faite de découvertes et de fusions en tous genres.

La formation composée d’Oussama Becissa (Oud), Ramy Maalouf(Flute), Mohammed Amaidia (Guembri) et Hassan Khoualef (Batterie) a scotché le public avec les morceau  »traveling », le bien-nommé  »transcendance » ou encore le très aérien  »Cosmic soul ».

Mêlant les sonorités orientales et occidentales dans une osmose qui frise la perfection , les musiciens originaires d’Oran ont eu droit à une standing ovation, eux qui faut-il le souligner n’étaient jamais montés sur scène auparavant.

La seizième édition du festival international du jazz, Dimajazz, se clôturera le samedi 16 novembre sur le Wonder Collective – Tribute to Stevie Wonder (WOCO), qui rendra hommage à l’œuvre de la légende de la Soul : Stevie Wonder.

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Fica: Projection à Alger d’un documentaire en hommage au maître du diwane Mohammed Bahaz

Publié le 16/11/2019, par dans Non classé.
Fica: Projection à Alger d'un documentaire en hommage au maître du diwane Mohammed Bahaz

ALGER- « Mohammed Bahaz, maâlem gnawi », un documentaire dédié au grand maître de la musique diwane, a été projeté vendredi soir à Alger en présence de son réalisateur, Dominique Lavigne.

Présenté dans le cadre du programme hors compétition du 10e Festival international du cinéma d’Alger (Fica), dédié au film engage, le documentaire retrace le long parcours de Mohammed Bahaz, une légende vivante et un des grands pionniers du du gnawi, ces chants, danses et musique accompagnant des cérémonies familiales et religieuses.

Sorti en 2019, ce documentaire de 46 minutes, dépeint ce musicien du gnawi qui a baigné dés sa tendre enfance dans l’univers diwane. Issu d’une famille de mélomanes de Blida, Bahaz, raconte, tout au long de ce documentaire, ses expériences singulières et moments forts d’un parcours riches en souvenirs.

Accompagné par son complice et ami, le plasticien Denis Martinaz, qui l’interroge tout au long d’un voyage à travers les Douieret et les ruelles de l’ancienne Ville des roses, Bahaz- atteint d’un handicap oculaire causé par une maladie-, partage une carrière d’un demi-siècle, dédiée à cet art populaire, sous-estimé par la population locale, regrette-t-il.

Excellent joueur de kerkabou et du gambri, instruments phares de cette musique très répandue dans le Sahara algérien (Adrar, Béchar et Ghardaia) et dans certains pays voisins comme le Mali et le Maroc, le maâlem se rappelle encore de ses premières performances de rue et cérémonies diwane qui drainaient des foules.

Appuyé d’archives anciennes retraçant en images des cérémonies et spectacles diwane, le documentaire donne à voir le Maalem sur scène exécutant des rituels de cette musique spirituelle à travers des danses, jeu de kerkabou et de gambri et des chants répétés en chœur.

La réalisatrice a recueilli également des témoignes auprès des proches de dont sa fille, Djamila, qui fait partie avec ses trois autres frères, de sa troupe nommée El Hilal.

Né en 1942, Mohammed Bahaz demeure un des anciens praticiens du diwane algérien, art dans lequel excelle ce septuagénaire malgré des soucis de santé.

Ouvert le 7 novembre dernier, le 10e Fica a mis en compétition 24 films entre documentaires et fictions.

Huit autres films sont au programme de la sélection hors compétition qui se poursuit samedi avec à l’affiche trois documentaires algériens: « Les enfumades du Dahra », « La décennie noire » et « Nar » .

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La pièce de théâtre GPS, une critique de l’homme moderne

Publié le 15/11/2019, par dans Non classé.
La pièce de théâtre GPS, une critique de l'homme moderne

ALGER – Le Théâtre national algérien (TNA) a abrité jeudi la première de la pièce GPS de Mohamed Charchal, qui a misé sur un mélange entre les techniques cinématographiques, le théâtre, le mime et le mouvement pour faire passer des messages critiquant l’égarement de l’homme moderne entre ses idées et principes et son rapport au temps.

Cette frénésie d’être constamment pressé d’atteindre un but est illustrée par des personnages en quête d’une destination, symbolisée par un train qui passe et repasse, sans qu’ils ne se décident à le prendre, trop occupés les uns des autres et au final, sans faire attention au temps.

Evoluant à travers des tableaux quasi distincts, la pièce a été pensée par le metteur en scène comme un spectacle humoristique en se basant sur les capacités des acteurs en termes de mouvements du corps.

La pièce est interprétée par des talents qui ont émergés dans le 4e art, ces dernières années, notamment Mohamed Houas, Adila Soualem, Sabrine Boukraa, Sara Gharbi, Abdenour Yessad, Mourad Madjram, Mahmoud Bouhmoum et Yacine Brahim.

La musique est composée par Adel Lamamra, la scénographie est signée par Abdelmalek Yahia et l’éclairage Chawki El Messafi.

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