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Lancement du doublage du film « L’opium et le bâton » en langue amazighe

Publié le 24/07/2017, par dans Non classé.
Lancement du doublage du film

BOUMERDES- Le coup d’envoi du doublage en langue amazighe du film révolutionnaire « L’opium et le bâton », adapté du roman hyponyme de Mouloud Maameri a été donné lundi à Boumerdes en présence du Secrétaire général du Haut commissariat à l’amazighité (HCA), Si El Hachemi Assad et du réalisateur du film Ahmed Rachdi.

Le coup d’envoi du doublage du film s’inscrit dans le cadre du troisième et dernier jour de la célébration du centenaire de la naissance de l’écrivain Mouloud Maameri (1917-1989) à la maison de la

Culture Rachid Mimouni, en présence du président de l’Etablissement chargé du doublage, Samir Aït Belkacem, d’artistes et d’hommes de théâtre et de cinéma.

Dans son allocution d’ouverture d’un atelier de travail sur le doublage de ce film qui durera cinq mois et qui sera projeté en avant-première à Boumerdes, Si El Hachemi Assad a mis l’accent sur l’importance de cette rencontre entre le réalisateur Ahmed Rachdi et le chargé du doublage pour échanger les vues, ajoutant que le HCA accompagnera le chargé du projet en matière de traduction en langue amazighe et assurera le financement du projet par l’Etat à la faveur d’un accord de principe du ministère de la Culture.

De son côté, le réalisateur du film a insisté sur l’impératif du « respect des normes mondiales » lors du doublage du film, la première expérience du genre en Algérie, soulignant l’importance de ce film dans la mémoire des Algériens.

Pour le chargé du doublage, Samir Aït Beklkacem, le plus grand défi est de bien choisir les artistes qui assureront le doublage de grands acteurs de ce film, à l’instar de Hassan El Hassani et Sid Ali Kouiret.

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FIOFA 2017 : Le septième art arabe à l’honneur à Oran

Publié le 24/07/2017, par dans Non classé.
FIOFA 2017 : Le septième art arabe à l'honneur à Oran

ORAN – Le coup d’envoi de la 10ème édition du Festival international d’Oran du film arabe (FIOFA) sera donné mardi soir au théâtre régional d’Oran en présence du ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, et de figures du monde des arts et de la culture venus de différentes régions du pays et du monde arabe.

C’est un menu très riche qui sera proposé aux festivaliers et aux cinéphiles qui suivront les différents programmes proposés par les organisateurs.

« Sur les 500 travaux reçus, nous avons sélectionné 31 œuvres en lice dans les trois catégories de la compétition. Le choix a été très difficile. Nous avons privilégié la qualité et la pertinence des thématiques liées à l’actualité du monde arabe », a souligné le commissaire du Festival, Brahim Seddiki, lors de sa conférence de presse tenue à Oran.

Le même responsable a estimé qu’avec cette 10ème édition, le FIOFA a atteint l’âge de la maturité et s’est taillé une place de choix parmi tous les rendez-vous arabes dédiés au 7ème art. « Présenter son film au Festival d’Oran est devenu un objectif de chaque cinéaste arabe », a ajouté Brahim Seddiki.

Au-delà de la compétition pour décrocher les différentes distinctions dont le grand prix Wihr d’or dans les différentes sections (long et court métrages, documentaire), les organisateurs du festival proposent une série d’activités et une délocalisation de certaines projections de films pour permettre au public d’autres wilayas comme Mostaganem, Aïn Temouchent et Mascara, de partager le bonheur de suivre un film sur grand écran.

Cette édition, comme les précédentes, sera marquée par la projection de films récents et d’une actualité brûlante, pour certains, représentant des pays comme la Palestine, la Tunisie, le Maroc, l’Egypte, la Syrie, l’Irak, la Jordanie, le Liban, l’Arabie Saoudite, la Mauritanie, le Soudan, le Bahreïn et le pays hôte l’Algérie.

L’Algérie participe avec deux longs métrages, une coproduction avec la Tunisie, un court métrage et trois documentaires. Des £uvres qui représentent la nouvelle tendance du 7ème art national portée par de jeunes cinéastes pour la plupart.

–Plusieurs nouveautés–

Les organisateurs ont confié la présidence des trois jurés à des figures du cinéma arabe, à l’exemple du cinéaste et critique tunisien Farid Boughedir, du cinéaste Palestinien Michel Khleifi, qui n’est pas à présenter ou encore Karim Traïdia, le cinéaste algérien, établi aux Pays-Bas.

Ce 10ème FIOFA ratisse large en proposant des films d’animation au niveau des établissements pour enfance abandonnée d’Oran, ainsi que des films traitant du mouvement de libération nationale et des figures de la Révolution aux pensionnaires de ces établissements de rééducation.

Le volet formation n’a pas été en reste puisque 20 jeunes bénéficieront d’une formation dans divers domaines liés au 7ème art comme la réalisation, la conception des effets spéciaux, l’écriture du scénario, la relation du réalisateur avec l’acteur devant la caméra.

Le programme prévoit la tenue de quatre rencontres qui seront animées par un panel de spécialistes et experts dans le cinéma sur diverses préoccupations du jour comme les archives et la numérisation des films, la critique cinématographique, le cinéma et les droits d’auteur, le cinéma et la mémoire.

La nouveauté de cette édition réside dans la programmation d’un panorama du film court et des films réalisés à l’aide de téléphones mobiles.

Par ailleurs, en plus des trois salles de projection, les cinémas El Maghreb, Essaada et la Cinémathèque d’Oran, d’autres sites à l’exemple de Le jardin méditerranéen d’Oran, ont été choisis pour des projections en plein-air.

Enfin, parallèlement à la compétition officielle, le réalisateur et producteur iranien Jamel Shourdjah supervisera, à Oran, un casting en prévision de son film sur la personnalité d’Ahmed Bey, une figure historique qui a défendu la ville de Constantine contre l’invasion française.

A l’ouverture du festival, plusieurs figures du cinéma et de la culture du monde arabe, disparues ou encore en vie, seront honorées à l’exemple de Hassen el Hassani, le comédien égyptien Izzat El Aleïli ou encore le chercheur et écrivain algérien Mouloud Mammeri.

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FIOFA d’Oran : 31 films arabes en course pour le wihr d’or  

Publié le 24/07/2017, par dans Non classé.

ORAN – Quelque 31 œuvres cinématographiques, entre longs métrages, courts métrages et documentaires, représentant douze pays arabes seront en lice pour briguer le Wihr d’or, qui sera décerné à la clôture de la 10ème édition du Festival international d’Oran du film arabe, qui débutera mardi soir, dans la capitale de l’Ouest du pays.

Quelque 11 films ont été sélectionnés dans la catégorie des longs métrages et représenteront l’Egypte, l’Irak, la Syrie, le Maroc, la Tunisie, la Jordanie et l’Algérie.

Le 7ème art national sera représenté par deux films « En attendant les hirondelles » de Karim Moussaoui et « L’amoureux » (Achiq) de Si Fodil Amar en plus d’une coproduction algéro-tunisien « Saint Augustin », réalisée par l’égyptien Samir Seif.

Le film de Karim Moussaoui a été sélectionné dans la catégorie « Un certain regard » au dernier Festival d cinéma de Cannes alors que la coproduction algéro-tunisienne a été présentée en avant-première aux dernières Journées cinématographiques de Carthage (Tunisie).

Un jury international est présidé par le cinéaste et critique tunisien Farid Boughdir qui a donné un nouveau souffle au 7ème art tunisien.

Boughdir est connu des cinéphiles algériens pour ses films Halfaouine, l’enfant des terrasses « Un été à la Goulette » et Zizou.

Le cinéaste tunisien sera assisté de l’actrice syrienne Djoumana M’rad, le scénariste et l’écrivain Azzouz Beggag, auteur notamment de Le gone du Châaba et La guerre des moutons et Un mouton dans la baignoire dans lequel il raconte son passage au gouvernement Villepin et les difficultés rencontrées en raison de ses positions politiques. La comédienne roumaine Christiana Flutur et le réalisateur soudanais figurent également comme membre de ce jury.

Dans la catégorie courts métrages, dix films ont été sélectionnés et représenteront la Mauritanie, l’Arabie Saoudite, la Palestine, le Maroc, le Liban, le Bahrein, l’Egypte, le Soudan, la Jordanie et l’Algérie. Avec son film Waadek (je te promets), le réalisateur Mohammed Yargui représentera l’Algérie.

Le jury devant départager ces œuvres et désigner les lauréats est présidé par le réalisateur algérien Karim Traidia, assisté de la comédienne libanaise Madeleine Tabar, du comédien koweïtien Daoud Hussein, la comédienne July Nicolas et enfin la critique égyptienne Ola Chafai.

Par ailleurs, dix autres documentaires figurent dans la sélection dédiée à ce genre filmique. Ils représenteront la Palestine, le Maroc, la Tunisie, l’Egypte, le Liban, l’Irak et l’Algérie qui participe avec trois œuvres, en l’occurrence Enquête au Paradis de Merzak Allouache, un cinéaste qui fait des passages très remarqués lors des différentes éditions du FIOFA, H’zam (la ceinture) de Hamid Benamara et Youcef Chahine et l’Algérie de Salim Aggar.

Pour cette catégorie, le jury est présidé par le réalisateur Palestinien Miochel Khleifi, auteur, entre autres de Noces en Galilée. Il sera secondé par le documentariste russe Narliev Khoudjakuli, le journaliste algérien Abdelkader Mame, du critique marocain Abdelhak Mentrach et de la chercheuse ‘autrichienne Viktoria Metsch.

La 10ème édition du FIOFA se poursuivra jusqu’au 31 juillet courant, en présence des figures du 7ème art algérien et arabe, rappelle-t-on.

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Les résultats du Bac seront annoncés demain mardi

Publié le 24/07/2017, par dans Non classé.

Les résultats du baccalauréat seront connus demain mardi (25 juillet) à partir de 14h00, a annoncé la ministre de l’Education, Nouria Benghabrit.
Les résultats du baccalauréat seront connus demain mardi (25 juilletà à partir de 14h00, a annoncé la ministre de l’Education, Nouria Benghabrit sur Twitter.

Les résultats seront publiés à partir de 14h00, sur le site de l’office national des examens et concours (http://bac.onec.dz).

Les candidats peuvent également connaître les résultats par SMS, en composant *567#, a précisé la ministre de l’Education sur Twitter.

Lire aussi : Les tops et les flops de la méthode Benghabrit Lire la suite

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4e soirée du Festival de Djemila: le libanais Wael Jassar enchante le public

Publié le 24/07/2017, par dans Non classé.
4e soirée du Festival de Djemila: le libanais Wael Jassar enchante le public

SETIF – L’artiste libanais Wael Jassar a enchanté, dans la nuit de dimanche à lundi, le public avec le  »must » de ses chefs d’œuvres, lors de la 4ème soirée du festival arabe de Djemila dans sa 13ème édition qui se tient sur le site archéologique de Djemila (Est de Sétif).

L’artiste a entamé son spectacle par la magnifique « Ghariba enas, ghariba edounia di aâz enas bitghir alina » émerveillant ses fans qui se sont déplacés en grand nombre de plusieurs wilayas du pays, et enchainant durant une heure d’autres chansons à l’instar de « Maoujouê kalbi » et « Jourh El madhi », en communion totale avec le public qui l’a accompagné en fredonnant dans un décor féérique.

Puisant dans le répertoire de Abdelhalim Hafedh, l’artiste libanais a interprété au public du festival « Massik El Haoua ya habibi » et « Aouil mara », et parmi ses nouvelles chansons « Istiqualet hobi ».

Dans une déclaration à la presse, à la fin de son spectacle, Wael Jassar a vanté les goûts artistiques du public algérien ainsi que le rôle de la presse algérienne, dont il a salué la fidélité et le respect des déclarations, ajoutant que celle-ci n’évoque que les œuvres artistiques de haute facture.

Wael Jassar a, par ailleurs, considéré que l’artiste arabe se doit, par les temps qui courent, de présenter aux peuples arabes un message « d’amour et de gaieté », assurant que la période que traverse certains parmi ces peuples n’est qu’un « nuage d’été momentané », d’autant que, selon lui, « le désespoir c’est justement ce que recherchent nos ennemis ».

Le public venu assister à cette soirée a également apprécié les rythmes sétifiens avec un bouquet de chansons interprétées par Salah El Eulmi, parmi lesquelles « Bent el batimet », qui a fait vibrer le public.

La prestation de cet artiste a été suivie par celle de Cheb Mourad qui a clôturé la 4ème soirée avec des chansons raï dédiées aux jeunes comme « Chou ghirek habibi » et « haki soualah haki » qui ont beaucoup plu au public au point de réclamer une autre chanson à l’artiste à la fin du spectacle.

Organisé par l’Office national de l’information et de la communication (ONCI), la 13ème édition du festival arabe de Djemila se poursuit avec la participation d’autres stars arabes et algériennes, avec la présence à l’occasion de la prochaine soirée de lundi de l’artiste palestinien Imed Amir, et des chanteurs algériens comme Samir El Assimi, Radia Manel et Cheb Farès.

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Caravane Eté d’Algérie 2017 à Constantine: le public se délecte d’un cocktail saisissant de chansons algériennes

Publié le 24/07/2017, par dans Non classé.

CONSTANTINE – Le public du centre culturel « M’hamed Yazid » de la commune d’El Khroub (Constantine) s’est délecté dans la nuit de dimanche à lundi d’un cocktail saisissant de chansons algériennes de divers styles musicaux présenté dans le cadre de la caravane « Eté d’Algérie 2017 ».

L’algéroise Nadia Boumerdassi a ouvert le bal et a gratifié les présents d’un bouquet de chansons dans le style algérois interprété avec finesse et élégance.

A la voix forte et limpide, la chanteuse a interprété entre autres, « M’kader a’âlia », « A’âlik bel hena oua dhman », « Hassebni », « Metmani lila sahra » et d’autres chansons puisées du patrimoine musical national devant l’admiration d’un public conquis.

Le rappeur Halim H.T.M. de la ville de Bordj Bou Arreridj a pris le relais et ravit les jeunes à travers ses chansons, une compilation de raï et de rap , des rythmes sur lesquels le jeunes ont longuement dansé.

Un moment fort de la soirée lorsque Halim lance « Algeriano » pour chanter l’amour de la patrie et sa fierté d’être algérien, interprétée avec beaucoup d’émotion avant d’enchainer « Assb’ri ya yemma », « La faute machi fi bladi » et « ça y est ».

La soirée s’est poursuivie dans la bonne ambiance et les belles mélodies avec Malik Chaoui et Hasni junior qui ont enchanté, chacun dans son registre, chaoui et raï, les familles présentes au centre culturel « M’hamed Yazid ».

La caravane Eté d’Algérie 2017 a également consacré aux enfants des moments de détente avec un show tenu à la place des Martyrs, à proximité du siège de la commune d’El Khroub, où des tours de magie ont été proposés au petit public, présenté par Brahim Sekal de l’association « Noujoum el fen » de Tipasa.

Initiée par l’Office national de la communication et de l’information (ONCI) en collaboration avec le département de la Culture, la caravane Eté d’Algérie 2017 est arrivée à Constantine le week-end dernier avec au programme divers spectacles destinés aux familles, au jeunes et aux enfants à travers plusieurs communes de la wilaya, a indiqué l’animatrice de la caravane, Mouna Laouad.

Elle a ajouté que cette caravane continuera son périple et fera escale dans les prochains jours dans les wilayas de Mila et Jijel.

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