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Affiches électorales ou le festival du mauvais goût

Publié le 17/11/2017, par dans Non classé.

Nelson Mandela, Mouammar El Gueddafi, des slogans populistes, des versets coraniques, des postures sportives ou carrément des fleurs ! Loin d’êtres réfléchies, on aura tout vu sur les affiches électorales des locales prévues jeudi prochain. Décryptage.
Si la campagne électorale des prochaines locales et le programme des futurs élus ont connu un début calme et timide, les affiches atypiques ont, quant à elles, fait le buzz et le tour des réseaux sociaux dès la première semaine. Après la polémique des candidates sans visage lors des dernières élections législatives, les affiches de plusieurs partis aux élections locales, suscitant les moqueries des internautes, ont été tournées en dérision et même parodiées.

Les plus inratables, celle des « aigles du futur» et l’arbre généalogique du Front El Mostakbal, « Monsieur le vert» qui a marqué les esprits avec son slogan spécifique, « Monsieur Sebti qui ne quitte pas les mosquées» ou encore Ibrahim Bachiri du FLN, qui se dit alias Mandela et a même utilisé la photo de l’ancien président sud-africain Nelson Mandela sur son affiche. Le phénomène des candidates masquées a aussi refait surface lors de cette campagne. En effet, une liste de candidats du Mouvement populaire algérien (MPA) à la commune Aïn Lahdjar de Sétif a remplacé les visages de deux militantes par des roses.

En prenant le bon côté des choses, la médiocrité de ces affiches a bien aidé les candidats à faire le buzz sur les réseaux sociaux et se faire connaître, mais, en tant que rigolos beaucoup plus qu’autre chose. Cela n’a pas laissé les spécialistes et professionnels de la communication indifférents. En effet, lors de son passage hier matin dans l’émission « L’invité de la rédaction» de la Chaîne 3, Abdesselam Benzaoui, directeur de l’Ecole supérieure de journalisme et des sciences de l’information, a affirmé que se faire connaître est bien, mais il faut y procéder correctement pour un meilleur impact. « Faire parler de soi et faire le buzz c’est très bien, mais ça ne dure pas tout le temps.

Si vous dégagez une mauvaise image, on ne va pas vous prendre au sérieux. On va parler de vous, mais ça va avoir un impact immédiat, car les gens comprennent à la longue que vous n’êtes qu’un rigolo», explique le spécialiste. Et de préciser : « Les images se travaillent et se forment, c’est pour cela qu’il faut toujours faire appel à des boîtes de communication, des spécialistes, pas ceux qui font du business.»

Par ailleurs, une chose est sûre pour Abdesselam Benzaoui : ces affiches électorales n’ont pas été conçues par des professionnels de la communication qui maîtrisent les normes et les modalités du domaine. « Il y a des images qui ont été faites avec une médiocrité effarante. En les voyant, on se dit : ‘‘Mais qui les a faites ? Où sont nos spécialistes de la communication ? Est-ce que notre personnel politique fait appel à ces gens-là ?»

Religion

« Malheureusement, aujourd’hui, tout le monde se dit spécialiste en communication, tout le monde pense maîtriser le domaine, alors que ce n’est pas du tout évident. Il faut en parler. On connaît une évolution remarquable de la communication et on se rend compte aujourd’hui de l’importance de l’image et même si ça va dans tous les sens, cela reste quand même une avancée», explique notre interlocuteur.

Soulignant que du côté des discours et des slogans, ils n’y a pas d’évolution. « On a toujours des discours populistes qui ne sont pas ancrés dans la réalité.» Quant à l’instrumentalisation de la religion sur les affiches, Abdesselam Benzaoui la qualifie d' »effarante». Pour lui, « on n’avait jamais vu cette omniprésence de la religion dans les affiches, surtout avec les images des femmes au visage caché.

C’est aussi une image qu’on a de la société. Si vous observez notre société aujourd’hui, de manière un peu superficielle, on voit que le religieux est omniprésent.» D’un point de vue plus académique, la spécialiste en communication, enseignante à l’Ecole supérieure de journalisme et des sciences de l’information, Nesrine Sadoun, explique que l’affiche électorale est un support de contact avec la population, diffusé dans un espace public afin de transmettre un message par le biais de texte (slogan), image et couleur.

En tant que mass-media, l’affiche a un caractère informationnel qui obéit dans cette fonction au schéma communicationnel d’Harold Lasswell : qui dit ? quoi ? à qui ? par quel canal ? avec quels effets ?. « Ces derniers temps, les élections en Algérie ont créé une grande polémique sur les réseaux sociaux par rapport au contenu de certaines affiches électorales utilisées par des candidats et des partis politiques durant la compagne qui précède les élections locales. L’ensemble des commentaires a été focalisé sur l’utilisation des symboles religieux, politiques ou des slogans banales…», analyse l’enseignante.

Pour cette dernière, l’enjeu des principaux acteurs politiques est d’utiliser les affiches électorales pour transmettre leurs discours politiques en message visuel et verbal. « De ce fait la conception doit prendre en considération les objectifs fondamentaux de l’affiche comme support communicationnel tels que motiver le désir et la persuasion, soutenir les idées ou inciter et attirer l’attention», souligne Nesrine Sadoun. Lire la suite

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Amar Rouaï sera inhumé aujourd’hui à Sétif

Publié le 17/11/2017, par dans Non classé.

Décédé samedi en France, l’ancien milieu de terrain de l’équipe de football du FLN, Amar Rouaï, sera inhumé aujourd’hui dans sa ville natale El Eulma, à Sétif.
L’ancien footballeur a commencé sa carrière au MC El Eulma à l’âge de 15 ans avant de tenter une carrière professionnelle en France. Il a joué dans des clubs amateurs, puis il a embrassé une carrière de joueur professionnel à Besançon, ensuite au club d’Angers jusqu’à avril 1958, date à laquelle il a répondu à un appel du FLN, pour constituer la glorieuse équipe du FLN. Il a rejoint l’équipe du FLN à Tunis avec laquelle il avait disputé 76 matchs avant de connaître son unique sélection officielle avec l’Algérie indépendante en 1963 contre l’Egypte. Il devient ensuite entraîneur de 1975 à 1980. Lire la suite

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Ath Kouffi : Les villageois réalisent un projet routier estimé à 8 milliards de centimes

Publié le 17/11/2017, par dans Non classé.

« Notre village est marginalisé. On ne voit rien venir des pouvoir publics depuis des lustres», fulmine un jeune du village d’Ath Kouffi, dans la commune de Boghni, à 50 km au sud de Tizi Ouzou.
Il était en train d’orienter le conducteur d’engin qui s’affairait à réaliser les travaux d’élargissement de la route qui mène vers le site touristique de Talla Guilef, via la même bourgade. Il nous fait savoir, d’emblée, que ce projet est l’œuvre de la population locale qui a décidé de se prendre en charge. Notre interlocuteur est visiblement très content de notre passage. Il ne cessait, d’ailleurs, de nous faire part des déboires des citoyens de cette contrée perchée sur les monts du Djurdjura.

« Les habitants de ce village aux 375 martyrs sont livrés à eux-mêmes sans aucune réelle prise en charge des autorités concernées. Ils se sont rendu compte qu’il ne faut compter que sur soi-même pour venir à bout des problèmes de la population», nous a-t-il fait remarquer avant de contacter le président du comité de village. Il s’appelle Rachid Mammeri.

Un quinquagénaire, fils de chahid et retraité de l’éducation. « Nous sommes habitués à ce genre d’actions», nous dit-il. Selon lui, de nombreux travaux ont été réalisés pour entretenir le village. La générosité des habitants n’y est pas étrangère. Tout le monde met la main à la pâte. Il le fallait d’autant plus que cela encourage la cohésion à toute épreuve.

La route en question date de l’ère coloniale, mais elle est très étroite et difficilement carrossable. D’ailleurs, plusieurs accidents ont eu lieu sur ce tronçon, a-t-il souligné, avant de rendre hommage à tous ceux qui contribuent à la réalisation de ce projet, dont des jeunes du village, à l’image de Zouhir Mammeri qui veille sur l’avancement des travaux. Zouhir est très actif et, surtout, il tient véritablement à ce projet. « La mobilisation a commencé par un petit groupe et sur les réseaux sociaux.

Ensuite, tous les villageois ont adhéré à cette action pour s’y entraider. Nous avons vu que notre village enregistre un grand retard dans ce genre de réalisations. Puis, nous avons décidé de prendre notre courage à deux mains pour sortir de l’enclavement. C’est là que la mobilisation s’est manifestée de manière vraiment magistrale», nous confie Zouhir avec un air de satisfaction et de reconnaissance à l’égard de ses concitoyens qui ont mis la main à la poche pour contribuer financièrement à cette initiative.

« Les fonds nécessaires à cette opération ont été collectés, sous forme de cotisations, auprès de la population locale et les contributions des émigrés du village établis en Europe, au Canada ainsi qu’aux Etats-Unis», informe-t-il. La population d’Ath Kouffi (9000 habitants) a ainsi renoué avec les traditions ancestrales faites de solidarité et d’entraide pour le bien-être commun.

Des volontariats d’envergure sont organisés de manière à rester dans le sillage de la mobilisation. Il y a des équipes qui se relayent quotidiennement et travaillent bénévolement. Il n’ya que les conducteurs d’engin qui sont rémunérés. L’estimation financière du projet est de 8 milliards de centimes et l’objectif recherché par cette initiative vise également à développer le tourisme de montagne, vu que le village n’est pas loin du site féerique de Tala Guilef. Enfin, après des années d’isolement, les Ath Kouffi veulent sortir du « ghetto» et améliorer leur cadre de vie.
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Carnet politique 19

Publié le 17/11/2017, par dans Non classé.

Samedi – La directrice d’El Fadjr, la journaliste Hadda Hazem, entame une grève de la faim à la maison de la presse Tahar Djaout, à Alger, pour dénoncer l’asphyxie financière dont souffre son journal. A El Watan, elle explique que « depuis le 9 août dernier, son journal est radicalement privé de commande publicitaire, mettant l’entreprise dans une impasse financière qui peut lui coûter son existence».

« Depuis 2004, nous subissons des pressions de ce genre, mais nous avions à l’époque quelques annonceurs privés grâce auxquels nous arrivions à tenir. Aujourd’hui, même ces privés se sont alignés sur la position des annonceurs publics», dénonce-t-elle. La journaliste est convaincue qu’elle paie ses positions contre le 4e mandat et le pouvoir en général. Par ailleurs, la ministre de l’Education nationale affirme qu’il n’y aura pas d’augmentation du volume horaire de la matière des sciences islamiques dans le programme scolaire.

Dimanche – Notre correspondant à Batna nous rapporte cette informations très instructive : l’autre point marquant de la rencontre a été l’appel de Nassir Latrech, secrétaire général de la mouhafadha de Batna (FLN), à un 5e mandat du président de la République ! Un appel qu’entendra Ould Abbès et avec lequel il fera même des calembours tout en soulignant que « c’est vous qui l’avez dit, pas moi».

On s’en souviendra. Et pas que nous « docteur» ! De son côté, Louisa Hanoune lance : « Alger est en passe de devenir un haut lieu de blanchiment de l’argent sale, où les règles et les standards nationaux voleront en éclats !» Des précisions ? Pas encore. Entre-temps, la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE) a effectué 647 interventions depuis la convocation du corps électoral pour les élections du 23 novembre.

Par ailleurs, la quatrième session du Comité mixte économique franco-algérien (Comefa) s’est ouverte aujourd’hui au Centre international des conférences d’Alger. « Depuis l’élection du nouveau président français, Emmanuel Macron, en mai dernier, Alger et Paris semblent être en ‘‘désamour » qui ne dit pas son nom, incarné par un silence pesant des deux côtés. Cela pourrait être expliqué notamment par les choix diplomatiques et géostratégiques de Macron, considérés par plusieurs observateurs comme étant plus favorables à la monarchie marocaine», fait remarquer El Watan.

Lundi – Amar Ghoul a appelé à El Bayadh à la « moralisation de l’activité politique et à l’élévation du niveau du discours politique». De son côté, le camarade de classe de Merkel, Djamel Ould Abbès, a demandé à ses candidats de ne s’engager face aux citoyens que sur « des promesses réalistes». Moralité et réalisme, on est servi !

Par ailleurs, quatre éléments de soutien aux groupes terroristes ont été appréhendés à Batna par un détachement de l’armée. Sinon, sur El Watan, on apprend que Abdemalelk Benyoucef Mellouk, lanceur de l’affaire des « magistrats faussaires», aurait bénéficié d’un jugement de relaxe dans l’affaire de diffamation l’opposant à l’ancien ministre des Moudjahidine, Mohamed Djeghaba.Les services de la cour d’Alger aurait refusé de lui remettre le document. « Je me suis présenté ce matin (hier) à la cour. Le parquet refuse de me remettre le jugement de relaxe au motif de ne pas provoquer un scandale à la veille de cette période marquée par la campagne électorale.» No comment.

Mardi – La Coordination nationale des retraités, invalides et radiés de l’armée a décidé de tenir un sit-in de protestation de 10 jours devant le siège de l’APN, et ce, à compter du 26 novembre, selon El Watan. La Coordination réclame une augmentation des pensions de retraite et d’invalidité. « Ma pension de retraite a augmenté d’à peine 2000 DA seulement depuis 2006, alors que tous les autres fonctionnaires et travailleurs ont bénéficié d’augmentations de salaire conséquentes», déplore un retraité.

Et d’ajouter : « Le gouvernement va imprimer des billets, il n’a qu’à prendre en compte nos besoins», rapporte le site web de notre journal. Par ailleurs, on apprend que « des indices prouvent l’existence de réserves de 60 milliards de mètres cubes d’eau dans le massif du Djurdjura», selon le docteur en géosciences Abdelkader Saâdallah. Une affaire à suivre. Par ailleurs, Emmanuel Macron annonce qu’il sera en visite à Alger le 6 décembre.

Mercredi – Selon le ministre des Finances, Abderrahmane Raouia, « le projet de loi de finances 2018 contribue à la préservation du pouvoir d’achat des familles algériennes, à travers le maintien des transferts sociaux, qui ont été portés à 1760 milliards de dinars en 2018, en hausse de 8% par rapport à 2017, soit l’équivalent de 20% du budget de l’Etat». Merci pour la nouvelle !

El Watan réalise une enquête sur l’absentéisme des députés et conclut l’article : « L’Assemblée exerce, depuis février 2016, avec un règlement intérieur dépassé. Le phénomène de l’absentéisme participe à la confection de cette mauvaise image qu’a le citoyen des élus en général et du député en particulier.» De mieux en mieux. Entre-temps, on apprend que la chambre d’accusation près la cour d’Alger a rendu cette semaine sa décision concernant l’affaire du journaliste-fixeur Saïd Chitour.

Elle a tout simplement confirmé l’accusation retenue contre ce dernier, en lui faisant appliquer l’article 65 du code pénal, qui prévoit la réclusion perpétuelle contre « quiconque qui, dans l’intention de les livrer à une puissance étrangère, rassemble des renseignements, objets, documents ou procédés dont la réunion et l’exploitation sont de nature à nuire à la défense nationale ou à l’économie nationale». De ce fait, elle a renvoyé l’affaire devant le tribunal criminel pour son jugement.

Jeudi – « Nous appelons au calme et à la retenue et exhortons l’ensemble des acteurs en présence à veiller au respect de l’ordre constitutionnel et à éviter tout dérapage susceptible d’être préjudiciable au Zimbabwe et à son peuple», ont déclaré les Affaires étrangères algériennes suite à la crise qui secoue ce pays africain.

Pour rappel, Mugabe est président depuis… 1987 ! Par ailleurs, El Watan commentant le déplacement de l’ambassadeur de France à Tizi Ouzou : « Rien n’a filtré sur la venue de Driencourt à Tizi Ouzou, mais il est fort probable que les discussions avec le wali de Tizi Ouzou ont tourné essentiellement autour de la réouverture de l’antenne de l’Institut français (ex-CCF) fermée depuis 1994, en raison Lire la suite

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Colère générale contre le chef de daïra à Annaba

Publié le 17/11/2017, par dans Non classé.

La wilaya de Annaba a vécu, hier, au rythme des intempéries et également d’une émeute, où les demandeurs de logements du bidonville de Oued Forcha se sont rassemblés pour bloquer la route Bicha Youssef à l’effet de réclamer leur droit à un logement social locatif (LSL), a-t-on constaté sur place.
Pour exprimer leur colère, plusieurs dizaines de manifestants, parmi lesquels des femmes et des jeunes, ont mis le feu aux pneus et autres objets hétéroclites, bloquant totalement la circulation routière. « Chef de daïra dégage», « Halte au trafic de logements» sont, entre autres, les slogans scandés par les manifestants. « Le chef de daïra de Annaba nous a exclus de notre droit au logement. Il a préféré ses amis, ses copains et ses proches.

Des indus bénéficiaires, preuves à l’appui, font partie de la dernière liste d’attribution de plus de 7000 logements. Pour d’autres, leur demande n’a même pas transité par le bureau de la commission d’attribution. Quant à nous, qui vivons au bord d’un oued débordant, nous sommes les oubliés de la gestion de ce chef de daïra.

Pour preuve, plus de 8400 recours ont été enregistrés contre cette liste. Ce qui représente une première à Annaba. Pis, plusieurs semaines après, rien n’a été fait. N’est-ce pas là une preuve d’un large trafic de logements qui a caractérisé cette liste ? A cet effet, nous demandons son départ immédiat et l’ouverture d’une enquête pour confirmer ces dépassements», ont tonné les protestataires devant les services de sécurité. De par la proximité de ce bidonville avec l’hôpital Dorban, le trafic routier a été pratiquement bloqué.

Les accompagnateurs des malades, les ambulances venues d’autres wilayas n’ont pas pu rejoindre leur destination. En nombre, les bus et les taxis ont généré un important bouchon que les policiers d’intervention rapide ont tenté de libérer, mais en vain. Rappelons que la gestion du chef de daïra de Annaba a toujours fait l’objet d’acerbes critiques, tant par la population locale que par sa tutelle. Son comportement, condamnable à plus d’un titre, vis-à-vis des citoyens, en dit long sur son incompétence à gérer les affaires de la plus importante daïra de la wilaya de Annaba. Lire la suite

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Décès du président de l’APC de Talmine

Publié le 17/11/2017, par dans Non classé.

Le maire de la commune de Talmine a rendu l’âme, mercredi après-midi, à l’hôpital de Timimoune, où il a été transféré de son domicile en urgence suite à un malaise cardiaque.
Lahcène Mohamed Belarbi, dit Baabaz, comme aimaient bien l’appeler ses concitoyens, est né en 1971 dans le ksar Taghouzi et était père de trois enfants. Ce premier magistrat de sa circonscription jouissait d’une grande estime auprès de sa population. Tout le monde lui reconnaît « les qualités d’un élu intègre, honnête, généreux et hospitalier».

La nouvelle de sa mort a ému plus d’un. Annoncée sur les ondes de la radio locale, elle s’est répandue telle une traînée de poudre à travers la wilaya. Il avait débuté sa carrière politique aux locales de 2007, sous la bannière du RND en qualité de membre de l’APC de Talmine. Et puis à celles de 2012, où il a été réélu en tant que maire de cette même commune, mais cette fois-ci sous les couleurs du FLN.

Par ailleurs, Talmine est une oasis située à 220 km d’Adrar par le nord, où vivent très paisiblement, 12 768 Ksouris, à la lisière du Grand erg occidental. Elle est rattachée administrativement à la daïra de Charouine dans la wilaya déléguée de Timimoune.

Ses pairs nous ont appris qu’il avait déjà mis fin à sa carrière politique et qu’il n’était pas candidat aux élections de ce mois-ci. Il a été inhumé, hier, au cimetière de son ksar natal. Une foule très nombreuse, ainsi que des membres de l’exécutif, des élus, des représentants de la société civile et des citoyens, avaient assisté l’enterrement. Lire la suite

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