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Skikda: 12 poètes à la  6e édition du concours « Farès El Kaouafi »

Publié le 25/02/2020, par dans Non classé.
Skikda: 12 poètes à la  6e édition du concours

SKIKDA – Le coup d’envoi de la sixième édition du concours de poésie « Farès El Kaouafi » a été donné, mardi, à la Maison de la culture « Mohamed Siradj » de la ville de Skikda, avec la participation de 12 poètes.

Ce concours, organisé sous le slogan « Avec la poésie, nous jouons la mélodie de la vie », comprend deux tours éliminatoires à l’issue desquelles les lauréats seront sélectionnés et connus le 17 mars prochain à l’occasion de la célébration de la fête de la victoire (19 mars), a affirmé, à l’APS, Zidane Meghlaoui, directeur de la Maison de la culture.

M.Meghlaoui a souligné, également, que ce concours vise à « découvrir les talents et de jeunes plumes créatives dans le domaine littéraire en général et de la poésie en particulier, en plus de faire connaitre des œuvres de littérature, mettre en valeur le talent de leurs auteurs et les motiver pour qu’ils développent leur créativité ».

Il s’agit, souligne-t-il, en outre de « contribuer au développement des tendances littéraires des jeunes et de les cultiver à l’avenir, mais aussi de créer une passerelle de communication et d’échanges entre les auteurs pour dynamiser la poésie en arabe classique et la promouvoir ».

Selon le même responsable, ce concours est ouvert aux poètes de la wilaya de Skikda n’excédant pas 30 ans, ajoutant que les poèmes retenus doivent être écrits en arabe classique et n’ayant pas remporté de prix auparavant.

Le concours sera supervisé par un jury composé de poètes et d’enseignants universitaires et sera présidé par Rabah Douas, en plus de Abdeslam Djaghdir et Riyad Massis.

Dans une déclaration à l’APS, M. Douas a indiqué que « le jury évaluera les poèmes des participants en s’appuyant sur plusieurs critères tels que la sonorité des rimes, l’emploi de l’image poétique, le choix du lexique poétique, la construction et le style du poème en sus du bon usage des règles grammaticales et de conjugaison et la manière de réciter les vers ».

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Quatre Algériens lauréats du Prix Rached ben Hamad Al-Charqi aux Emirats

Publié le 25/02/2020, par dans Non classé.
Quatre Algériens lauréats du Prix Rached ben Hamad Al-Charqi aux Emirats

ALGER- Quatre (4) écrivains algériens ont reçu, lundi à Fujaïrah aux Emirats Arabes Unis (EAU), le Prix Rached ben Hamad Al-Charqi pour la création, dans sa deuxième édition.

Dans la catégorie théâtre, l’auteur Abdelmouaim Ben Sayeh a obtenu le 1er Prix pour son texte « Les poèmes de l’Iliade », dans la catégorie de la nouvelle, l’écrivain Miloud Yabrir a reçu le 1er Prix pour sa collection « L’homme sur le point de faire une chose ».

L’auteur Abdelrachid Hemissi a décroché le 2e Prix dans la catégorie du roman pour jeunes pour son roman  » Baqia Ben yaqdhan » et l’écrivaine Amina Benmensour s’est adjugée le 3e Prix pour son roman « Saâ oua nisf mina dhadjidj (Une heure et demi de vacarme).

Dans un message de félicitations publié sur le site web du ministère de la Culture, la ministre Malika Bendouda s’est félicitée d’une consécration reflétant les talents dont foisonne la scène culturelle nationale en jeunes créateurs talentueux et performants qui contribuent au rayonnement de la culture nationale ».

Institué en 2019 dans les domaines de la critique, le roman, le conte, la poésie et le théâtre, le Prix Rached ben Hamad Al-Charqi est décerné dans deux catégories: dans le roman pour adultes et jeunes, tandis que pour le reste des catégories, il est attribué aux jeunes.

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Apac: le renouveau du cinéma algérien passe par la libération de l’expression artistique 

Publié le 24/02/2020, par dans Non classé.
Apac: le renouveau du cinéma algérien passe par la libération de l'expression artistique

ALGER- Les membres de la nouvelles Association des producteur algériens de cinéma (Apac) ont appelé lundi à Alger à libérer l’expression artistique en levant les obstacles bureaucratiques qui entravent le développement d’une industrie cinématographique en Algérie.

S’exprimant lors d’un point presse organisé à la salle de la cinémathèque d’Alger, les membres de cette association, présidée par le réalisateur et producteur Belkacem Hadjadj, ont insisté sur la nécessité de « libérer la création et le potentiel des cinéastes » comme « préalable » au développement de cet art.

A ce propos Belkacem Hadjadj a dénoncé le blocage et l’interdiction de diffusion des films, qualifiant ces pratiques de « réflexes archaïques » à l’heure où « tout peut se voir sur différents supports », dit-il.

Récemment organisés en association, ces 17 producteurs et réalisateurs regroupés dans l’Apac ont présenté un programme pour le développement du septième art, basé sur « la révision des modes de financement publics et privés », « la diffusion et l’exploitation du produit cinématographique », « la formation », et une nouvelle « organisation de la profession ».

Les membres de l’Apac proposent de revoir le fonctionnement du Fdatic (Fonds de développement de l’art et de la technique et de l’industrie cinématographique) et d’en augmenter le budget, tout en élevant l’exigence de qualité des œuvres éligibles au soutien alloué par ce fonds.

Ils proposent également d’impliquer financièrement les chaines de télévision et de mettre en place des fonds régionaux de soutien au cinéma.

Concernant la diffusion, les membres de l’Apac comme Yasmine Chouikh plaident pour une ouverture de l’investissement privé et l’accompagnement des opérateurs désireux d’investir dans les infrastructures et la distribution. Elle évoque également la formation de gestionnaires de salles de cinéma afin d’aller vers des programmes spéciaux en direction des écoliers, lycéens et étudiants.

Le réalisateur et producteur Djâafar Gacem est revenu pour sa part sur les propositions de formation aux différents métiers du cinéma, soumises au ministère de la Culture, mais « restées sans suite », ainsi qu’il l’a affirmé.

Parmi ces propositions, l’obligation de « remise à niveau des techniciens » en activité et la création d’un institut supérieur des métiers du cinéma « en jumelage avec de grandes écoles étrangères » et dont il est question depuis une vingtaine d’années, a-t-il rappelé.

L’Apac appelle également à une organisation de la profession, basée sur l’ « octroi rigoureux » de la carte professionnelle et à une ouverture sur producteurs étrangers souhaitant tourner des films en Algérie, ce qui permettra de générer des retombées financières et de renforcer la formation, assurent-ils.

Concernant la promotion du cinéma algérien à l’étranger, ils recommandent d’assurer un accompagnement logistique aux « productions à haute valeur artistique ».

Le programme de l’Apac a été transmis au secrétaire d’Etat chargé de l’industrie cinématographique lors de la rencontre national sur le cinéma organisée récemment, a indiqué Belkacem Hadjadj.

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Bouira abrite la 2è édition des journées nationales du court métrage amateur

Publié le 24/02/2020, par dans Non classé.
Bouira abrite la 2è édition des journées nationales du court métrage amateur

BOUIRA – La maison de la culture Ali Zaâmoum de la ville de Bouira abrite à partir de lundi la deuxième édition des journées nationales du court métrage amateur avec la participation de plusieurs jeunes réalisateurs venus des différentes wilayas du pays, a-t-on constaté.

La deuxième édition se veut un hommage au réalisateur Mohamed Rahal.

Plusieurs autres jeunes réalisateurs amateurs issus des wilayas d’Alger, Chlef, Mostaganem, Tindouf, Relizane, Annaba, Béjaia, Bouira prennent part à cette manifestation qui se poursuivra jusqu’au 27 février, a expliqué la directrice de la maison de la culture, Saliha Chirbi.

Le coup d’envoi de ces journées nationales a été donné dans la matinée par les autorités locales de la wilaya, à leur tête le wali Lekhal Ayat Abdeslam.

Au cours de cette édition, une quinzaine de films courts-métrages, à l’image de « Ayghar Akka » du réalisateur amateur Mokhtari Fatah et d’une durée de 21 minutes, seront projetés avant que la commission de jury ne procède à une sélection finale des trois meilleurs films.

« Des prix d’encouragement seront remis au trois premiers lauréats de cette édition », a précisé Mme Chirbi à l’APS. Le réalisateur Lakhdar Ayoub Bouzid est présent à cette édition pour présenter son court-métrage sous le titre « Ithnayn Fi Wahid ». Le court métrage « Chiraz » du réalisateur Cherbal Mustapha (Sétif) est aussi présent à cette manifestation.

La deuxième édition de ces journées nationales a pour objectif de « promouvoir l’activité cinématographique et d’encourager les jeunes réalisateurs amateurs à développer leurs connaissances dans ce domaine », a souligné la directrice de la maison de la culture Ali Zaâmoum.

Au cours du lancement de ces journées, le jeune réalisateur Mohamed Rahal (Bouira) a été honoré à l’occasion par les responsables de la maison de la culture.

« Je suis très content d’avoir été honoré. Je remercie tous les responsables de la maison pour cette action qui va m’encourager à plus de réalisations », a confié M. Rahal à l’APS.

Des expositions dédiées aux portraits et aux photographies de cinéastes et réalisateurs algériens, est organisée à l’entrée de l’édifice culturel.

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Un exposé sur le développement du secteur de la culture et de l’industrie cinématographique approuvé

Publié le 24/02/2020, par dans Non classé.
Un exposé sur le développement du secteur de la culture et de l'industrie cinématographique approuvé

ALGER – Le Conseil des ministres, tenu dimanche sous la présidence de Abdelmadjid Tebboune, Président de la République, a approuvé un exposé présenté par la ministre de la Culture, Malika Bendouda sur « le développement du secteur de la culture et de l’industrie cinématographique », selon un communiqué rendu public dimanche par la présidence de la République.

L’exposé présenté par la ministre Bendouda porte sur une analyse détaillée de l’état du secteur et propose une stratégie de son développement pour la période 2020-2024 en collaboration avec plusieurs autres départements ministériels.

Cette stratégie est basée sur trois axes à savoir: l’éducation à apprécier l’art et la pensée en accordant l’intérêt au théâtre de l’enfant et en instituant un Prix national de théâtre à célébrer annuellement à l’occasion de la Journée mondiale de l’enfance.

Il a été question, en outre, de la restructuration des Théâtres régionaux et du lancement de petits théâtres communaux ainsi que le perfectionnement des formateurs et encadreurs.

Le deuxième axe concerne le lancement de l’industrie cinématographique par la création d’une dynamique de diffusion de longs métrages disponibles au ministère, dans les salles de cinéma, la création d’un Centre cinématographique national, l’augmentation de la production cinématographique à 20 films par an et la régularisation définitive de la situation des salles de cinéma sous tutelle des collectivités locales, dont la plupart sont hors service.

Pour réaliser un décollage dans ce domaine, la ministre a proposé des exonérations fiscales et parafiscales en faveur des professionnels du secteur.


Lire aussi: L’absence des salles de cinéma, principal obstacle à sa relance


Le troisième axe porte sur la valorisation des sites archéologiques et la promotion du tourisme culturel.

La concrétisation de cette stratégie implique la révision du cadre législatif, administratif, structurel et de services de la production culturelle.

Dans son intervention, le président de la République a prôné la focalisation sur les dossiers urgents pour cette année partant de la volonté d’encourager l’ouverture sur la culture mondiale et la dynamisation de l’activité théâtrale, tant dans les écoles pour préserver la personnalité de l’enfant qu’à travers l’invitation de la diaspora à constituer des associations théâtrales pour donner des représentations en Algérie afin de raffermir leur lien à la patrie.

Il a en outre affirmé que « la relance de l’industrie cinématographique vise à encourager l’investissement dans les studios de production en octroyant toutes les mesures incitatives aux professionnels, notamment le foncier et les crédits bancaires, en vue de diversifier cette production pour qu’elle contribue au renforcement du patriotisme des Algériens et du sentiment de fierté à l’égard de l’Algérie et de son histoire, toute entière ».

Par ailleurs, M. Tebboune a appelé à « orienter le cinéma commercial vers le rayonnement culturel de l’Algérie à l’échelle mondiale en tant que meilleur moyen face à l’invasion culturelle ».

Le conseil des ministres a tenu sa réunion au siège de la présidence de la République, avec ordre de jour les dossiers concernant plusieurs secteurs tels le projet de loi relatif à la prévention et à la lutte contre la discrimination et le discours de haine, le projet de loi relatif à l’information et la communication et autres projets liés à l’industrie et la jeunesse et les sports.

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Batna: le café culturel discute l’état des lieux du théâtre d’expression amazighe en Algérie

Publié le 23/02/2020, par dans Non classé.
Batna: le café culturel discute l'état des lieux du théâtre d'expression amazighe en Algérie

BATNA- Le café culturel « thaziri » (lune) a consacré samedi sa deuxième rencontre à l’état des lieux du théâtre d’expression amazighe en Algérie dressé par plusieurs intellectuels et amateurs du père des arts.

Un des invités de la rencontre tenue au siège de l’office communal de la culture, du tourisme et du sport, le commissaire du festival national de théâtre amazigh, Salim Souhali a relevé que les onze édition du festival ont permis à ce théâtre de sortir de son ‘‘carcan patrimonial » et s’ouvrir sur la pensée universelle et les diverses cultures du monde.

Pour l’écrivain et acteur de la scène culturelle, Brahim Tazagharet, le théâtre amazigh en Algérie a réussi à faire bond en avant reflété par la qualité des œuvres montées qui, a-t-il noté, sont passées à un stade coopération maghrébine comme en témoigne la pièce lauréate du prix du meilleur spectacle à la dernière édition du festival national du théâtre amazigh et intitulée « Yema n’ dzaïr » (Ma mère, l’Algérie) qui a été montée par l’association Ithrène Tkerbousset de Bouira et mise en scène par une réalisatrice tunisienne.


Lire aussi: Batna: ouverture du Café culturel « Thaziri » en présence de nombreux intellectuels


Le même intervenant a fait état d’un projet pour la création d’une association des amis du festival culturel de théâtre amazigh qui œuvrera à promouvoir ce festival et rechercher d’éventuels sponsors pour réduire l’insuffisance du budget consacré à cette manifestation culturelle.

Dans son intervention, le Dr. Rahma Benseghir a donné une lecture du spectacle traditionnel  »Chayeb Achoura » présenté à ce jour dans la région de T’kout (Batna).

Les intervenants ont abordé les questions de promotion du théâtre notamment d’expression amazigh ainsi que du café culturel qui est une initiative de jeunes membres du bureau de wilaya de l’association nationale des jeunes bénévoles citoyens.

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