formats

Neuf chorales se distinguent au festival national du chant scolaire

Publié le 24/03/2017, par dans Non classé.
Neuf chorales se distinguent au festival national du chant  scolaire
El-Oued – Neuf chorales issues de huit (8) wilayas se sont distinguées au festival national du chant scolaire, clôturé jeudi soir à El-Oued. La troupe de l’école « Djaballah Mabrouk » (El-Oued) a remporté, parmi sept troupes participantes, la première place pour le cycle primaire. Elle a été respectivement suivie des écoles…

Lire la suite

formats

Des films algériens en compétition du 12e Festival international du film oriental de Genève

Publié le 24/03/2017, par dans Non classé.
Des films algériens en compétition du 12e Festival international du film  oriental de Genève
GENEVE- Cinq films algériens sont programmés en compétition du 12e Festival international du film oriental de Genève (Fifog) prévu du 1 au 9 avril, indiquent les organisateurs sur le site Internet du festival. Le long métrage de fiction « Timgad » du réalisateur franco-algérien Fabrice Benchaouche, une comédie projetée récemment à Alger,…

Lire la suite

formats

Ahmed Benfares président du conseil de l’Ordre des pharmaciens de la région de Blida

Publié le 24/03/2017, par dans Non classé.

Le retard mis par le ministère de la Santé dans la délivrance des programmes d’importation et la volonté de réduire les quantités importées conduisent à l’aggravation des ruptures de stock et à la pénalisation des patients qui se trouvent ainsi livrés à la merci des spéculateurs.
La Fédération algérienne du médicament (FAM) a récemment tiré la sonnette d’alarme sur la pénurie croissante des médicaments. Selon la fédération, la pénurie des médicaments va encore s’aggraver dans les prochains mois. Dit-elle vrai ?

La Fédération algérienne du médicament, qui regroupe les représentants de tout ce que peut comporter comme intervenants dans la chaîne du médicament, depuis son importation et sa production jusqu’à sa dispensation à l’officine en passant par sa distribution, a effectivement dénoncé, si ce n’est une pénurie, une forte perturbation de la disponibilité de certains médicaments à tous les niveaux du circuit.

Cette perturbation est fortement ressentie au niveau de nos officines, ce qui se répercute immanquablement sur la prise en charge sérieuse des malades qui désespèrent de trouver certains médicaments nécessaires à leurs soins et prescrits par leur médecin traitant.

La raison avancée par ces opérateurs, bien au fait de la question puisque directement concernés, est le retard mis par le ministère de la Santé dans la délivrance des programmes d’importation et la volonté de réduire les quantités importées. Selon les mêmes intervenants, le retour à une situation normale n’est pas pour les tout prochains jours, les procédures d’importation et de mise sur le marché étant assez longues.

Y a-t-il une liste bien précise des médicaments en rupture de stock ?

Si certains médicaments sont en rupture de stock depuis assez longtemps, voire des années, d’autres qu’on appelle communément en officine les « manquants» subissent des perturbations dans leur disponibilité et sont, quand ils surgissent sporadiquement sur le marché, distribués avec parcimonie par les distributeurs. Une liste de manquants peut être établie, elle concerne des dizaines de médicaments, toutes formes confondues ; le chiffre de 200 produits concernés par la perturbation a été avancé par les représentants de la FAM au moment de la déclaration au mois de février.

Quels sont les risques d’une telle pénurie ?

En plus de priver les malades de ces produits en rupture, ces perturbations occasionnent un stress permanent chez les pharmaciens qui vivent dans la hantise de ne pas pouvoir satisfaire leurs clients. Il est connu que toute distorsion d’un marché provoque une tension sur les produits concernés avec l’apparition dans leur commercialisation de phénomènes préjudiciables au pharmacien comme la vente concomitante. L’une des plus graves conséquences de l’indisponibilité du médicament, qu’elle soit temporaire ou de longue durée, est l’apparition du phénomène des produits « cabas», qui est train de sévir et de prospérer.

En effet, des pharmaciens peu scrupuleux s’engouffrent dans la brèche et se mettent à importer frauduleusement des pays voisins les produits en rupture pour les commercialiser à des prix exorbitants, ce phénomène prend des allures effrayantes et de véritables réseaux sont constitués pour alimenter ce trafic hautement lucratif qui porte un préjudice à l’image de notre système de santé.

Plus grave encore en cas de la persistance du problème des ruptures sera l’apparition et l’installation chez nous de la contrefaçon qui profitera de ces opportunités pour investir le marché algérien du médicament, mettant alors sérieusement en danger la santé du citoyen .

La FAM pointe du doigt la restriction d’importation des matières premières indispensables pour la fabrication de médicaments. Etes-vous du même avis ?

La FAM compte en son sein les représentants de l’UNOP. Ces industriels dénoncent et mettent en garde contre les risques inhérents à certaines ruptures dans l’approvisionnement en matières premières nécessaires à la fabrication des médicaments produits localement. Il faudrait, à mon avis, les prendre au sérieux en répondant en extrême urgence à leurs doléances si nous voulons échapper à une crise multidimensionnelle qui concernera en premier lieu l’approvisionnement du marché en médicaments produits localement et éventuellement le ralentissement ou la cessation d’activité des unités de production avec toutes les conséquences économiques qui en découleront.

Certaines parties accusent « les lobbys du médicament» qui essaient d’imposer leur diktat en créant « délibérément» des ruptures de stock. Est-ce que cela est possible ?

Au sein de la FAM il y a les représentants des distributeurs en médicaments qui se joignent aux autres opérateurs pour dénoncer la perturbation des approvisionnements liée au retard dans les signatures des programmes d’importation.

Cependant, la spéculation peut exister à tous les niveaux. Certains distributeurs disposant de petites quantités de médicaments en rupture peuvent faire de la rétention afin de pratiquer la vente concomitante mais, à mon avis, le phénomène est très restreint, il concerne quelques rares grossistes et ne peut être à lui seul à l’origine de la crise actuelle

Y a-t-il des discussions entre les pharmaciens et les médecins afin d’informer ces derniers de la liste des médicaments introuvables afin de ne pas les prescrire ?

Ce qui est regrettable, c’est l’absence d’un mécanisme de concertation et de dialogue officiel à l’échelle nationale ou régionale en réaction aux perturbations de l’approvisionnement. Les initiatives sont individuelles, en rapport avec l’existence d’un bon relationnel entre praticiens et il arrive que des médecins s’enquièrent par des visites aux officines ou par contact téléphonique de l’état des disponibilités pour pouvoir prescrire efficacement afin d’éviter des marathons inutiles aux patients. Mais, souvent, le médecin est embarrassé, la substitution étant impossible ou risquée pour le patient. Ce qui est déplorable, bien que cela soit compréhensible parfois, c’est l’orientation des malades vers les officines qui pratiquent les produits « cabas».

Pourquoi la question de la « pénurie de médicaments» revient-elle souvent sur le tapis ?

Si la question des ruptures est récurrente, pour ne pas dire permanente avec des gravités relatives, c’est qu’il y a un vrai problème de gestion certainement dû à l’absence d’un organisme de régulation et de suivi autonome qui pourrait anticiper les situations sur la base de renseignements statistiques fiables. Cette année et la précédente, nous serions tentés d’incriminer la crise économique, mais nous remarquons que ce phénomène s’est manifesté même au moment de l’embellie financière, rendant ainsi le déficit de gestion encore plus responsable.

Selon vous, que faut-il Lire la suite

formats

Alger condamne l’attentat de Londres

Publié le 24/03/2017, par dans Non classé.

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a condamné hier  » énergiquement l’odieux attentat survenu mercredi à Londres et qui a fait plusieurs morts et blessés.  » C »est avec une grande émotion et une profonde indignation que j’ai appris l’odieux attentat survenu à Londres, endeuillant votre pays, en faisant plusieurs morts et blessés, a écrit le Président Bouteflika dans un message adressé au Premier ministre britannique, Theresa May.  » En cette douloureuse circonstance, je voudrais vous exprimer, au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel, nos plus sincères condoléances à vous-même, au peuple britannique ami et aux familles des victimes, et vous assurer de ma solidarité et de ma compassion, a assuré le chef de l’Etat.  » L’Algérie condamne énergiquement cet acte barbare dont l’objectif est de semer la mort et la désolation mais aussi de provoquer une fracture civilisationnelle à travers le monde et à l’intérieur des pays. Aussi, appelle-t-elle à une réponse globale et concertée, sous l’égide des Nations unies, face au terrorisme, fléau qui menace gravement l’ensemble de la communauté internationale.
Lire la suite

formats

Bedoui : «L’Algérie est sous la menace, la vigilance doit être de mise»

Publié le 24/03/2017, par dans Non classé.

« La menace qui pèse sur l’Algérie au regard des conflits fratricides qui se déroulent dans certains pays frontaliers, où les populations vivent un déchirement sans précédent, n’est pas faite pour susciter la sérénité dans notre pays.
Et certaines parties qui ne veulent pas du bien pour notre pays souhaitent instamment qu’ils se propagent chez nous.» C’est la déclaration du ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, qui a clôturé hier sa visite de deux jours dans la wilaya de M’sila. Et d’ajouter : « Je ne dis pas cela pour faire peur, mais c’est l’amère réalité, et je demande au citoyen de faire preuve de vigilance pour préserver les acquis en matière de sécurité, de stabilité et de bien-être.» La sécurité de l’Algérie est une ligne rouge que personne ne franchira, a-t-il encore averti. Lors de son intervention à Sidi Aïssa et s’adressant à la société civile, le ministre a ajouté que la sécurité concerne également « les élections législatives qui s’annoncent imminentes et que l’Etat est là pour garantir leur bon déroulement». Lire la suite

formats

Bou Saâda, wilaya déléguée

Publié le 24/03/2017, par dans Non classé.

Le ministre de l’Intérieur a sorti le grand jeu pour pallier la forte tendance du boycott des prochaines élections législatives qui semble caractériser l’ambiance générale, après les scandales de corruption qui ont éclaboussé dernièrement l’ex-parti unique, le FLN.
Cette manœuvre transparaît à travers le meeting, improvisé hier à Bou Saâda, devant une assistance triée sur le volet pour lui annoncer la promotion de cette ville en wilaya déléguée, après avoir donné la parole à deux notables, dont l’un d’eux n’a pas manqué de rappeler qu’une une pétition de 35 000 signataires ayant sollicité les hautes autorités du pays pour l’octroi du statut de wilaya déléguée, est restée sans suite. Auparavant une promesse a été faite que de nouvelles villes allaient être érigées en wilayas déléguées. Mais plus rien. Cette sollicitation renouvelée lors de cette visite aujourd’hui à Bou Saada, a été saisie au vol par M. Bedoui, qui a annoncé tout simplement que « Bou Saâda sera promue wilaya déléguée d’ici la fin de l’année 2017». Avant de préciser que c’est le président de la République qui a tranché la question. Applaudissements et youyous ont fusé dans la salle des fêtes de Bou Saâda, exprimant l’immense joie de l’assistance et un rêve que les Boussaadis ont de tout temps caressé, notamment en 1974 et 1984.

A partir de là, le ministre de l’Intérieur a développé son argumentaire, justifiant « la participation massive pour les prochaines joutes électorales du 4 mai». « Cette annonce, a expliqué M. Bedoui, ira dans le sens de la mobilisation des citoyens, dont l’implication dans cette phase cruciale, que vit le pays, va consolider la sécurité et la stabilité et permettra le lancement de la nouvelle stratégie de développement. Et chacun est libre de voter pour qui il veut.» « Cette promotion de la région de Bou Saâda va dynamiser l’activité économique et créer un pôle de développement. Avant de conclure que Bou Saâda ne devra plus constituer un gisement de prédation des carrières, un lieu d’enrichissement de tout aventurier et il est temps de mettre un terme à cette situation», a conclu le ministre de l’Intérieur. Lire la suite

Home Articles posted by Admin
Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair