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Des ensembles de cordes animent le 10e Festival de musique symphonique

Publié le 16/10/2018, par dans Non classé.
Des ensembles de cordes animent le 10e Festival de musique symphonique

ALGER- Des ensembles de cordes, d’Espagne, de République de Corée et d’Ukraine ont animé lundi soir à Alger, la scène du 10e Festival culturel international de musique symphonique (Fcims) avec des programmes qui ont mis à l’honneur de grandes œuvres des répertoires de la musique classique universelle et populaire, devant un public nombreux et recueilli.

Une soirée aux atmosphères relevées a marqué le festival, ouvert samedi dernier à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh, conduite par trois ensembles qui se sont succédé deux heures et demie durant, avec des programmes globalement marqués par des pièces de célèbres compositeurs de différentes époques, entre le XVIe et le XXe siècles.

Présent pour la première fois à Alger, l’ensemble espagnol de cordes « Casa mediterraneo » dirigé par Enrique Montesinos Parra, a rendu une dizaine de pièces du XVIIIe siècle, brillamment exécutées par sept instrumentistes dont le soliste Darling Dyle qui a séduit le public présent avec une maîtrise technique de haute facture.


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Parmi les pièces interprétées par le septet espagnol très applaudi par l’assistance, « El bateo » (prélude) de Frederico Chucca, « La prière du torero » de Joaquin Turina, « Danse espagnole » d’Enrique Granados et « La vie brève » de Manuel de Falla.

Représentant la République de Corée, le « Quartet classique », faisant sa première scène en Algérie sous la direction de Sol Daniel Kim Choi au violoncelle, a présenté un programme post-moderne diversifié, fait de quatre pièces conçues dans un brassage mélodique regroupant « folkore et renaissance », rendu avec une grande maîtrise technique par quatre instrumentistes dont deux femmes.

Les pièces proposées par le quartet ont permis au public d’apprécier la créativité des compositeurs, Luigi Boccherini, Hugo Wolf et Alberto Evaristo Ginastera dans une ambiance empreinte de solennité.

La pièce, « Sonnets et Rondeaux » de Giovanni Sollima, écrite en 7/8 a montré toute la virtuosité du groupe qui s’est distingué par un jeu rapide et synchronisé aux cadences ternaires, dans un exercice aux exigence aiguës qui a mis en valeur la consistance de la formation académique.


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« Ravi de revenir à Alger », le chef d’orchestre Volodymyr Sheiko, à la tête de « l’Orchestre symphonique de la radio nationale d’Ukraine » est, comme à son habitude, venu prendre part au festival avec une nouvelle formule dans ses bagages: un orchestre de cordes d’une douzaine d’instrumentistes et la voix lyrique à la tessiture large, de la soprane Kseniia Bakhritdinova-Kravchuk qui a interprété trois pièces sur la dizaine proposées par l’ensemble ukrainien.

La cantatrice a notamment entonné avec une voix empreinte d’une puissance et d’un vibrato époustouflants, « Lascia chio pianza » (Aria di Almira) de Georg Friedrich Handel, « Casta Diva » (Aria di Norma) de Vicenzo Bellini et « Il bacio » (valse) de Luigi Arditi, alternant avec « Suite Holberg » d’Edvard Grieg,  » « Palladio » pour orchestre à cordes de Karl Jenkins et « Mélodie » de Myroslav Skoryk, entre autres pièces rendues par l’orchestre.

Le public, de plus en plus nombreux, a longtemps applaudis les trois ensembles, savourant « le génie et la magie de la musique symphonique », de l’avis d’une spectatrice, qui a estimé que celle-ci, a désormais « pris sa place dans l’univers culturel algérien ».

Constatant l’affluence du public à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh pour assister aux concerts, les organisateurs, ont mis à la disposition de celui-ci deux navettes quotidiennes, mises à la disposition du festival par l’Entreprise de transport urbain et suburbain d’Alger (Etusa), avec des départs prévus à 17h 00, depuis la place Maurice Audin à la Grande poste, avec une escale au quartier d’El Biar, et une autre de la place des Martyrs avec une halte au quartier Chevalley.

Outre l’Algérie, treize pays dont la l’Afrique du Sud, le Japon et la Tchéquie, participent à ce festival, organisé sous l’égide du ministère de la Culture, en collaboration avec l’Office national des droits d’auteurs et droits voisins (Onda), l’Entreprise nationale des Arts graphiques (Enag) et l’Opéra d’Alger.

Le 10e festival culturel international de musique symphonique se poursuit jusqu’au 19 octobre à l’Opéra d’Alger, avec au programme de la soirée du mardi, des ensembles d’Autriche, d’Italie et de Tunisie.

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Festival international de théâtre de Bejaia: « H’zam el ghoula » ouvre la 9ème édition

Publié le 15/10/2018, par dans Non classé.

BEJAIA- La pièce « H’zam el ghoula », mise en scène par Mouhoub Latreche au printemps dernier, a ouvert dimanche soir, la 9eme édition du festival international de théâtre de Bejaia (FITB).

Le spectacle a ravi le public présent qui, pour la plupart, l’a déjà visionné au moins une fois. L’œuvre s’est manifestement bonifiée grâce à un jeu d’acteurs époustouflant de réalisme et de sincérité.

Initialement écrite par le dramaturge Omar Fatmouche et mise en scène par le défunt Abdelmalek Bouguermouh en 1989, d’après une adaptation de Valentin Kataev, l’œuvre n’a pas connu de changements notables dans sa trame originelle, Latreche s’étant contenté d’ajouter un surcroit de finesse et de gags pour le moins hilarant à une multitude scène qui ont eu pour effet de provoquer des réactions en chaine.

La pièce a été très jubilatoire, ayant été truffée de bouffonnerie, de sentimentalité, de finesse d’esprit et de quiproquos, construite, de plus, dans un genre vaudeville, avec un maximum de scènes dans un décor immuable.

C’était peut-être là ou résidait le génie de feu Abdelmalek Bouguermouh qui, pour croquer la crise de logement d’alors, a caricaturé à fond l’espace occupé par ses héros.

L’histoire en effet, met en lumière deux jeunes étudiants locataires d’une piaule lugubre dans un immeuble qui l’était tout autant, et qui, un jour, décident de se marier en cachette, l’un tenant en secret l’autre, pensant pouvoir se surprendre, en mettant le colocataire devant un fait accompli.

Seulement voilà, ils n’ont pas été inspirés, en se mariant le même jour et en débarquant en même temps dans leur espace habituel, déjà a peine suffisant pour eux.

La situation est à la fois dramatique et cocasse, les deux couples dans l’impossibilité d’aller au partage de cette pièce, déjà truffée de canalisations et d’objets hétéroclites, rentrent en confrontation et s’en trouvent piégée comme des rats. Malgré l’effort de s’accommoder, leur situation dérape et finit par donner une implosion des deux couples qui se disloquent au bout d’âpres disputes et d’un train de vie mortifère. La question existentielle les taraude et les pousse à regretter leur union.

Avec une dramatisation, des dialogues très fins et un jeu des comédiens performant, tout les éléments traditionnels de la représentation était au rendez-vous pour faire de cette pièce une œuvre accomplie. Et visiblement sa programmation, décidée tardivement pour remplacer au pied levé la défection d’une autre pièce aussi retentissante, « Mabkat Hadra » de Mohamed Cherchal, qui n’a pu réunir son équipe, a été très heureuse pour lancer le festival sur un sentier d’exigence et de qualité.

L’évènement, étalé sur une semaine, entend mettre sur scène quotidiennement une pièce, d’autant de pays, entre autres de France, d’Irlande, de Suisse, d’Italie, de Tunisie et d’Egypte.

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10e Festival internationale de la musique symphonique : les troupes russe et syrienne enchantent le public

Publié le 15/10/2018, par dans Non classé.
10e Festival internationale de la musique symphonique : les troupes russe et syrienne enchantent le public

ALGER – Des troupes musicales russe et syrienne ont enchanté le public, dimanche soir à l’Opéra d’Alger « Boualem Bessayeh », dans le cadre de la deuxième soirée du Festival international de la musique symphonique.

La 10e édition du festival a connu l’une de ses plus belles soirées grâce aux deux troupes de Saint-Petersburg (Russie) et de Damas (Syrie) ayant livré, durant plus d’une heure et demi, une prestation pleine variant entre l’oriental et l’occidental.

Conduite par le maestro Missak Baghboudarian, la troupe syrienne a ouvert la soirée avec des morceaux tirés de l’opéra italien « Gianni Schicchi » de Gianco Puccini, l’opéra autrichien Johann Strauss Fils, « Ya zahra fi khayali » de Farid El Atrach pour clôturé avec « Ya rayeh win msafer » en hommage à Rachid Taha, l’icone algérienne disparue récemment.

Prenant le relais, la troupe russe « Severnia Venezia » dirigée par le maestro Edward Tomsha a étalé plusieurs pièces musicales de Mozart, Bach, Brams, Tchaïkovski, Chostakovitch et Piazzolla.*


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« Très honoré de représenter mon pays (invité d’honneur) », a indiqué le maestro Edward Tomsha, ajoutant que la participation des troupes russes témoignait des « relations d’amitié et de coopération » existant entre l’Algérie et la Russie.

La 10e édition du festival international de la musique symphonique, qui se poursuivra jusqu’au 19 octobre, est marquée par la participation de 14 pays.

Pour rappel, le public est au rendez-vous, ce lundi, avec les troupes symphoniques d’Espagne, de Corée du Sud et d’Ukraine.

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Le 10e Festival culturel international de musique symphonique s’ouvre à Alger

Publié le 14/10/2018, par dans Non classé.
Le 10e Festival culturel international de musique symphonique s'ouvre à Alger

ALGER – Le 10e Festival culturel international de musique symphonique (Fcims), qui accueille la Russie en invitée d’honneur, s’est ouvert samedi à Alger, avec un spectacle animé par l’Orchestre symphonique de l’Opéra d’Alger, dirigé par le maestro Amine Kouider, et les voix étoffées du Sud Africain, Thabang Senekal et la Russe Irina Tiviane, devant un public nombreux.

Pour sa soirée inaugurale, le festival, prévu jusqu’au 19 octobre à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh, s’est ouvert avec la pièce « Madiba », interprétée par le baryron-basse sud africain,Thabang Senekal, avec une voix présente, accompagné par l’Orchestre de l’Opéra d’Alger, en hommage à l’ex.

Président sud africain de 1994 à 1999, Nelson Mandela (1918-2018), héros de la lutte anti-apartheid, à l’occasion du centenaire de sa naissance. Prenant le relai, Irina Tiviane, soprano-dramatique, a entonné, avec une voix suave et cristalline, quelques pièces écrites par de célèbres compositeurs russes, Ilitch Tchaïkovski et Vasily Solovyov, notamment, avant de restituer, en duo avec le baryton-basse sud africain, le génie créatif de Wolfgang Amadeus Mozart et Giuseppe Verdi.

L’Orchestre de l’Opéra d’Alger s’est à son tour distingué, lors de la deuxième partie de la soirée, interprétant les quatre mouvements de la 7e Symphonie de Ludwig Van Beethoven, pour conclure dans l’euphorie avec « Ouretsrou » et « Abdelkader ya Boualem », en hommage à Djamel Allem et Rachid Taha, deux grands artistes algériens, récemment disparus, auxquels le 10e Festival culturel international de la musique symphonique est dédié.

En présence des ministres, de la Culture, Azeddine Mihoubi, de l’Environnement et des Energies Renouvelables, Fatma Zohra Zerouati, de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Ghania Eddalia, du Wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, et des représentants des différentes missions diplomatiques accréditées à Alger, le public a savouré tous les moments du spectacle dans la délectation.


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Auparavant, le commissaire du 10e Festival culturel international de musique symphonique, Abdelkader Bouazzara, souhaitant la bienvenue aux officiels et au public, a exprimé son bonheur de voir le festival, « prendre toute la place qui lui revient », avant de céder la parole au ministre de la Culture qui a prononcé l’allocution d’ouverture.

Lors de ce festival, des ensembles venant de Syrie, Russie, Espagne, Corée du Sud, Ukraine Autriche, Italie, Tunisie, Japon, Tchéquie, Afrique du Sud, France Allemagne et Chine, vont se succéder sept jours durant, dans des répertoires variés de la musique et de l’opéra universels.

Au rythme d’une programmation de deux à trois concerts par soir, le festival a prévu en marge des spectacles, des masters-class programmés à l’Institut national supérieur de musique (Insm).

Le 10e Festival culturel international de musique symphonique se poursuit avec au programme de la journée de dimanche, la Syrie et la Russie.

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Batna : décès de l’artiste Mahieddine Bouzid dit « Mahiou »

Publié le 12/10/2018, par dans Non classé.
Batna : décès de l'artiste Mahieddine Bouzid dit

BATNA- L’homme de théâtre Mahieddine Bouzid, plus connu sous le nom de « Mahiou », est décédé jeudi après-midi au centre hospitalo-universitaire de Batna des suites d’une longue maladie, a-t-on appris de ses proches.

Hospitalisé depuis 10 jours, le défunt, âgé de 56 ans, est tombé dans le coma après que sa santé se soit dégradée, avant de rendre l’âme jeudi après-midi.

L’artiste qui a laissé derrière lui trois filles, âgées entre 18 et 24 ans, était très aimé dans le milieu théâtral.

Passionné de théâtre depuis qu’il était lycéen, Mahiou était à la fois comédien, producteur et formateur en théâtre et avait interprété des rôles dans plusieurs œuvres télévisées dont « Douar Chaouia » et « Djeha », a rappelé l’artiste Titou Bensaïd.

Le directeur du théâtre régional de Batna (TRB), Djamel Noui, a souligné que le défunt qui était président de l’association les amis de l’art et de la musique a laissé son empreinte sur la scène artistique locale avec des œuvres destinées aux adultes et aux enfants, dont certaines ont été produites en collaboration avec le TRB.

Atteint d’un handicap physique, Mahieddine Bouzid avait réussi à se frayer un chemin et à s’affirmer dans le monde du théâtre laissant derrière lui plus de 30 œuvres.

L’artiste sera enterré vendredi après la prière du vendredi au cimetière de Bouzourane de la ville de Batna.

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Sixième édition du prix Mohamed Dib: les lauréats honorés à Tlemcen

Publié le 12/10/2018, par dans Non classé.

TLEMCEN- La 6e édition du prix littéraire Mohamed Dib a été marquée jeudi soir par une cérémonie en l’honneur des trois lauréats en langues arabe, amazighe et française au palais de la culture « Abdelkrim Dali » de Tlemcen.

Les romans « Moul El hira » en langue arabe d’Ismail Ibrir, « Enza » de Sami Messaoudene en tamazight et « la défaite » de Mohamed Saadoune en langue française ont été primés.

Ces trois œuvres ont été choisies parmi une liste de neuf participants à ce concours organisée par l’association de wilaya « La grande maison » et les lauréats ont reçu un montant de 1 million DA financé par l’Office national des droits d’auteurs et droits voisins (ONDA) ont indiqué les organisateurs.

La sélection de ces œuvres a été effectuée par un jury composé de 22 membres dont des écrivains, des critiques et des universitaires.

Le représentant du ministère de la Culture, Hakim Miloud a souligné, à cette occasion, que le prix Mohamed Dib a été officialisé au titre des activités parrainées par le ministère de tutelle au même titre que d’autres prix dont ceux de Assia Djebbar et de Tahar Ouattar pour encourager les créateurs et les romanciers.

L’année 2020 verra la commémoration du centenaire de la naissance de Mohamed Dib, un des grands romanciers algériens ayant dénoncé les pratiques coloniales françaises et contribué à la sauvegarde de la mémoire nationale, a-t-il ajouté.

La cérémonie de remise du prix a été également mise à profit pour honorer les participants à cette édition par des prix symboliques et la présentation de la pièce théâtrale « Batima » (immeuble) écrite par des jeunes adhérents à l’atelier du théâtre de l’association « La grande maison » dont les faits tournent autour de différences sur le mode de vie de personnes à l’intérieur et à l’extérieur de leurs maisons.

Les organisateurs ont prévu le deuxième jour de cette manifestation culturelle vendredi une rencontre de préparation du centenaire de la mort de Mohamed Dib et un exposé du projet « la grande maison de la photo » , ainsi qu’une soirée andalouse sur le patrimoine et la continuité animée par Idriss Zahmani qualifié à la finale de l’émission « Alhan oua Chabab », Leila Borsali et cheikh Toufik Benghabrit, a fait savoir la présidente de l’association, Benmansour Sabeha.

Elle a souligné que la création du prix littéraire portant le nom du romancier algérien Mohamed Dib (1920-2003) est une opportunité pour primer des écrivains algériens jeunes créateurs dans trois langues (arabe, tamazight et français), signalant que l’association « la Grande Maison » recense, depuis sa création en 2001, quelque 250 adhérents répartis sur des activités du théâtre, dessin, photographie et écriture.

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