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Street-art: 31 artistes réalisent des fresques dans plusieurs quartiers oranais

Publié le 18/11/2018, par dans Non classé.

ORAN, 18 nov 2018 (APS)- L’association culturelle « Civ-Oeil » a finalisé un projet de réalisation de fresques dans différents quartiers de la ville d’Oran et l’expérience a regroupé quelque 31 artistes nationaux et étrangers, a-t-on appris des initiateurs du projet.

La plus grande fresque a été réalisée au niveau du bâtiment administratif du Théâtre régional d’Oran (TRO), sur une superficie de 120 m2 (15m de largeur, sur 8m de hauteur), a indiqué Merrine Hadj Abderrahmane, qui a chapeauté de projet.

« C’est la plus grande fresque au niveau de la wilaya d’Oran », a-t-il noté, ajoutant que d’autres fresques ont été réalisées au siège de l’association « Santé Sidi El Houari », aux alentours de la chapelle de Santa Cruz, à l’Institut Français et au centre Cervantès.

Ce projet artistique a pris forme au cours des journées des arts urbains que la ville d’Oran a abrité du 15 au 17 novembre en cours. Il a tout de suite recueilli l’adhésion de 31 artistes, dont deux venus d’Espagne, précise M. Merrine.


Lire aussi: Journées d’Oran d’arts urbains : des stars d’arts de rue agrémentent différents ateliers


Pour le président de l’association « Civ-Œil », Ali Chaouch, cette action vise à la promotion des street-arts, qui n’ont pas encore leur place dans l’espace public national.

Le directeur du TRO, s’est à son tour, réjoui d’avoir accueilli une partie de ce projet, et exprimé sa joie de l’engouement qu’a suscité cette manifestation auprès de la population.

« Depuis le début de la réalisation des fresques, les passants viennent pour découvrir ces œuvres et n’hésitent pas à immortaliser l’événement en prenant des photos à l’aide de leurs Smartphones », a-t-il précisé.

Le chef de projet, M. Merrine, a indiqué à ce propos, qu’initialement, la seule fresque, prévue dans cette zone, était celle de l’administration du TRO, mais le groupe d’artistes, sollicités par les habitants du quartier Ed-derb, ont décidé de réaliser une dizaine.

« C’était pour nous une excellente opportunité. Nous avons laissé libre cours à notre inspiration car n’étant pas limités par une thématique précise. Nous sommes satisfaits de cette expérience comme le sont les habitants de ce quartier populaire », a-t-il expliqué.

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Théâtre de Tizi-Ouzou: « Cheikh El Hadj M’Hamed El Anka El Meddah », l’hommage au maître du Chaabi 

Publié le 18/11/2018, par dans Non classé.

TIZI-OUZOU-La pièce théâtrale « Cheikh El Hadj M’Hamed El Anka El Meddah », a été présentée samedi au théâtre régional Kateb Yacine de Tizi-Ouzou, devant une assistance moyenne venue découvrir cet oeuvre consacrée et rendant hommage au maître du Chaabi.

Le spectacle écrit et mis en scène par Mahfoud Fellous, revient sur des étapes du parcours artistique exceptionnel du Cheikh M’Hamed El Anka (1907-1978), un rôle campé par Mohamed El Hadj Boualem, et qui retrace des événements qui ont marqué la carrière fulgurante de celui qu’on surnommait la Cardinale.

Le spectacle d’un peu plus d’une heure et demi s’ouvre par un tableau représentant les parents d’El Anka, se souciant de l’éducation et de l’avenir de leur enfant qui présentait des prétentions musicales, s’inquiétant pour cet intéressement à l’art, ce qui n’était pas admis à l’époque.

La Cardinal apparaît au deuxième tableau dans la terrasse du café  »kahwet lagare », ou il rencontre don futur maître, Cheikh Mustapha Nador qui l’intégrera dans sa troupe musicale ayant apprécié sa mémoire vive et sa capacité à apprendre et mémoriser un  »ksid » ( chanson) après l’avoir écouté une seule fois.

Se suivent alors des tableaux qui relatent les grands moments de la carrière artistique d’El Hadj M’hamed El Anka, et l’influence du milieu populaire (la casbah d’Alger) ou il a vécu et des événements de son époque, le colonialisme français, la Révolution et l’indépendance nationale, sur son art qu’il a voulu populaire, ayant fait le choix de s’adresser sans détour, au coeur des enfant de son peuple.

Les modifications qu’il a apporté à l’Andalous tant au plan de la langue qu’au plan de la musique et l’introduction du Banjo, pour populariser ce genre, lui ont valu des critiques acerbes de la part des puristes, un apport à la chanson algérienne que le scénariste à tenu à mettre en évidence en rappelant que le Cardinal disait à propos de son art  »je chante pour les algériens ».

Joué dans un arabe dialectal algerois, la pièce rend aussi hommage au parler du vieil Alger qui est ponctué de dictons et de proverbes, aux traditions de cette société née d’un brassage de populations de plusieurs regions d’Algerie, ainsi qu’aux métiers de la misère pratiqués par les algériens sous le colonialisme ( vendeurs de journaux, porteurs, cireurs de chaussures…). La référence à la résistance du peuple au colonisateur, aussi qu’à la libération nationale est fortement présente dans la pièce.

Ces événements ayant accompagnée et forgé le parcours du maître du Chaabi.

Les tableaux sont séparés par des noirs obscursissant la scène laissant place à des extraits du riche répertoire d’El Hadj M’hamed El Anka. Des Chansons de ce maître étaient aussi diffusées en flash back. L’intervention de la voix off de Alae Eddine Nouar dans le rôle du narrateur assure également les transitions.

Le spectacle est plutôt linéaire emprunt de monotonie par la succession des tableaux joués dans un seul décor (signé Abdelghani Khabil), à savoir, la terrasse d’un café, et le sérieux des comédiens. Une linéarité que deux scènes drôles ont permis de détendre, faisant rire le public qui a gratifié les comédiens d’un stading-ovation à la fin du spectacle .

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Prix Cheik Abdelkrim-Dali: poursuite des épreuves finales à Alger

Publié le 18/11/2018, par dans Non classé.
Prix Cheik Abdelkrim-Dali: poursuite des épreuves finales à Alger

ALGER- Trois candidats au 2e Concours national du meilleur chant andalou « Prix Cheikh Abdelkrim-Dali » ont présenté samedi soir à Alger, au deuxième jour des épreuves finales, leurs prestations devant le jury.

Finalistes parmi les neuf candidats admis à concourir à cette 2ème édition, les jeunes artistes ont présenté tour à tour, à l’auditorium du Palais de la culture Moufdi-Zakaria, leurs prestations devant les membres du jury, présidé par le chef d’orchestre de l’Association « El Inchirah », Smain Hini.

Accompagnés de l’Orchestre de la Fondation Abdelkrim-Dali, dirigé par le maestro Naguib Kateb, les jeunes candidats ont étalé des pièces (noubas) exécutées dans les modes « zidane », » ghrib » et « raml ».

Ghrib Hedi Abdeselam, jeune chanteur de Chlef, lauréat du Prix du Festival national de la chanson chaâbi, a présenté une nouba dans le mode zidane, brillamment rendue par la virtuosité des musiciens qui accompagnent les candidats aux épreuves finales.

Belaslouni Sarah, qui a suivi des cours de musique andalouse au Conservatoire d’Alger, a participé aux épreuves finales avec une nouba Ghrib. Membre de la Chorale Ziri de la Radio Algérienne, la jeune chanteuse, qui a appris le solfège et la technique vocale au Conservatoire d’Alger, a été applaudie par le public pour ses virtuosités vocales, soutenues par un accompagnement instrumental de haute facture.


Lire aussi: Prix Cheikh Abdelkrim Dali : La 2ème édition s’ouvre à Alger


En clôture de cette soirée, Abdelwahab Bahri a présenté devant le jury une nouba dans le mode Raml, une prestation également saluée par le public.

Les épreuves finales du concours pour la meilleure interprétation du chant andalou, récompensé par le Prix Cheikh Abderlkrim-Dali, se poursuivent dimanche avec l’entrée en lice de Benai Fouad, Bendaoud Athmane Eddine et Azouni Dounya qui présenteront respectivement des noubas Maya, Sika et Zidane.

L’Orchestre maghrébin des musiques andalouses, une fusion des ensembles, algérien, tunisien et marocain, animera la soirée de clôture, prévue lundi à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh, avec la remise des prix aux lauréats.

Le Prix Cheikh Abdelkrim-Dali, organisé par la Fondation éponyme, vise à promouvoir de jeunes talents et enrichir le répertoire de la musique classique algérienne.

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Prix Cheik Abdelkrim-Dali: poursuite des épreuves finales à Alger

Publié le 18/11/2018, par dans Non classé.
Prix Cheik Abdelkrim-Dali: poursuite des épreuves finales à Alger

ALGER- Trois candidats au 2e Concours national du meilleur chant andalou « Prix Cheikh Abdelkrim-Dali » ont présenté samedi soir à Alger, au deuxième jour des épreuves finales, leurs prestations devant le jury.

Finalistes parmi les neuf candidats admis à concourir à cette 2ème édition, les jeunes artistes ont présenté tour à tour, à l’auditorium du Palais de la culture Moufdi-Zakaria, leurs prestations devant les membres du jury, présidé par le chef d’orchestre de l’Association « El Inchirah », Smain Hini.

Accompagnés de l’Orchestre de la Fondation Abdelkrim-Dali, dirigé par le maestro Naguib Kateb, les jeunes candidats ont étalé des pièces (noubas) exécutées dans les modes « zidane », » ghrib » et « raml ».

Ghrib Hedi Abdeselam, jeune chanteur de Chlef, lauréat du Prix du Festival national de la chanson chaâbi, a présenté une nouba dans le mode zidane, brillamment rendue par la virtuosité des musiciens qui accompagnent les candidats aux épreuves finales.

Belaslouni Sarah, qui a suivi des cours de musique andalouse au Conservatoire d’Alger, a participé aux épreuves finales avec une nouba Ghrib. Membre de la Chorale Ziri de la Radio Algérienne, la jeune chanteuse, qui a appris le solfège et la technique vocale au Conservatoire d’Alger, a été applaudie par le public pour ses virtuosités vocales, soutenues par un accompagnement instrumental de haute facture.


Lire aussi: Prix Cheikh Abdelkrim Dali : La 2ème édition s’ouvre à Alger


En clôture de cette soirée, Abdelwahab Bahri a présenté devant le jury une nouba dans le mode Raml, une prestation également saluée par le public.

Les épreuves finales du concours pour la meilleure interprétation du chant andalou, récompensé par le Prix Cheikh Abderlkrim-Dali, se poursuivent dimanche avec l’entrée en lice de Benai Fouad, Bendaoud Athmane Eddine et Azouni Dounya qui présenteront respectivement des noubas Maya, Sika et Zidane.

L’Orchestre maghrébin des musiques andalouses, une fusion des ensembles, algérien, tunisien et marocain, animera la soirée de clôture, prévue lundi à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh, avec la remise des prix aux lauréats.

Le Prix Cheikh Abdelkrim-Dali, organisé par la Fondation éponyme, vise à promouvoir de jeunes talents et enrichir le répertoire de la musique classique algérienne.

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Rétrospective sur le parcours de l’artiste Fares Boukhatem au musée des Beaux-arts 

Publié le 18/11/2018, par dans Non classé.

ALGER- Une exposition rétrospective sur l’oeuvre du plasticien algérien Fares Boukhatem, un des pionnier de la peinture algérienne ayant débuté sa carrière dans les rangs de l’Armée de Libération Nationale (ALN), a été inaugurée samedi à Alger par le ministre de la Culture Azzedine Mihoubi.

Organisée par le Musée national des Beaux-arts, cette exposition rassemble plus d’une centaine d’£uvres, issues de différentes collections de musée et de collections privées, en plus des premiers croquis de Fares Boukhatem dessinés dans le maquis à partir de 1957.

Intitulée « Fares Boukhatem ou l’art d’un insoumis », cette exposition, installée à la galerie des bronzes du musée, compte une cinquantaine de croquis réalisés dans le maquis, au crayon sur de petits formats de papier à lettre, que l’artiste avait confié à Josine Fanon, épouse du psychiatre et militant anticolonialiste Frantz Fanon, afin de les conserver.

Issue de la première exposition individuelle de l’artiste réalisée en 1965, une première collection d’une dizaine de toiles intitulée « Réfugiés », est proposée dans cette exposition, ainsi que des aquarelles montrant le drame du déplacement des populations en temps de guerre à travers des oeuvres sombres et des personnages dénués de toute particularité.

Avec cette même palette de couleur assez sombres et les même formes humaines ne définissant pas de traits ni de visage, l’artiste proposait à la fin des années 1980 la collection « Boulhaf » du nom d’une gare ferroviaire non loin de Tebessa, où des couleur chatoyantes et un souci du détail plus important venaient progressivement se greffer à une oeuvre inscrite dans la continuité de « Réfugiés ».

Deux autres séries réalisées par Fares Boukhatem sont également exposées au public, des portraits de femmes réalisés avec différentes techniques (huile, aquarelle, crayon, feutre), ainsi que la collection « Bouquet » déclinant une trentaine de bouquets de fleurs.

Né en 1941, Fares Boukhatem a commencé à dessiner dans les rangs de l’ALN à la frontière tunisienne, où il réalisait des tracts. Il a organisé sa première exposition individuelle en 1965 à la galerie de l’Union national des arts plastiques (Unap) avant de suivre un stage en Chine et des études en Tchécoslovaquie.

Il sera également secrétaire général de l’Unap de 1973 à 1982 et exposera ses oeuvres dans plusieurs pays arabes, européens et au Japon où il a obtenu le Grand prix international de peinture.

A l’occasion de cette exposition un beau-livre retraçant le parcours de l’artiste a été publié aux éditions Colorset.

L’exposition « Fares Boukhatem ou l’art d’un insoumis » se poursuit jusqu’au 16 janvier prochain au Musée national des Beaux-arts.

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Journées d’Oran d’arts urbains : des stars d’arts de rue agrémentent différents ateliers

Publié le 18/11/2018, par dans Non classé.
Journées d'Oran d'arts urbains : des stars d'arts de rue agrémentent différents ateliers

ORAN – Les journées d’Oran d’arts urbains, qui ont pris fin samedi soir au théâtre régional « Abdelkader Alloula », ont été marqués par la présence des stars de rues en Slam, Rap, Hip Hop, Break dance, Graffitti qui ont agrémenté le public à travers des ateliers techniques.

Cette manifestation, première du genre au niveau national, a été une occasion pour découvrir des talents jeunes dans les arts urbains, qui nécessitent un intérêt accru pour les développer et faire des chants un objectif véhiculant un message pédagogique, a souligné le directeur artistique de cette rencontre culturelle, organisée par l’association d’arts plastiques « Civ œil » d’Oran, Chaouche Ali Toufik.

La formation dans ces arts au niveau des maisons de jeunes et des centres culturels est nécessaire pour la promotion de ces genres musicaux, à l’instar du Rap, Hip Hop, Break Dance, et Slam qui attirent les jeunes, signalant que la Direction de la jeunesse et des sports (DJS) a ouvert toutes les portes pour organiser ce rassemblement artistique avec 40 artistes de différentes wilayas du pays.

Ces couleurs musicales d’arts de rue doivent être introduites dans les circuits touristiques pour contribuer à relancer le mouvement touristique à Oran, a ajouté l’artiste Chaouche, membre de l’association « Civ oeil ».


Lire aussi : Lancement des journées d’arts urbains d’Oran avec la participation de 40 artistes


La cérémonie de clôture de cette manifestation a été marquée par un cocktail de chants « pop fen à Oran » interprétés par des chanteurs du Hip Hop, Rap, Slam devant un public de différents âges.

Des diplômes et des prix ont été décernés aux participants aux ateliers dans les genres précités et autres de fresques graffitis tenus à la maison de jeunes « Maoued Ahmed », ainsi qu’aux associations « Santé Sidi El Houari » (SDH) et « Bel Horizon » et aux instituts français et espagnol à Oran.

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