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L’importance de la formation mise en relief au Festival de l’audiovisuel d’Oran

Publié le 18/01/2018, par dans Non classé.
L'importance de la formation mise en relief au Festival de l'audiovisuel d'Oran

ORAN – L’importance de la formation dans le domaine de l’audiovisuel a été mise en relief jeudi à Oran par plusieurs artistes et spécialistes de l’image, lors d’une rencontre ouvrant les activités de la première édition du Festival du court-métrage et de la photographie.

Cette séance tenue à la Chambre de commerce et d’industrie de l’Oranie (CCIO) a réuni un public nombreux composé notamment de candidats en lice, d’enseignants, d’étudiants et de cadres et bénévoles de l’association socio-culturelle locale « Santé Sidi El-Houari » (SDH) initiatrice du Festival.

Le président de « SDH », Kamel Bereksi a fait valoir à cette occasion l’intérêt de cette 1ère édition en expliquant qu’elle résulte d’un « processus de réflexion et de formation entamé en novembre 2016 avec le soutien de l’ambassade des Etats-Unis en Algérie au titre de l’Initiative pour le partenariat avec le Moyen-Orient (MEPI) ».

« Le Festival donne la visibilité à toutes les réalisations accomplies à la faveur de cette coopération marquée par la mise en oeuvre du programme de formation-insertion ‘Ibda3com’ dédié à l’audiovisuel, et ce, au profit de plus de 300 jeunes », a souligné M. Bereksi.


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« Les stages de formation organisés dans ce contexte se sont tenus à Oran et dans différentes wilayas du pays par le biais des caravanes culturelles animées par les équipes pédagogiques de l’association SDH », a-t-il indiqué.

Conformément aux objectifs du programme « Ibda3com », à savoir la promotion de l’engagement civique par l’expression artistique, le festival met en lumière « la conjonction entre l’art, la citoyenneté et le développement », a-t-il soutenu.

Le président d’honneur de cette 1ère édition, Mohamed Bensalah a, quant à lui, mis l’accent sur « le rôle du professionnel de l’image dans le travail de sensibilisation », plaidant à cet égard pour une formation qui soit davantage axée sur « l’utilisation intelligente des outils audiovisuels ».

Cet enseignant-chercheur, réalisateur et critique-cinéma a insisté, dans ce sens, sur « les efforts devant être orientés vers les enfants et les jeunes à travers l’éducation à la compréhension de l’image ».

Le président du jury du Festival, le comédien Hassan Kechache a, de son côté, salué l’initiative ayant donné naissance à cette 1ère édition, la qualifiant « d’importante par le seul fait qu’elle s’inscrit dans le cadre de l’activité associative ».

Il s’est également déclaré satisfait du potentiel de jeunes compétences dans l’audiovisuel, tout en recommandant d’oeuvrer au perfectionnement de la méthodologie de la formation en ce domaine, de sorte à promouvoir davantage la notion de citoyenneté.

La scénariste Sarah Berretima qui est membre du jury a, pour sa part, adressé ses encouragements aux candidats et ses souhaits quant à la pérennisation de ce festival.

Deux activités majeures sont au menu de cette édition, la première étant prévue vendredi avec le vernissage d’une exposition photographique, tandis que la deuxième verra, samedi, la projection des dix courts-métrages en compétition.

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Ahmed Ouyahia sous pression

Publié le 18/01/2018, par dans Non classé.

Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, est désormais sous pression. Il est clairement sommé de se limiter à l’exercice strict de sa mission de coordinateur du gouvernement et de refouler ses ambitions politiques, au risque d’être renvoyé.
C’est du moins ce que l’on peut déduire des événements qui se sont précipités, ces derniers jours, au sommet du pouvoir. Il aura passé des moments difficiles, depuis jeudi dernier. En effet, après de folles rumeurs sur « l’imminence de son limogeage» qui couraient depuis le mois de décembre, l’homme est certainement très ébranlé par la polémique suscitée par l’instruction de la Présidence concernant l’ouverture du capital des entreprises publiques, reçue jeudi dernier. Une instruction qui a été comprise, dans un premier temps, comme un signe de divorce consommé avec le chef de l’Etat.

Les premières lectures faites par les différents analystes abondaient dans ce sens. Et cela jusqu’à la diffusion de la dépêche de l’APS qui, en reprenant une source autorisée de la Présidence, a clarifié le contenu de ladite instruction qui ne met finalement pas fin à l’application de la charte du partenariat public-privé (PPP). Selon la même source, la décision de la Présidence intervient « pour éviter toute polémique sur le bradage des entreprises» en « rappelant que seul le chef de l’Etat est habilité à avaliser ou à rejeter un projet de privatisation ou d’ouverture de capital d’une entreprise publique». La précision est de taille.

Elle permet, d’abord, de lever l’équivoque sur le sort de la charte du partenariat public-privé qui ne sera finalement pas enterrée, comme l’a laissé entendre le secrétaire général du FLN, Djamel Ould Abbès. Ce faisant, le Premier ministre, est rassuré sur son avenir. Ahmed Ouyahia restera à la tête du gouvernement et poursuivra sa mission. Comme preuve de cette remise sur les rails, il vient d’être chargé de représenter le chef de l’Etat au sommet de l’Union africaine (UA), qui se tiendra à la fin du mois en cours à Addis-Abeba (Ethiopie).

Message reçu ?

Mais le Premier ministre semble avoir parfaitement reçu le message qui lui a été adressé. Il le confirme aussitôt. Devant prendre part à la conférence sur « la transition énergétique», organisée hier par le FCE et Sonatrach, il a renoncé à la dernière minute. Pourtant, selon les invitations envoyées à la presse, sa présence était mentionnée. Ahmed Ouyahia devait même, selon le FCE, « prononcer le discours d’ouverture». « Il s’est excusé à la dernière minute et a été représenté par le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, en compagnie de plusieurs ministres, dont Abderrahmane Raouia, ministre des Finances, Youcef Yousfi, ministre de l’Industrie, Fatma-Zohra Zerouati, ministre de l’Environnement et des Energies renouvelables», avait justifié le FCE, dont le président affirme que cette absence « n’a aucun rapport avec l’instruction présidentielle».

En tout cas, les pressions sur Ahmed Ouyahia durent depuis plusieurs semaines. Chargé par on ne sait quelle autorité occulte, le secrétaire général du FLN ne cesse de renforcer son marquage sur lui et d’entraver l’action du gouvernement. C’est lui qui est, faut-il le souligner, le premier à jeter la suspicion sur la charte du partenariat public-privé pour des raisons très peu claires…
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Béjaïa : La grève du Cnapeste inquiète les parents d’élèves

Publié le 18/01/2018, par dans Non classé.

Le Cnapeste a repris, avant-hier, sa grève illimitée à Béjaïa, un mois après avoir gelé celle de deux semaines et cinq jours après que le syndicat ait mis fin à un débrayage de plus d’un mois à Tizi Ouzou.
Cette fois-ci, c’est une ponction de 9 jours opérée d’un seul coup par l’administration sur le salaire des grévistes qui a irrité le syndicat qui, promptement, a repris la protesta. La cause en est que la ponction est faite au mépris de la loi qui interdit de défalquer plus de trois jours de salaire par mois. Et il n’en a pas fallu plus pour reconvoquer les hostilités. Mais cette grève a cette fois-ci surpris autant qu’elle a inquiété les parents d’élèves.

La Fédération des associations des parents d’élèves (FAPE) de la wilaya, tout en ne discutant pas le caractère « légitime» des revendications du Cnapeste, ne se montre pas moins « consternée suite aux grèves répétées et prolongées mettant sérieusement en péril la scolarité de nos enfants». Elle relève, dans une déclaration publique, que la grève de novembre dernier, dont elle salue le gel, « a déjà complètement anéanti le rythme scolaire de nos enfants». La FAPE dit avoir vu en le gel de celle-ci un regain de confiance des élèves en se remettant « au travail avec leurs enseignants pour rattraper le retard», avant que la reprise de la grève ne vienne briser leurs espoirs.

« Et voilà que le spectre d’une autre perturbation vient assombrir le climat de sérénité retrouvé», écrit-elle. La fédération appelle les deux parties en conflit, administration et syndicat, « à revenir immédiatement à la table de négociations en privilégiant la scolarité de nos enfants sur toute autre considération».

Son inquiétude l’amène à qualifier la situation actuelle de « catastrophe psychopédagogique» et met en garde ses « responsables». La FAPE interpelle « l’institution de l’éducation et les représentants des enseignants» à œuvrer pour l’apaisement et en appelle à « la conscience des enseignants en tant qu’éducateurs de geler leur grève illimitée insensée et irresponsable». Entre autres gestes d’apaisement, l’administration est exhortée « à annuler la ponction sur salaire des enseignants en contrepartie d’un programme de rattrapage des cours négocié avec consensus entre toutes les parties (administration, enseignants et représentants des élèves)».

La déclaration de la FAPE est mue par le souci de défendre les intérêts des élèves qui « ne sont pas la source des problèmes sur le terrain» mais qui « payent les conséquences d’une gabegie et d’une irresponsabilité». « Les élèves ont un sentiment de frustration, d’abandon et de mépris.

Tous leurs droits ont été bafoués», termine la FAPE qui juge qu’en cela « la situation est grave» et qu’il y a un « dérapage dans l’institution de l’éducation». « Nous sommes à une semaine de l’année blanche», avertit Djoudi Touazi, le président de la FAPE, qui considère que les élèves sont pris en otages et par l’institution de l’éducation et par le syndicat. Les représentants de la fédération ont exprimé leur désarroi au président de l’APW qui les a reçus hier en compagnie de ceux d’une autre organisation de parents d’élèves, à savoir l’Union de wilaya.

Le secrétaire général de celle-ci, Karim Boudjaoui, tient pour seule responsable de ce retour à la grève l’administration, considérant que, par la ponction sur salaire, elle a fait dans « la provocation».

Un acte « délibéré», selon lui, parce que « l’administration n’ignore pas la loi». Il appelle les deux parties à prendre en compte, non pas l’élève, mais « l’école» comme institution dans son ensemble. En appelant l’Etat à protéger l’enseignant, avec son droit à la grève, il déclare que ce même Etat est « seul habilité à juger de la compétence de ses fonctionnaires».

« Le syndicat pose les problèmes et c’est à l’Etat de les régler», explique-t-il, allusion à l’exigence satisfaite du Cnapeste de relever de leurs fonctions quatre responsables à la direction de l’éducation de Béjaïa. Comme la FAPE, l’Union de wilaya des parents d’élèves attend de chacun des acteurs de la scène de peser de son poids pour l’apaisement et une proposition a été faite pour instaurer la tradition d’une rencontre d’évaluation de tous les acteurs du secteur de l’éducation dans la wilaya une fois par trimestre. C’est là une proposition de solution pour combler le déficit de dialogue et apporter le meilleur cadre à l’enseignant mais aussi à l’élève, éternelle victime expiatoire des convulsions du secteur. Lire la suite

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De l’eau polluée dans les robinets

Publié le 18/01/2018, par dans Non classé.

Les premiers éléments de l’enquête nationale de bio-surveillance de l’exposition de la population algérienne aux polluants (métaux et métalloïdes), initiée par le Centre national de toxicologie (CNT) le 7 avril 2017 et lancée à l’occasion de la Journée mondiale de la santé, tirent la sonnette d’alarme sur la qualité de l’eau potable consommée dans certaines régions du pays.
Des taux supérieurs aux normes de certains constituants chimiques — les métaux lourds en l’occurrence — inquiètent sérieusement les spécialistes qui mettent en garde contre l’extrême toxicité de ces substances pour l’homme. Ces métaux sont présents dans l’environnement naturellement et, du fait de leurs nombreux usages, ils peuvent alors, de manière variable selon la voie d’exposition et la forme chimique, pénétrer dans l’organisme et s’y accumuler.

Ce qui pourrait engendrer des maladies neurologiques, cardio-vasculaires et auto-immunes. Cette enquête, la première du genre en Algérie et sur le continent africain et la huitième à l’échelle mondiale, a pour objectif justement de surveiller l’exposition de la population algérienne aux substances chimi-ques afin de réfléchir à des stratégies de prévention pour lutter contre les maladies, telles que le cancer dont l’incidence ne cesse d’augmenter.

Ainsi, le Centre national de toxicologie a réussi à mener son enquête ainsi que la première étape de cette opération, à savoir l’acheminement des 42 000 échantillons prélevés sur 7000 individus dont 70 000 tests biologiques dans 39 wilayas du pays et chaque prélèvement est accompagné d’une documentation bien établie avec un questionnaire portant 57 questions. Les résultats des examens biologiques ont été déjà tous remis aux participants à cette enquête.

Des prélèvements sanguins et urinaires ont été recueillis à domicile pour chaque sujet. Une mèche de cheveu a été également prélevée sur l’ensemble des individus. L’eau de consommation quotidienne du robinet ou des puits a été prélevée afin d’analyser les métaux toxiques. Les analyses toxicologiques de 1148 échantillons d’eau recueillis auprès de 1148 ménages ont montré que ces eaux sont contaminées par ces métaux selon leur niveau de toxicité majeure ou mineure. Il s’agit de l’arsenic, nickel, plomb, cadmium, chrome et mercure, antimoine, baryum, étain, cuivre, cobalt, sélénium, zinc, aluminium et lithium.

Ces métaux feront également l’objet d’analyse dans le sang, les cheveux et les urines prélevés. L’objectif est d’identifier scientifiquement des substances toxiques et cancérigènes à travers ces analyses biologiques, grâce à un appareil capable de détecter 104 types de métaux et métalloïdes. Les taux observés de ces métaux dans les eaux consommées, l’arsenic, le plomb, le nickel, le lithium, le cadmium, le fer, le sélénium, le manganèse sont entre 10 à 100% supérieurs à la norme requise pour chaque substance. La majorité des wilayas concernées par l’enquête sont plus ou moins touchées par cette contamination des eaux. Les wilayas du Sud et certaines de l’Est sont particulièrement touchées.

En attendant l’interprétation scientifique de ces résultats, ces analyses serviront aux praticiens spécialistes, notamment les oncologues, puisqu’il sera question d’exposer le taux des métaux lourds et les métalloïdes présents dans le sang, l’urine et les cheveux. D’autres analyses sont en cours, notamment pour ce qui concerne les pesticides et autres polluants.

A noter que ce projet, d’une durée de 36 mois, répond à une problématique mondiale qui est la pollution de l’environnement et l’exposition permanente des êtres humains aux métaux lourds toxiques et métalloïdes, ce qui constitue de graves problèmes de santé publique ayant des effets néfastes avérés sur la fertilité, reconnus comme étant des perturbateurs endocriniens, et également à l’origine de graves pathologies, telles que les cancers, les maladies neurologiques et cardio-vasculaires. Lire la suite

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Des réfugiés «rapatriés» à bord de camions

Publié le 18/01/2018, par dans Non classé.

Les pouvoirs publics relancent l’opération de rapatriement des migrants subsahariens vers leur pays d’origine en passant par le Sud algérien.
Dans la wilaya de Béjaïa, l’opération, apparemment la première d’une série qui suivra, a été exécutée hier à Akbou, l’une des villes de la wilaya où est concentré un nombre important de migrants. Les services de la police sont intervenus au niveau de la crèche communale qui abritait un bon nombre de ces migrants qui sont pris en charge par les soins du Croissant-Rouge algérien. Selon la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH), les services de sécurité sont intervenus tôt dans la matinée pour évacuer quelque 200 migrants à bord de camions. Selon la LADDH, la crèche communale servait de centre d’accueil depuis deux ans.

Elle a été vidée de ses occupants qui, suppose-t-elle, sont acheminés « certainement vers le Sud pour être renvoyés dans leurs pays d’origine». Les opérations de rapatriement ciblent les migrants qui se trouvent dans des centres d’accueil de fortune, où les forces de sécurité ne trouvent pas de difficultés à les faire monter avec bagages dans des camions.

La LADDH voit d’un mauvais œil ces opérations qu’elle assimile à des expulsions massives. « Nous insistons sur le fait que ces opérations sont en contradiction avec les conventions internationales ratifiées et les engagements de l’Algérie en matière de respect des droits des réfugiés et des migrants. Nous n’avons pas cessé de rappeler que toute réponse doit être encadrée par la loi, avec garanties de droit de recours et de protection aux migrants et réfugiés», écrit la ligue dans une déclaration. Les « expulsions» sont décidées « alors que notre gouvernement n’a pas cessé de présenter ces opérations comme du rapatriement volontaire à titre humanitaire et à la demande du gouvernement pour le cas des ressortissants du Niger».

Pour la ligue, la réponse que réserve le gouvernement à la problématique des réfugiés, et dont la dernière opération de rapatriement remonte à l’été passé, est « inappropriée et condamnable à tous les égards» au moment où le pays ne se dote pas de « cadre légal national en conformité avec le droit international universel traitant de la question des réfugiés».
Le gouvernement est interpellé pour mettre fin « à ces opérations d’expulsion et mettre en place d’urgence un cadre légal pour la protection des réfugiés et des migrants et la lutte contre le trafic des migrants».

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Le FFS exige l’arrêt immédiat des poursuites judiciaires

Publié le 18/01/2018, par dans Non classé.

Le FFS réclame l’arrêt immédiat des poursuites judiciaires contre le secrétaire national du parti chargé de la solidarité, Mosbah Hamou, des membres du conseil national, des cadres de la fédération de Ghardaïa et des militants de la société civile.
Les cadres de ce parti comparaîtront aujourd’hui devant le tribunal criminel près la cour de Ghardaïa pour répondre aux accusations de « constitution d’association de malfaiteurs dans le but de renverser le régime», « incitation des citoyens à prendre les armes contre l’autorité de l’Etat» ainsi qu' »atteinte à l’intégrité territoriale du pays». « Ces militants, qui ont contribué activement à ramener le calme et à la recherche d’une solution pacifique et durable à la crise qui a ensanglanté cette région du pays, n’ont jamais dérogé à la lutte pacifique dans le cadre légal. Ils seront jugés sur la base d’un dossier monté de toutes pièces par les services de sécurité», affirme le premier secrétaire du parti, Mohamed Hadj Djilani, dans un communiqué.

« Est-il raisonnable que la justice poursuive des militants de notre parti pour des chefs d’inculpation aussi graves ?» s’interroge-t-il, soulignant que l’un des avocats de la défense, Me Nourreddine Ahmine, est également poursuivi pour « outrage à corps constitué» et « présentation de fausses preuves concernant un crime». Le FFS dénonce ainsi « avec la plus grande vigueur cette cabale judiciaire contre ses militants de Ghardaïa et met en garde contre toute pression, d’où qu’elle vienne, pour empêcher la justice d’exercer ses missions en toute indépendance». Le plus vieux parti de l’opposition affirme qu’il sera fortement présent à ce procès, à travers une délégation comprenant des membres de l’instance présidentielle, le premier secrétaire, le chef du groupe parlementaire, des membres du secrétariat national, des parlementaires, des élus et des cadres du parti.
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