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Malika Bendouda prend part au forum virtuel des ministres africains de la culture

Publié le 27/05/2020, par dans Non classé.

ALGER – La ministre de la Culture Malika Bendouda a pris part mercredi au forum virtuel des ministres de la Culture des Etats membres de l’Union Africaine et des responsables du secteur des arts, de la culture et du patrimoine du continent, indique un communiqué du ministère.

Ce sommet s’est tenu dans le cadre de la stratégie continental de l’UA en lien avec la pandémie du coronavirus.

Les participants ont abordé « les défis auxquels devront faire face les industries culturelles et créatives » en cette période de pandémie en proposant « des solutions dans le cadre de l’UA », explique le communiqué ajoutant que les ministres ont également « débattu des mesures à même d’alléger l’impact de la pandémie sur les secteurs des arts, de la culture et du patrimoine ».

Les participants se sont accordés, selon le communiqué, sur la nécessité de « mettre en oeuvre un plan de travail pour soutenir ces secteurs » et de « renforcer les systèmes de sécurité sociale » afin d’alléger l’impact social de la pandémie sur les travailleurs de la culture.

A l’issue de cette rencontre il a également été question de « documenter et partager les bonnes pratiques » afin que ces expériences soient « reproduites » dans d’autres Etats membres.

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« Algérie, mon amour », un film « provocateur » aux relents de la « France nostalgique »

Publié le 27/05/2020, par dans Non classé.

ALGER – Le documentaire intitulé « Algérie, mon amour », diffusé mardi soir sur une chaîne française, revêt un caractère « provocateur » et des relents de la « France nostalgique », ont estimé mercredi des universitaires et des experts qui mettent en garde contre « les dessous » non avoués de cette production.

« Force est de reconnaître que les Français nostalgiques ne font jamais les choses à moitié. Ils sont parfaits comme le néant et le vide. Hier, ils avaient excellé dans la déformation et le travestissement de nos réalités, pourtant claires et limpides comme l’eau de roche », a réagi, dans une déclaration à l’APS, Chabane Zerrouk, cadre supérieur de l’Etat à la retraite.

Qualifiant le film réalisé par Mustapha Kessous et dédié au Hirak de « navet » et de « ratage parfaitement réussi », il a estimé que celui-ci « procède de la mentalité bien ancrée dans l’inconscient des résidus de la France coloniale et d’un passé à jamais révolu ».

Faisant rappeler le film documentaire « l’Algérie vue du ciel », diffusé en 2015, l’intervenant a relevé la « coïncidence » de celui-ci suivi mardi soir par de nombreux Algériens avec un autre débat sur l’Algérie, programmé au même moment sur l’autre chaîne française LCP.


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« Force est de reconnaître que les Français nostalgiques ne font jamais les choses à moitié. Ils sont parfaits comme le néant et le vide. Hier, ils avaient excellé dans la déformation et le travestissement de nos réalités, pourtant claires et limpides comme l’eau de roche », a réagi, dans une déclaration à l’APS, Chabane Zerrouk, cadre supérieur de l’Etat à la retraite.

Qualifiant le film réalisé par Mustapha Kessous et dédié au Hirak de « navet » et de « ratage parfaitement réussi », il a estimé que celui-ci « procède de la mentalité bien ancrée dans l’inconscient des résidus de la France coloniale et d’un passé à jamais révolu ».

Faisant rappeler le film documentaire « l’Algérie vue du ciel », diffusé en 2015, l’intervenant a relevé la « coïncidence » de celui-ci suivi mardi soir par de nombreux Algériens avec un autre débat sur l’Algérie, programmé au même moment sur l’autre chaîne française LCP.


Lire aussi: Le documentaire sur le Hirak diffusé par des chaines françaises largement décrié en Algérie


Ce qui l’amènera à ajouter : « ces pêcheurs en eau trouble cherchent à biaiser et à déformer l’image dérangeante de l’Algérie, terre d’Islam, de l’intelligence, de la noblesse, de la bravoure et de l’héroïsme », avant de déplorer un documentaire « minable, maudit et de basse extraction qui jette du discrédit sur son réalisateur et ses sponsors et les disqualifient devant l’histoire ».

A propos des clichés que le film a tenté de mettre en avant, M. Zerrouk dira : « les gothiques, les partisans de l’Algérie de papa, de l’Algérie des marginaux et des gays, de l’Algérie des veuves, doivent savoir qu’ils n’auront jamais de place dans l’Algérie du preux peuple algérien. Ils ne font que glisser sur la pente savonneuse de notre indifférence la plus totale ».

Et de poursuivre : « Qu’ils sachent que le train-Algérie avance à grande vitesse, celui qui le rate ne pourra prétendre au statut piteux d’un déclassé de l’histoire », avant de conclure en évoquant la célèbre déclamation du Général Giap : « l’impérialisme est un mauvais élève ».

« Un cadeau empoisonné »

Pour le chercheur Ahmed Mizab, il s’agit d’un « cadeau empoisonné » concocté par « une France qui n’a jamais voulu du bien à l’Algérie et dont les conséquences se feront ressentir au moyen terme ». Ceci, explique-t-il, « dans le sens où le Hirak risquera de perdre son caractère pacifiste car des manifestants seront remontés contre d’autres et poussés à la confrontation ».

Tout en considérant que « le timing de la diffusion vise à créer un troisième souffle au mouvement qui ne soit pas pacifique », le chercheur appréhende que le documentaire n’ait pour effet de « provoquer des sensibilités idéologiques et de susciter de forts discours discriminatoires ».

A ses yeux, le film « a mis à nu une face cachée qui a choqué plus d’un, à leur tête ceux qui revendiquent le projet d’un Etat civil, rendant ainsi justice à l’Armée nationale populaire (ANP), qui n’a eu de cesse de mettre en garde contre les risques d’infiltration du Hirak et contre les manœuvres visant à porter atteinte à l’Algérie, à travers certains slogans qui y sont brandis ».

Aussi, l’analyste plaide-t-il pour « la vigilance face aux dessous » de cette production, avant de souligner que le Hirak « qui avait, le 22 février 2019, suscité l’adhésion populaire pour le changement, n’est pas le Hirak que d’aucuns ont transformé en tribune pour faire valoir leurs projets destructeurs ».

Docteur en Sociologie politique, Fatma Kebour tient à préciser, citant le sociologue Pierre Bourdieu, que « toute production télévisuelle est une construction d’une réalité sociale et politique vue par son émetteur, et ne représente qu’une vision parmi d’autres de la vraie réalité ».

Le Hirak, un signe de « bonne santé »

De son point de vue, le souci aujourd’hui « n’est pas l’investissement de la rue par le peuple algérien, bien au contraire, le Hirak a permis à ce dernier de retrouver son unité et une réconciliation réelle avec lui-même ! « .

Et d’estimer que « ce mouvement populaire ne doit pas être considéré comme étant une crise sociale ou politique mais plutôt comme un ‘continuum’ de la participation politique de l’individu, un signe de bonne santé et un sursaut populaire ».

A travers le Hirak, les Algériens ont « réinvesti la chose politique », poursuit-elle, notant que ce mouvement est représenté par une diversité sociale, politique et idéologique (intellectuels, démocrates, islamistes) mais aussi par les marginaux « qui font partie de notre société et partageant les mêmes combat et objectif pour une nouvelle Algérie avec une jeunesse se projetant dans un avenir meilleur !». Un aspect sciemment occulté par le réalisateur du très controversé documentaire, regrette-t-on.

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Lounis Ait Menguellet célèbre la Journée de l’Afrique avec des artistes du monde entier

Publié le 26/05/2020, par dans Non classé.
Lounis Ait Menguellet célèbre la Journée de l'Afrique avec des artistes du monde entier

ALGER- Le poète et chanteur algérien, Lounis Ait Menguellet et son compatriote Sadek Bouzinou ont pris part lundi soir, avec une pléiade d’artistes africains et du monde, au concert organisé sur la toile, pandémie du coronavirus oblige, à l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique, célébrée le 25 mai de chaque année.

Avec une centaine d’artistes, le chantre de la chanson algérienne d’expression kabyle, Lounis Ait Menguellet et Sadek Bouzinou, fondateur du groupe « Démocratoz » se sont joints au mouvement « WAN » (Worldwide Afro Network), organisateur de ce méga show virtuel, diffusé en prime time sur plusieurs chaines africaines de télévision.

Ouvrant le spectacle en chœurs, la troupe féminine « Pepit’Art » du Bénin, a été relayée par la soprano centrafricaine Lydie Pace et le ténor camerounais Christian Akoa qui ont interprété en duo l’hymne africain, « Unissons-nous », appelant à une nouvelle Afrique « forte et innovante ».

Du haut d’un demi-siècle d’une brillante carrière artistique, Lounis Ait Menguellet est apparu à la fin de la première heure de diffusion avec « Telt Yyam », un de ses succès au verbe ciselé et à la mélodie entrainante, portée par une voix pure au « fusain » qui rend les traits de l’artiste, modeste et au charisme imposant.

Le leader du groupe oranais, « Démocratoz » -fondé il y a huit ans- a, pour sa part, choisi d’interpréter en solo, « Ya lemima ma teb’kich », une douceur étalée avec une voix étoffée sur un soutien harmonique à l’arrangement recherché, rendu en arpèges de guitare, plus de deux heures après le début du show.

La chanteuse algérienne Amel Zen, première artiste algérienne a annoncer sa participation avait décidé de se retirer du programme.


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Entre autres artistes participants à partir de leurs domiciles, de studios d’enregistrement ou d’un parc, l’humoriste tunisienne Samia Orosemane et ses compatriotes musiciens, Achraf Chergui et Hamza Matchima, le showman marocain Mehdi Nessouli, reprenant « Laâfou » de l’Algérien Djamel Laroussi, ainsi que le chanteur égyptien à l’esprit festif, Hakim.

Cet événement continental a également été célèbré par des légendes de la musique du continent comme les maliens Oumou Sangaré, Salif Keita et Cheick Tidiane Seck, Tiken Jah Fakoly (Côte d’Ivoire) et le Sénégalais Youssou N’Dour, parrain de l’événement.

Le projet « WAN » a également été ouvert à de grands noms de l’Océan indien, des Caraïbes et des Amériques, à l’instar de Baco (Iles Comores), Jimmy Cliff (Jamaïque), du groupe Kassav (Guadeloupe) et Sista Jahan (Martinique).

Placée sous le thème, « Together as One, Together is Wan », ce méga show en ligne qui a duré plus de quatre heures de temps, a été dédié à la « sensibilisation » sur les risques de la pandémie du Covid-19 et à la préparation de « l’après-virus », selon les organisateurs.

Organisé par WAN en partenariat avec l’Unesco et « African Union Broadcasting », le concert virtuel célébrant la Journée de l’Afrique s’est déroulé toute la journée sur les réseaux sociaux.

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« La triste histoire de Maria Magdalina », troisième roman de Abdelkader Hmida

Publié le 25/05/2020, par dans Non classé.

ALGER- Dans son roman « la triste histoire de Maria Magdalina », Abdelkader Hmida exploite, de manière peu commune, sa maîtrise et sa conscience de l’espace et de l’histoire pour tisser des fictions entrecroisées pour former ce roman célébrant l’amour, le pardon et la culture.

Paru aux éditions « El Ikhtilaf » ce roman en langue arabe « الحكاية الحزينة لماريا ماجدالينا » de 124 pages, coédité avec la maison libanaise « Dhifef », relate l’histoire de Maria Magdalina, jeune femme espagnole, épouse de Si Cherif Bellahrech, bras droit de l’Emir Abdelkader, et qui a vécu dans une zaouïa avec son fils unique après la perte de son mari.

La solitude et le chagrin de cette dame espagnole sont transposés sur Hamid Ritchkou, un personnage contemporain qui va vivre la tristesse de cette veuve d’un autre âge qui va tisser avec la vie d’écrivain et journaliste une toile d’histoires d’amour et de mélancolie.

L’auteur dévoile différents états d’âmes, différents modes de vies et univers entre 1869 et 2007 passant de la vie de princesse de Maria Magdalina qui a quitté la ville andalouse de Grenade en Espagne à la passion de Hamid pour l’histoire.

Avec une vision et une démarche narrative différente, l’auteur tente de concilier deux histoires qui se croisent en se déroulant à des époques différentes et avec des personnages réels pour certains et fictifs pour d’autres. Il meuble ce texte par une ambiance littéraire proche du soufisme qui convoque l’histoire et la culture de la ville de Djelfa à travers ses artistes, poètes et soufis.

Abdelkader Hmida propose également un dialogue enfoui entre les cultures et les religions où il est question de vivre ensemble malgré les conflits et les guerres. Il évoque la symbolique politique et historique des mosquées et églises à Grenade comme à Djelfa où « les trois religions coexistent en paix »

Universitaire, Abdelkader Hmida est professeur de sociologie et a déjà publié des recueils de poésie et deux recueils de nouvelles en plus d’avoir travailler dans le journalisme dans les années 1990.

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Le romancier Samir Kacimi anime des ateliers d’écriture virtuels

Publié le 24/05/2020, par dans Non classé.

ALGER – L’Agence algérienne pour la rayonnement culturel (AARC) lance des ateliers d’écriture virtuel, animé par le romancier Samir Kacimi, à l’adresse de jeunes auteurs porteurs de projets d’écriture, annonce l’agence sur sa page Facebook.

Ces ateliers prévus au mois de juin sont ouvert à toute personne souhaitant acquérir des connaissances sur les techniques d’écriture dans le domaine de la littérature à travers des ateliers hebdomadaires animés par l’auteur de « Halabil ».

La participation à ces ateliers n’est soumise à aucune condition précise les organisateurs.


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Les participants doivent envoyer une présentation et un extrait littéraire de trois pages à l’adresse mail kitabaarc@gmail.com avant le 6 juin.

Romancier et traducteur, Samir Kacimi a publié son premier roman en 2008 « Tasrih Bi Dayaâ » (Déclaration de perte) qui sera suivi de « Yaoum Raiâ Lil Maout » (Une belle journée pour mourir) en 2009.

Il a également décroché le Grand prix Assia-Djabar du roman en langue arabe pour « Kitab El Macha`a » en 2017. L’auteur a pris part à de nombreuses manifestations littéraires internationales en Europe et dans le monde arabe.

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Soutien aux artistes: 2217 bénéficiaires et l’opération se poursuit

Publié le 21/05/2020, par dans Non classé.

ALGER – Plus de 2200 artistes ont bénéficié d’une aide financière suite à la suspension de leurs activités en raison de la pandémie du coronavirus, a indiqué jeudi l’Office national des droits d’auteurs et droits voisins (ONDA) dans un communiqué, précisant que cette opération « est toujours en cours ».

Quelques 5517 inscrits ont été recensés dans le cadre de cette opération de soutien, annoncée par la ministre de la Culture, Malika Bendouda au début du mois d’avril, et « 2217 bénéficiaires ont reçu leurs redevances » entre le 28 avril et le 17 mai, précise l’office.


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Cette opération nécessite une « étude et une révision des dossiers » en adéquation avec le règlement de l’office et les lois régissant le secteur, explique l’ONDA.

L’ONDA assure que « tous les dossiers reçus seront traités dans les meilleurs délais », selon le communiqué.

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