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« Hirafi », un reportage sur les métiers d’art présenté à Alger

Publié le 24/05/2019, par dans Non classé.

ALGER – « Hirafi », un reportage sur les métiers d’art traditionnels encore pratiqués aujourd’hui, a été présenté jeudi soir à la cinémathèque algérienne en présence de son réalisateur.

Réalisé et autofinancé par Wahid Tachouche, « Hirafi »,(Artisan), est un reportage de 15 mn présenté sous forme d’un documentaire en sept séquences d’affilée, accessible sur un site internet dédié.

Hirafi est un documentaire réaliste entièrement consacré aux métiers d’antan qui, malgré le manque d’outillages et la menace des évolutions technologiques, continuent de résister au temps.

Filmés en plein travail, ébéniste, menuisier, chocolatier, relieur, ferronnier ou encore céramiste se confient devant la caméra dans un décor « sans scénarisation » qui a permis au public de s’imprégner de l’ambiance « professionnelle » dans ces vieux ateliers décrépis par le temps.

Optant pour une approche cinématographique qui privilégie le témoignage direct, le réalisateur a défendu son choix de « ne pas scénariser » son documentaire dans un souci de « transmettre le vécu de ces artisans anonymes » et faire connaitre ces métiers, « méconnus » de la plupart des jeunes.

Salué par le public, le documentaire se veut un clin d’œil à ces artisans qui continuent de perpétuer des métiers d’art ancestraux dont certains sont menacés de disparition.

A Alger, le réalisateur s’intéresse, entre autres métiers, au travail de Khaled Chafaa, artisan luthier connu pour sa finesse dans la fabrication d’instruments de musique faits avec du bois.

Sa passion pour la musique et ses instruments lui ont valu une « réputation » à Alger et à l’étranger où il a pour clients des artistes et musiciens confirmés.

Le documentaire Hirafi sera diffusé sur le site internet éponyme et visible également sur facebook via la page « Makook » dédiée à la création artistique et aux passionnés des métiers d’art.

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Soirées « Nuits d’Alger » : le patrimoine culturel des wilayas du Centre à l’honneur

Publié le 24/05/2019, par dans Non classé.
Soirées

ALGER – La troisième soirée ramadhanesque de la manifestation « Nuits d’Alger », organisée jeudi au palais de la Culture Moufdi Zakaria (Alger), a été dédiée au patrimoine culturel et touristique des wilayas du centre en présence de plusieurs ministres et ambassadeurs accrédités à Alger.

A l’instar des deux précédentes soirées, le début de cette soirée a été marquée par l’organisation d’une table de Iftar traditionnelle dont les plats ont reflété la richesse de l’art culinaire des wilayas du Centre comme la « Chorba Mkatfa », le « Bourek », « El-Mthewem » et le « Couscous » qui a fait l’objet d’une dossier de classement comme patrimoine mondiale de l’humanité, présenté, récemment, à l’UNESCO par l’Algérie, le Maroc, la Tunisie et la Mauritanie.

Les visiteurs ont ensuite sillonné les différentes expositions organisées par les artisans venus de Blida, Alger, Chlef, Médéa, Tizi Ouzou et Tipasa présentant au public leurs créations (des gâteaux, des vêtements traditionnels, des tapis et bien d’autres).

Par ailleurs, un groupe de danse de Tizi Ouzou a réjouit l’assistance à l’ouverture de cette soirée en présentant des exhibitions (danse et musique) reflétant l’ambiance des fêtes locales et la cueillette des olives.

Outre la jeune chanteuse kabyle « Nassima » qui a rendu plusieurs chants kabyles, la soirée a vu également la participation du groupe « Echihab » de Médéa ayant présenté des chansons relevant du patrimoine.


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ALGER – La troisième soirée ramadhanesque de la manifestation « Nuits d’Alger », organisée jeudi au palais de la Culture Moufdi Zakaria (Alger), a été dédiée au patrimoine culturel et touristique des wilayas du centre en présence de plusieurs ministres et ambassadeurs accrédités à Alger.

A l’instar des deux précédentes soirées, le début de cette soirée a été marquée par l’organisation d’une table de Iftar traditionnelle dont les plats ont reflété la richesse de l’art culinaire des wilayas du Centre comme la « Chorba Mkatfa », le « Bourek », « El-Mthewem » et le « Couscous » qui a fait l’objet d’une dossier de classement comme patrimoine mondiale de l’humanité, présenté, récemment, à l’UNESCO par l’Algérie, le Maroc, la Tunisie et la Mauritanie.

Les visiteurs ont ensuite sillonné les différentes expositions organisées par les artisans venus de Blida, Alger, Chlef, Médéa, Tizi Ouzou et Tipasa présentant au public leurs créations (des gâteaux, des vêtements traditionnels, des tapis et bien d’autres).

Par ailleurs, un groupe de danse de Tizi Ouzou a réjouit l’assistance à l’ouverture de cette soirée en présentant des exhibitions (danse et musique) reflétant l’ambiance des fêtes locales et la cueillette des olives.

Outre la jeune chanteuse kabyle « Nassima » qui a rendu plusieurs chants kabyles, la soirée a vu également la participation du groupe « Echihab » de Médéa ayant présenté des chansons relevant du patrimoine.


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Organisée par le ministère de la Culture en collaboration avec le ministère du Tourisme et de l’artisanat dans le cadre de la célébration du mois du patrimoine, cette soirée a vu la présence des ministres de la Culture, Meriem Merdaci, du tourisme et de l’artisanat, Abdelkader Benmessaoud, de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Tayeb Bouzid et de la Jeunesse et des sports, Raouf Bernoaui outre les ambassadeurs de l’Azerbijan, Oman, Egypte, Suède et Allemagne.

Pour sa part, Mme. Merdaci a affirmé que cette troisième soirée des « Nuits d’Alger », avait été consacrée à la région du Centre qui « recèle d’une grande diversité culturelle et touristique comme en a témoigné la table d’El Iftar, les expositions et les concerts artistiques organisés ».

Evoquant, par ailleurs, les festivals culturels internationaux de 2019, la ministre a fait savoir que son secteur avait consacré une commission ministérielle pour l’organisation et l’encadrement de ces festivals et leurs dates, affirmant la nécessité d’impliquer les organisations de la société civile et les instances y afférentes dans l’accompagnement et l’organisation de ces manifestations.

Pour rappel, la quatrième et derniers soirée de la manifestation « Nuits d’Alger » sera consacrée, jeudi prochain, à la région de l’Est.

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« Hirafi », un reportage sur les métiers d’art présenté à Alger

Publié le 24/05/2019, par dans Non classé.

ALGER – « Hirafi », un reportage sur les métiers d’art traditionnels encore pratiqués aujourd’hui, a été présenté jeudi soir à la cinémathèque algérienne en présence de son réalisateur.

Réalisé et autofinancé par Wahid Tachouche, « Hirafi »,(Artisan), est un reportage de 15 mn présenté sous forme d’un documentaire en sept séquences d’affilée, accessible sur un site internet dédié.

Hirafi est un documentaire réaliste entièrement consacré aux métiers d’antan qui, malgré le manque d’outillages et la menace des évolutions technologiques, continuent de résister au temps.

Filmés en plein travail, ébéniste, menuisier, chocolatier, relieur, ferronnier ou encore céramiste se confient devant la caméra dans un décor « sans scénarisation » qui a permis au public de s’imprégner de l’ambiance « professionnelle » dans ces vieux ateliers décrépis par le temps.

Optant pour une approche cinématographique qui privilégie le témoignage direct, le réalisateur a défendu son choix de « ne pas scénariser » son documentaire dans un souci de « transmettre le vécu de ces artisans anonymes » et faire connaitre ces métiers, « méconnus » de la plupart des jeunes.

Salué par le public, le documentaire se veut un clin d’œil à ces artisans qui continuent de perpétuer des métiers d’art ancestraux dont certains sont menacés de disparition.

A Alger, le réalisateur s’intéresse, entre autres métiers, au travail de Khaled Chafaa, artisan luthier connu pour sa finesse dans la fabrication d’instruments de musique faits avec du bois.

Sa passion pour la musique et ses instruments lui ont valu une « réputation » à Alger et à l’étranger où il a pour clients des artistes et musiciens confirmés.

Le documentaire Hirafi sera diffusé sur le site internet éponyme et visible également sur facebook via la page « Makook » dédiée à la création artistique et aux passionnés des métiers d’art.

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20e Festival européen : le public algérois renoue avec le Fado

Publié le 24/05/2019, par dans Non classé.
20e Festival européen : le public algérois renoue avec le Fado

ALGER – Un concert de musique Fado, oscillant entre musique traditionnelle et compositions contemporaines, a été animé jeudi soir à Alger par la chanteuse portugaise Claudia Leal, devant un public très nombreux.

Ce concert organisé à la salle Ibn-Zaydoun de l’Office Ryadh El Feth, représente le Portugal au 20e Festival culturel européen qui se tient à Alger depuis le 10 mai.

Contrairement à la majorité des autres soirées de ce festival, le public a répondu présent en grand nombre comme à chaque concert de fado, genre musical mis en avant par les organisateurs depuis de nombreuses années.

Par sa voix mélancolique, puissante et souvent apaisante, Claudia Leal a réussi à enivrer l`assistance par des textes de Fado classique, nostalgique et langoureux, explorant l`amour inaccompli, la solitude, le chagrin, l’exil, ou encore les rues de Lisbonne, la capitale portugaise qui a vu naître cette musique populaire inscrite par l`Unesco au patrimoine culturel immatériel de l`humanité en 2011.

Claudia Leal, interprète, auteure et compositrice, a présenté au public des titres de ses albums « Fado vida » (La vie Fado) et « Quarto crescente » (croissant de lune) accompagnée d’une guitare classique et d’une guitare portugaise (instrument à cordes pincées proche de la mandoline).


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Fait rare dans la lignée du traditionnelle du fado, la chanteuse est également l’une des rares interprètes à jouer également de la guitare classique sur scène.

Alternant douceur et esprit festif, dans un jeu nuancé, entre lenteur et rythmes soutenus, la « fadiste » a proposé du Fado classique et des morceaux de sa propre création très appréciés par le public.

Inauguré le 10 mai, le 20e Festival culturel européen se poursuit jusqu’au 27 mai à la salle Ibn-Zeydoun de l’Office Riadh El Feth à Alger avec encore trois concerts de musique et un spectacle de danse au programme.

Seize pays européens dont la Bulgarie, la Croatie, l’Italie, La Roumanie et l’Espagne, animent le 20e Festival Culturel européen en Algérie.

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Tipasa : premières projections de films documentaires au Ciné-planète

Publié le 23/05/2019, par dans Non classé.

TIPASA – L’Office national de la culture et de l’information « Abdelouahab Salim » de Tipaza a lancé, dans la soirée de mercredi, les premières projections de films documentaires sur l’astronomie, au niveau du planétarium du Ciné-planète, en partenariat avec le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG).

Ces films panoramiques 360 degrés (documentaires et scientifiques), destinés à toutes les catégories d’âges, notamment les enfants, sont les premiers du genre inscrits au titre du programme d’ouverture-spécial Ramadhan de l’Office national de la culture et de l’information de Tipasa.

La première projection de ces films documentaires mondiaux (au nombre de 18), d’une trentaine de minutes chacun, acquis dernièrement par l’Office, a été destinée aux masses medias nationaux et aux associations juvéniles.

L’initiative vise la « promotion du rôle pédagogique et scientifique de notre établissement », a indiqué son directeur général, Mourad Ouadahi, dans un point de presse animé en marge du spectacle.


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Pour la réussite de cette initiative, qui constitue un réel voyage dans le temps et l’espace à travers une immersion dans le monde des étoiles et l’astraunomie selon des techniques de réalisation , à l’instar du film « l’Etoile polaire », disponible dans les deux langes française et arabe, ou encore le film « Planète » et « Nous les étoiles », l’Office a signé une convention de partenariat avec le CRAAG, afin de bénéficier de l’accompagnement des chercheurs du Centre lors des projections et d’apporter des explications et renseignements sur les différents phénomènes cosmiques et astraux.

M. Ouadahi a, par la même, signalé la programmation d’un ciné-planète mobile, au profit des établissements éducatifs et complexes touristiques.

« Il est également question de tenter l’expérience de la réalisation de films scientifiques, en collaboration avec le CRAAG », a-t-il indiqué à l’APS.

L’ouverture de ce programme a englobé la projection du film « l’Etoile polaire », un documentaire de 29 mn, réalisé en 2015 par « Planétarium Saint Etienne -production ».

Selon les organisateurs, le programme du centre « Abdelouahab Salim » de Tipaza se poursuivra tout au long du mois de Ramadhan, avec des prix d’entrée fixés à 50 da pour les enfants et 200 da pour les adultes. Le ciné-planète sera transféré, par la suite, vers le complexe de la corne d’or et Matarés.

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Baâziz galvanise le public algérois

Publié le 23/05/2019, par dans Non classé.
Baâziz galvanise le public algérois

ALGER – Le chanteur engagé Baâziz a galvanisé mercredi le public algérois, venu nombreux apprécier dans une ambiance de grands soirs, un florilège de chansons de son ancien répertoire qui met à nu les travers de la société.

Accueilli au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (TNA), dans le cadre de son programme d’animation du mois de Ramadhan, Baâziz, accompagné d’un orchestre de sept musiciens de métier, a enchanté près de 90 mn durant, le nombreux public qui a occupé la salle de spectacle, ainsi que ses trois balcons.

Le pas décidé et le sourire large, Baâziz est apparu sur scène sous un tonnerre d’applaudissements et de youyous, lançant à son public d’un geste plein, un salut enthousiaste, empreint de plaisir à le retrouver.

Quelques standards dans le genre « Chaâbi » et une dizaine de pièces écrites par l’artiste avec la plume aiguisée et le verbe tranchant qui lui sont connus, ont été judicieusement rendues dans le rire et la dérision, une dynamique interactive que Baâziz, Artiste importun, a instauré dès le départ, dans un esprit typiquement « Music Hall ».

Avec sa voix rauque et son vibrato en embuscade, le chanteur de « Malgré tout bladi nebghik », a séduit ses fans, de « tous âges » qui lui sont « toujours restés fidèles », explique une dame présente au concert, avec sa fille et son époux.

Parmi les premières chansons entonnées par Baâziz et reprises en chœurs par le public, « Win kountou ki kounna » (Où est ce que vous étiez, lorsque nous y étions), un des nouveaux titres de son prochain album, à l’intitulé éponyme et dont la sortie est prévue, selon l’artiste, dans deux mois.


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« El Bandiya », « Enfant d’Algérie », « Hélène », « The Best », « Mahbolo », « Nechrilek el Maruti », « Bladi ya bladi », « Lejbel ma bine lejbel », « Je m’en fous », « Ma tebkich ya benti » et « Algérie mon amour », figurent parmi les pièces rendues par l’artiste sous un jeu de lumière multicolore concluant, impliquant son public, qui a brandi l’emblème national, avec autant d’énergie et de fougue.

« Toutes ces chansons écrites il y a trente ans, sont encore d’actualité », lancera Baâziz avec un ton ironique, devant un public qui s’est complètement relâché, cédant au déhanchement.

Les musiciens, ont fait montre de toute l’étendue de leurs talents respectifs, à l’instar de Sid Ali Kriou au clavier, Merouène Mesteghanemi à la guitare, Mustapha Menacer à la derbouka et Abdelkrim Benaziz au tar (tambourin) qui a interprété un istikhbar pour introduire, « Kifach Hilti », célèbre pièce du patrimoine châabi que Hania Bekhti, nièce et invitée de Baâziz, interprètera avec une voix suave et cristalline et qu’elle enchaînera à « Idh kounta âchiq ».

Heureux de retrouver son public, Baâziz a déclaré, « s’exprimer avec la même force mais de façon différente », après avoir rompu l’année dernière, avec 15 années d’absence où il avait « pris du recul », a-t-il déclaré, pour « s’auto-évaluer et faire un premier bilan » d’une trentaine d’années de présence sur la scène artistique.

Dans l’allégresse et la volupté, l’assistance a savouré tous les instants de ce spectacle, « authentique », de l’avis d’un spectateur, qui « résume bien la situation actuelle en Algérie », a-t-il ajouté.

Baâziz , Abdelaziz Bakhti de son vrai nom, trublion depuis 1989, année où il avait fait ses débuts, revient « interroger la société » après avoir sorti sept albums, « 10 ans de Chaâbi Rock’n bled », « Café de l’indépendance », « Dorénavant », « Life in Algeria », « Coyotte », « Ybip emmou » et « Le Rebelle ».

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