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Aïn Defla: début des Journées nationales de la poésie populaire et la chanson bédouie  

Publié le 11/12/2017, par dans Non classé.
Aïn Defla: début des Journées nationales de la poésie populaire et la chanson bédouie

AIN DEFLA – La cinquième édition des Journées nationales de la poésie populaire et la chanson bédouie s’est ouverte dimanche à Djelida (Aïn Defla) avec la participation de nombreuses troupes venues de 16 wilayas du pays.

La cérémonie inaugurale de cette manifestation culturelle, organisée par la Direction locale de la culture à l’occasion de la célébration du 57ème anniversaire des manifestations du 11 décembre 1960, a eu lieu au complexe sportif de proximité (CSP) de la ville, en présence des autorités locales et d’un public nombreux.

Selon la directrice de la culture de Aïn Defla, Fatima Bekkara, l’objectif visé par l’organisation de ces journées consiste à mettre en évidence la contribution de la poésie populaire dans la lutte de libération dans la mesure où elle a permis de galvaniser les moudjahidine dans leur lutte contre l’occupant.

Les poètes, a-t-elle assuré, s’emploieront à faire valoir leurs talents dans ces genres populaires devant un public connu pour son attachement au patrimoine culturel en général et oral en particulier.

La première journée de cette manifestation a été notamment marquée par des récitals déclamés par les poètes Aouda Belarbi (Mostaganem), Kacem Chikhaoui (Tissemsilt), ainsi que Lahmar Mohamed et Cheikh Chamarikh de Aïn Defla.

A la fin de la première journée de cet évènement culturel, des présents ont été offerts à nombre de moudjahidine, d’enfants de chouhada et de victimes du terrorisme dans une ambiance empreinte de méditation et de convivialité.

Des rencontres abordant la réalité et les perspectives de la poésie populaire et la chanson bédouine seront également proposées au niveau de la bibliothèque de lecture publique de la ville à l’occasion de la seconde journée de cette manifestation culturelle par des universitaires spécialistes en littérature populaire, selon les organisatuers.

La clôture de cet événement culturel sera abritée en fin d’après-midi de la même journée à la maison de la culture Emir Abdellkader de la ville.


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La même opportunité a donné lieu à l’organisation, par les services de police de Aïn Defla, d’une journée d’études animée par des spécialistes en histoire de l’université de Khémis Miliana sur l’évènement qui aura constitué un tournant dans la lutte du peuple algérien dans le recouvrement de son indépendance.

La direction de la jeunesse et des sports n’est, pour sa part, pas resté en marge de cet évènement national à la faveur de la présentation par l’association des activités des jeunes Bessmat el Wiam de Aïn Defla de l’ épopée el Khadra au niveau du théâtre de Miliana.

Le wali d’ Aïn Defla a mis à profit sa présence à Djellida pour mettre en service le centre avancé de la Protection civile baptisé à l’occasion au nom du défunt moudjahid Bessekri Moussa, avant d’inaugurer respectivement la cité administrative de la ville et le stade communal lequel a fait l’objet d’une opération de pose de gazon synthétique.

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Alger: arrestation d’un individu déguisé en femme pour dévaliser une habitation à Kouba

Publié le 11/12/2017, par dans Non classé.

Les services de la sûreté de la wilaya d’Alger ont arrêté un individu, déguisé en femme pour cambrioler une habitation au niveau de la commune de Kouba (Alger), a indiqué lundi un communiqué de ce corps de sécurité.
La même source précise qu’une « femme » portant un Djilbab a attiré l’attention des éléments de police, en tentant de fuir à leur vue. « L’expérience et le professionnalisme » des forces de police ont permis l’arrestation de cette « femme », qui s’est avéré être un homme déguisé, portant sur lui un fusil à pompe « appartenant selon ses dires à son père », ajoute le communiqué.

La fouille du véhicule du suspect a permis de retrouver un masque et un ruban adhésif qu’il comptait utiliser pour cambrioler une habitation de la région. L’enquête se poursuit pour lever le voile sur cette affaire, conclut la même source. Lire la suite

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Lait infantile: Celia Algérie rappelle certains de ses produits

Publié le 11/12/2017, par dans Non classé.

La société d’importation de lait infantile Celia Algérie a rappelé une série de produits commercialisés en Algérie suite à une alerte en France, a-t-elle indiqué dans un communiqué.
Pour rappel, des lots de lait infantile de l’usine Celia du groupe français Lactalis ont été récemment retirés du marché en France après soupçon de contamination à la bactérie salmonelle.

« Bien que tous les lots importés en Algérie aient été analysés par le laboratoire vétérinaire régional de Tlemcen et aient été déclarés conformes, Celia Algérie a pris la mesure de précaution, suite au rappel en France, de rappeler l’ensemble des lots des produits Celia Expert (1er, 2ème et 3ème âge), Celia AR, Celia AR LBG, Celia pré et Celia Digest, fabriqués depuis le 15 février 2017 », précise la même source.

Elle indique, toutefois, que les produits « Celia Develop » et « Celia SRO » ne sont pas concernés par ce rappel car ils ne sont pas fabriqués dans la même usine en France. Par ailleurs, Celia Algérie précise que les produits rappelés pourront être rapportés par les clients pour leur remboursement même s’ils ont été entamés. Lire la suite

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Bouira : Affrontements entre étudiants et policiers à l’université

Publié le 11/12/2017, par dans Non classé.

Des affrontements entre étudiants de l’université Akli Mohand Oulhadj de Bouira et les services de police ont éclaté ce lundi à proximité du campus, a-t-on constaté sur place.
Les étudiants empêchés par un diapositif impressionnant des forces antiémeutes de sortir dans la rue pour marcher contre la marginalisation de la langue Amazighe, ont été bousculé et repousser de force par des policiers. Quelques jets de pierres ont été lancés en direction des policiers qui ont répliqué avec des pierres aussi.

Par ailleurs, la grève enclenchée par les lycéens dénonçant la marginalisation de la langue Amazighe se poursuit dans la wilaya de Bouira. Plusieurs établissements scolaires implantés dans des communes berbérophones de la wilaya ont été paralysés ce lundi par la grève décidée par les élèves.

A M’Chedallah, 45 km à l’est de Bouira, les lycéens et même des élèves du cycle moyen, n’ont pas rejoint leurs établissements, a-t-on appris de sources locales. Des renforts de forces antiémeutes ont été déployés à travers plusieurs quartiers, a-t-on constaté. Un autre dispositif policier a été mis en place visant la sécurisation des édifices publics et autres sièges d’administrations.

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Grève illimitée à l’université de Boumerdès

Publié le 11/12/2017, par dans Non classé.

La marche annoncée par les étudiants de l’université M’hamed Bougara de Boumerdès n’a finalement pas eu lieu. Les étudiants se sont contentés de bloquer tous les accès des campus pour exprimer leur revendication de « la généralisation de tamazight dans toutes les wilayas du pays.» Selon un porte-parole des grévistes, « tamazight n’est enseigné actuellement au niveau des trois paliers de l’éducation nationale que dans 20 wilayas, les 28 autres en sont exemptées pourquoi ?» Un autre ajoute : « A l’université, nous aimerions pouvoir travailler en tamazight de la même manière qu’on le fait en arabe et en français.» Cette grève illimitée est « dans le prolongement de la même action entreprise à Béjaïa, à Tizi Ouzou et ailleurs», précisent d’autres étudiants qui revendiquent aussi « une administration qui délivre des documents en tamazight, langue officielle et nationale, au même titre qu’elle le fait en arabe».
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La LADDH appelle à la levée des restrictions sur les libertés

Publié le 11/12/2017, par dans Non classé.

Les années se suivent, mais la question des droits de l’homme n’évolue toujours pas en Algérie.
C’est le constat que font, chaque année, les militants et les activistes à l’occasion de la célébration de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948. Relevant la contradiction entre les textes de loi en vigueur dans le pays et la pratique, les organisations nationales appellent les autorités à respecter les engagements internationaux de l’Algérie. « Notre Constitution ainsi que les conventions internationales relatives aux droits de l’homme garantissent les libertés collectives et individuelles.

L’Etat doit s’en tenir à ses engagements et mettre en œuvre des politiques publiques pour promouvoir les droits de l’homme. Les Algériens sont appelés à les exercer pacifiquement malgré les restrictions et la répression», affirme le président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH), Noureddine Benissad, dans un communiqué rendu public hier. Précisant que les droits de l’homme sont un patrimoine de l’humanité, il appelle les autorités « à lever toutes les restrictions» empêchant l’exercice de toutes les libertés. « Les autorités doivent lever toutes les restrictions et apporter la protection légale pour permettre l’exercice pacifique de manifester, de se rassembler, de s’organiser, d’avoir une opinion et de s’exprimer, de créer, d’entreprendre, d’investir, du culte», ajoute-t-il.

La LADDH, précise son président, appelle à cet effet à la libération, à l’élargissement et à l’arrêt des poursuites à l’encontre de toutes les personnes ayant exercé leurs droits politiques : opinion, expression ou culte. Dans la foulée, Noureddine Benissad appelle aussi à la protection des droits économiques, sociaux et culturels. « Il est du devoir de l’Etat d’assurer la justice sociale, de repartir équitablement la richesse nationale, de protéger les personnes les plus vulnérables de la société et d’organiser la solidarité nationale (retraités, handicapés, enfants, notamment mineurs contraints au travail, femmes mères ou seules, chômeurs)», lit-on dans le même communiqué.

La LADDH demande aussi la mise en place rapide de tous les instruments et tous les mécanismes prévus par la Constitution en vue de promouvoir la langue maternelle tamazight, la prise en charge des jeunes tentés par l’émigration clandestine et la consécration de l’égalité hommes-femmes. Le président de la LADDH condamne aussi « la décision du président Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël en violation du droit international et des conventions internationales relatives aux droits de l’homme».

Outre la LADDH, plusieurs organisations ont célébré cette occasion à leur manière. C’est le cas du Collectif des familles des disparus qui a tenté, dans la matinée d’hier, d’organiser un rassemblement devant le Conseil national des droits de l’homme (CNDH) à Alger. Brandissant des pancartes sur lesquelles sont transcrits des slogans demandant « s’il y a des droits de l’homme en Algérie», les membres de ce collectif ont été empêchés de se rapprocher du siège du CNDH.
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