formats

« Lumières de Biskra » première exposition de Faiçal Barakat

Publié le 21/03/2019, par dans Non classé.

ALGER – L’artiste peintre autodidacte Faiçal Barakat a dévoilé, jeudi à Alger, sa première exposition intitulée « Lumières de Biskra », entièrement dédiée aux paysages et à l’habitat de la capitale des Zibans.

Composée de 28 toiles réalisées en aquarelle ou peintes à l’huile sur toile, cette exposition est visible jusqu’au 7 avril à la galerie d’art Aïcha-Haddad.

Une première partie de l’exposition restitue aux visiteurs des pans du patrimoine bâti de la région en reproduisant en aquarelle des photographies, prises par l’artiste lui-même, de l’habitat oasien des ksour de Biskra dans la région de Chetma.

Même si les œuvres de Faiçal Barakat restent foncièrement réalistes, elles restent marquées, le plus souvent, par une touche impressionniste, exprimée par des tons de couleurs ou un jeu d’ombre et lumière exagérés. L’artiste dit également reproduire parfois les couleurs ressenties au lieu des couleurs réelles.

« Skifa », « le village de Boukhalfa après la pluie », « ce qui reste de Chetma », « La porte bleue », « Le village » ou encore « La vielle porte » sont autant de toiles dédiées aux ksour de la région.

Une deuxième collection, majoritairement réalisé à la peinture à l’huile et souvent au couteau, est dédiée à la nature de la région où l’artiste traque les points d’eau et la verdure, et immortalise des paysages de coucher de soleil dans la région d’El Kantara ou des paysages d’automne à Mchouneche.

Reproduisant souvent les ksour et les palmeraies, Faiçal Barakat fait preuve d’une grande maîtrise de la perspective et donne une profondeur intéressante à ses œuvres.

Les toiles « Les ombres des orangers », « Oued El Hadjeb », « L’été de la Saqia », « L’automne de la Saqia » ou encore « L’entrée de la forêt de Boukhalfa » traduisent une nature luxuriante, parfois fantasmée, où l’artiste travaille sur l’effet miroir, les reflets et les lumières.

Lire la suite

formats

Garde Républicaine: création prochaine de la 1e école de musique militaire en Afrique

Publié le 21/03/2019, par dans Non classé.

TIPASA – Une école de musique militaire, première du genre en Afrique, sera créée « prochainement » par le Commandement de la Garde républicaine, a annoncé jeudi à Tipasa le chargé du département communication de ce corps d’arme, le Colonel Gharbi Amine.

« Des préparatifs sont en cours au niveau du Commandement de la Garde républicaine pour l’inauguration de cette école de musique militaire, la première du genre, durant la rentrée de septembre 2019 », a indiqué à l’APS la Colonel Gharbi Amine, en marge d’une visite guidée au profit des journalistes de différents medias au Groupe d’intervention spécial « Chahid Djad Boualem » de Khemisti (Tipasa).

Selon cet officier, l’idée de création de cette école, la première du genre en Afrique, remonte à deux ans. Son lieu d’implantation a été sélectionné à Bordj El Kiffan (Alger) et ce dans le cadre du programme de modernisation des différentes structures de l’Armée nationale populaire (ANP), pour les mettre au diapason des évolutions mondiales en cours.

L’opportunité a donné lieu à une visite guidée des journalistes de différents médias nationaux, au Groupe d’intervention spécial « Chahid Djad Boualem » de Khemisti.

Selon les explications fournies sur place, il s’agit d’un groupe opérationnel de combat, dont la mission consiste à assurer la protection de différents sites dits « sensibles » du pays.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme annuel de communication (2018/2019) du Commandement de l’ANP, visant la consolidation des liens de l’Institution militaire avec les mass médias et, partant, avec la Nation, est-il signalé.

L’autre objectif de cette visite guidée, a ajouté le colonel Gharbi, est de mettre en lumière, les avancées réalisées par l’ANP, au titre de son programme de modernisation du corps de la Garde républicaine, tout en faisant la promotion des missions nobles dévolues à ce groupe d’intervention spécial, en tant que l’une des composantes de l’Armée.

Sur place, les journalistes présents ont pu prendre connaissance des différents moyens et conditions de travail de ce groupe d’intervention. Outre une exhibition d’une équipe cynotechnique, différentes démonstrations sportives, de combat et d’auto- défense, ont été présentées, à l’occasion, par des éléments de ce groupe.

Lire la suite

formats

1ère édition du court-métrage de Ain Kebira: « Kayen Ouela Ma Kanech » remporte le 1er prix

Publié le 20/03/2019, par dans Non classé.
1ère édition du court-métrage de Ain Kebira:

SETIF – Le court-métrage « Kayen Ouela Ma Kanech » du jeune réalisateur Abdellah Kada de Ain Defla a remporté le prix du « meilleur film complet » de la première édition du court métrage de Ain Kebira (Nord de Sétif), qui s’est clôturée mardi après-midi.

Ce film, d’une durée de 15 minutes, raconte l’histoire d’un jeune homme aux besoins spécifiques (handicapé moteur) qui a réussi à se transcender en dépit de son état de santé, pour aider sa mère âgée, et ce, jusqu’à ce qu’il finisse par se lever.

La seconde place a été attribuée au film « La note » du réalisateur Imad Benamoura de la wilaya de Batna, suivi à la troisième place par le court-métrage intitulé « Stay » du réalisateur Mohamed Tahar Boukat de la wilaya d’Annaba.

Quant au prix du jury, il a été accordé au réalisateur Toufik Chorfa de Sétif pour son film « Salfili », d’une durée de deux minutes, destiné à encourager les jeunes pour qu’ils s’intéressent davantage à ce type de travaux cinématographiques, peu coûteux et au message succinct et rapide, précisent les organisateurs.

Après l’annonce des résultats de la première édition du court métrage, qui s’est déroulée pendant trois jours dans la salle de cinéma Rabah Bitat de Ain Kebira, Driss Kadideh, directeur technique de cet événement culturel et également directeur de l’école nationale de l’audiovisuel à Sétif, a rappelé que 28 films ont été projetés à cette occasion.


Lire aussi:

SETIF – Le court-métrage « Kayen Ouela Ma Kanech » du jeune réalisateur Abdellah Kada de Ain Defla a remporté le prix du « meilleur film complet » de la première édition du court métrage de Ain Kebira (Nord de Sétif), qui s’est clôturée mardi après-midi.

Ce film, d’une durée de 15 minutes, raconte l’histoire d’un jeune homme aux besoins spécifiques (handicapé moteur) qui a réussi à se transcender en dépit de son état de santé, pour aider sa mère âgée, et ce, jusqu’à ce qu’il finisse par se lever.

La seconde place a été attribuée au film « La note » du réalisateur Imad Benamoura de la wilaya de Batna, suivi à la troisième place par le court-métrage intitulé « Stay » du réalisateur Mohamed Tahar Boukat de la wilaya d’Annaba.

Quant au prix du jury, il a été accordé au réalisateur Toufik Chorfa de Sétif pour son film « Salfili », d’une durée de deux minutes, destiné à encourager les jeunes pour qu’ils s’intéressent davantage à ce type de travaux cinématographiques, peu coûteux et au message succinct et rapide, précisent les organisateurs.

Après l’annonce des résultats de la première édition du court métrage, qui s’est déroulée pendant trois jours dans la salle de cinéma Rabah Bitat de Ain Kebira, Driss Kadideh, directeur technique de cet événement culturel et également directeur de l’école nationale de l’audiovisuel à Sétif, a rappelé que 28 films ont été projetés à cette occasion.


Lire aussi: Yasmina Khadra président d’honneur du 60e Salon international du livre de Québec


Le jury, présidé par la critique de cinéma Leila Benaicha, a recommandé aux jeunes créateurs de s’éloigner des visions négatives qui dominent dans la plupart des œuvres en compétition, faisant état de la nécessité de promouvoir le cinéma par la culture de l’espoir et des valeurs humaines positives, en s’éloignant des campagnes de sensibilisation, des discours directs et des slogans fondés sur des conseils dans les œuvres cinématographiques et créatives, tout en évitant le recours excessif à la musique.

Elle a également appelé à une sélection minutieuse des bons scénarios, à accorder de l’intérêt au son et à une bonne sélection des films participants, tout en ouvrant la porte à d’autres œuvres hors compétition, afin de ne pas priver les jeunes de participer à ces manifestations artistiques.

A noter que cet événement a été organisé par la direction locale de la jeunesse et des sports (DJS), l’Office des établissements de jeunes (ODEJ) et la Ligue des activités scientifiques et culturelles de la wilaya de Sétif, en coordination avec l’association « Maison de jeunes » de la ville de Ain Kebira, dans le cadre des festivités du 57ème anniversaire de la fête de la Victoire (19 mars).

Lire la suite

formats

Ghardaïa: la 51e édition de la fête du tapis reportée sine die

Publié le 18/03/2019, par dans Non classé.
Ghardaïa: la 51e édition de la fête du tapis reportée sine die

GHARDAIA – La 51ème édition de la fête nationale du tapis, prévue à Ghardaïa du 23 au 27 mars, a été reportée sine die, a-t-on appris lundi auprès des organisateurs.

Le report de cette manifestation culturelle et économique a été décidé « à la dernière minute pour des considérations purement techniques et organisationnelles », a expliqué à l’APS le secrétaire général de la wilaya, Boualem Amrani.

Devenue durant plus d’un demi-siècle un rendez-vous annuel incontournable pour les voyagistes et autres visiteurs de la région du M’zab durant la période de vacance scolaires, cette manifestation s’assignait pour objectif de valoriser les potentialités de la région de Ghardaïa, aussi bien dans le domaine de l’artisanat que du tourisme.


Lire aussi: Ghardaia : la 51ème édition de la fête du tapis aura lieu le 23 mars prochain


Près d’une centaine d’exposants de différentes wilayas devaient participer à cet évènement visant à promouvoir le secteur de l’artisanat, notamment le tapis de pure laine, et de mettre en lumière le talent confirmé des artisans et tisseuses locaux qui ont su préserver ce patrimoine riche et un savoir-faire ancestral pointu.

La date du rendez-vous reporté sera annoncée lorsque les conditions organisationnelles et techniques seront réunies, a assuré le secrétaire général de la wilaya afin de permettre aux participants de mieux se préparer et faire valoir le savoir-faire ancestral légué de génération à génération.

Lire la suite

formats

Yasmina Khadra président d’honneur du 60e Salon international du livre de Québec  

Publié le 18/03/2019, par dans Non classé.
Yasmina Khadra président d'honneur du 60e Salon international du livre de Québec

ALGER – L’auteur algérien Yasmina Khadra sera le président d’honneur du 60e Salon international du livre de Québec (SILQ) qui se déroulera du 10 au 14 avril, annoncent les organisateurs sur leur site internet.

Le SILQ se tiendra au Centre des congrès de Québec (Canada). Il accueillera quelque 1100 auteurs et 550 maisons d’édition.

« J’espère de tout mon coeur que le Salon sera le rendez-vous de toutes les convivialités et de tous les partages. Le Canada a toujours défendu les arts, la littérature et la langue française, pour moi c’est un devoir de me joindre à ce projet », a déclaré l’auteur de la trilogie « Les hirondelles de Kaboul », « L’attentat » et « Ce que le jour doit à la nuit » dans une vidéo enregistrée depuis son bureau à Paris.

Il s’est dit « très fier » d’avoir été choisi comme président d’honneur du SILQ au Canada « le pays du froid qui fait chaud au coeur ».

Yasmina Khadra, de son vrai nom Mohamed Moulessehoul, est né le 10 janvier 1955 à Kenadsa dans le Sahara algérien. « Khalil » est le dernier roman de l’écrivain paru en 2018.

Lire la suite

formats

Haras de femmes d’Amin Zaoui traduit à l’italien

Publié le 18/03/2019, par dans Non classé.
Haras de femmes d'Amin Zaoui traduit à l'italien

ALGER- Le roman  » Haras de femmes » de l’écrivain Amin Zaoui a été traduit à l’italien par Anna Maria Mangia sous le titre  » Stazione di monta per donne » et paru aux éditions italiennes « Argo », a annoncé l’auteur sur sa page Facebook.

La traduction à l’italien du roman « Haras de femmes », sorti en 2002, est la deuxième traduction consacrée à une oeuvre d’Amin Zaoui par Mme Mangia après celle faite en 2003 du livre « La soumission », paru en 1998.

Amin Zaoui dont la bibliographie comporte des romans écrits en langues arabe et française, a publié en 2007 chez Fayard/Barzakh « Festin de mensonges » qui a été traduit en quatre langues en 2012: anglais, italien, albanais et serbe.

Né en 1956 à Tlemcen, Amin Zaoui est écrivain, universitaire et chroniqueur dans des quotidiens nationaux et étrangers. Il a produit et animé des émissions à la télévisions et la radio consacrées à la

littérature et la philosophie.

Il a dirigé la Bibliothèque nationale d’Algérie entre 2000 et 2008 en transformant ce lieu en un véritable pôle culturel et un espace de débat intellectuel par excellence.

Lire la suite

Home Articles posted by Admin
Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair