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Ali Benflis à Tizi Ouzou : «La crise risque de s’installer dans la durée»

Publié le 10/12/2016, par dans Non classé.

La situation actuelle du pays est le résultat de l’incompétence, l’anarchie et la corruption qui gangrènent les institutions de l’Etat», a martelé le président du parti Talie El Houriat.
« Les décideurs ont montré leurs limites dans la gestion des affaires du pays, car ils ont préféré acheter la paix sociale au lieu d’investir dans des projets sérieux et susceptibles d’épargner l’Algérie de la crise après la chute des prix du pétrole», a déclaré, jeudi, Ali Benflis, lors du meeting animé à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou. Cela, a-t-il poursuivi, est le résultat de l’incompétence, l’anarchie et la corruption qui gangrènent les institutions de l’Etat.

 » La crise risque de s’installer dans la durée, puisque rien n’est fait pour se préparer à la situation actuelle qui mène l’Algérie vers l’impasse. D’ailleurs, le pays est confronté, de manière sérieuse, à une crise politique et économique», a-t-il lancé avant d’accuser, sans ambages, « les gens du système d’avoir bradé l’argent du peuple».

Et pour étayer ses propos, M. Benflis dira que depuis l’arrivée de Bouteflika, « près de 1000 milliards de dollars ont été dépensés sans aucune vision réelle allant dans le sens de permettre à l’Algérie de connaître un développement économique durable». Il s’agit, selon lui, d’une mauvaise gestion qui a eu des effets dévastateurs sur la société. « Le pouvoir n’a ni la volonté, ni les compétences pour amorcer le changement», a-t-il fait remarquer. « Nous voulons seulement proposer une alternative au pouvoir sans aucune intention de déstabiliser le pays. D’ailleurs, la réunion de l’opposition à Mazafran s’inscrit toujours dans une démarche allant dans le sens d’exiger des élections libres et transparentes», a-t-il déclaré.

L’orateur est revenu aussi dans son discours sur la question de l’unité nationale qui, a-t-il insisté, « reste une constante incontournable. Même si la Kabylie demeure toujours une région un peu particulière en raison de son rôle prépondérant dans toutes les luttes, ses hommes œuvrent toujours pour une Algérie unie et indivisible. Les moudjahidine, les intellectuels et les hommes de culture, comme Mouloud Mammeri, Hocine Aït Ahmed et Matoub Lounès, ont l’Algérie dans le sang», a-t-il conclu. Lire la suite

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