formats

Abdelaziz Belaïd appelle depuis Ghardaïa à l’ouverture d’un large dialogue

Publié le 18/11/2017, par dans Non classé.

C’est avec près d’une heure et demie de retard que le président du Front El Moustakbel, le Docteur Belaïd Abdelaziz, a fait son apparition, jeudi tard le soir, à la salle de cinéma M’zab, au centre ville de Ghardaïa, où il devait animer un meeting de son parti dans le cadre des élections locales du 23 novembre prochain.
Dans une salle pleine à craquer, et où des dizaines de personnes ont suivis son discours debout, le Docteur Belaïd Abdelaziz a appelé samedi à Ghardaïa à l’ouverture  » d’un large et franc dialogue impliquant toutes les forces vives du pays afin de trouver ensemble des solutions à même de sortir du marasme dans lequel se trouve le pays et de construire ensemble une Algérie unie et solidaire » ajoutant  » c’est le seul moyen et la seule voie pour faire sortir notre pays de la crise dans laquelle il est empêtré. Mais je voudrais aussi souligner que la crise de notre pays n’est pas tant économique que morale. Une crise de mauvaise gestion, faute d’avoir l’homme qu’il faut à la place qu’il faut le régionalisme et le Benâamisme font fureur chez nous, où tout se vend et tout s’achète, même une place au parlement. Mais sachez que ceux qui vendent leurs voix ont vendus leur honneur. Il faut que cela change. » Mais pour ce faire, rappelle t il  » il est nécessaire et impératif que ce dialogue soit engagé sur des bases saines. C’est ce que nous avons toujours demandé, le dialogue, qui est d’ailleurs le slogan de notre parti, car il est impossible de construire un pays sans dialogue. Un état fort est un état qui sait dialoguer. » Abordant le sujet de la sécurité du pays, Belaïd Abdelaziz dénonce, sans les nommer,  » ceux qui tapies dans l’ombre et nageant dans des eaux troubles créent des problèmes pour justement faire en sorte que le citoyen courre tous le temps pour régler ses problèmes et qu’il en s’intéresse pas à la vie politique de son pays ceux là , pendant les années noires , alors des milliers d’algériens se faisaient assassiner, eux amassaient des fortunes et aujourd’hui veulent s’ afficher au premier rang par l’entremise de ces fortunes mal acquises » . Pour preuve, entre autre, assène t il  » savez vous qu’à Tindouf et Illizi, on manque de terrains à bâtir ? Est ce concevable dans un pays, le plus vaste du continent africain avec 40 millions d’habitants sur plus de deux millions de kilomètres carrés, on se retrouvé à l’étroit non, ce n’est pas possible alors que dans d’autre pays, certaines villes, à elles seules, contiennent l’équivalent de la population Algérienne » parties nationales pour dégager des solutions aux problèmes rencontrés. S’inscrivant en faux des nouvelles notabilités construites sur l’argent, Belaïd Abdelaziz dénonce ces Aâyanes, bombardés comme tels par les pouvoirs publics pour la consommation interne qui ne font que compliquer la situation  » nous ne permettons pas l’insulte et l’invective Tout le monde doit participer à la stabilité du pays. » Revenant à ces joutes électorales, il martèle  » notre parti n’est pas une association de bienfaisance mais un parti bâti sur valeurs ancestrales et des saines conditions de la pratique politique. Nos efforts tendent à changer les mentalités pour bâtir un état fort, un état juste, mais ce changement ne peut provenir que du peuple, c’est lui qui a le pouvoir de procéder au changement .Et c’est pourquoi nous avons confiance en notre peuple pour construire une Algérie où tout le monde se sentira en sécurité avec des institutions stables et des femmes et des hommes intègres. » Lire la suite

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Home Non classé Abdelaziz Belaïd appelle depuis Ghardaïa à l’ouverture d’un large dialogue
Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair