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Publié le 25/05/2018, par dans Non classé.

Avec les prémices de la saison des grandes chaleurs, les moustiques ont déjà manifesté leur prolifération dans les quartiers de la ville de Relizane et de Bormadia, la deuxième plus importante agglomération de la commune.
Les souffrances avec ces insectes alimentent déjà les débats sur les terrasses des cafés et les esplanades. Tous les coins sont cités notamment les quartiers populaires comme Chemerik, Satal, Zargaoui, Deuxième Gare et surtout le bidonville de Oued Sfa. « Chaque nuit, une bataille sans merci est engagée avec ces bestioles piqueurs aussi gênants que dangereux», a souligné un résident de la cité Intissar en appelant les collectivités localités à plus de vigilance pour contourner cette farouche « invasion» nocturne.

« Les communes doivent sortir les gros moyens pour endiguer cette alarmante propagation de moustiques et autres insectes nuisibles», a tempêté un citoyen en rappelant les déplorables scènes vécues ces dernières années suite à des piqûres dangereuses de ces insectes. Cette année, la menace risque d’être sérieuse puisque les facteurs de multiplication de ces insectes sont bien là, a précisé un citoyen averti : « D’abord l’opération de démoustication n’est pas encore entamé.

En principe, la campagne de démoustication et de désinfection de foyers favorisant la prolifération de ces bêtes doit s’effectuer durant la période des pondaison». Et d’ajouter : « Tuer les alevins à la sortie de leurs œufs fait gagner beaucoup de temps et circoncit le périmètre de prolifération.» Les fortes précipitations s’étant abattues durant cette période printanière entrainant la création des mares dans presque tous les quartiers de la ville a aussi favorisé la multiplication de ces insectes nuisibles.

A ces phénomènes naturels s’ajoute aussi la main du citoyen peu soucieux de son environnement. Ainsi, les monticules de déchets et autres immondices abandonnés à proximité des cités constituent un milieu encourageant l’éclosion des moustiques. « Le citoyen est appelé, lui aussi, à contribuer dans l’éradication des facteurs favorisant la multiplication de ces insectes. Les responsables communaux sont à leur tour sollicités pour mettre en place un plan de lute contre ce phénomène qui risque d’être préjudiciable à plus d’un titre», a conclu un retraité de la santé.
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