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34% des accidents dus aux infrastructures

Publié le 19/09/2017, par dans Non classé.

Business France a organisé, hier, à l’hôtel Mercure d’Alger, en partenariat avec le ministère des Travaux publics et des Transports, un colloque sur la sécurité autoroutière et les grands ouvrages routiers.
Cet événement a réuni des spécialistes algériens et français dans le domaine de l’exploitation, de la construction et de la sécurité des autoroutes et grands ouvrages routiers. Dr Hamlat, conseiller résident jumelage européen, détaché du Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cerema) nous a déclaré : « Pour assurer une sécurité routière aux usagers du point de vue infrastructures, il y a des règles et des normes à instaurer. Il y a des facteurs qui impactent la sécurité routière : l’adhérence, la capacité à contrôler son véhicule en cas d’urgence, notamment en condition de météo dégradée (présence de pluie, de neige, poussière, feuilles mortes), la problématique d’uni. Il y a la réglementation qui vient en amont. Sur ces points-là, on travaille actuellement avec le partenaire algérien pour améliorer les conditions de sécurité routière.» L’expert affirme qu’il veille à apporter un accompagnement pour améliorer la réglementation actuelle. Lorsqu’on fait un appel d’offres pour un projet, on mentionne des détails techniques à atteindre, sur l’adhérence en Algérie, il n’y a rien (pas de critères ou spécifications).

Une enquête faite en France qui concerne 20 000 requêtes, a fait apparaître qu’un accident de la circulation a plusieurs facteurs combinés: ce n’est pas que l’erreur du conducteur (conduite agressive, excès de vitesse, téléphone au volant, non-port de la ceinture de sécurité) ou de la chaussée (dispositif de retenu, marquages routiers), c’est une interaction. Sur l’ensemble des chiffres, 34 % des accidents mortels présentent un facteur lié à la conception de l’infrastructure.Il a été démontré qu’au-delà des drames personnels, le coût économique est significatif. En Europe, 1 travailleur sur 5 déclare une absence au cours des 12 derniers mois, pour un accident ou un problème de santé. Ce qui occasionne une perte de 1 à 4% de PIB.
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