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13 000 cas de VIH et sida sont enregistrés

Publié le 19/11/2017, par dans Non classé.

A la veille de la célébration de la Journée mondiale de lutte contre le sida le 1er décembre prochain, la Société algérienne de microbiologie clinique a consacrée ses 8es Journées, qui se sont tenues hier à Alger, à l’infection VIH sida et aux co-infection hépatite C, hépatite B, tuberculose et ViH. Des efforts ont été consentis par l’Algérie dans la lutte contre le sida, a souligné le Pr Abdelwahab Dif, membre du Comité national de lutte contre le sida.

Il estime que cette journée scientifique s’inscrit justement dans cette dynamique de prise en charge des patients atteints du VIH sida. La collaboration étroite des microbiologiste dans cette approche est incontournable, a-t-il estimé. « Les microbiologistes et les cliniciens sont appelés à travailler en étroite collaboration pour améliorer le diagnostique et atteindre la cible 90.90.90 fixée par l’Onusida», a-t-il indiqué et de préciser que l’Algérie a réussi l’étape relative au traitement des séropositifs à titre préventif introduit il y deux années, qu’il faut renforcer chez les personnes à risque, notamment les travailleurs du sexe. « Des efforts doivent être fournis en matière de diagnostic en multipliant les centres de dépistage pour les traiter afin d’éviter les contaminations de la progression vers le sida et surtout arriver à atteindre les 90% de la charge virale indétectable.

Ce qui est réalisable avec la multiplication des laboratoires de biologie moléculaire et de virologie. Il est aussi important de décloisonner les services d’infectiologie et créer des services dans tous les CHU. C’est à travers ces trois objectif qu’on peut éradiquer le sida d’ici à 2030», a-t-il recommandé et de déplorer que l’Algérie est le seul pays, avec la Roumanie, à avoir un hôpital de maladies infectieuses à El Kettar. « Cet hôpital a été créé dans les années 1930, loin de la ville pour éviter les contaminations, car il n’y avait pas d’antibiotiques et de vaccins. On a d’ailleurs construit un cimetière à côté, car les malades mourraient et on les enterrait. Aujourd’hui, la situation est tout autre. Il ne faut pas les confiner dans un hôpital», a souligné le Pr Dif.

Pour le Pr Mohamed Tazir, président de la Samic, beaucoup de choses restent à faire. L’objectif à travers cette journée, souligne t-il, est de créer une dynamique entre les cliniciens et les microbilogistes qui sont le cheville ouvrière dans la confirmation du diagnostic de ces maladies infectieuses. « Notre objectif est de lancer la réflexion et travailler dans un cadre concerté afin d’améliorer la prise en charge des patients atteints de VIH, du diagnostic au traitement. Ce qui permettra de réduire les coûts des dépenses inutiles», a-t-il noté et d’appeler à la création d’une direction générale des laboratoires. Lire la suite

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